Le grenier de l'histoire, des mystères, de l'insolites et du féérique

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 L'HABILLEMENT DU TEMPLIER

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Lanaelle
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MessageSujet: L'HABILLEMENT DU TEMPLIER   Mar 26 Avr - 22:41








1) généralité

2) trousseau de paix  des Templiers

3) trousseau de guerre des Templiers

a) le cheval

b) l’équipement
[/center]




Des hommes de toutes origines et de toutes conditions constituaient le corps du peuple templier à chaque niveau de la hiérarchie. Différentes textes permettent aujourd’hui de déterminer l’apparence des frères chevaliers et sergents.









SOURCES :

http://osmth-gisors.fr/tout-public/templiers-moines-soldats.pdf
http://dona-rodrigue.eklablog.com/les-templiers-c743426
https://fr.wikipedia.org/wiki/Ordre_du_Temple#L.27habit
https://fr.wikipedia.org

photos et images
http://www.armae.com
http://www.armurias.com
http://www.templaricavalieri.it/
http://lechoppedemontrondlefort.fr/









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MessageSujet: Re: L'HABILLEMENT DU TEMPLIER   Mar 26 Avr - 22:50




La reconnaissance de l’ordre du Temple ne passait pas seulement par l’élaboration d’une règle et un nom, mais aussi par l’attribution d’un code vestimentaire particulier propre à l’ordre du Temple.

Le manteau des Templiers faisait référence à celui des moines cisterciens.




Seuls les chevaliers, les frères issus de la noblesse, avaient le droit de porter le manteau blanc, symbole de pureté de corps et de chasteté.





Traditionnellement, le manteau blanc ou la cape est le signe de la royauté à la fois spirituelle et matérielle.

Il est aussi celui de l’invisibilité.

Mais, le manteau est également le symbole des métamorphoses, réelles ou symbolico-initiatiques, qui marquent la rupture, à la suite d’une initiation, avec le monde profane.
Ainsi, le religieux, après avoir prononcé ses trois vœux et pris l’habit, se couvre de la cape, symbolisant de ce fait le retrait en soi-même et en Dieu, la rupture avec le monde et le renoncement à ses tentations et à ses passions.
L’homme ancien se métamorphose en un homme nouveau, ayant acquis de nouveaux pouvoirs.
De ce fait, il est aussi le symbole de l’identification que l’homme mantelé assume désormais une dignité et une fonction.







Seuls les travailleurs roturiers, non combattants, sorte de tiers ordre, portent un manteau noir ou brun sans croix






L’ordre qui remettait l’habit et c’est aussi lui qui avait le pouvoir de le reprendre.
L’habit lui appartenait, et dans l’esprit de la règle, le manteau ne devait pas être un objet de vanité. Il y est dit que si un frère demandait un plus bel habit, on devait lui donner le « plus vil ».


La perte de l’habit était prononcée par la justice du chapitre pour les frères qui avaient enfreint gravement le règlement. Il signifiait un renvoi temporaire ou définitif de l’ordre.


Dans sa bulle « vox in excelso » d’abolition de l’ordre du Temple, le pape Clément V indiqua qu’il supprimait « le dit ordre du Temple et son état, son habit et son nom », ce qui montre bien l’importance que  l’habit avait dans l’existence de l’ordre.


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MessageSujet: Re: L'HABILLEMENT DU TEMPLIER   Mar 26 Avr - 22:53


A. La croix rouge

Il semble que la croix rouge n’ait été accordée que tardivement aux Templiers, en 1147, par le pape Eugène III. Il aurait donné le droit de la porter sur l’épaule gauche, du côté du cœur.
La règle de l’ordre et ses retraits ne faisaient pas référence à cette croix. Cependant, la bulle papale Omne datum optimum la nomma par deux fois. Aussi est-il permis de dire que les Templiers portaient déjà la croix rouge en 1139.
C’est dont sous la maitrise de Robert de Craon, deuxième maitre de l’ordre, que la « croix à gueules » devint officiellement un insigne templier.





Il est fort probable que la corix des Templiers ait été issue de la croix de l’Ordre du Saint-Sépulcre dont avait fait partie Hugues de Payns et ses compagnons d’armes. Cette croix rouge était potencée, cantonnée de quatre petits crois appelées croisettes.




La forme de la croix des Templiers n’a jamais été fixée.
L’iconographie templière la présenta grecque simple, ancrée, fleuronnée ou pattée. Quelle qu’ait été sa forme, elle indiquait l’appartenance des Templiers à la chrétienté et la couleur rouge rappelait le sang versé par le Christ.

Cette croix exprimait aussi le vœu permanent de croisade à laquelle les Templiers s’engageaient à participer à tout moment. Il faut cependant préciser que tous les Templiers n’ont pas participé à une croisade.



