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 MYTHOLOGIE CHINOISE

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Lanaelle
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MessageSujet: Re: MYTHOLOGIE CHINOISE   Mar 22 Aoû - 11:03





Dans la mythologie de la Chine le Quilin, une sorte de licorne, on le retrouve dans la mythologie du Japon sous le nom de Kirin. Il est étroitement lié à la vie de Confucius.



Ki Lin


Quand sa mère le portait dans son ventre, elle a rencontré un Quilin dans les bois. Dans sa bouche, il portait une petite plaquette de jade où était écrit le mot “Wen” (la connaissance), et prévoyait la naissance imminente d’un homme hors du commun. Deux ans avant sa mort, un Kilin fut capturé et tué.

Quand Confucius en fut informé, il fut pris d’un grand chagrin et ses yeux se remplirent de larmes: “Pourquoi êtes-vous apparu en ces temps si troublés?” car la guerre qui opposait les diverses provinces chinoises faisait rage à ce moment-là.


Ainsi pour Confucius, le meurtre du Quilin signifiait la fin de tout espoir pour un monde meilleur. Alors, il a jeté son matériel pour écrire et son livre inachevé “Chun Qiu” (le Printemps et l’Automne) a été appelé “Ling Ching” (l’esprit du Quilin).



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MessageSujet: Re: MYTHOLOGIE CHINOISE   Mar 22 Aoû - 11:18











Shennong ou Chen-Nong le dieu laboureur fait partie des trois Augustes de la Chine. Les Historiographes anciens font de lui l’inventeur de l’agriculture, les chants populaires conservés dans le Shi jing montrent que Shennong, le “laboureur divin”, est un dieu des champs avec un corps d’homme et une tête de buffle. On l’invoque au moment des semailles afin qu’il vienne purifir la terre. Le fait qu’il soit assimilé à un autre dieu, Chiyou, divinité du feu et de la forge, laisse supposer qu’il incarne aussi les feux de défrichement de l’ancienne agriculture forestière. Cet attribut de Shennong survivrait dans la coutume qui consiste, dans la Chine classique, à battre les champs avec un fouet rougee afin de les purifier. Shennng, comme Chiyou, est vaincu à la fin de son “règne” par Huangdi, son frère, dont la Vertu va croissant. Le culte de Shennong a de tout temps fait partie de la religion officielle de la Chine. L’empereur, au premier mois de l’année, ouvre la saison agraire en traçant un sillon. Ce labourage rituel a lieu dans un champ spécial, près du sanctuaire de Shennong, a qui on offre un sacrifice à cette occasion. Dans la religion populaire, Shennong est vénéré comme dieu de l’agriculture et il a sa place dans les temples ruraux. Il est représenté assis, revêtu d’un simple pagne de feuilles (les vêtements n’apparaissent qu’à l’époque de Huangdi) et tenant dans sa main une gerbe. Mais Shennong connait aussi les herbes médicinales. On lui attribue le premier herbier de la Chine, le Pen-ts’ao King et le Shn Nong Ben Cao Jing (traité des herbes médicales) ouvrages dont la rédaction initiale semble dater de l’époque des Han postérieurs et qui a été, par la suite, considérabement augmenté par des commenataires. Shennong est ainsi le patron des herboristes et des pharmaciens. La tradition populaire l ereprésente comme agriculteur sous les traits d’un jeune homme imberbe et au ventre rouge, tandis que Shennong herborist est un vieil homme barbu à la peau noire.

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MessageSujet: Re: MYTHOLOGIE CHINOISE   Mar 22 Aoû - 11:26






shun






Shun qui vécut au deuxième millénaire avant J.C. fut choisit par l’empereur Yao pour lui succéder à la place de son propre fils qu’il ne jugeait pas digne de ce poste suprême. Il était potier et il visita les quatre coins du monde pour en chasser les démons et autres effrayantes créatures.
Il avait 53 ans quand Yo le prit comme successuer et il lui donna en mariage ses deux filles, Huang’é et Nüying. Il fixa la capitale à Puban dans le Shanxi.

A sa mort à près de cent ans lors d’une partie de chasse, il choisit comme successeur Yu bien qu’il ait fait exécuter son père Gun pour ne pas avoir su maitriser les inondations.

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MessageSujet: Re: MYTHOLOGIE CHINOISE   Mar 22 Aoû - 11:33








Sun Wukon est le “Roi des Singes”, héros principal du récit légendaire “Voyage en Occident” (Si-yeou-ki) de Wou Tch’eng-En (Wu Cheng’en). Le Singe porte des noms différents comme Sun-Wukong, Sun-Wu-kong, Sun-Wu-K’ung, Sun-Hou-Zi, SunN-Hout-Tze ou bien Pi-Ma-Wen. Il a inspiré de nombreux mangas comme Dragon Ball ou Saiyuki sous le nom japonais de San Goku.

Sun est né d’un oeuf de pierre sur la montagne connue sous le nom de “Montagne des Fleurs et des Fruits” qui se trouve à quelques kilomètres de la ville de Lianyungang.

Très rapidement, grâce à sa très grande intelligence et à sa vivacité d’esprti, Sun Wulong va progresser sur l’échelle sociale et se débarrasser des vieilles règles et des relations sociales. Mais un jour, il s’inquiéta de la mort, et décida de partir en quête de l’immortalité. Dans sa longue quête, il causa des troubles dans le Royaume céleste, dans le Royaume du Roi-Dragon et dans le Royaume des Morts.
Sun fait table rase de la dignité, du pouvoir et de la hiérarchie du milieu religieux et lutte inlassablement contre les démons de toutes sortes. Le caractère libre et la bravoure dont Sun Wukong fait preuve expriment l’aspiration de l’humanité à une vie idéale; cependant, il sera vaincu.



Sun wukong


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MessageSujet: Re: MYTHOLOGIE CHINOISE   Mar 22 Aoû - 11:43




Tche-Niu (ou Chih Nu ou Zhi Nü), la tisseuse céleste et la déesse de l’étoile Alpha de la Lyre. C’est la fille (ou la nièce) de Yu-Huang, l’Empereur de Jade. Elle habite à l’orient du fleuve céleste (la Voie lactée) et elle tisse sans répit des robes de brocart et de nuages qui n’ont pas de coutures. Il existe plusieurs versions de cette légende.






1) Son père, pour la récompenser de son travail et prenant en considération sa solitude, il lui fit traverser le Fleuve Céleste et la maria au Bouvier (étoiles Bêta et Gamma de l’Aquila), mais après son mariage, la Tisseuse Céleste, toutes à ses amours, négligea son travail. L’Auguste de Jade se fâcha et sépara les deux époux en les plaçant l’un à droite, l’autre à gauche de la Rivière Céleste (la Voie lactée), avec permission de se réunir une fois par an, la septième nuit de la septième lune.







2) Le Bouvier était un simple mortel, à qui son père en mourant avait laissé un petit lopin de terre et un boeuf pour labourer. Il était en âge de se marier mais il désespérait de trouver une gentille et jolie épouse.
Un jour, qu’il était en train de labourer son champ, il entendit son boeuf, qui était en fait un génie, lui dire que s’il voulait trouver une femme il devait aller à la rivière tel jour et suivre ses conseils.


