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 LES PELERINAGES DE JERUSALEM

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Lanaelle
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MessageSujet: LES PELERINAGES DE JERUSALEM   Lun 4 Avr - 0:01








1. Antiquité

2. Epoque Byzantine

3. Moyen Âge

4. Epoque contemporaine







SOURCES : WIKIPEDIA


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MessageSujet: Re: LES PELERINAGES DE JERUSALEM   Lun 4 Avr - 0:03

Le pèlerinage de Jérusalem est l’un des principaux pèlerinages chrétien, juif et musulman qui draine 80% des 1,9 millions de touristes en Israël en ce début du XXIe siècle.


Panorama du Mur des lamentations surmonté dumont du Temple avec
le dôme du Rocher (à gauche) et la mosquée al-Aqsa (à droite).








L’Ancien Testament institue l’usage des fêtes de pèlerinages (1) pour Pessa’h, Chavouot et Soukkot, pratiquées jusqu’à la chute du Temple de Jérusalem. L’Evangile de Jean (2,13 et 5,1) fait état des pèlerinages de Jésus à Jérusalem pour la Pâque juive.

L’usage chrétien de se rendre en pèlerinage sur les lieux mêmes de la vie terreste du Christ remonte à Méliton de Sardes qui se rendit en Palestine durant la deuxième moitié du IIe siècle (vers 160) et dont le voyage avait pour but spécifique la recherche sur le canon des Ecritures saintes.







NOTES :



(1) Les Trois fêtes de Pèlerinage, plus connues sous le nom de Shalosh Regalim, sont trois fêtes majeures du judaïsme, au cours desquelles les Israélites (a) vivant dans le Royaume (b) ou le Royaume de Juda (c) devaient réaliser un pèlerinage à Jérusalem, ainsi que le leur prescrivait la Torah  (d). A Jérusalem, ils participaient à des festivités et à un culte en conjonction avec les services des cohanim (« prêtres ») au Temple de Jérusalem.

Ces trois fêtes sont :
1. Pessa’h (« la Pâque »)
2. Chavouot  (la « Pentecôte »), et
3. Souccot (« Tabernacles »).

Après la destruction du Second Temple (e), le pèlerinage cessa d’être une  obligation, et ne se tint plus à une échelle nationale. Durant les offices synagogaux, les passages relatifs à la fête observée sont lus à haute voix dans un Sefer Torah sur la bima (« autel »), et en marquent le point crucial. Durant les célébrations juives dans l’actuel Israël, beaucoup de juifs habitant à Jérusalem ou à proximité font un effort pour assister aux offices de prière au Mur des Lamentations (f), afin d’ « émuler » les anciens pèlerinages dans la mesure de leurs moyens.

(a) le terme « Israëlite » est souvent utilisé comme synonyme de « juif ».
Il peut désigner :
• Les enfants d’Israël formant les tribus d’Israël, décrits dans la Bible hébraïque ;
• Les habitants de l’Israël antique
• Les descendants juifs

L’histoire du terme et de ses usages relève de plusieurs champs. Suivant les époques,  il peut prendre des connotations différentes. Si à l’origine, le mot désigne « les enfants d’Israël », il est « donné par la plupart des dictionnaires comme dépassé ou tombé en désuétude mais reste encore associé à sa fonction d’euphémisation ».   […]



(b) le royaume d’Israël est un royaume du Proche-Orient ancien établi par les Israélites dans le nord de la Palestine à  l’âge du fer. Il existe pendant environ 200 ans, de la fin du Xe au VIIIe siècle av.J.-C. (environ 930-720 av.J.-C.). les historiens le nomment souvent royaume de Samarie ou royaume du Nord pour le différencier du royaume de Juda, au sud. Selon la Bible hébraïque, il succède au royaume uni d’Israël et de Juda. Il est aussi appelé « Ephraïl ». il est dirigé par plusieurs dynasties successives. Sa capitale est d’abord Sichem, avant que Jéroboam n’opte pour Tirça. Plus tard, Omri fonde la ville de Samarie qui est la capitale du royaume jusqu’à sa chute. La Bible donne une vision assez négative du royaume, sa population étant accusée de s’être éloignée de l’enseignement de Moïse en tombant dans l’idolâtrie. Le royaume d’Israël est conquis vers 720 av.J.-C. par l’empire assyrien.
On dispose de trois types de sources pour reconstruire l’histoire du royaume d’Israël : la Bible hébraïque, l’épigraphie et l’archéologie. […]


Carte du royaume d'Israël (bleu)
au IXe siècle av. J.-C.