B. Le visage templier


Dans son homélie (1130-1136), appelée De laude novae militiae (Eloge de la nouvelle milice), Bernard de Clairvaux présente un portrait physique et surtout moral des Templiers, qui s’opposait à celui des chevaliers du Siècle.


« ils se coupent les cheveux ras, sachant de par l’Apôtre que c’est une ignominie pour un homme de soigner sa coiffure. On ne les voit jamais peignés, rarement lavés, la barbe hirsute, puant la poussière, maculés par les harnais et par la chaleur… »


Bien que contemporaine des Templiers, cette description était plus allégorique que réaliste, Saint Bernard ne s’étant jamais rendu en Orient. Par ailleurs, l’iconographie templière est mince. Dans les rares peintures les représentant à leur époque, leurs visages, couverts d’un heaume, d’un chapeau de fer ou d’un camail, ne sont pas visible ou n’apparaissent que partiellement.

Dans l’article 28, la règle latine précisait que « les frères devront avoir les cheveux ras », ceci pour des raisons à la fois pratiques et d’hygiène dont ne parlait pas Saint Bernard, mais surtout « afin de se considérer comme reconnaissant la règle en permanence »

De plus, « afin de respecter la règle sans dévier, ils ne doivent avoir aucune inconvenance dans le port de la barbe et des moustaches ». Les frères chapelains étaient tonsurés et rasés. De nombreuses miniatures, qui représentent les Templiers sur le bûcher, ne sont ni contemporaines, ni réalistes. A ce moment, certains s’étaient même rasés pour montrer leur désengagement de l’ordre.

Enfin, les peintres officiels du XIXe siècle ont imaginé les Templiers à leur manière, mêlant idéalisme et romantisme, avec de longues chevelures et de grandes barbes.

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MessageSujet: Re: L'HABILLEMENT DU TEMPLIER   Mar 26 Avr - 22:55




D'après les nombreux témoignages d'époque, les Templiers arboraient une tenue impeccable, en paix comme en guerre, avec des étoffes solides, mais sans nulle superfluité.


La cérémonie de réception terminée, le Frère drapier lui remet les habits qui dorénavant vont être les siens.

Il a fait prendre les mesures voici déjà plusieurs semaines et veillé scrupuleusement à ce que les tenues ne soient ni trop longues ni trop courtes, mais aux justes dimensions […]

La vie intérieure du Temple est ainsi faite : il n’y a ni petites choses, ni petit détail, ni petit emploi qui n’intéresse Dieu.  Et les Frères tailleurs participent au grand œuvre du Temple en confectionnant pour chaque frère chevalier, des tenues qui leur permettent de rendre hommage au Seigneur Dieu et à Dame Sainte-Marie.

Lors de son admission dans la communauté, le nouveau frère se rend dans la draperie accompagné de deux autres Frères.

C’est là qu’il reçoit son fourniment complet.

Ce trousseau – dont il est dorénavant responsable envers l’Ordre, et dont il ne peut rien donner – comporte :

1-  Deux chemises,
2-  Deux paires de chausses,
3-  Deux braies (caleçons),
4-  Un justaucorps, ou jupel à girons, c’est-à-dire à pans, formant une pointe devant et une pointe derrière.
5-  Une pelisse,
6-  Une chape, ou cape, qui était un grand manteau droit enveloppant le corps, attaché au cou par un lacet ou une agrafe.
7-  Deux manteaux : un d’hiver doublé de mouton ou d’agneau –  qui sont des fourrures solides et peu coûteuses – et un d’été, d’étoffe plus légère.
8- Une tunique à manches étroites, qui se porte sur la chemise.
9- Une large ceinture de cuir ou courroie,
10- Un chapeau de bonnet (coton),
11- Un chapeau de feutre

A ces pièces de vêtements il faut ajouter :

1-  Deux serviettes : l’une pour la table, l’autre pour la toilette,
2-  La literie, qui comprend une paillasse, deux draps, une couverture légère (étamine), une grosse pour les temps de froid (carpette). Cette carpette est blanche, ou noire, ou rayée de blanc et noir, qui sont les couleurs du Temple et du gonfanon bausant. La règle impose que les Templiers portent ces couleurs sur leur carpette car ils peuvent s’en couvrir en chevauchant.

Est-il besoin de signaler que la croix du Temple était cousue sur les manteaux, tuniques et cottes d'armes (devant et derrière) et qu'on devait la broder sur toutes les pièces de lingerie en signe de reconnaissance?



Sources :
Georges BORDONOVE, La Vie Quotidienne des Templiers, Paris 1975.
Alain DEMURGER, Les Templiers, Une chevalerie chrétienne au Moyen Age, Seuil, janvier 2005.