Effectivement le jour dit, il alla à la rivière et vit des jeunes filles en train de s’y baigner. Leurs vêtements étaient sur la berge, il prit les habits d’une des jeunes filles et en fit un paquet puis il retourna chez lui. Puis le Bouvier fit comme le boeuf lui conseillait, il jeta les vêtements dans un vieux  puits qui se trouvait derrière la maison et attendit.

En effet, peu de temps après, leur propriétaire vint les lui réclamer : c’était la Tisseuse Céleste qui, pour se détendre, était descendue sur terre avec ses 6 soeurs et à qui il avait pris envie de se baigner; sans ses vêtements, elle ne pouvait plus remonter au Ciel et continuer sa tâche. Le Bouvier lui fournit des vêtements terrestres et l’épousa.


Au bout de quelques années, ils eurent d’abord un fils, puis une fille, et un jour sa femme lui demanda pù il avait caché ses vêtements célestes. Le Bouvier, sans méfiance, lui indiqua la cachette; la Tisseuse s’empressa d’aller les reprendres et monta au Ciel pour continuer sa tâche si longtemps interrompue.
Le Bouvier fut au désespoire d’avoir perdu son épose et ses enfants réclamaient leur mère à grands cris; il alla alors demander conseil à son boeuf qui lui dit de mettre ses enfants dans les paniers d’une balancelle et de lui tenir fermememnt la queue. Ainsi fut fait et le boeuf s’envola.


Arrivé au Ciel, le Bouvier demanda audience à l’Auguste de Jade et lui réclama son épouse. L’Auguste de Jade fit appeler la Tisseuses, et, ayant su que les faits allégués par le Bouvier étaient vrais, il donna à ce dernier l’immortalité et le désigna pour être la divinité d’une étoile de l’autre côté de la Rivière Céleste afin de ne pas troubler le travail très important de la Tisseuse Céleste mais avec permission de se réunir une fois tous les sept jours. Mais les deux époux,  par méprise, comprirent qu’ils pouvaient se réunir une fois par an, le septième jour du septième mois, et c’est ce qu’ils font depuis ce temps.
Comme ils ne peuvent pas traverser le Fleuve Céleste sans pont, ce jour-là toutes les pies montent au Ciel chacune avec une petite branche d’arbre et leur font une passerelle pour leur permettre de se réunir.
Cette légende est très répandue dans toute la Chine et de nombreuses oeuvres poétiques la citent. Une légende à peu près identique existe aussi au Japon et de nos jours certains Japonais célèbrnt encore la fête des étoiles, Tanabata, lors de la septième nuit de la septième lune.
Dans le nord de la Chine, on dit en outre que le septième jour du septième mois, il doit pleuvoir, au moins le matin (c’est d’ailleurs justement dans la saison des pluies), car le Bouvier et la Tisseuse pleurent de joie en se retrouvant et leurs larmes se répandent sur la terre.



Les jeunes chinoises brodent un mouchoir qu’elles placent sous leur tête avant de s’endormir. Elles demandent à la tisseuse céleste de leur montrer en rêve le visage de leur futur mari.







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MessageSujet: Re: MYTHOLOGIE CHINOISE   Mar 22 Aoû - 11:48












Ti-Tsang Wang est le Dieu de la pitié. En errant dans les cavernes de l’Enfer, une âme perdue pourrait rencontrer un moine souriant dont le chemin est illuminé par une perle brillante et dont le bâton est décoré des anneaux de métal qui tintent comme des clochettes. C’est Wang Tsang.

Il y a longtemps, Ti Tsang Wang a renoncé au Nirvana afin qu’il puisse aller fouiller les régions sombres de l’Enfer pour sauver des âmes en détresse. Et il fera tout ce qu’il peut pour aider l’âme à s’échapper des enfers et mettre ainsi la fin au cycle éternel des morts et des renaissances.

A l’origine, c’était un prêtre de Brahma mais il se convertit au Bouddhisme et il est devenu Bouddha avec une autorité spéciale sur les âmes des morts.
C’est un Bodhisattva très connu sous le nom sanskrit de Ksitigarbha parmi la population bouddhiste de Chine et du Japon.

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MessageSujet: Re: MYTHOLOGIE CHINOISE   Mar 22 Aoû - 11:55







Les divinités de la Cuisine




Tsao Wang est le dieu de la cuisine. Chaque ménage a son propre Tsao Wang. Dans chaque foyer, une image représente le dieu de la cuisine et sa femme. A chaque début d’année le dieu du foyer fait son rapport à l’Empereur de Jade sur chaque famille et selon ce rapport la famille a une bonne ou une mauvaise chance pour l’année qui arrive.
Alors, à la nouvelle année, afin d’amadouer le dieu du foyer qui va présenter son rappot à l’Empereur de Jade, on place des sucreries (tang kwa) dans sa bouche, on brûle du papier monnaie, sans oublier de lancer quelques pétards pour qu’il fasse un bon voyage.


La femme de Tsao Wang enregistre tous les mots qui sont dits et toutes les actions qui sont faire par chaque membre de la famille.









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MessageSujet: Re: MYTHOLOGIE CHINOISE   Mar 22 Aoû - 13:04








Effigie de Tu di gong





Tu Di Gong (également connu sour le nom Tu Di) est un dieu du sol, un dieu local des villes, des villages et même des rues ou des habitations.

En général, il est dépeint comme un vieillard respectabe et souriant, parfois acompagné de son épouse, Tu Di Po la “vieille dame du sol”; elle ne reçoit par de prières car elle est considérée par certains comme radine.

En fait au début Tu Di Gong n’était pas marié et distribuait largement les richesses ce qui n’a pas échappé aux dieux venus faire une inspection de controle. Quelques temps après l’Empereur de Jade découvrit qu’une jeune femme avait été uinjustement condamnée. Il la fit venir près de lui et la donna comme épouse à Tu Di Gong avec la recommandation de veiller à ce que son époux ne dispense pas ses bienfaits trop largement.



Tu Di Gong avec sa canne à laquelle est attaché une gourde



Il veille à ce que les domaines placés sous sa protection soient bien gérés. Il possède une canne qui lui permet de se transformer lors des inspections et une petite gourde qui est le symbole d’immortalité de taoïstes.

Ce n’est pas un dieu très important dans la hiérarchie divine, mais il est tout à fait populaire car c’est une divinté proche de la population et les villageois pouvaient se tourner vers lui en cas de sécheresse ou de famine. Il est aussi bien vénéré par les fidèles de la religoin populaire et les taoïstes.

Aujourd’hui, encore il existe de nombreux sanctuaires abritant avec son image ou sa statue qui se trouve généralement sos l’autel principal, au-dessus de la porte de la maison ou dan sla boutique d’un commerçant.

On lui adresse des prières en toute occasion pour obteniri la richesse ou plus simplement un peu de bien-être. Il est aussi tradtionnellement vénéré lors de l’enterrement des personnes décédées pour le remercier de son aide et rendre le corps à la terre.

