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 PROCEDURES - TRIBUNAUX - CONSEQUENCES

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Lanaelle
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MessageSujet: PROCEDURES - TRIBUNAUX - CONSEQUENCES   Ven 13 Jan - 22:34




Legend of America est un site américain parlant de différents sujets
concernant les Etats Unis.
C’est sur ce site que j’ai trouvé un sujet parlant des Sorcières de Salem.
Malheureusement, tout est en anglais et l’anglais n’est pas ma tasse
de thé, j’ai donc traduit du mieux possible.



Je vous donne les textes en anglais puis je vous montre la traduction.
J’espère ne pas avoir fait trop de fautes.







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MessageSujet: Re: PROCEDURES - TRIBUNAUX - CONSEQUENCES   Ven 13 Jan - 23:24




• Legal Process - Procédure légale
• Evidence  - Preuves

- Spectral Evidence – preuvre spectrale
- Touch test – Test tactile
- Witch Mark – marque de sorcière
- Autres preuves

• Examinations - Examens
• Prison
• court of Oyer and Terminer
• Superior Court of Judicature  - Cour supérieur de la magistrature
• Aftermath - Conséquences
• Magistrates, Courts Officials, and other authorities –
Les magistrats, les fonctionnaires de la Cour, et d’autres autorités

- Le clergé
- Président de la cour
- Juges assesseurs.





SOURCE :
http://www.legendsofamerica.com/


Textes écrits par :
© Kathy Weiser/Legends of America, July, 2012.

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MessageSujet: Re: PROCEDURES - TRIBUNAUX - CONSEQUENCES   Sam 14 Jan - 17:58




• When an individual filed an official complaint to the court about a suspected witch, a magistrate would issue a warrant for the arrest of the accused person. Before the Court of Oyer and Terminer was appointed, the sitting magistrates of the regular Salem court or village officials presided at the examinations, which functioned as preliminary hearings and decided whether there was enough evidence to hold an accused witch for trial. In the Court of Oyer and Terminer, these magistrates included Jonathan Corwin, John Hathorne, and Bartholomew Gedney, of Salem Towne; and Thomas Danforth of Boston.
• If the complaint was deemed credible, the magistrates issued a warrant for arrest and the individual was brought in for a public examination, essentially an interrogation, where the magistrates pressed the accused to confess.
• Once the accused person was taken into custody, they were examined by two or more magistrates. If, after listening to testimony, the magistrates believed the accused person was probably guilty, the accused was sent to jail for possible re-examination and to await trial.
• The case would then be presented to a Grand Jury, where testimony would be made and depositions entered into evidence.
• If the accused is indicted by the Grand Jury, he or she was tried before the Court of Oyer and Terminer. A jury would then decide the defendant's guilt or innocence.
• If the defendant was found guilty, the Court would pronounce the sentence. In the Salem Witch Trials, guilty defendants were sentenced to be hanged on a specified date.
• The Sheriff and his deputies carried out the sentence of death.








• Lorsqu'un particulier dépose une plainte officielle devant le tribunal au sujet d'une sorcière présumée, un magistrat rend un mandat d'arrêt pour l'accusé. Avant la nomination des juges d'Oyer et de Terminer, les magistrats permanents de la cour régulière de Salem ou les fonctionnaires du village présidaient aux interrogatoires, qui servaient d'audiences préliminaires et décidaient s'il y avait suffisamment de preuves pour tenir un accusé en jugement. Dans la cour d'Oyer et de Terminer, ces magistrats comprenaient Jonathan Corwin, John Hathorne et Bartholomew Gedney, de Salem Towne; Et Thomas Danforth de Boston.

• Si la plainte a été jugée crédible, les magistrats ont délivré un mandat d'arrêt et l'individu a été amené pour un examen public, essentiellement un  interrogatoire, où les magistrats ont pressé l'accusé à avouer.

• Une fois que la personne accusée était arrêtée, ils ont été interrogé par deux magistrats ou plus. Si, après avoir écouté le témoignage, les magistrats pensaient que l'accusé était probablement coupable, l'accusé  était envoyé en prison pour un éventuel ré-interrogatoire et attendre le procès.
• L'affaire serait alors présentée à un grand jury, où le témoignage serait déposé et les dépositions versées au dossier.

• Si l'accusé est inculpé par le Grand Jury, il sera jugé devant la Cour d'Oyer et de Terminer. Un jury décidera alors de la culpabilité ou de l'innocence du défendeur.


• Si le défendeur  a été reconnu coupable, la Cour prononcera la sentence. Dans les procès de sorcellerie de Salem, les accusés coupables ont été condamnés à être pendus à une date précise.


• Le shérif et ses adjoints ont exécuté la sentence de mort

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Dernière édition par Lanaelle du Chastel le Sam 14 Jan - 18:02, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: PROCEDURES - TRIBUNAUX - CONSEQUENCES   Sam 14 Jan - 18:00








 
spectral Evidence - Used by the "afflicted girls" and several others in their accusation against suspected witches, spectral evidence is a form of evidence based upon dreams and visions. During the trials, the accuser would give testimony that an accused witch's spirit (specter) appeared to the witness in a dream or vision. In many instances, the spirit might appear as an animal, such as a black cat or a wolf. The dream or vision was then admitted as evidence. Even though the accused was no where near the "afflicted" person at the time, testimony was often given that the "witch" had bit, pinched, choked or otherwise harmed the "afflicted" accuser.