(c )  Le royaume de Juda est un petit royaume du Proche-Orient ancien établi par les Israélites à l’âge du fer. Selon la Bible, il existe de 931 à 586 av.J.-C., concomitamment avec le royaume d’Israël et en rivalité avec lui.

L’archéologie permet de tracer l’existence de Juda en tant que royaume à partir du VIIIe siècle av.J.-C. Selon la Bible, sa création serait le résultat d’un schisme après la mort du roi Salomon. Après une période d’essor sous la domination de l’empire néo-assyrien, il est détruit par les Babyloniens sous le règne de Nabuchodonosor II dans un contexte de guerre entre Egyptiens et Babyloniens.



Localisation du Royaume de Juda (en jaune).




(d) La Torah ou Thora est, selon la tradition du judaïsme, l’enseignement divin transmis par Moïse au travers de cinq livres ainsi que l’ensemble des enseignements qui en découlent. Le christianisme, qui tout en s’en inspirant  ne donne de valeur canonique aux enseignements rabbiniques, nomme les livres traditionnellement attribués à Moïse le Pentateuque, mot d’origine grecque signifiant «Les cinq livres ».

Elle est composée de cinq livres désignés en hébreu par le premier mot du texte et traditionnellement en français : la Genèse (Berēshīṯ : Commencement), l’Exode (Shemōṯ : Noms), le Lévique (Wayyiqrā' : Et il appela), les Nombres (Bamiḏbar : Dans le désert), le Deutéronome (Devarim/ Deḇārīm :  Choses).

La Torah sert de charte historique et doctrinale au judaïsme orthodoxe. Elle est également reconnue par le christianisme, bien que celui-ci soutienne que ses pratiques et lois seraient accomplies et auraient perdu de leur pertinence devant le Nouveau Testament, et en partie paar l’Islam, selon lequel elle aurait été falsifiée.

Elle contient, selon la tradition juive, 613 commandements et comporte, outre la composante écrite , une dimension orale, ultérieurement compilée dans le Talmud (un des textes fondamentaux du Judaïsme rabbinique et la base de sa Halakha (loi)) et la littérature midrashique.
[…]




(e) Le second Temple de Jérusalem est le temple reconstruit sur les bases du Premier Temple, également connu sous le nom de Temple de Salomon, détruit lors du siège de Jérusalem en 586 av.J.-C. […]



Le Second Temple de Jérusalem selon la
maquette dumusée d'Israël (Jérusalem)





(f) Le Mur des Lamentations, appelé aussi Mur occidental ou HaKotel (« le Mur » ; en arabe : il-Mabka- et El-Bourak, est un mur de soutènement de l’esplanade du Temple de Jérusalem situé dans le quartier juif de la vieille ville de Jérusalem datant du Ier siècle av. J.-C., lors de la construction du temple d’Hérode à la fin de l’époque du Second Temple. Il a été intégré au VIIe siècle aux murs d’enceinte de l’Esplanade des mosquées, ou Mont du Temple, ,lors de la construction du Dôme du Rocher et de la mosquée al-Aqsa.

Il est révéré par les juifs pour sa proximité avec le Saint des Saints, situé sur le mont du Temple et est de ce fait considéré comme l’endroit le plus saint (généralement accessible) aux juifs pour la prière.

Le Mur des Lamentations est également un symbole national israélien, et des cérémonies non intrinsèquement religieuses s’y tiennent comme la Yom Hazikaron (***).



Panorama du Mur des lamentations surmonté dumont
du Temple avec le dôme du Rocher (à gauche) et la
mosquée al-Aqsa (à droite).





(***) Yom HaZikaron (en français : « jour du souvenir pour les victimes de guerre israéliennes et pour les victimes des opérations de haine ») est un temps fixé par l’Etat d’Israël dans la seconde moitié du XXe siècle pour rendre hommage aux soldats morts pour la patrie. La commémoration, qui précède les festivités du Jour de l’Indépendance d’Israël, a ensuite été étendue à toutes les personnes mortes pour l’Etat d’Israël et à celles assassinées parce qu’israéliennes ou juives depuis 1945. […]


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MessageSujet: Re: LES PELERINAGES DE JERUSALEM   Lun 4 Avr - 0:07






Le Voyage d’Egérie (1)  est un des plus anciens guides de pèlerinage en Terre Sainte, et un des seuls écrits de la main d’une femme, qui nous soit parvenue de cette époque. En même temps, du point de vue de sa description de la liturgie de Jérusalem (2), c’est un des plus complets. On possède comparativement plus de guides de pèlerinage en latin qu’en grec ou en arménien. Il existe une traduction française de ces guides (de P. Maraval), mais l’ouvrage d’étude et de référence est de J. Wilkinson, Jérusalem Pilgrims before the Crusades, Jérusalem, 1977.