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MessageSujet: Re: MYTHOLOGIE CHINOISE   Mar 22 Aoû - 13:22





Sun Wukong est le personnage principal de Xi You Ji (Le pèlerinage vers l’Ouest), un des quatre romans classiques de la Chine. Ce roman a pour thème l’histoire du célèbre moine  Xuan Zang de la dynastie des Tang (618-917) et de ses trois disciples, partis en Inde à la recherche des soutras bouddhique.


Voyage vers l’Occident
Sun Wukong, Xuanzang, Zhu Wuneng, et Sah Wujing



Wukong, ou “conscient-de-la-vacuité”. Il a quelques siècles d’âge mais est toujours surnommé “le novice”. Il est sage, mais facétieux et impulsif; il est rusé mais insolent et colérique. Pour avoir semé le plus grand trouble au panthéon des dieux (voir l’étonnant humour chinois face au sacré), il est condamné à s’assagir en accompagnant le moine Tripitaka dans sa longue pérégrination mystique vers l’Inde, pays occidental du bouddhisme.


Tripitaka (ou Xuanzang), c’est un moine inquiet par sa mission, soucieux de répondre aux attentes de la déesse Guanyin qui le mandate, et souvent effrayé par ses péripéties, se reposant sur ses acolytes (Singet puis Porcet  puis Sablet) pour passer outre.


Porcet (ou Zhu Bajie) est un ancien maitre taoïste, transformé en monstre-cochon pour avoir osé, en état d’ébriété lors d’un banquet céleste, faire des propositions indécentes à la déesse de la lune.

Sblon ( ou Sah Wujing) le bonze des sables.



RESUME


“le Voyage vers l’Occident” (Xi You Ji) de Wou Tch’eng-En (Wu Cheng’en) est une histoire classique du folklore chinois, qui a inspiré de nombreux mangas comme Dragon bal lou Saiyuki.
Le singe porte des noms différents comme Sun-Wukong (‘Le Roi des Singes”), Sun-Wu-Kong, Sun-Wu-K’ung, Sun-Hou-Zi, SunN-Hou-Tze ou bien Pi-Ma-Wen.

Il y a bien longtemps, en haut de la Montagne aux Mille Fleurs, il y avait un rocher magique, qui un jour se brisa et donna naissance à un oeuf de pierre. Et de cet oeuf sorti le Singe de pierre, qui alla vivre avec les autres singes de la montagne.
Un jour, les singes trouvèrent  une cascade, et aucun d’entre eux n’eut le courage de passer derrière le rideau d’eau  pour explorer, sauf le Singe de pierre.



Le Roi des Singes


Il y trouva un pays merveilleux. Les singes vinrent y vivre et par reconnaissance prirent le Singe de pierre comme Roi des Singes. Mais un jour, il s’inquiéta de la mort, et décida de partir en quête de l’immortatlié. Il voyagea pendant dix ans, et finit par arriver en radeau sur un rivage où vivait un sage qui connaissait le secret de l’immortalité. Il se fit accepter comme discile du Patriarche Soudobhi, qui lui donna le nom de Sun Wu-K’ung, celui-qui-est-conscient-de-la-vacuité. (Chap. I)

Grâce à sa très grande intelligence, il apprit rapidement les secrets de Soudobhi : les soixantes-douze transformations comment voler dans les airs sur les nuages, et enfin le secret de l’immortalité. Mais le singe se vanait de son savoir auprès des autres disciples, et un jour Soudobhi le chassa et lui interdit de faire savoir qu’il avait été son disciple (Chap. II)

Ignorant la remarque, il rentra chez lui sur un nuage comme il l'avait appris et fit savoir à son peuple qu'il avait réussi. Puis il se rendit compte qu'il commençait à devenir vraiment puissant et décida qu'il lui fallait une armée. Il alla voler des armes, pour son peuple et leur apprit à s'en servir, mais aucune arme ne lui convenait. Il décida d'aller chercher une arme magique chez le Roi-Dragon qui vivait au fond du lac. Après avoir marchander il prit d'autorité un gourdin magique qui avait servi à niveler le fond de la mer et changeait de taille à volonté, et une armure complète. Le Roi-Dragon fut furieux du comportement du Singe et envoya une plainte au ciel. (Chap. III)

Sun Wu-k'ung devint ami avec les chefs des démons et ils firent serment de fraternité. Mais un jour, il se réveilla dans le royaume de la mort. Il se plaint, disant qu'il était immortel et qu'il ne devrait pas être là. Comme on refusait de le laisser repartir en prétextant qu'on avait du confondre avec quelqu'un qui portait le même nom et qu'il fallait attendre le Roi de la Mort, il menaça les bureaucrates du royaume des morts et les força à le rayer du registre des morts ainsi que tous ceux qui avaient un nom qui lui ressemblait, puis il retourna sur terre.

Le dirigeant du Ciel, l'empereur de Jade, reçut un jour les plaintes du roi des dragons et du roi de la mort concernant le roi des Singes, et il se fâcha. Mais l'Empereur de Jade préféra se le concilier plutôt que de le combattre. Mais l'un de ses serviteurs, l'Astre de la longévité, lui proposa plutôt de donner au roi des singes un poste mineur au ciel, afin de le calmer, de l'occuper et d'éviter une guerre. C'est ainsi que Sun Wu-k'ung reçut et accepta le titre de palefrenier céleste, qu'il pensait être très honorifique. Mais un jour, il apprit comme ce poste était bas et se révolta contre l'empereur de Jade. Et il demanda le titre de Grand Sage, Egal-du-Ciel.

L'empereur de jade, vraiment furieux cette fois, envoya contre lui le Céleste roi Li et son fils Natha. Et Li envoya son général, l'Esprit des Eclaircissements, mais le singe le vainquit sans peine, lui et toute son armée. Puis Natha y alla en personne, mais le singe le vainquit lui aussi, grâce à son bâton et à ses pouvoirs de transformation.

Ce fut encore l'Astre de la Longévité qui proposa un arrangement à l'amiable, c'est à dire créer un titre officiel de Grand Sage, Egal-du-Ciel, sans salaire mais sans obligations, pour faire plaisir au singe. Ce qui fut fait. Sun Wu-k'ung était très fier. Pour qu'il ne s'ennuie pas, on lui proposa de s'occuper des pêches de l'empereur de Jade, mais il les mangeait en cachette.
Un jour, la reine du Ciel voulut organiser un banquet de pêches, mais elle n'invita pas Sun Wu-k'ung. Il l'apprit alors qu'on venait chercher les pêches dans le verger et se mit en colère. Alors il entra en plein milieu du banquet sous une fausse identité, but une grande partie du vin et vola le reste, et, ivre, se goinfra d'élixir d'immortalité. Puis il se rendit compte de ce qu'il avait fait et que l'empereur de jade n'allait pas être content... Alors il rentra chez lui.
Cette fois-ci c'était la guerre, et les armées de l'empereur de Jade se battirent contre une horde de guerriers que le singe avait créés par magie, mais ne purent rien contre Sun Wu-k'ung lui-même. Alors Kuan-yin, déesse de la compassion, suggéra d'aller chercher Eul-lang le dieu de la vérité, pour combattre le roi des singes en combat singulier. Eul-Lang était lui aussi maître des transformations, et il réussit à capturer le singe avec l'aide de Li, Natha, Kuan-yin, et du patriarche de la Voie.
Ils essayèrent de faire brûler le singe dans un four, mais comme il avait appris l'immortalité, rayé son nom du registre des morts et bu l'élixir d'immortalité, cela ne lui fit rien. Quand ils ouvrirent la porte, le croyant mort, il s'enfuit à nouveau, et cette fois-ci, Eul-lang ne put le rattraper. Il fallut aller chercher Amitabha, le Bouddha du Paradis de l'Ouest , qui emprisonna le Singe sous la Montagne des Cinq Eléments où il devra rester jusqu'à ce que sa pénitence soit achevée.
Cinq siècles plus tard, Bouddha s'inquiéta pour les hommes de Chine qui menait une existence dissolue. Il avait dans son palais en Inde des rouleaux contenant des prières pour améliorer la vie des humains, et il demanda à Kuan-yin de trouver un moine pieux qui accepterait de faire le pèlerinage pour aller les chercher.