As basis for the use of spectral evidence, a 60-page booklet entitled A Tryal of Witches written by Gilbert Geis and Ivan Bunn, was utilized when the Salem magistrates were looking for a precedent in allowing so-called "spectral evidence". The booklet was a report of the proceedings of the Bury St. Edmunds witch trials in Suffolk, England which were conducted intermittently between the years 1599 and 1694. Specifically, the booklet covered the case of Amy Denny and Rose Cullender, who were accused of witchcraft, stood trial and were hanged in Lowestoft, England in 1662. Upon discovering that no lesser person than Sir Matthew Hale had permitted spectral evidence to be used in that case, the magistrates accepted the validity of spectral evidence and the trials proceeded.





spectre




Preuve Spectral - Utilisé par les «filles affligées» et plusieurs autres dans leur accusation contre les sorcières présumées, la preuve spectrale est une forme de preuve fondée sur des rêves et des visions. Pendant les procès, l'accusatrice donnera un témoignage que l'esprit d'un sorcier accusé (Spectre) apparaissait au témoin dans un rêve ou une vision. Dans de nombreux cas, l'esprit peut apparaître comme un animal, comme un chat noir ou un loup. Le rêve ou une vision a ensuite été admis comme  preuve. Même si l'accusé était pas près de la personne "affligé" à l'époque, le témoignage a été donné souvent que la «sorcière» avait pincé, étouffé ou blessé l'accusatrice "affligée".


Comme base pour l'utilisation de la preuve spectrale,   un livret de 60 pages  intitulé Tryal of switches  écrits par Gilbert Geis et Ivan Bunn, a été utilisée lorsque les magistrats de  Salem cherchaient un précédent en autorisant que ce qu’on appelle «la preuve spectrale". Le livret est un rapport de la procédure des procès de sorcière de Bury St. Edmunds dans le Suffolk, en Angleterre qui ont été menées de façon intermittente entre les années 1599 et 1694. Plus précisément, le livret couvrait les cas d’Amy Denny et  Rose Cullender, qui ont été accusée de sorcellerie, ont été jugés et ont été pendues à Lowestoft, en Angleterre en 1662. Après avoir découvert qu’une personne comme Sir Matthew Hale avait permis la preuve spectrale à utiliser dans ce cas, les magistrats ont accepté la validité des preuves spectrales et les procès ont commencés.

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MessageSujet: Re: PROCEDURES - TRIBUNAUX - CONSEQUENCES   Sam 14 Jan - 18:03






Touch Test - Utilized in Andover, Massachusetts in September, 1692, this evidentiary practice appears to have been exclusive to Andover. If the accused witch touched the victim while the victim was having a fit, and the fit then stopped, it meant the accused was the person who had afflicted the victim. On September 7, 1692, the Reverend Barnard ordered all those accused of witchcraft to come together at the Andover meeting house, where the Salem Village "afflicted girls" were being kept. Once the accused had all been gathered, he conducted the "Touch Test," one of the most diabolical schemes of the witch trials. At that time, it was believed that if the hand of a witch touched the body of the person whom they had bewitched, that person would immediately become well and could identify the witch. After reciting a prayer, Barnard then blindfolded the accused who were then forced to go near the "afflicted girls," who would fall into fits and cry out claiming they were under the curse of a witch when the accused drew closer. However, when the accused touched the girls, they would immediately come out of their fit and identify the person touching them of being the one who afflicted them. This evidence was enough to cause the arrest of the accused as witches. After this event, warrants were issued for 18 men and women who had been accused in the touch test.







Test tactile - Utilisé à Andover, Massachusetts en Septembre 1692, ces pratiques de preuve semble ont été exclusives à Andover. Si la sorcière accusée a touché la victime alors que la victime était en plein crise, et alors la crise s’arrêtait, cela signifiait que l'accusé était la personne qui avait affligé la victime. Le 7 Septembre, 1692, le révérend Barnard a ordonné à toutes les personnes accusées de sorcellerie de se réunir à la maison de réunion d’Andover, où "Les filles affligées" du village de Salem étaient gardées. Une fois que les accusées avaient toutes été réunies, il a dirigé le " test tactile", l'un des schémas les plus diaboliques des procès de sorcellerie. A cette époque, on croyait que si la main d'une sorcière touchait le corps de la personne qu’elle avait envouté, cette personne serait immédiatement bien et pourrait identifier la sorcière. Après avoir récité une prière, Barnard a alors bandé les yeux des accusées qui ont ensuite été forcées d'aller près des «filles affligées», qui tombaient dans des crises et criaient affirmant qu'elles étaient sous la malédiction d'une sorcière lorsque l’accusé s’est rapproché. Toutefois, lorsque l'accusé a touché les filles, elles sortent immédiatement de leurs crises et identifient la personne qui les toucher d'être celle qui les affligeaient. Cette preuve était suffisante pour provoquer l'arrestation de l'accusée en tant que sorcières. Après cet événement, des mandats d’arrêt ont été émis pour 18 hommes et femmes qui avaient été accusés dans le test tactile.

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MessageSujet: Re: PROCEDURES - TRIBUNAUX - CONSEQUENCES   Sam 14 Jan - 18:05




Witch Mark - A practice that came from England in the witch trials of the 16th and 17th centuries, looking for witch marks, or devil's marks was also utilized during the Salem witch trails. The common belief was that a "witch teat," or extra nipple on a witch’s body, permitted a familiar or imp to suckle human blood. It was also believed that these "witches" who bore these marks would not feel pain or bleed when the mark was pricked. In the minds of the Puritans, these marks might be disguised in birthmarks, warts, moles, or any outstanding swelling or discoloration of the skin was suspect as being a witch’s mark. Even red spots, bumps under the tongue, or in private parts might be a witch mark.

After an accused witch had been arrested, his or her body would be searched for any any peculiarities. Doctors and midwives were employed for these searches, which were frequently done before the judge, jury and an audience. The examining tool was usually a sharp instrument such as a pin or needle and if an insensitive portion of the body did not bleed, it was designated a witch’s mark. It was later found that some of these so-called sharp objects were actually blunt or dull. Out of fear people sometimes cut off their warts, moles, and other bumps in order not to be suspect as a witch. However, these tactics helped very little, because the scars that were left were just as suspect.