NOTES :



(1) Egérie (appelée aussi Ethérie) est une femme qui entreprit, en 380, un pèlerinage jusqu’en Terre Sainte. Elle a laissé un récit en latin de son pèlerinage, qui fut retrouvé en 1884 dans une bibliothèque d’Arezzo.







(2) La Liturgie chrétienne de Jérusalem se forme au IVe siècle et disparait de l’usage normatif vers le XIIe siècle. En amont l’influence du judaïsme en fait un sujet d’étude intéressant pour comprendre l’origine d’institutions chrétiennes aussi centrale que la messe ou la fête de Pâques. En aval elle influença bon nombre d’autres traditions liturgiques, en Orient comme en Occident. Ce double aspect justifie un traitement spécial dans le cadre d’un portail sur le christianisme.


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MessageSujet: Re: LES PELERINAGES DE JERUSALEM   Lun 4 Avr - 0:09




Dans les premiers siècles des pèlerinages, quand le pèlerin voulait aller en Terre Sainte (1), il devait obtenir le consentement de ses proches et la permission de son évêque, on s’enquérait de sa vie et de ses mœurs, on examinait si un vain désir de voir les contrées éloignées ne l’entrainait pas vers les lieux saints. Cette enquête était plus rigoureuse lorsqu’il s’agissait d’un religieux ; on voulait éviter que le pèlerinage ne fût un prétexte pour rentrer dans la vie du monde. Quand toutes ces informations avaient été prises, le pèlerin recevait de la main de l’évêque, à la messe paroissiale, le bourdon et la panetière.

Le pèlerin recevait aussi la bénédiction ; une sorte de passeport adressé à tous les monastères, aux prêtres, aux fidèles, leur recommandait le pèlerin , qui devait partir sans retard, sous peine d’être traité de relaps et de parjure envers Dieu ; l’évêque seul qui avait lié pouvait délier dans des cas  rares et d’une extrême gravité.

Au jour indiqué pour le départ, les parents, les amis, les âmes pieuses, accompagnaient le pèlerin à une certaine distance de la ville ; là, il recevait la bénédiction et se mettait en marche. Durant sa rouge, le pèlerin était exempt de tout péage ; il trouvait l’hospitalité dans les châteaux sur sa route, à moins que, par humilité, il n’aimât mieux l’isolement et la retraite. Dans les villes, il s’adressait à l’évêque, qui l’accueillait, et dans les couvents, au prieur ou à  l’abbé. On lit dans les Devoirs de Chevaliers, l’obligation, pour tous les hommes qui portaient les armes, de défendre le pèlerin, assimilé aux enfants et aux veuves ; s’il tombait malade, les hospices lui étaient ouverts, ainsi que l’infirmerie des monastères ; on prenait soin de lui comme d’un être privilégié.

Lorsque le pèlerin s’embarquait, les prix de leur passage étaient extrêmement modiques, et les statuts de certaines villes, telles que Marseille, par exemple, les dispensaient de toute rétribution quand ils s’embarquaient sur les navires de la cité. Il en était de même à leur retour. Arrivés à  leur ville natale, on les recevait processionnellement ; ils déposaient sur l’autel de la paroisse la palme de Jéricho. Les pèlerins de Jérusalem étaient appelés « Paumiers » en raison de la coutume de rapporter cette palme.

Toutes les classes de la société fournissaient des pèlerins : princes, prélats, chevaliers, prêtres, nobles et vilains. L’espoir de se sanctifier par le pèlerinage était général. En 1054, par exemple, Lutbert, 31e évêque de Cambrai, parti pour la Terre Sainte, suivi de plus de 3 000 pèlerins des provinces de Picardie et de Flandre. Quelques années plus tard, 7 000 chrétiens parmi lesquels on comptait l’archevêque de Mayence, les évêques de Ratisbonne, de Bamberg, d’Utrecht partirent ensemble des bords du Rhin pour se rendre en Palestine. Le grand pèlerinage allemand de 1064-1065 vit affluer entre 7000 et 12000 pèlerins.

En 1483, Bernard von Breydenbach (2), doyen de la cathédrale Saint-Martin de Mayence fit un voyage à Jérusalem et au mont Sinaï. Il publia la relation : peregrinatio in terram sanctam en latin à Mayence, 1486, in-folio.






