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 LEGENDES SUR LES TEMPLIERS

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Lanaelle
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MessageSujet: LEGENDES SUR LES TEMPLIERS   Mar 19 Avr - 10:47




La fin tragique de l'Ordre du Temple et la mort de son dernier grand maître sur le bûcher entraîna de nombreuses légendes, plus ou moins fantaisistes sur les templiers. Certaines de ces légendes portent sur la Malédiction des Templiers, le Trésor des Templiers, le célèbre vendredi 13, la franc-maçonnerie templière, etc.









SOURCES :
http://templier.weebly.com/
http://mysterologie.over-blog.com/


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Lanaelle
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MessageSujet: Re: LEGENDES SUR LES TEMPLIERS   Mar 19 Avr - 10:53





Philippe le Bel


Ce jour a pour particularité d'être associé à une superstition qui en fait un jour de malheur.

Le vendredi 13 octobre 1307, le roi de France (Philippe IV, dit le Bel) ordonna d'arrêter tous les membres de l'ordre du Temple présents sur son territoire et de les faire torturer. Il leur fit avouer des crimes qu'ils n'avaient pas commis afin de ternir la réputation des Templiers. Ceux qui revinrent sur leurs affirmations furent condamnés au bûcher.

Philippe le Bel neutralisa ainsi les Templiers qu'il considérait comme une menace à son trône à leur retour de Terre Sainte. Ils étaient alors à la tête d'une grande organisation, supportée par des membres fidèles, disciplinés et disposant surtout d'une imposante richesse. Le roi de France c'était alors senti menacé par la présence grandissante de l'ordre dans son pays. Il craignait ce royaume au sein de son royaume.


                 




Exécution de Jacques de Molay



Lorsque Jacques de Molay mourut brûlé sur le bûcher au mois de mars 1314, il aurait maudit ses accusateurs. D'après le chroniqueur Geoffroi de Paris, sa déclaration aurait été « Dieu sait qui a tort et a péché, et le malheur s'abattra bientôt sur ceux qui nous condamnent à tort. Dieu vengera notre mort. Seigneur sachez que, en vérité, tous ceux qui nous sont contraires par nous auront à souffrir ».

Les évènements qui suivirent de près la mort de Molay laissèrent libre cours aux spéculations les plus diverses.

En effet, le 20 avril 1314, mourut le pape Clément V, probablement d'un cancer des intestins.

Par la suite, le roi de France Philippe Le Bel décède le 29 novembre 1314 d'un accident de cheval au cours d'une chasse. Ses trois fils n'offrent pas un meilleur tableau. Louis X meurt en 1316 et le règne de son fils Jean Ier est aussi court que sa vie, du 15 au 19 novembre 1316. Philippe V monte sur le trône, mais décède en 1322, n'ayant eu que des filles (qui sont écartées de la ligne de succession par les légistes royaux, donnant la préférence aux hommes). Pour sa part, le dernier fils de Philippe le Bel, Charles IV, s'éteint en 1328 sans avoir de descendance mâle pour monter sur le trône.

Cette légende populaire devint une véritable tradition et elle fut remise à l'honneur par l'écrivain Maurice Druon dans son roman à succès Les Rois maudits (1955-1977), où la malédiction devient : "Pape Clément !… Chevalier Guillaume !… Roi Philippe !… avant un an, je vous cite à paraître au tribunal de Dieu pour y recevoir votre juste jugement ! Maudits ! Maudits ! Maudits ! tous maudits jusqu'à la treizième génération de vos races."









Le Templier Jean de Châlon, du Temple de Nemours, aurait déclaré en juin 1308 en audience devant le Pape que
« La veille de l'arrestation des Templiers (au soir du 12 octobre 1307 ), un cortège comprenant trois chariots recouverts de paille et une cinquantaine de chevaux quittèrent le Temple de Paris sous la conduite de deux Templiers, Hugues de Chalons et, surtout, Gérard de Villers, le précepteur de France ». Ils auraient par la suite pris la mer avec 18 galères.