En chemin, la Boddhisatva Kuan-yin rencontra un monstre qui mangeait les humains dans les rivières, puis un cochon  qui les attaquait avec son râteau, puis un dragon. A chacun elle promit le pardon s'ils aidaient le moine dans son pèlerinage et le défendaient contre les dangers. Elle nomma le monstre Sableux, le cochon Pourceau, et elle transforma le dragon en cheval pour transporter le moine. Puis elle arriva près de la montagne où le Singe était enfermé, et lui promit le pardon à lui aussi s'il accompagnait le moine. Le voyage se poursuit, et au bord d'une rivière, un dragon dévore leur cheval. En fait, ce dragon est le fils d'un des rois dragons, envoyé ici suite à une faute grave, et afin de pouvoir se racheter, on lui propose d'accompagner les voyageurs pour leur mission. Ainsi le dragon est changé en cheval blanc afin de remplacer celui qu'il a avalé. Les pèlerins rencontrent par la suite un village dans lequel un démon à l'apparence de cochon dévore toutes les denrées des villageois. Il s'agit en fait du Pourceau, un ancien employé céleste qui, suite à une faute, a été ainsi transformé et projeté sur terre. A son tour il rejoint le groupe afin d'obtenir le pardon. Plus tard, ils se retrouvent devant une rivière infranchissable, dans laquelle un démon des eaux leur bloque la route. Ce dernier est en fait Sablon, qui a été lui aussi renvoyé du ciel, et qui se joindra à la troupe.
Elle trouva un moine qui était le plus doux et le plus pieux qu'on puisse imaginer, et qui accepta sans hésiter d'aller chercher les écrits. C'était Hiuan Tsang qu'elle renomma Tripitaka, car c'était le nom des rouleaux qu'il devait rapporter. Il délivra le singe de sa montagne, et la première réaction de le Singe fut de lui fausser compagnie, mais Kuan-yin avait donné à Tripitaka un charme qui lui permit de se faire obéir. Afin d'être sûr de sa fidélité, Tripitaka lui fait porter un serre-tête capable de lui infliger des souffrances atroces en cas de désobéissance.
En chemin, ils arrivèrent près d'une montagne où vivaient des démons qui s'étaient promis de capturer Tripitaka pour le manger. Ils envoyèrent Pourceau en éclaireur. La première fois, il alla dormir et fit semblant de n'avoir rien vu, mais le Singe s'en rendit compte. la deuxième fois, il y alla vraiment, et combattit Corne d'Argent, un des deux démons, avec son râteau. Ils étaient de force égale, mais Corne d'Argent appela à la rescousse beaucoup de petits démons qui firent Pourceau prisonnier.



Guan Yin


Ne voyant pas Pourceau revenir, les autres continuèrent leur route, mais le démon Corne d'Argent réussit à se débarasser momentanément du roi des singes en l'ensevelissant sous trois montagnes, et il en profita pour capturer Tripitaka, Sableux et le cheval.
Deux petits démons furent envoyés avec une gourde et une bouteille magique dans laquelle on pouvait enfermer des gens et où ils se dissolvaient. Ils avaient pour mission d'éliminer le Singe, mais ce dernier leur vola les deux objets par la ruse et prit leur apparence pour entrer chez les démons. Ils étaient justement en train de se dire que pour attraper le singe ils auraient besoin de la corde d'or qu'avait leur mère, c'est pourquoi tout en l'invitant à venir manger de la chair de Tripitaka, ils lui demandèrent d'amener sa corde.
le Singe s'y rendit à la place des messagers et transmit l'invitation, mais profita du voyage pour se débarrasser de la vieille mère des démons, lui voler la corde et revêtir son apparence. Mais Pourceau le reconnut à sa queue, qu'il ne pouvait cacher, quand il entra dans la pièce, et ne put tenir sa langue. Le Singe fut reconnu et capturé, et on lui reprit les trois trésors qu'il avait volés aux démons, la bouteille, la gourde et la corde d'or.
Les démons réussirent même à l'enfermer dans la gourde. Mais grâce à ses transformations, il leur fit croire qu'il était complètement dissous alors qu'il n'en était rien, et il s'échappa une nouvelle fois. Puis il vola la gourde et y emprisonna lui-même Corne d'Argent. Il réussit aussi à reprendre la bouteille et la corde, et à voler l'éventail magique. Il ne restait à l'autre démon, Corne d'Or, que l'épée aux sept étoiles, mais il s'enfuit avec et commença à lever une armée de démons pour lutter contre le singe. Pendant ce temps, ce dernier libérait ses compagnons de route.
L'armée arriva bientôt, et le Singe réussit à la vaincre et à emprisonner Corne d'Or dans la bouteille. Il avait maintenant les cinq trésors, mais c'est à ce moment que le Patriarche de la Voie arriva et lui demanda de les lui rendre.
Tripitaka, Sableux, le Singe, Pourceau et le cheval continuaient leur route quand leur chemin fut barré par une montagne de feu. On leur dit que seul un éventail magique qui appartenait à un dieu pouvait éteindre ce feu, c'est pourquoi les habitants devaient adresse moult prières au dieu pour qu'il consente de temps en temps à éteindre la montagne pour que des plantes puissent pousser.
le Singe demanda à Yaksha, la propriétaire de l'éventail, de le lui prêter, mais il avait jadis tué son fils et elle était très en colère contre lui. Ils se battirent, et à l'aide de l'éventail elles le projeta à plusieurs milliers de lieues. Mais il revint monté sur un nuage. Effrayée, elle lui laissa l'éventail.
Mais c'était en fait un faux qu'elle lui avait laissé, qui n'éteignit rien du tout. le Singe se rendit alors chez Bison Puissant, le mari de Yaksha, pour voir ce qu'il pouvait faire. Ils se battirent mais aucun des deux ne pris l'avantage. C'est alors que Bison Puissant reçut l'invitation d'un roi dragon à manger, et il proposa au Singe de reprendre plus tard.
Le roi des singes accepta, mais aussitôt après, il vola le cheval de Bison Puissant qu'il avait laissé devant le palais, prit sa forme, se rendit chez Yaksha et en profita pour lui voler le vrai éventail, cette fois-ci.
Il pouvait maintenant passer, mais les démons n'étaient pas contents. Bison Puissant se transforma en Pourceau et en profita pour reprendre l'éventail. Puis ils se battirent pendant longtemps, Bison Puissant contre le roi des singes et Yaksha contre Pourceau, mais ils étaient de force égale et personne ne gagna. C'est alors que le Céleste roi Li et son fils natha arrivèrent : ils avaient été envoyés pour aider Tripitaka. Ils reprirent l'éventail et empoisonnèrent les démons.
Les pèlerins purent passer et assainirent le Paradis Occidental qui était maintenant tout proche, escortés par Li et Natha. Là, les disciples du Bouddha leurs donnèrent les paniers d'écrits qui devaient sauver les humains, et ils rentrèrent chez eux.Tripitaka parvient alors au paradis, royaume des Bouddhas et autres divinités. Il y reçoit les fameuses écritures, et les ramènent à l'Empereur de Chine, porté par les vents divins. Une fois les rouleaux remis à l'Empereur, il est rappelé ainsi que ses compagnons au paradis, où le Bouddha principal les élèvent chacun à un rang supérieur : le dragon cheval devient roi dragon, Sablon devient Arhat (saint), et Pourceau obtient un poste sacré au ciel. Quant à Tripitaka et au Singe, ils deviennent des Bouddhas.
Les quatre voyageurs rencontrent sur leur route l'esprit d'un roi mort, qui s'est fait tuer puis subtiliser sa place par un imposteur. Après quelques aventures, ils découvriront que cet imposteur est en fait un Lion d'Or, envoyé par le ciel pour punir le roi d'un vieux péché envers des moines bouddhistes. Mais l'arrivée des pèlerins signifiait la fin de sa pénitence, et grâce à leur intervention il récupère son trône. Par la suite, nos voyageurs surviennent dans un pays où trois immortels harcèlent les moines bouddhistes de la contrée. Suite à une série d'épreuves entre eux et le Singe, visant à démontrer quelle religion est la plus juste, les immortels Force-de-Tigre, Force-de-Bélier et Force-de-Cerf meurent, dévoilant alors leur vraie nature : ils n'étaient que des animaux enchantés. Vers la fin du voyage, nos héros sont confrontés sur leur chemin à un démon aquatique très puissant, le Roi Maléfique, qui emprisonne Tripitaka et compte bien le dévorer. Alors la Boddhisatva Kouan-Yin intervient et capture le démon, qui était en fait l'un de ses poissons rouges, qui s'était échappé et avait développé des pouvoirs.