NOTES :

(1) La Terre Sainte est le nom donné par les chrétiens à la région où est né et a vécu Jésus-Christ, avec une importance toute particulière accordée à Jérusalem lieu de sa mort et selon la foi chrétienne, de résurrection. L’article qui suit sera donc traité du point de vue chrétien.

Si l’on prend le critère des sites mentionnés dans les Evangiles comme ayant été visités par Jésus-Christ, la Terre Sainte correspond géographiquement aujourd’hui :

• A Israël et le plateau du Golan (a)  (environs de la région de Baniyas (b), Panéas ou Césarée de Philippe)
• Aux territoires de l’Autorité Palestinienne  (en Cisjordanie et la bande de Gaza)
• A la côte méridionale du Liban (avec Tyr et Sidon)
• Et une partie de la Jordanie (Béthénie-au-delà-du-Jourdain (c))
• Ainsi que l’épisode de la fuite en Egypte

Jésus est considéré à l’origine comme le Messie de l’Ancien Testament, et la Terre Sainte s’identifie à la Terre promise des hébreux. Malgré le fait que, durant l’Antiquité, des populations n’étant pas israélites, aient été également présentes sur certaines parties de ce territoire.

Les principaux lieux chrétiens sont :
• A Jérusalem : le  Saint-Sépulcre (d) avec le Golgotha, le mont des Oliviers (e), Gethsémani (f), le Cénacle de Jérusalem (g) au mont Sion (h), la basilique Sainte Anne de Jérusalem (i), le Sépulcre de Marie (j) et la piscine probatique (k).
• A Bethléem : la basilique de la Nativité  (l)
• A Nazareth : la basilique de l’Annonciation (m)
• Ainsi que les lieux de la Visitation de la Vierge Marie à Ein Kerem.

En  outre, de nombreux sites de Galilée comme le lac de Tibériade, ou le mont Thabor, et aussi le Jourdain, ou le désert de Judée sont marqués du souvenir de la présente du Christ
Une définition plus précise des lieux saints chrétiens de la Terre Sainte est fournie par la tradition liturgique, interrompue à la suite des croisades.


(a) le Golan auquel il est également fait référence en tant que plateau du Golan ou hauteurs du Golan est un territoire syrien, occupé et administré par Israël depuis la guerre des Six Jours en 1967. Le Liban en revendique une zone d’environ 22  km², dénommée fermes de Chebaa.



Carte du plateau du Golan (en beige) avec à l'ouest, Israël (en brun), au nord, le Liban (grisé) et au sud la Jordanie (grisé). La zone grisée au centre marque la zone démilitarisée entre le territoire occupé et annexé par Israël (à l'ouest) et le reste du territoire syrien (à l'est).



(b)  Baniyas, Banias ou Panéa est un site archéologique qui s’est appelé Césarée de Philippe pendant la période romaine. Le site est situé sur le Mont Herman à la source de la rivière Baniyas, près d’une des sources du Jourdain. Il a donné son nom à la seigneurie de Banias un des fiefs du royaume de Jérusalem pendant les croisades. Le site est  à l’est de la frontière internatioanle entre Israël et la Syrie dans le territoire occupé par Israël dans le Golan depuis 1967.


(c) Béthanie au-delà du Jourdain est un des deux lieux où baptisait Jean le Baptiste et où il aurait rencontré pour la première fois Jésus, selon, l’évangile attribué à Jean (Jn1, 28 ;3, 26). Bien que la tradition chrétienne ait retenu une localisation en Pérée et notamment dans la région de « Al-Maghtas » en Jordanie, les historiens considèrent que la localisaton de Béthanie au-delà du Jourdain est inconnue, car la situation retenue par la tradition se révèle matériellement impossible.

(d) Le Saint-Sépulcre est, selon la tradition chrétienne, le tombeau du Christ, c’est-à-dire la grotte (maintenant englobée dans l’église du Saint-Sépulcre, à Jérusalem) où le corps de Jésus de Nazareth fut déposé au soir de sa mort sur la croix.



L’entrée principale de l’église du Saint-Sépulcre.



Entrée du tombeau du Christ par la Chapelle de l’ange
avec au centre la pierre sur laquelle l’ange était assis.




(e ) Le mont des Oliviers est une colline à l’est de Jérusalem ; il englobe en fait les deux collines situées immédiatement au nord de celle-ci. Le lieu est important pour les trois religions monothéistes.


Vue du mont des Oliviers.


(f) Dans les évangiles synoptique (Marc, Matthieu, Luc) Gethsémani ou Gethsémané  est le lieu où Jésus et les apôtres ont prié avant la Crucifixion.