Le Graal aurait peut-être été retrouvé par les Templiers dans le Temple de Jérusalem puis emmené en Écosse après la chute de l'ordre. Il serait toujours enfoui dans la Rosslyn Chapel. Ces légendes s'appuient en général sur le roman courtois Parzival écrit par Wolfram von Eschenbach au XIIIe siècle, dans laquelle le Graal était gardé par des chevaliers templiers.

Dans les années 1980, Henry Lincoln, Michael Baigent et Richard Leigh donnent une interprétation allégorique toute personnelle du Graal dans leur essai L'Énigme sacrée : le Graal serait une métaphore pour désigner une descendance cachée qu'aurait eu Jésus, du fait d'une supposée union avec Marie-Madeleine. Saint-Graal serait une déformation de Sangréal signifiant « sang royal », et désignerait la lignée du Christ.





Tout d'abord, selon la légende, les templiers ayant survécu se seraient réfugiés dans les montagnes d'Écosse, et se seraient cachés sous les insignes de la Franc-maçonnerie. C'est la première version connue d'une association entre Templiers et francs-maçons.

Les premières loges maçonniques apparaissent au XVIIe siècle en Écosse et en Angleterre, et se répandent en Europe dans la première moitié du XVIIIe siècle. Elles se réclament d'une origine ancienne.

Dans les années 1740 apparaissent en France de nombreux grades maçonniques. L'un des plus anciens d'entre eux, dénommé « Chevalier d'Orient et de l'Épée », développe sa légende symbolique propre sur le thème de la reconstruction du Temple de Jérusalem au retour de la captivité de Babylone. Ce grade connut un grand succès en France puisqu'il y eut dans les années 1750 plusieurs loges de « Chevaliers d'Orient » dans la seule ville de Paris. Il devint le grade terminal de plusieurs systèmes maçonniques dans les années 1760. La légende de ce grade n'évoque cependant pas les chevaliers du l'Ordre du Temple, mais seulement des chevaliers-maçons qui reconstruisent le Temple de Jérusalem.

Dans la première moitié du XVIIIe siècle, en Allemagne, apparaissent des cercles alchimistes, sous le nom générique de Rose-Croix d'Or. Ils étaient reliés entre eux par une doctrine assez floue, plus ou moins inspirée des mystérieux manifestes Rose-Croix du siècle précédent (1614 et 1615). C'est probablement dans ces milieux qu'apparaît l'idée d'une survivance de l'Ordre du Temple. C'est là aussi qu'apparaît la légende d'un conseil suprême de Supérieurs Inconnus des Rose-Croix, ne comprenant que 9 membres, idée qui sera reprise dans la légende templière.

Le plus ancien écrit connu d'une telle survivance est un manuscrit de 1760 trouvé à Strasbourg, intitulé « Deuxième Section, de la Maçonnerie parmi les Chrétiens ». Ce texte complète la retraite templière en Écosse où Beaujeu, neveu de Jacques de Molay, aurait restitué l'Ordre du Temple. Les Grands Maîtres secrets se seraient succédé depuis ce temps-là selon la légende.


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MessageSujet: Re: LEGENDES SUR LES TEMPLIERS   Mar 19 Avr - 10:55




le mythique du  trésor des Templiers. On le sait, l'ordre était riche, trop riche aux yeux de certains. Mais les richesses que les Templiers possédaient étaient surtout constituées de dépôts qui par nature ne leur appartenaient pas et de biens immobiliers. Les Templiers eux-mêmes avaient fait voeu de pauvreté et ils étaient réellement pauvres. Il se peut maintenant que certains hauts dirigeants du Temple soient parvenus à détourner des fonds afin de se constituer un trésor. Le seul élément qui puisse conforter cette thèse est une archive qui serait conservée au Vatican. Dans ce document, un Templier du nom de Jean de Chalon affirme que la veille de la date fatidique du 13 octobre 1307, trois chariots remplis d'un "trésor" (sans autres précisions) seraient parvenus à quitter Paris. Destination probable : l'Angleterre. C'est le seul témoignage qui fasse mention d'un trésor des Templiers. Peut-on croire que les Templiers, étroitement surveillés depuis des mois si pas des années par les espions du roi, aient pu cacher l'existence d'un trésor et puis le faire disparaître au nez at à la barbe de ceux-ci? Peut-on imaginer que les Templiers soumis aux pires tortures n'aient jamais avoué son existence? Philippe le Bel, tenu au courant des moindres faits et gestes des Templiers, n'aurait jamais tenté de mettre la main sur ce trésor, lui qui avait déjà spolié les juifs, ces éternels boucs émissaires? Tout cela est difficile à croire mais il ne faut rien exclure.