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MessageSujet: Re: MYTHOLOGIE CHINOISE   Mar 22 Aoû - 13:29








Wen chang ou Wen Ti est un dieu taoïste de la Littérature qui vécut en tant que simple dans la province de Szeshuan pendant la dynastie Tang.
Il s'est réincarné plusieurs fois, et finalement il a été déifié sous la période de Yuan, en 1314.
On dit qu'il se transforma 98 fois.
Il a favorisé de la même façon les trois religions de la Chine (confucianisme, bouddhisme et taoisme).
Son autorité s'etend aussi bien au ciel que sur la terre ou la mer mais il apporte surtout une aide précieuse à tous ceux qui cherchent un travail de bureau, ou passent les examens publics.
Il est représenté vêtu du costume de mandarin et tenant un sceptre à la main.
Parfois il est accompagné par une homme et un efemme: T'ien-Lung (Le sourd céleste) et Ti Ya (La Muette terrestre).
Il est aussi accompagné par un nain aussi laid que brillant, K'uei Hsing ou Kui Xing, qui est le dieu des examens.

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MessageSujet: Re: MYTHOLOGIE CHINOISE   Mar 22 Aoû - 13:48



Xi Wang Mu, ou HsiWang Mu, est une divinité décrite dans les anciens textes chinois ( le Chan-hai-king est un des rares textes qui la présente comme une démone) comme un monstre à visage humain avec des dents de tigre et le corps terminé par une queue de léopard; sur ses cheveux noirs en bataille elle porte une magnifique parure de jade. A la tête des démons de la peste, elle était la déesse des épidémies, des étoiles et des chatiments. Elle résidait sur une montagne du Jade (Yu chan) située très loin à l'ouest, au-delà des sables mouvants (Lieou-cha) et habitait dans une caverne au nord du mont Kouen-louen (Kunl un) où trois oiseaux bleus lui fournissaient sa nourriture.



Dame Wang et les « filles de jade »


Xi Wang Mu, ou HsiWang Mu, est une divinité décrite dans les anciens textes chinois ( le Chan-hai-king est un des rares textes qui la présente comme une démone) comme un monstre à visage humain avec des dents de tigre et le corps terminé par une queue de léopard; sur ses cheveux noirs en bataille elle porte une magnifique parure de jade. A la tête des démons de la peste, elle était la déesse des épidémies, des étoiles et des chatiments. Elle résidait sur une montagne du Jade (Yu chan) située très loin à l'ouest, au-delà des sables mouvants (Lieou-cha) et habitait dans une caverne au nord du mont Kouen-louen (Kunlun) où trois oiseaux bleus lui fournissaient sa nourriture.
Ce n'est qu'au premier siècle de notre ère qu'elle gagna ses lettres de noblesse. Désormais connue sous le nom de " Reine-mère de l'Ouest ", elle régnait sur le paradis occidental des immortels dans les monts Kunlun, où elle était servie par les "filles de jade" et des oiseaux à trois pattes.
Xi Wang Mu est alors représentée sous les traits d'une belle femme vêtue d'habits royaux et voyageant parfois sur le dos d'une grue. Elle habite un immense palais de jade dans lequel les hommes vivent dans l'aile droite et les femmes dans l'aile gauche.
Dans son jardin, Xi Wang Mu cultive les pêches de l'immortalité, qui libèrent de la mort tous ceux qui en mangent. Toutefois, l'arbre ne donne des fruits qu'une fois tous les 3 000 ans (ou même 9000 ans). Lorsque les pêches sont mûres, Xi Wang Mu invite les immortels à un festin au cours duquel ils dégustent ces fruits merveilleux.
Dans "Le Voyage En Occident" Wu Cheng'en raconte comment Sun Wukong s'invita à ce repas et se goinfra d'élixir d'immortalité. Selon certaines versions de la légende de l'immortel Li Tieguai, ce serait la " Reine-mère de l'Ouest" qui lui aurait enseigné le secret de l'immortalité.