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MessageSujet: Re: L'HABILLEMENT DU TEMPLIER   Mar 26 Avr - 22:58





a) le cheval



Un ordre de chevalerie ne va pas sans cheval. Ainsi, l’histoire de l’ordre du Temple fut intimement liée à cet animal. Pour commencer, un noble qui était reçu dans l’ordre pouvait faire don de son destrier, un cheval de combat que les écuyers tenaient à dextre, c’est-à-dire de la main droite (donc à gauche). Après 1140, on comptait de nombreux donateurs de la grande noblesse léguant aux Templiers des armes et des chevaux.

Pour équiper son armée, l’ordre du temple fournissait trois chevaux à chacun de ses chevaliers dont l’entretien était assuré par un écuyer (article 30 et  31 de la règle). La règle prècise que les frères pouvaient avoir plus de trois chevaux, lorsque le maitre les y autorisait. Cette mesure visait sans doute à prévenir la perte des chevaux, afin que les frères eussent toujours trois chevaux à disposition.

Ces chevaux devaient être harnachés de la plus simple manière exprimant le vœu de pauvreté. Selon la règle (article 37) « Nous défendons totalement que les frères aient de l’or et de l’argent à leur brides, à leurs étriers et à  leurs éperons ». Parmi ces chevaux se trouvait un destrier qui était entrainé au combat et réservé à  la guerre. Les autres chevaux étaient des sommiers ou bêtes de somme de race comtoise ou percheronne. Ce pouvaient être aussi des mulets appelés « bêtes mulaces ». ils assuraient le transport du chevalier et du matériel. Il y avait aussi le palefroi, plus spécialement utilisé pour les longs déplacements.

Selon les retraits, la hiérarchie de l’ordre s’exprimait à travers l’attribution règlementaire des montures. Les retraits commencent ainsi : « le maître doit avoir quatre bêtes… » indiquant l’importance du sujet. D’ailleurs, les trois premiers articles du maitre de l’ordre (articles 77,78 et 79) portaient sur son entourage et le soin aux chevaux. On apprend ainsi que les chevaux étaient nourris en mesures d’orge (céréale coûteuse et donnant beaucoup plus d’énergie aux chevaux que la simple ration de foin) et qu’un maréchal-ferrant se trouvait dans l’entourage du maitre.

Parmi les chevaux du maitre se trouvait un turcoman, pur-sang arabe qui était un cheval de guerre d’élite et de grande valeur car très rapide.

Quatre chevaux étaient fournis à tous les hauts dignitaires :
Sénéchal, maréchal, commandeur de la terre et du royaume de Jérusalem, commandeur de la cité de Jérusalem, commandeurs de Tripoli et d’Antioche, drapier, commandeurs des maisons (commanderies), turcopolier.
Les frères sergents tels que le sous-maréchal, le gonfanier, le cuisinier, le maréchal-ferrant et le commandeur du port d’Acre avaient droit à deux chevaux.

Les autres frères sergents ne disposaient que d’une seule monture. Les turcopoles, soldats arabes au service de l’ordre du Temple, devaient fournir eux-mêmes leurs chevaux.
C’était le maréchal de l’ordre qui veillait à  l’entretien de tous les chevaux et du matériel, armes, armures et brides, sans lesquels la guerre n’était pas possible. Il était responsable de l’achat des chevaux (article 103) et il devait s’assurer de leur parfaite qualité. Un cheval rétif devait  lui être montré (article 154) avant d’être écarté du service.

Les destriers étaient équipés d’une selle à « croce » (à crosse), appelée aussi selle à arçonnière, qui était une selle montante pour la guerre et qui permettait de maintenir le cavalier lors de la charge. Les commanderies du sud de la France, mais aussi celles de Castille, d’Aragon et de Gascogne, étaient spécialisées dans l’élevage des chevaux. Ceux-ci étaient ensuite acheminés dans les Etats latins d’Orient par voie maritime. Pour cela, ils étaient transportés dans les cales des nefs templières et livrés à  la caravane du maréchal de l’ordre qui supervisait la répartition des bêtes selon les besoins. Lorsqu’un Templier mourait ou était envoyé dans un autre Etat, ses chevaux revenaient à la maréchaussée (article 107).





Rares sont les représentations des Templiers. Il nous est cependant parvenu une peinture murale d’un chevalier du Temple en train de charger sur son destrier. Il s’agit d’une fresque de la chapelle de Cressac en Charente, datant de 1170 ou 1180.


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MessageSujet: Re: L'HABILLEMENT DU TEMPLIER   Mar 26 Avr - 23:16

b) l’équipement


Si les Templiers faisaient vœu de pauvreté, chasteté et obéissance, ils n’en devaient pas moins — pour la plus grande gloire de Notre-Seigneur—, manier l’épée avec la dextérité d’un chevalier !