Suspected "witches" were closely examined, searching for witch's marks.
"Les sorcières" Soupçonnées ont été étroitement(de près) examinées,
cherchant les marques de la sorcière.



Marque de Sorcière - une pratique qui est venu d’Angleterre dans les procès des sorcières des 16e et 17e siècles,  la recherche de marques sorcière, ou les marques du diable a également été utilisé pendant les procès de sorcières de Salem. La croyance commune était qu’une «tétine de sorcière» ou mamelon supplémentaire sur le corps d'une sorcière, permettaient  à familier ou imp de téter le sang humain. On croyait aussi que les «sorcières» qui portaient ces marques ne se sentaient pas la douleur ou ne saignaient pas  lorsque la marque était piquée. Dans l'esprit des puritains, ces marques pouvaient être déguisées en taches de naissance, verrues, grains de beauté, ou un gonflement exceptionnel ou une décoloration de la peau étaient suspecté comme étant la marque d'une sorcière. Même les taches rouges, des bosses sous la langue, ou dans des parties privées pouvaient être une marque de sorcière.



Après qu’une sorcière accusée avait été arrêté, son corps était étudié sous toutes les coutures  pour trouver toutes les particularités. Des médecins et des sages-femmes ont été employés pour ces recherches, qui ont souvent été faites devant le juge, le jury et le public. L'outil d’examen était  généralement un instrument pointu   comme une épingle ou une aiguille et si une partie insensible du corps ne saignait pas, c’était la preuve d’une marque de sorcière. Il a ensuite été trouvé que certains de ces objets dits tranchants étaient effectivement émoussé  ou terne. De peur, parfois, les gens coupaient leurs verrues, les grains de beauté et autres bosses afin de ne pas être suspect comme une sorcière. Cependant, ces tactiques n’ont pas été utiles, Parce que les cicatrices qu’elles ont laissées étaient tout aussi suspectes.

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MessageSujet: Re: PROCEDURES - TRIBUNAUX - CONSEQUENCES   Sam 14 Jan - 18:08





Other Evidence - This included confessions of the accused, the testimony of a person who confessed to being a witch identifying others as witches, the discovery of poppets, books of palmistry and horoscopes, pots of ointments in the possession or home of the accused, and the existence of so-called witch's teats on the body of the accused.









Autres éléments de preuve - Il s'agissait notamment des aveux de l'accusé, du témoignage d'une personne qui ayant avouée être une sorcière identifiait d'autres sorcières, de la découverte de poupées de cire, de livres de chiromancie et d'horoscopes, de pots d'onguents en possession ou au domicile de l'accusé, L'existence de tétines dites de sorcière sur le corps de l'accusé.

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MessageSujet: Re: PROCEDURES - TRIBUNAUX - CONSEQUENCES   Sam 14 Jan - 23:34



In the 1692 witch trial era, when someone was "examined," this usually meant is they were brought in for an investigation, separately from any others examined the same day. The first part of the examination generally included the accusers, who would demonstrate the effect that the accused, or their specters, were having on them at the moment or had in the past. Early on in the examinations and trials, spectral evidence, based on dreams and visions was allowed and used as evidence of guilt. Other accusers might testify to having witnessed the accused bewitching people, behaving oddly, or to their general character

The examinations often included a doctor or midwives to see if the accused had a "witch's teat," which were birth marks, moles, or other markings on the body that were thought to be marks of a witch or a devil's mark. The accused were stripped of their clothing and if unusual marks were found, the spots were pricked, and if no pain was felt or they didn't bleed, it was surely the mark of the Devil. The accused were then questioned by the magistrates, who generally assumed a presumption of guilt.

Other tests and torture were also utilized against accused witches in the examinations and at trial. Sometimes the accused were asked to recite the Lord's Prayer. It was believed that a witch would not be able to recite the prayer without making a mistake. Puritans believed that the Devil would never allow his subjects to recite the Lord's words in full. Another test, called the sink or swim test, the suspect would be curled up in a non-breathable position with rocks tied to their ankles. If the victim sunk, it would obviously die, and the midwives would know it was not a witch, yet if the victim floated, there would be a trial held.










Dans les  procès des sorcières de 1692, Quand quelqu'un était «Interrogée», cela voulait dire que généralement il était amené pour une enquête et il subissait  un interrogatoire séparé de tous les autres interrogatoires  prévus le même jour. La première partie de l'interrogatoire général, comprenait les accusatrices, qui démontraient l'effet que l'accusé, ou  leurs spectres, avaient sur elles au moment même où avaient eu sur elles dans le passé. Dès le début des interrogatoires et des procès, les preuves spectrales, fondées sur des rêves et des visions ont été accueilli et utilisé comme preuve de culpabilité. D'autres accusateurs pouvaient témoigner avoir été témoin  des personnes accusées ensorcelants des gens  ou de se comporter bizarrement, ou pour leur caractère en général.



Les interrogatoires comprenaient souvent un médecin ou des sages-femmes pour voir si l'accusé avait une « tétine de sorcière», qui étaient  des marques de naissance, des grains de beauté, ou d'autres marques sur le corps qui ont été considérés comme des marques de sorcière ou une marque du diable. Les accusés ont été dépouillés de leurs vêtements et si des marques inhabituelles étaient trouvées, les taches étaient piquées, et si aucune douleur n'était ressentie ou si elles n'ont pas saigner, c'était sûrement la marque du diable. Les accusés étaient ensuite interrogés par les magistrats, qui généralement supposaient une présomption de culpabilité.