Xi Wang Mu









Dame Wang

① On raconte que Xi Wang Mu avait offert une pêche de l'immortalité à plusieurs anciens monarques chinois. Le Flouainan tseu raconte l'histoire de l'élixir d'immortalité que l'archer divin Yi et de son épouse Zhang E étaient venus chercher des mains de la " Reine-mère de l'Ouest ". Mais Zhang E le but entièrement et s'enfuit sur la lune, condamnant ainsi son mari à une vie de mortel.
② Une légende historique antérieure aux Han raconte dans la Chronique du Fils du Ciel Mu comment le roi Mu des Tcheou rencontra, au Xe siècle avant notre ère, Xi Wang Mu au cours d'une campagne en Occident. Sur les berges du lac Yao, il se plut en sa compagnie et oublia de revenir. Il faut dire que Xi Wang Mu est «une femme qui obtint la Voie en nourrissant son propre yin» ou plus prosaiquement elle appréciait les jeunes hommes.
Dans la mythologie populaire, Xi Wang Mu est assimilée à Wang Wu Niangniang, l'épouse de l" Auguste de Jade " Yu Huang. Une fois par an, elle rencontre son époux, Dong Wang Gong, résidant dans l'Est. Cette rencontre symbolise l'union du Yin et du Yang.

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MessageSujet: Re: MYTHOLOGIE CHINOISE   Mar 22 Aoû - 13:58







Yanluowang, dieu chinois d'origine bouddhiste, gardien et juge de l'enfer. Il correspond au dieu Yama de l'hindouisme et bient qu'il soit très présent dans les contes populaires chinois il n'a pas de temple dédié.

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MessageSujet: Re: MYTHOLOGIE CHINOISE   Mar 22 Aoû - 14:01







Yao est l'un des cinq empereurs légendaires de la mythologie chinoise. Il était le descendant de l’empereur Huangdi, considéré comme le fondateur de la nation Huaxia.












A 16 ans, il fut désigné chef de sa tribu. Intelligent et bon, Yao, considéré comme le souverain idéal dans le confucianisme, fut respecté par son peuple.
C'est sous son règne que se situe l'épisode des dix soleils qui faillirent anéantir la Terre si Yao n'avait pas intercédé pour son peuple auprès de l’Empereur Céleste qui fit intervenir Yi, l'archer céleste.
Selon les livres anciens, Yao aurait fait de Pingyang, l’actuelle ville de Linfen, dans la province du Shanxi (au Nord-Ouest de la Chine), la capitale du pays.
Aujourd’hui encore, on trouve à Linfen, le temple de Yao de l’époque de la dynastie des Jin (265-420) et son tombeau construit à l’époque des Tang (618-907).

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MessageSujet: Re: MYTHOLOGIE CHINOISE   Mar 22 Aoû - 14:03



Archer céleste qui sauva la terre du feu solaire.









Dans les temps les plus reculés sous le règne de l'empereur mythique Yao, il y avait 10 soleils qui, chaque jour, apparaissaient à tour de rôle. Il se lassèrent de cette rotation et décidèrent d'apparaître tous ensemble. Les plantes ne tardèrent pas à dépérir, et les rochers à fondre. L'empereur Yao supplia alors Dijun, père des soleils, de rappeler à l'ordre ses redoutables enfants. Mais les soleils ne voulurent rien entendre.
Dijun décida alors d'envoyer l'archer Yi sur terre, armé de son arc magique et de ses flèches. Yi avait reçu pour mission d'intimider les soleils facétieux pour qu'ils obéissent à leur père, mais il les frappa de ses flèches avec tant d'habilité qu'il en tua 9, ne laissant dans le ciel que le 10eme, celui que nous connaissons aujourd'hui.

La mort des enfants provoqua le courroux de Dijun, qui condamna le héros à vivre sur terre, où il devint un simple mortel.

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MessageSujet: Re: MYTHOLOGIE CHINOISE   Mar 22 Aoû - 14:13







Yu ou Da Yu (Yu le Grand) est le héros des inondations dues au débordements des fleuves de la mythologie chinoise. Il est vénéré pour son goût du travail. Considéré à l'origine comme étant mi-homme mi-dragon, il fut progressivement représenté sous une apparence entièrement humaine.
Il lui fallut 13 années de dur labeur pour mettre fin aux inondations. Afin de canaliser toutes les eaux de la terre, il ouvrit des brèches à travers les montagnes et dragua les fleuves, des sources et des estuaires. Vers la fin, il avait tant de cal aux mains et aux pieds il était si fatigué qu'il pouvait à peine marcher. Malgré cela, il alla jusqu'au bout de sa mission en édifiant un système d'irrigation capable de drainer les eaux en crue vers la mer
Son titanesque ouvrage de drainage rendit la terre propice à la culture et relia les neuf provinces de Chine les unes aux autres. En reconnaissance, l'empereur en place abdiqua en sa faveur.
C'est ainsi qu'il devint le premier empereur de la dynastie des Hia, régnant de 2205 à 2197 av. notre ère.
Yu mourut au Mont Kuaiji lors d'une chasse. Un temple y fut construit en son honneur et nombre d'empereurs venait pour honorer sa mémoire.
Il a été divinisé comme Dieu gouverneur des eaux chez les taoïstes.
Selon une légende, afin de mener à bien son travail, Yu se transformait chaque jour en ours. A l'heure de son repas, Yu battait le tambour pour demander à son épouse de lui apporter sa nourriture. Un jour qu'il fendait des rochers, sa femme prit ce bruit pour le son du tambour et accourut avec la nourriture. Voyant un ours, elle prit ses jambes à son cou, alors Yu tenta de la rattraper. Enceinte, elle tomba d'épuisement et se transforma en pierre. La pierre continua cependant à grossir, et à la date prévue pour l'accouchement, Yu fendit le rocher en deux. C'est ainsi que son fils Qi vit le jour.






Héros légendaire, roi démiurge de la Chine antique. La «vie» de Dayu (Yu le Grand) fait l’objet d’une légende épique qui ne nous est parvenue que par bribes et lambeaux, l’historiographie des confucianistes ayant procédé à un certain nombre de remaniements. Les confucianistes nous ont, en effet, fourni le seul document cohérent concernant la vie de ce héros, devenu l’exemple par excellence des vertus confucéennes. Dans ce récit, rédigé par Sima Qian (~ 145-~ 86), le grand biographe de la Chine, on n’a conservé des aspects mythiques que ceux qui étaient exemplaires; Yu le Grand nous est présenté d’abord comme le ministre du roi Shun, comme l’homme qui régularisa le cours des eaux qui avaient inondé le monde. Parfait ministre, lui seul eut la vertu nécessaire pour succéder à Shun; il fonda la première dynastie royale. Le seul fait «historique» mentionné par cette biographie est une tournée d’inspection des fiefs qui amena Yu le Grand à parcourir l’ensemble du monde civilisé; cette inspection se termina par une assemblée des seigneurs féodaux sur la montagne sacrée du Guiji. L’un des feudataires se permit d’arriver en retard; Yu le punit en le sacrifiant sur l’autel du dieu du sol, protecteur de la nouvelle dynastie. Cette immolation consacra définitivement la vertu de la dynastie des Xia, fondée par Yu.