Le jardin de Gethsémani
.

(g)  Le cénacle de Jérusalem serait la “chambre haute” dont parlent les Evangiles et les Actes des Apôtres, où auraient eu lieu le dernier repas de Jésus avec ses apôtres (la Sainte Cène)



Le cénacle en 2007



Le Cénacle en 2007


(h) Mont Sion, est une des collines de Jérusalem, située au Sud-Ouest de la vieille ville; le nom de Sion est souvent pris comme symbole de Jérusalem.


Mont Sion



(i) Église Sainte-Anne est une église catholique de Jérusalem, située dans la vieille ville


Eglise Sainte Anne




(j) L’église du sépulcre de la Sainte Marie est une église orthodoxe de la vallée du Cédron à Jérusalem, au pied du Mont des Oliviers. Elle appartient à l’Eglise grecque orthodoxe et à l’Eglise apostolique arménienne. […]  Elle abriterait selon la tradition la tombe de la mère de Jésus, de son mari Saint Joseph et e ses parents Anne et Joachim.



Entrée de l'église du Sépulcre de Marie



Escalier des croisés menant au sépulcre



Sarcophage vide de Marie




(k) Piscine de Bethesda, situé sur le chemin de la vallée du Beth Zeda est mentionnée dans l’évangile de Jean, au chapitre 5, comme le lieu d’un miracle de Jésus sur un paralytique. La description qui en est faite signale qu’elle était entourée de cinq portiques.

A la suite de restaurations entreprises sur l’église Sainte-Anne à Jérusalem en 1888 deux grandes piscines avec cinq portiques et de nombreux fragments de l’époque romaine ont été exhumées. Une fresque située sur l’un des murs représente un ange remuant l’eau (cet événement est signalé dans le texte de l’évangile).






(l) Basilique de la nativité à Bethléem est l’une des plus vieilles églises du monde, bâtie selon la tradition, sur un lieu présumé de la naissance du Jésus de Nazareth. Elle a été érigée au IVe siècle par l’empereur romain Constantin Ier le Grand et restaurée sous Justinien au VIe siècle.



Façade occidentale de la basilique de la nativité


Autel de la Nativité



Iconostase


(m) La basilique de l’annonciation est une basilique catholique érigée au milieu du  XXe siècle à Nazareth au nord d’Israël, sur le site que la tradition chrétienne catholique, depuis l’époque byzantine, a associé à celui de l’apparition de l’archange Gabriel à Marie […]



La basilique de l'Annonciation pendant la nuit



Eglise de l’annonciation



Grotte de l'Annonciation dans la crypte







(2) Bernhard von Breydenbach (bernard de Breydenbach aussi Breindenbach) doyen de la cathédrale de Mayence né vers 1440 mort en 1497.

Bernard (de) Breydenbach, voyageur, issu de la famille équestre des « von Breydenbach », naquit dans le premier quart du XVe siècle dans le château familial situé à Breidenstein (principauté de Hesse, à 35 km, de la ville de Marbourg). Chanoine de la Cathédrale Saint Martin de Mayence 1420, il obtint plus tard le diplôme de docteur en droit , devint chanoine de l’abbaye Saint-Alban devant Mayence, Sainte-Marie aux Marches et Saint-victor devant Mayence, protonotaire apostolique, de 1477 à 1493 trésorier du tribunal urbain , de plus bailli du Chapitre de Mayence à bingen.


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MessageSujet: Re: LES PELERINAGES DE JERUSALEM   Lun 4 Avr - 0:10



Jérusalem attire chaque année de nombreux pèlerins mais aussi tous les mystiques de la planète, notamment lors des grandes fêtes religieuses. La police redoute les actions d’éclat à cette occasion tandis que les services de sécurité civile craignent les suicides collectifs et les personnes victimes du syndrome de Jérusalem.



Le docteur Yair Bar El, chef de clinique à l’hôpital psychiatrique Kfar Shaul qui prend en charge ce syndrome, attribue ces crises à la déception. Des pèlerins, pour la plupart protestants, rêvent des années à cette visite en Terre Sainte mais la grande richesse archéologique de Jérusalem reflète la période turque, croisée et byzantine sans aucune trace de l’ère préchrétienne et la plupart des sanctuaires chrétiens ont été soumis à la destruction, à la transformation ou  à la défiguration au cours de leur histoire mouvementée. Comme la réalité n’est pas à la hauteur de leurs fantasmes, ils deviennent frustrés et se réfugient dans le délire
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