D'autres tests et la torture ont également été utilisés contre les sorcières accusées dans les interrogatoires et aux procès. Parfois, on demandait aux accusés de réciter la Prière du Seigneur. On croyait qu'une sorcière ne serait pas capable de réciter la prière sans commettre d'erreur. Les puritains croyaient que le diable ne permettrait jamais à ses sujets de réciter les paroles du Seigneur en entier. Un autre test, appelé essai d'évier ou de baignade, le suspect était pelotonné dans une position non-respirant avec des roches attachées  aux chevilles. Si la victime coulait, elle mourrait évidemment, et les sages-femmes savaient que ce n'était pas une sorcière, mais si la victime flottait, il y aurait un procès.

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MessageSujet: Re: PROCEDURES - TRIBUNAUX - CONSEQUENCES   Sam 14 Jan - 23:39





Salem, Massachusetts courthouse in 1790, by Samuel Hill.
This image available for prints and downloads
Salem, Massachusetts palais de justice en 1790, par Samuel Hill.



During the terrible witch hysteria of 1692, there were so many people arrested, they were scattered in area village jails as well as in Salem Towne, Boston, and Cambridge. However, for most who were awaiting trials, they were held in the Salem Dungeon and Jail. Located near the North River, construction of the dungeon was approved by the town of Salem in 1683 and the following year, the jail was completed. It was constructed of hand hewn oak timbers and siding and measured 70 by 280 feet.

Boston’s jail was an open common room bordered by smaller rooms where some of the prisoners were locked at night. Like the smaller Essex County jails, it was set inside a fenced yard that less dangerous prisoners could exercise in. Wealthy prisoners could even rent a room in the prison keeper’s house and attend religious meetings under guard. Many others were held in the Ipswich Jail, the second jail to have been built in the Massachusetts Bay Colony, in 1652.


All of the jails, intended to hold prisoners only temporarily, were hot in summer and cold in winter, infested with lice, and stank of dung and tobacco. They were described by one visiting Englishman as “suburbs of Hell.” Though all of them were bad, the Salem Jail was said to have been the worst.

Conditions in jail were harsh for those accused of witchcraft. It was rat invested, filthy, and the accused witcheswere often bound with cords and irons for months. The dungeon was cold, and foul smelling, and kept in total darkness. Located near the north river, during high tide, it often flooded, with water rising to the prisoners' ankles. They were also subjected to insulting, unending examinations and excommunication from the church. The small cells had no bedding and no bars on the cells, as most prisoners accepted their punishment. For those who tried to escape, if they were caught, they would be immediately executed.

Many who were "examined" by authorities, who induced them to confess, were tortured, often by hog-tying their feet to their necks until blood dripped from their eyes and nose. Others were made to stand for long periods in a pillory, for hours with arms outstretched. The examinations for witch marks were humiliating, as the accused were stripped of their clothing and any blemishes pricked with pins and pinched, often in their most private parts. Water was often withheld from prisoners because the authorities believed they would be able to get more “confessions” if the prisoners were thirsty.

A careful tally of every single item used by prisoners was kept during their imprisonment and before anyone could be released they were required to pay their tab. Prisoners were charged for straw bedding and food, and if they could not afford them, they did without. They were also charged for their cells and for prisoners who were poor and could not afford to pay, they were placed  in coffin like cells, smaller than a phone booth, in which they could only stand. They were also charged for their cuffs, chains, and the fetters that they were forced to wear, and the cost of examinations for witch marks. The basic fee was two shillings, sixpence a week – about as much as a woman could hope to earn in a week.

If a prisoner was executed, there was a sizable hangman's fee to be paid. Those who were hanged were taken from the jail by oxcart to Gallows Hill. Afterwards, their dead bodies were left swaying for a time, as a lesson to others. When the bodies were taken down, they were then thrown into a nearby ditch. If a prisoner died under these horrible conditions, the family was required to pay for the removal of the corpse. It is estimated that more than a dozen people died in the prisons. One of which was Lydia Dustin, who had been arrested in April, 1692. After spending almost nine months in prison, she was finally found not guilty by the Superior Court of Judicature in January, 1693. However, she could not be released until she paid her jail fees. Unable to do so, she died in jail on March 10, 1693.

Despite its terrible conditions, the Old Salem Witch jail was a social gathering place. The staff would sell alcohol to those that came to visit. For a bond of £1, a prisoner could gain a day release to visit family; but, had to return at night. A few more were able to bribe their way out of jail.

Dozens languished in these conditions for months without trials. At one point there were as many as 150 people in the Salem dungeon. The youngest girl accused of witchcraft and imprisoned was four year-old Dorcus Good. Both she and her mother, Sarah Good, were imprisoned in the Ipswich Jail. Sarah was accused of witchcraft in February, 1692. She was tried, convicted and sentenced to death. However, she was pregnant at the time, so her execution was delayed. While she was in jail, her four year-old daughter, Dorcas was arrested and jailed in March. Dorcas would witness the birth of her sister, Mercy Good, who died shortly after probably due to malnutrition, lack of medical care, and unsanitary conditions. She would later also witness her mother being hanged on July 19, 1692. Dorcus would spend over eight months in jail before she was finally released. However, she would never be ok, and by some, judged to be insane.

Eventually with the end of the witch hysteria the Old Salem Witch dungeon was closed and the land was sold. Later a Gothic style house was built in 1813 on the site. The jail, which stood at 4 Federal St. and the corner of Saint Peter St., continued to be used until 1763, when it was replaced with another building. When yet another jail was built in 1813, the old jail was remodeled into a home. Unfortunately, it was razed in 1957 to make way for New England Telephone Company's expansion.

Of those many people who were accused, 114 were arrested and held for many months in various jails. Forty-three were tried; 27 were convicted and sentenced to death; 19 were hanged; and one was pressed to death with stone weights. As many as a dozen people died in prison, including two nursing infants of jailed women. Two of the accused, who were later found innocent, were too poor to pay their jail fees and had to sell themselves into indentured servitude to obtain their release.