Quoi qu'il en soit, plus personne n'entendra plus jamais parler de ce trésor. Aucune trace, aucune archive, aucun témoignage, aucune découverte archéologique. Rien.



Il faudra attendre plus de 700 ans avant que ce trésor tel le serpent de mer refasse son apparition. En 1946, un certain Roger Lhomoy, un gardien et jardinier municipal chargé de l'entretien des abords du château féodal de Gisors (Normandie) fait des déclarations curieuses devant les élus de la Commune. Il prétend que depuis des années il mène des fouilles illégales (en creusant des galeries) dans la motte artificielle du château. Il prétend y avoir découvert une chapelle secrète contenant des sarcophages templiers ainsi que des coffres gigantesques contenant un trésor. Sans trop se demander pour quelles raisons un simple ouvrier municipal ait un beau jour décider de fouiller la motte et cela sans que personne ne s'en aperçoive, le Conseil va le croire. On l'emmène sur le lieu de ses fouilles. Un ou deux courageux tente de s'introduire dans les galeries creusées par Lhomoy. Ils rentreront bredouilles. Dépités, les responsables municipaux décident de faire fermer les galeries pour éviter que des curieux ou des enfants mettent leur vie en danger en s'y infiltrant.



Mais Roger Lhomoy insiste tant et plus. Pendant des années, il ne sera guère pris au sérieux. Ce n'est qu'en 1962 que le Ministre de la Culture André Malraux, intrigué par cette affaire de chapelle secrète, ordonne des fouilles sur le site de Gisors. Des travaux importants furent entamés : creusement d'un puits vertical et de galeries horizontales. Les ingénieurs du Ministère ne trouvèrent aucune chapelle dans la motte du château de Gisors. Pourtant, celle-ci devait avoir une superficie d'environ 270 m² selon les déclarations de Roger Lhomoy. Tous ces travaux mettront en péril ce fabuleux site historique. Il a fallu faire d'autres travaux de consolidation afin que la motte ne s'écroule pas et que le donjon cesse de se fissurer. Aujourd'hui, les fouilles sont interdites afin que le château soit préservé. Les chercheurs parallèles y ont vu un gigantesque complot destiné à cacher un terrible secret...

Pas de trésor des Templiers à Gisors apparemment. D'ailleurs, on se demande comment les Templiers seraient parvenus à cacher ce trésor à Gisors vu qu'en 1307 (et après) le château appartenait au roi de France Philippe le Bel et qu'il était gardé par ses soldats mais il est bon de préciser que certains de ces soldats étaient d'ancien templiers repentis.

Certains rêvent cependant encore et toujours de micro-sondage, de nouvelles galeries et d'autres techniques pour retrouver cette chapelle qui, hélàs, ne semble avoir exister que dans l'imagination de Roger Lhomoy ou d'avoir été volontairement cachée...

Mais malgrés cela ; certains réçits prouvent qu'il pourrait y avoir réellement un trésor des templiers , selon Antoine de la Craffe qui décris des richesses incroyables et surtout la présence du Saint Graal lui-même dans une énorme caisse de bois tirée par un chariot de 12 chevaux et gardé par 15 chevaliers en partance pour le sud de la France.
Ce qui est encore plus étrange ce que ce même " Antoine de la Craffe " pourtant sans un sous puisque ayant fait voeux de pauvreté fut quelques années plus tard possésseur d'une fortune asser importante lui permettant de construire son propre château ...

Alors ; " de la Craffe " voleur ? personnes ne le saura jamais !

Mais avant de mourir ce dernier aurait déclaré a sa soeur : " Nous les avons bernés ... "

De qui parlait-il ? - du roi et autres autorités de l'époque ? mystère ...

En tout cas trésor ou pas , les templiers garderont leurs secrêts avec eux !
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