Il pouvait être sollicité à tout moment pour effectuer des patrouilles, des opérations de police, escorter des pèlerins ou des personnages importants, convoyer de grosses sommes d’argent vers Paris ou vers les ports où mouillaient les vaisseaux de l’Ordre.

Surtout, il pouvait recevoir à tout moment « son congé » de départ vers la Terre Sainte.
C'est en en Terre de Promission, que se jouait son destin.
Dès le lendemain de son admission dans l’Ordre, le commandeur demandait au nouveau frère de se rendre à l’armurerie, où le frère responsable des fourniments avait ordre de lui remettre son trousseau militaire.

La protection du corps était assurée par62 un écu, un haubert (cotte de maille) ainsi qu'un heaume ou un chapel de fer.

L'écu (ou bouclier) de forme triangulaire, pointe en bas, était fait de bois et recouvert d'une feuille de métal ou de cuir. Il servait à protéger le corps, mais sa taille fut réduite dans le courant du XIIe siècle pour être allégé et donc plus maniable.










La cotte de mailles était constituée de milliers d'anneaux en fer de quelques millimètres de diamètre, entrelacés et rivetés





Cette cotte était constituée de quatre parties :



• Les chausses de mailles attachées à la ceinture par des lanières de cuir.



• Le haubert protégeait le corps et les bras. Il est à noter que le haubert fut raccourci au genou au cours du XIIIe siècle pour être plus léger, après quoi il fut appelé "haubergeon". Il se distinguait par des manches courtes et l'absence de protection de tête solidaire.




Haubert



Haubergeon


• Le camail ou coiffe de mailles. Un "mortier" ou casquette en tissu matelassé était posé sur la tête pour supporter le camail ainsi que le heaume.




Calle coiffe rembourée.épaisse à porter sous le camail
pour un meilleur confort. Elle permet de répartir le
poids et aide à absorber les chocs
.




Cale coiffe en coton simple


• Les mains étaient protégées par des gants en mailles appelés gants d'arme (article 325 de la Règle).




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MessageSujet: Re: L'HABILLEMENT DU TEMPLIER   Mar 26 Avr - 23:21


Le casque était alors une calotte de fer comportant éventuellement une protection du visage fixe. Le chapel de fer devait son nom à sa forme très proche du chapeau de paille à larges bords ne protégeant pas le visage. Plus tard, le "heaume" apparut. Il couvrait toute la tête jusqu'au bas du cou.












Le sous-vêtement se composait d'une chemise de lin et de braies. La protection du corps était renforcée par le port de chausses éventuellement matelassées en tissu ou cuir et attachées par des lanières, ainsi que par un "gambison" ou "gambeson" en tissu matelassé et recouvert de soie. Pour finir, le surcot, porté sur la cotte, est aussi appelé jupon d'arme, cotte d'arme ou "tabard". Il était cousu d'une croix rouge, insigne de l'ordre, devant comme derrière. Il permettait de reconnaître les combattants Templiers sur le champ de bataille comme en tout lieu. Le baudrier, porté autour des reins, était une ceinture spéciale qui permettait d'accrocher l'épée et de maintenir le surcot près du corps.



Chemise



Chausse matelassé



Gambison



baudrier



Pour finir, le surcot, porté sur la cotte, est aussi appelé jupon d’arme, cotte d’arme ou « tabard ». il était cousu d’une croix rouge, insigne de l’ordre, devant comme derrière. Il permettait de reconnaitre les combattants Templiers sur le champ de bataille comme en tout lieu.





Selon la règle (voir entre autres les travaux de Georges Bordonove), le Templier recevait comme armement une épée, une lance, une masse et trois couteaux lors de sa réception dans l'ordre


Les épées suivaient les modes occidentales de l'époque. Elles étaient donc à lames droites à double tranchant, maniées à une main à la création de l'ordre puisque les modèles maniés à deux mains n'apparaîtront que plus tard (toute fin du XIIe siècle).




La lance est une arme de cavalier, destinée à charger "à la lance couchée" sur l'ennemi.

La masse d'arme est constituée d'une hampe courte (selon modèles, de 40 à 80 cm) et d'une tête ferrée ou entièrement constituée de fer présentant d'éventuelles protubérances



L'épée était accompagnée, selon la mode de l'époque, d'un couteau qui lui était esthétiquement appareillé de 30 à 40 cm de longueur totale. Les deux autres couteaux étaient des outils d'usage général, servant aux menus travaux, à l'entretien du corps, du cheval et à la nutrition.
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MessageSujet: Re: L'HABILLEMENT DU TEMPLIER   Mar 26 Avr - 23:23

L’équipement des chevaliers a évolué au cours des années. En voici quelques exemples.














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MessageSujet: Re: L'HABILLEMENT DU TEMPLIER   Mer 27 Avr - 14:02









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MessageSujet: Re: L'HABILLEMENT DU TEMPLIER   

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