The original Salem Jail, built in 1684 was replaced with this building on the same site in 1763. This jail remained in use until 1813, when it was remodeled into a home. It is gone today.
La prison de Salem d'origine, construit en 1684 a été remplacé par ce bâtiment sur le même site en 1763. Cette prison est resté en usage jusqu'en 1813, quand il a été rénové dans une maison. Il est parti aujourd'hui.




Pendant la terrible hystérie des sorcières de 1692, il y avait tant de personnes arrêtées, qu’elles étaient éparpillées dans les prisons des villages de la région ainsi qu'à Salem Towne, Boston et Cambridge. Cependant, pour la plupart de ceux  qui attendaient des procès, ils ont été emprisonnés dans le donjon et la prison de Salem. Situé près de la rivière North, la construction du donjon a été approuvée par la ville de Salem en 1683 et l'année suivante, la prison était achevée. Il a été construit en bois de chêne taillé à la main et de parements et mesurait 70 par 280 pieds. (21 par 85  mètres).


La prison de Boston était une salle commune ouverte bordée de petites salles où certains des prisonniers étaient enfermés la nuit. Comme les petites prisons du comté d'Essex, elle était placée dans une cour clôturée où des prisonniers moins dangereux pouvaient s'entraîner. Des prisonniers riches pouvaient même louer une chambre dans la maison du gardien et assister à des réunions religieuses sous garde. Beaucoup d'autres ont été détenus dans la prison d'Ipswich, la deuxième prison à avoir été construite dans la colonie de Massachusetts Bay, en 1652.

Toutes les prisons, destinées à garder les prisonniers que temporairement, étaient chaudes en été et froides en hiver, infestées de poux, et puait le fumier et le tabac. Elles ont été décrites par un visiteur anglais comme «banlieues de l'enfer». Bien que toutes était mauvaises, la prison de Salem était la pire.




Les conditions de détention étaient sévères pour les accusés de sorcellerie. C'était infesté de  rats, sales, et les sorcières accusées étaient souvent liées avec des cordes et des fers pendant des mois. Le donjon était froid, et l'odeur fétide, et maintenu dans l'obscurité totale. Situé près de la rivière du nord, pendant la marée haute, il était souvent inondé, avec de l'eau qui monte aux chevilles des prisonniers. Ils ont également été soumis à des insultes, des interrogatoires interminables et l'excommunication de l'église. Les petites cellules n'avaient pas de lit et pas de barres sur les cellules, comme la plupart des prisonniers ont accepté leur punition. Pour ceux qui essayaient de s'enfuir, s'ils étaient repris, ils étaient immédiatement exécutés.



Beaucoup de ceux qui furent «interrogés» par les autorités, qui les incitaient à avouer, furent torturés, souvent en attachant leurs pieds au cou jusqu'à ce que le sang coule de leurs yeux et de leur nez. D'autres furent placés debout pendant de longues périodes sur un pilori, pendant des heures avec les bras tendus. Les examens pour les marques de sorcière étaient humiliants, car les accusés étaient dépouillés de leurs vêtements et  tous les défauts piqués avec des épingles et pincés, souvent dans leurs parties intimes. L'eau était souvent refusée aux prisonniers parce que les autorités croyaient pouvoir obtenir plus d'aveux si les prisonniers avaient soif.


Un registre attentif de chaque élément utilisé par les prisonniers a été gardé pendant leur emprisonnement et avant que quiconque pourrait être libéré ils étaient tenus de payer leur facture. Les prisonniers ont été facturés pour la  litière de paille et la nourriture, et s'ils ne pouvaient pas se le permettre, ils s’en sont passés. Ils ont été également facturés pour leurs cellules et pour les prisonniers qui étaient pauvres et ne pouvaient pas se permettre de payer, ils ont été placés dans un cercueil comme si c’était une  cellule, plus petit qu’une cabine téléphonique, dans lequel ils ne pouvaient se tenir debout. Ils étaient également facturés de leurs chaines de poignet, et les chaînes qu'ils étaient forcés de porter, et le coût des interrogatoires pour les marques de sorcière. Les honoraires de base étaient de deux shillings, six pence par semaine - environ autant qu'une femme pourrait espérer gagner en une semaine.

Si un prisonnier était exécuté, il y avait des frais de bourreaux importants à payer. Ceux qui ont été pendus ont été emmenés de la prison par charrette de bœuf à Gallows Hill. Ensuite, leurs cadavres ont été laissés se balancer pendant un certain temps, comme une leçon pour les autres. Lorsque les corps étaient descendus, ils étaient ensuite jetés dans un fossé à proximité. Si un prisonnier mourait dans ces conditions horribles, la famille était tenue de payer pour l'enlèvement du cadavre. On estime que plus d'une douzaine de personnes sont mortes dans les prisons. L'une d'entre elles était Lydia Dustin, qui avait été arrêtée en avril 1692. Après avoir passé presque neuf mois en prison, elle a finalement été déclarée non coupable par la Cour supérieure de la magistrature en janvier 1693. Cependant,  elle ne pouvait pas payer ses frais de prison. Incapable de le faire, elle est morte en prison le 10 mars 1693.




En dépit de ces conditions terribles, la vieille prison de Salem Witch était un lieu de rassemblement social. Le personnel vendait de l'alcool à ceux qui venaient  en visite. Pour un paiement de £ 1, un prisonnier pouvait gagner une libération de jour pour visiter la famille; Mais, devait revenir la nuit. Quelques autres ont été en mesure de soudoyer leur sortie de prison.