Le sinologue français Marcel Granet (1884-1940) a eu le mérite de retrouver, au-delà de l’historiographie officielle, les mythes — danses et légendes — de l’épopée de Yu. Il utilisa à cette fin tous les passages, chants, dictons, allusions littéraires et fragments de légendes dont sa vaste érudition lui permit de rassembler les éléments épars dans toute la littérature classique de la Chine.
Cette épopée est tout d’abord le récit de l’aménagement du monde et de l’avènement d’une ère nouvelle. Yu commença par expulser les vertus périmées. Dans les travaux d’aménagement des eaux, il succéda à son père, qui avait labouré pendant neuf ans sans pouvoir aboutir; l’infortuné ingénieur fut banni puis dépecé; ce sacrifice permit d’instaurer un nouvel ordre dans l’espace. Puis Yu combattit les tribus barbares des Sanmiao, dont les mœurs étaient incompatibles avec le calendrier; leur soumission permit d’instituer un nouvel ordre du temps. Afin de combattre les eaux, Yu conclut une alliance avec le dieu du Fleuve (le fleuve Jaune, Huanghe, dont les eaux débordaient), il lui céda la moitié de son corps, en gage de sa personne entière. Yu, comme d’autres souverains divins de la Chine antique, émacié comme les sorcières possédées d’un dieu, était donc aussi hémiplégique. Ayant dirigé le fleuve et fait écouler les eaux vers la mer, et ainsi établi l’ordre féodal dans l’univers, il réaménagea le monde en le parcourant en tous sens jusqu’aux extrémités; ce fut un parcours dansé: Yu sautillait en traînant une jambe; c’est là le pas de Yu, danse magique que les sorciers (prêtres taoïstes) de la Chine ancienne ont continué à pratiquer longtemps. Par cette danse, Yu ordonna le monde. Il le stabilisa par cinq montagnes sacrées, à chacun des points cardinaux (les quatre orients et le centre). Ayant mesuré l’espace, il en fit une carte qu’il reproduisit sur neuf chaudrons de bronze, joyaux talismaniques de sa dynastie, prestigieux gages d’investiture que des souverains historiques, notamment Qin Shi Huangdi, ont cherché à retrouver.
Par ailleurs, la «carte de Yu» a fait l’objet de nombreuses spéculations. La plus célèbre d’entre elles est le Tableau du fleuve (Hedu ), sorte de diagramme emblématique qui représente le monde par un carré magique. Le Hedu résume à lui seul un très grand nombre de conceptions de base de la cosmologie chinoise. Nombreuses sont les spéculations qui s’inspirent de ce diagramme, tant les spéculations philosophiques que celles qui ont pour objet les nombres. Elles ont été poursuivies durant toute l’histoire de la Chine.

(sources Universalis)

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MessageSujet: Re: MYTHOLOGIE CHINOISE   Mar 22 Aoû - 14:15


Yu-Huang ou Yuhuang Dadi ou Yu Huang Shang-ti est "l'Auguste Empereur de Jade", dont la cour se trouve au plus haut de ciel, Il est à l'origine le dieu suprème du ciel d'où cet autre qualificatif de "Père du ciel".








Sa cour céleste ressemble à n'importe quelle cour terrestre avec une armée, une bureaucratie, une famille royale et des courtisans. L'Empereur de Jade règne sans faiblesse et sans caprice. Les saisons vont et viennent comme il se doit, le Yin est équilibré avec le Yang, le bon est récompensé et le méchant est puni.
Mais avec le temps, l'Empereur de Jade s'est éloigné de plus en plus des hommes et il est devenu habituel de lui parler par l'intermédiaire de son portier, le "Dignitaire Transcendantal". Mais de toute façon, l'Empereur de Jade voit tout et entend tout.
Selon la légende, il était le fils d'un empereur Ch'ing-te et de sa femme Pao Yueh-kuang. Il a montré dès sa naissance une grande compassion. Après quelques années de règne il a abdiqué et et il s'est retiré pour vivre en ermite. Il a passé son temps à distribuer son savoir sur la médecine et sur la connaissance des textes Taoistes.








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MessageSujet: Re: MYTHOLOGIE CHINOISE   Mar 22 Aoû - 15:33






Zao Juin – Dieu de Cuisine, de Mythes et
Légendes de la chine, 1822 par E.T.C. Werner
http://wikipedia.qwika.com/en2fr/Zao_Jun[/color]





Zao Jun est le dieu taoïste du foyer, vénéré depuis au moins le premier siècle avant notre ère. Ce dieu de fourneaux porte plusieurs noms: ainsi on trouve Tsao-chün, Zaowangye, Zhang Lang, Táo quân, Táo Vương ou Ông Táo au Viêt Nam.



Zao Jun et son épouse



Selon une légende, Zao Jun était jadis un pauvre homme qui, incapable de subvenir aux besoins de sa femme (ou trompé par cette dernière), dut la laisser se marier avec un autre homme. Il erra longtemps, demandant l'aumône. Un jour, il se rendit compte qu'il avait frappé à la porte de son ancienne femme ; de honte, il se cacha dans le foyer, où il fut brûlé vif.
Une autre version de ce récit raconte qu'avant de devenir une divinité, Zao Jun était un homme répondant au nom de Zhang Lang. Marié à une bonne et fidèle épouse, il la quitta un jour pour une femme plus jeune.
Mais les choses ne prirent pas la tournure espérée : la jeune femme se lassa de lui et le quitta, puis il perdit la vue et fut contraint de mendier sa nourriture.
Un jour, Zhang Lang frappa à la porte de son ancienne épouse. Devenu aveugle, il ne la reconnut pas. La femme en revanche le reconnut et l'invita à entrer puis elle lui prépara son plat préféré. Ceci lui rappela son ancienne épouse et il raconta son histoire à "l'inconnue". Sa femme lui ordonna d'ouvrir les yeux, et Zhang Lang découvrit alors qu'il avait recouvré la vue. Cependant, il eut tellement honte de son attitude passée qu'il se jeta dans le foyer, où il périt carbonisé. Sa femme réussit toutefois à sauver l'une de ses jambes, ce qui explique pourquoi un tisonnier est parfois désigné sous l'expression de « jambe de Zhang Lang ».
Zhang Lang, joueur invétéré, avait perdu jusque sa femme qu’il avait dû céder à un bûcheron. Un jour, poussé par la faim, il se résolut de lui demander de l’aide. Elle lui prépara des feuilles de bambou farcies de riz dans lesquelles elle glissa quelque argent. Malheureusement, sur le chemin du retour, il rencontra un créancier à qui il dut céder ses économies.
Plus tard il revint chez son ancienne épouse mais le mari rentra du travail beaucoup plus tôt. Afin de ne pas mettre son ex épouse dans l'embarras il se cacha dans le fourneau. Pour faire chauffer de l'eau, le bûcheron alluma le feu. Zhang choisit de se laisser brûler vif plutôt que de risquer des ennuis à la femme.
Après sa mort, tous les jours, matin, midi et soir elle fit brûler de l'encens devant le fourneau. Son mari la questionna pour en connaître la raison et elle lui dit qu'il était naturel de lui rendre hommage car c'est bien le fourneau qui les nourrisser tous les jours. Cette phrase fit rapidement le tour du quartier et les voisins l’imitèrent, puis cette coutume se répandit dans tout le pays et parvint même aux oreilles de l’empereur de jade décida de nommer officiellement Zhang Dieu du fourneau.
Son culte est encore très répandu, et son image est placée au-dessus du fourneau, dans la cuisine. Pour le nouvel an, son esprit reçoit des offrandes de viande, de fruits et de vin, tandis que ses lèvres sont badigeonnées de miel. Le portrait est ensuite brûlé pour aider le dieu à remonter au ciel. Le miel adoucit les paroles de Zao Jun concernant la famille où il résidait lorsqu'il fera son rapport auprès de Yu Huang.