Des dizaines de personnes languissaient dans ces conditions pendant des mois sans procès. À un moment donné, il y avait jusqu'à 150 personnes dans le donjon de Salem. La plus jeune fille accusée de sorcellerie et emprisonnée était Dorcas Good, âgé de quatre ans. Elle et sa mère, Sarah Good, ont été emprisonnées à la prison d'Ipswich. Sarah fut accusée de sorcellerie en février 1692. Elle fut jugée, reconnue coupable et condamnée à mort. Cependant, elle était enceinte à l'époque, donc son exécution a été retardée. Pendant qu'elle était en prison, Dorcas, sa fille de quatre ans, a été arrêtée et emprisonnée en mars. Dorcas assistera à la naissance de sa sœur, Mercy Good, décédée peu de temps après probablement à cause de la malnutrition, du manque de soins médicaux et des conditions insalubres. Plus tard, elle verra aussi sa mère pendue le 19 juillet 1692. Dorcas passera plus de huit mois en prison avant d'être finalement relâchée. Cependant, elle ne serait jamais bien, et pour certains, jugé comme folle.




Finalement, avec la fin de l'hystérie des sorcières, le donjon de la Vieille Sorcière de Salem a été fermé et la terre a été vendue. Plus tard, une maison de style gothique a été construite en 1813 sur le site. La prison, située au 4, rue Fédérale et au coin de la rue Saint-Pierre, a continué d'être utilisée jusqu'en 1763, date à laquelle elle a été remplacée par un autre bâtiment. Quand une autre prison a été construite en 1813, la vieille prison a été renovée en une maison. Malheureusement, elle a été rasée en 1957 pour faire place à l'expansion de la New England Telephone Company.



Parmi ces nombreuses personnes accusées, 114 ont été arrêtées et détenues pendant plusieurs mois dans diverses prisons. Quarante-trois ont été jugées; 27 ont été condamnées à mort; 19 ont été pendues; Et un a été pressé à mort avec des poids de pierre.  Une dizaine de personnes sont mortes en prison, dont deux nourrissons de femmes incarcérées. Deux des accusées, qui ont été jugés innocentes plus tard, mais étaient trop pauvres pour payer leurs frais de prison et elles ont dû se vendre en servitude pour obtenir leur libération.

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MessageSujet: Re: PROCEDURES - TRIBUNAUX - CONSEQUENCES   Sam 14 Jan - 23:42






Court of Oyer and Terminer - The term, "oyer and terminer" is a partial translation of the Anglo-French phrase "oyer et terminer" which literally means "to hear and determine". In English law, courts oyer and terminer were commanded to make diligent inquiry into felonies and misdemeanors specified in the commission. The inquiry was by means of the grand jury and if a defendant was indicted, the accused would be tried, judged by a jury, and if found guilty sentenced to punishment by the court.

In mid-May of 1692, newly appointed governor Sir William Phips returned from England to find dozens of accused witches filling the jails and more accusations threatening to overwhelm the local courts. The Governor then established a special court of Oyer and Terminer, with Lieutenant Governor William Stoughton as its chief magistrate.


Phips also appointed several prominent figures of the area to serve as Associate Magistrates including Jonathan Corwin, Bartholomew Gedney, and John Hathorne of Salem Towne; John Richards, Peter Sergeant, Samuel Sewell, and Wait Still Winthrop of Boston; and Nathaniel Saltonstall of Haverhill. Thomas Newton would serve as the Crown's Attorney prosecuting the cases, and Stephen Sewall would serve as clerk.

The Court of Oyer and Terminer convened in Salem Towne on June 2, 1692, with Chief Magistrate William Stoughton presiding and Thomas Newton serving as the Crown's Prosecuting Attorney. Bridget Bishop's case was the first brought to the grand jury. The fact that Thomas Newton, special prosecutor, selected Bishop for his first prosecution suggests that he believed the stronger case could be made against her than any of the other suspect witches. He was evidently correct, because the Grand Jury indicted her, she was tried, and sentenced to die. On June 10th, she was hanged at Gallows Hill.

Following the hanging, Magistrate Nathaniel Saltonstall of Haverhill resigned from the court, disagreeing about the use of spectral evidence. Later, he would become prominent critic of the Salem proceedings and was himself accused of witchcraft. He was replaced by Jonathan Corwin of Salem. The next month, on July 26th, Thomas Newton also resigned to assume a position in New Hampshire. He was replaced the next day by Anthony Checkley.

In the Fall of 1692, Thomas Brattle, a well-educated and prosperous Boston merchant, who served as treasurer of Harvard College and was a member of the intellectually elite Royal Society, would write a letter that would soon bring the disgraceful affair to an end. Writing to an English clergyman, his letter, which was very critical of the Salem witch trials, was soon circulated widely in both England and in Massachusetts. Brattle presented compelling arguments against the legal premises and procedures involved in the afflictions, accusations, and executions, with a particular focus on the validity of spectral evidence in proceedings.

This letter had a great impact on Governor William Phips, who, on October 8th, ordered that reliance on spectral and intangible evidence could no no longer be allowed in trials. Just three weeks later, on October 29th, he prohibited any further arrests, released many of the accused witches, and dissolved the Court of Oyer and Terminer.


The Superior Court of Judicature was then formed to replace the "witchcraft" court, which did not allow spectral evidence. The new court released those awaiting trial and pardoned those awaiting execution. In effect, the Salem witch trials were over. But, during the reign of the Court of Oyer and Terminer, they had execute 20 people accused of witchcraft.









Cour d'Oyer et Terminer - Le terme «oyer et terminer» est une traduction partielle de l'expression anglo-française «oyer et terminer» qui signifie littéralement «entendre et déterminer». En droit anglais, les tribunaux oyer et terminer ont reçu l'ordre de faire enquête diligente sur les crimes et délits spécifiés dans la commission. L'enquête a été effectuée par le grand jury et, si un accusé était inculpé, l'accusé serait jugé, jugé par un jury et, s'il était reconnu coupable, condamné à une peine par le tribunal.


À la mi-mai 1692, le gouverneur nouvellement nommé Sir William Phips est rentré d'Angleterre pour trouver des dizaines de sorcières accusées remplissant les prisons et d'autres accusations menaçant de submerger les tribunaux locaux. Le gouverneur a alors établi un tribunal spécial d'Oyer et de Terminer, avec le lieutenant-gouverneur William Stoughton comme son magistrat principal.


Phips a également nommé plusieurs personnalités de la région pour servir de magistrats associés, y compris Jonathan Corwin, Bartholomew Gedney et John Hathorne de Salem Towne; John Richards, Peter Sergeant, Samuel Sewell et attendait encore Winthrop de Boston; Et Nathaniel Saltonstall de Haverhill. Thomas Newton servirait de procureur de la Couronne pour poursuivre les cas, et Stephen Sewall servirait de greffier.

La Cour d'Oyer et de Terminer s’est réunie à Salem Towne le 2 juin 1692, sous la présidence du juge en chef William Stoughton et de Thomas Newton à titre de procureur de la Couronne. Le cas de Bridget Bishop fut le premier porté au grand jury. Le cas de Bridget Bishop a été le premier à passer devant le grand jury. Le fait que Thomas Newton, procureur spécial, ait choisi l'évêque pour sa première poursuite suggère qu'il croyait qu’une affaire plus forte pourrait être faite contre Bridget Bishop que contre les autres sorcières suspectes. Il a manifestement eu raison, parce que le Grand Jury l'avait mise en accusation, elle avait été jugée et condamnée à mourir. Le 10 juin, elle fut pendue à Gallows Hill.




Après la pendaison, le magistrat Nathaniel Saltonstall de Haverhill a démissionné de la cour, en désaccord sur l'utilisation de la preuve spectrale. Plus tard, il deviendra un critique éminent de la procédure de Salem et il sera lui-même accusé de sorcellerie. Il a été remplacé par Jonathan Corwin de Salem. Le mois suivant, le 26 juillet, Thomas Newton a également démissionné pour occuper un poste dans le New Hampshire. Il a été remplacé le lendemain par Anthony Checkley.



À l'automne 1692, Thomas Brattle, un marchand de Boston éduqué et prospère, qui servait de trésorier au Harvard College et qui était membre de la Société royale d'élite intellectuelle, écrivait une lettre qui mettrait bientôt fin à cette honteuse affaire. En écrivant à un ecclésiastique anglais, sa lettre qui était très critique sur les procès des sorcières de Salem, fut bientôt largement diffusée en Angleterre et au Massachusetts. Brattle a présenté des arguments convaincants à l'encontre des prémisses juridiques et des procédures impliquées dans les afflictions, les accusations et les exécutions, en mettant particulièrement l'accent sur la validité des preuves spectrales dans les procédures.


Cette lettre a eu un grand impact sur le gouverneur William Phips, qui, le 8 octobre, a ordonné que le recours aux preuves spectrales et immatérielles ne pouvait plus être admis dans les procès. Trois semaines plus tard, le 29 octobre, il interdit toute nouvelle arrestation, libèra de nombreuses sorcières accusées et dissout la cour d'Oyer et de Terminer.


La Cour supérieure de la magistrature a alors été formée pour remplacer le tribunal de la "sorcellerie", qui ne permettait pas la preuve spectrale. Le nouveau tribunal a libéré ceux qui attendaient le procès et a pardonné à ceux qui attendaient l'exécution. En effet, les procès des sorcières de Salem étaient terminés. Mais, pendant le règne de la Cour d'Oyer et de Terminer, ils ont exécuté 20 personnes accusées de sorcellerie.


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MessageSujet: Re: PROCEDURES - TRIBUNAUX - CONSEQUENCES   Sam 14 Jan - 23:44






Superior Court of Judicature - On November 25, 1692, the General Court of Massachusetts passed legislation creating the Superior Court of Judicature and various lower courts. The Superior Court was again headed by William Stoughton, as Chief Justice, with Anthony Checkley continuing as the Attorney General, and Jonathan Elatson as Clerk of the Court. The four Associate Justices were John Richards, Samuel Sewall, Wait Still Winthrop of Boston, and Thomas Danforth of Cambridge. The five Justices sat for the first time on January 3, 1693, in Salem Towne. This court; however, was required to ignore spectral evidence as unreliable.

During this first session, five cases were tried that included those who had been indicted but not tried in September -- Sarah Buckley, Margaret Jacobs, Rebecca Jacobs, Mary Whittredge and Job Tookey. All were found not guilty. Grand juries were also held for many of those remaining in jail. Though charges were dismissed against many, 16 more people were indicted and tried, three of whom were found guilty: Elizabeth Johnson Jr., Sarah Wardwell and Mary Post. However, when Chief Justice William Stoughton wrote the warrants for the execution of these women and the others remaining from the previous court, Governor Phips pardoned them all, sparing their lives.

In late January/early February, the Court sat again in Charlestown, Massachusetts to hold grand juries and trials. They tried five people -- Sarah Aslett Cole, Lydia Dustin, Sarah Dustin, Mary Taylor and Mary Toothaker. All were found not guilty. However, they were not released until they paid their jail fees. Unable to pay, Lydia Dustin died in jail on March 10, 1693.

At the end of April, the Court convened in Boston and cleared Captain John Alden by proclamation, and heard charges against a servant girl named Mary Watkins, for falsely accusing her mistress of witchcraft. In May, the Court convened in Ipswich, where they held a variety of grand juries who dismissed charges against all but five people. These included Susannah Post, Eunice Frye, Mary Bridges Jr., Mary Barker, and William Barker Jr. All were found not guilty at trial, putting an end to the infamous Salem Witch Trials.

However, the Superior Court of Judicature continued to serve. In 1780, after the adoption of the Massachusetts Constitution, the name of the Court was changed to the Supreme Judicial Court. It continues to serve today and is believed to be the oldest appellate court in continuous existence in the Western Hemisphere.