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MessageSujet: Re: MYTHOLOGIE CHINOISE   Mar 22 Aoû - 15:35



Zhang E ou Chang E était l'épouse du divin archer Yi. Le couple avait été condamné par le Seigneur du ciel, Taiyang Dijun à aller vivre sur la Terre comme de simples mortels car il leur reprochait d'avoir tué neuf de ses dix fils, les soleils.

Zhang E


Zhang E était très en colère car elle se sentait responsable des actes de Yi aussi persuada t elle son époux d'obtenir l'élixir d'immortalité auprès de Xi Wang Mu, qui habitait les monts Kunlun. La légende offre plusieurs variantes.
Selon une version, la Déesse-mère eut pitié de Yi et lui donna suffisamment d'élixir pour permettre à deux personnes de vivre très longtemps, mais juste assez pour rendre une seule personne immortelle.
Aussitôt Yi rentré à la maison avec l'élixir Zhang E se mit à caresser l'idée de bien boire tout le breuvage. Craignant la colère des dieux au cas où elle abandonnerait son mari, elle partit consulter un astrologue. Ce dernier lui suggéra de s'exiler sur la lune, où elle serait libérée de toute accusation de la part des dieux et des difficultés d'une vie de mortelle.
Il promit à Zhang E qu'elle y subirait une transformation. Convaincue par les affirmations de l'astrologue, Zhang E vola l'élixir d'immortalité et l'avala. Elle se mit à flotter vers la lune. Lorsqu'elle essaya de parler, elle ne fut capable d'émettre qu'un coassement: elle s'était transformée en crapaud.
Sur la lune, Zhang E avait pour compagnons un lièvre et un vieil homme qui essayait sans relâche d'abattre un arbre.
♳ Selon une version du mythe, Zhang E recouvra son apparence humaine et vécut le reste de ses jours dans un palais, sur la lune. Souvent représentée vêtue d'habits royaux et portant le disque lunaire dans sa main droite ou une fiole, elle est considérée comme un symbole du Yin, le principe féminin.
♴Dans une autre version du mythe
Feng Meng était un bon archer, élève de Yi mais un homme ambitieux et jaloux. Quand il apprit que Yi dont il convoitait la place était revenu avec l'elixir d'immortalité il essaya de la dérober. Mais Chang E préféra le boire plutôt que de le laisser aux mains de ce scélérat.

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MessageSujet: Re: MYTHOLOGIE CHINOISE   Mar 22 Aoû - 15:38





ZHANG GUOLO


Il fait parti des "Huit Immortels" les Ba Xian, ou Pa Hsien qui ne sont pas des dieux mais des personnages légendaires qui ont le droit de participer au banquet de Dame Wang à force de pratiquer le Tao.





Zhang Guolo ou Chang Kuo-lao ou Tchang Kouo-lao est un ermite âgé aux dons miraculeux. Zhang possédait un âne qui pouvait voyager à une vitesse incroyable. C'est la personnification de la vapeur primordiale qui est la source de toute vie. Il vécut à l'époque de l'impératrice Wu de la dynastie des Tang, au VIIIe siècle de notre ère.
Son âne blanc pouvait parcourir des milliers de lieues chaque jour, et lorsqu'il n'était pas utilisé, il pouvait être plié et rangé dans un sac; pour le ramener à la vie, Zhang n'avait qu'à l'asperger d'eau.
Intrigué par les pouvoirs de Zhang, l'empereur demanda à un maître taoïste de lui révéler sa véritable identité. Le maître répondit à l'empereur qu'il ne pouvait pas répondre à sa question, car s'il le faisait, il mourrait instantanément. Il finit par accepter de répondre, à condition que l'empereur lui promît d'aller ensuite voir Zhang pieds et tête nus et de l'implorer de pardonner le maître pour sa trahison. Ayant reçu la promesse de l'empereur, le maître lui confia que Zhang était une incarnation de la vapeur primordiale qui existait au commencement des temps.
Le maître mourut sur le champ, mais lorsque l'empereur demanda à Zhang de le pardonner, il fut ramené à la vie.





Il est représenté chevauchant un ane parfois monté en sens inverse de la marche.



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MessageSujet: Re: MYTHOLOGIE CHINOISE   Mar 22 Aoû - 15:40





Zhuanxu, également connu sous le nom de Gaoyang, est un monarque légendaire de la Chine ancienne. Ce petit-fils de l'Empereur Jaune, a conduit le clan Shi dans une migration vers l'est aujourd'hui le Shandong, où les mariages interreligieux avec le clan Dongyi ont permis d'élargir et d'augmenter leurs influences tribales.
À l'âge de vingt ans, il devint leur souverain, jusqu'à sa mort à l'âge de soixante-huit ans.
Il a contribué à l'unification du calendrier et de l'astrologie, il a réformé la religion pour s'opposer au chamanisme, il a confirmé le système patriarcal par opposition au système matriacal et il a interdit le mariage entre parents proches.

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MessageSujet: Re: MYTHOLOGIE CHINOISE   Mar 22 Aoû - 15:41










Zhu Rong ou Chu Jung est le régent du secteur sud du ciel mais c'est aussi le seigneur divin du Feu et aussi l'exécuteur céleste des Hautes œuvres. Il punit ceux qui violent les lois célestes.
Il incarne les éléments du feu, la vengeance et la justice.
Il est l'arrière-petit-fils et l'aide de l'Empereur Kung Kung le dieu des eaux
Son intervention dans la mythologie de la Chine se situe lors de la séparation du ciel et de la Terre.
Zhu Rong et le féroce monstre Gong-Gong décidèrent de se battre en duel pour déterminer lequel des deux était le plus puissant. Ce fut Zhu Rong qui remporta la victoire. De honte, Gong-Gong tenta de se suicider, provoquant par cet acte une énorme inondation.

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MessageSujet: Re: MYTHOLOGIE CHINOISE   Mar 22 Aoû - 15:42












Zongli Quan fait parti des "Huit Immortels" les Ba Xian, ou Pa Hsien qui ne sont pas des dieux mais des personnages légendaires qui eurent le droit de participer au banquet de Dame Wang à force de pratiquer le Tao.
Gros et chauve, Zhongli Quan arborait une longue barbe. Il était souvent représenté avec un éventail de plumes ou de feuilles de palmier.
C'est Li Tieguai qui aurait enseigné la doctrine taoïste à Zhongli Quan. Selon une tradition, Zhongli Quan trouva un jour la marche à suivre pour devenir immortel. Après avoir suivi les indications, Zhongli Quan fut transporté vers les cieux sur un nuage.
Une autre légende affirme que durant une famine, Zhongli Quan produisit miraculeusement des pièces d'argent à partir de pièces de cuivre et les distribua aux pauvres, ce qui leur permit de survivre.
Une fois immortel, il devint un messager du ciel.

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