Cour supérieure de la magistrature - Le 25 novembre 1692, le Tribunal général du Massachusetts a adopté une loi créant la Cour supérieure de la magistrature et divers tribunaux inférieurs. La Cour supérieure a été de nouveau dirigée par William Stoughton, en qualité de juge en chef, avec Anthony Checkley, poursuivant en qualité de procureur général, et Jonathan Elatson, greffier de la Cour. Les quatre juges associés étaient John Richards, Samuel Sewall, Wait Still Winthrop de Boston et Thomas Danforth de Cambridge. Les cinq juges ont siégé pour la première fois le 3 janvier 1693 à Salem Towne. Ce tribunal; Cependant, était tenu d'ignorer les preuves spectrales comme peu fiables.

Au cours de cette première session, cinq affaires ont été jugées, y compris celles qui avaient été inculpées mais non jugées en septembre - Sarah Buckley, Margaret Jacobs, Rebecca Jacobs, Mary Whittredge et Job Tookey. Tous ont été jugés non coupables. De grands jurys ont également eu lieu pour un grand nombre de ceux qui sont restés en prison. Bien que des accusations aient été rejetées contre plusieurs, 16 autres personnes ont été inculpées et jugées, dont trois ont été reconnues coupables: Elizabeth Johnson Jr., Sarah Wardwell et Mary Post. Cependant, lorsque le juge en chef William Stoughton a écrit les mandats pour l'exécution de ces femmes et ainsi que les autres restant de la cour précédente, le Gouverneur Phips les a graciés toutes en épargnant leur vie.


À la fin janvier / début février, la Cour a siégé à nouveau à Charlestown (Massachusetts) pour tenir de grands jurys et des procès. Ils ont interrogés cinq personnes - Sarah Aslett Cole, Lydia Dustin, Sarah Dustin, Mary Taylor et Mary Toothaker. Toutes ont été jugées non coupables. Cependant, elles n'ont pas été libérées avant d'avoir payé leurs frais de prison. Incapable de payer, Lydia Dustin est morte en prison le 10 mars 1693.



À la fin du mois d'avril, la Cour se réunit à Boston et décharge le capitaine John Alden par proclamation, et entendit des accusations contre une servante nommée Mary Watkins, pour avoir accusé faussement sa maîtresse de sorcellerie. En mai, la Cour s'est réunie à Ipswich, où ils ont tenu une variété de grands jurys qui ont rejeté des accusations contre tous, sauf cinq personnes. Parmi celles-ci figuraient Susannah Post, Eunice Frye, Mary Bridges Jr., Mary Barker et William Barker Jr. Toutes ont été jugés non coupables au procès, mettant un terme aux infâmes procès de Salem Witch.


Cependant, la Cour supérieure de justice continua de siéger. En 1780, après l'adoption de la Constitution du Massachusetts, le nom de la Cour a été changé en Cour suprême judiciaire. Il continue de servir aujourd'hui et est censé être la plus ancienne cour d'appel en existence continue dans l'hémisphère occidental.


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MessageSujet: Re: PROCEDURES - TRIBUNAUX - CONSEQUENCES   Sam 14 Jan - 23:51





On May 9, 1992, the Salem Village Witchcraft
Victims' Memorial was dedicated in Danvers, Massachusetts.
Le 9 mai 1992, le mémorial des victimes de  Sorcellerie du Village Salem
Le mémorial de Victimes a été consacré dans Danvers, Massachusetts


O Christian Martyr Who for Truth could die
When all about thee Owned the hideous lie!
The world, redeemed from superstition's sway,
Is breathing freer for thy sake today.

-- John Greenleaf Whittier


O Martyr chrétien Qui pour la Vérité pourrait mourir
Quand tout à propos de toi A possédé le mensonge hideux!
Le monde, racheté de la domination de la superstition,
Respire plus libre pour ton amour aujourd'hui.

-- John Greenleaf Whittier




The last Salem witch trial was held in May, 1693; but, for those who had been accused, as well as their families, their lives would forever be changed. Even though Governor William Phips had pardoned all the remaining accused in 1693, the fact that they had been accused would never be forgotten by their neighbors. And, for those who had actually been convicted, it was even worse. Though they were free, they were still considered, in the eyes of law, as "dead", meaning they had no rights of recourse, nor claim to any property they may have previously owned. This was the case in the life of Elizabeth Bassett Proctor, who had been convicted the previous year of witchcraft. Her husband, John Proctor was hanged, and Elizabeth was only spared because she was pregnant. However, by the time she gave birth to her child, the hysteria had ended and she was later released. But, she had no home to return to, as all of the possessions of her and her husband had been seized. She and her children were impoverished. Though she would take her complaints to the courts, her pleas would go unheard because, in the eyes of the law, she was considered a "dead woman." She would eventually prevail, but, not before living for several years in turmoil.

Others, who were pardoned, were forced to remain in jail because they couldn't afford to pay the bill that was owed for their imprisonment, which included everything from room and board, to the price of their shackles. While waiting, one woman -- Lydia Dustin would die, and two more would indenture themselves before they were set free. Numerous more would, like Elizabeth Proctor, return to homes where all their possessions had been confiscated, their fields untended, and their crops dead.

Further adding to their  turmoil was the fact that the accusers and judges showed little remorse for their actions. Instead, they placed the blame on the "trickery of Satan," thus, freeing themselves from any sense of guilt. Jurors and townspeople also managed to maintain a clear conscience by claiming that, after all, many victims had confessed to their "crimes" and that Salem Village had been tricked by the devil. The communities  expected that those who had lost loved ones and property to go on with their lives as if nothing had happened. In the meantime, the formerly accused witch, would spend years trying to regain their property and their rights as individuals.

However, over the years, things would slowly begin to change. While some would eventually make formal apologies, others would only hint at any guilt. The Reverend Samuel Parris of Salem Village conceded errors of judgment, but, mostly shifted blame to others. In jeopardy of losing his job, he made a "Meditation for Peace" sermon, admitting that he gave too much weight to the spectral evidence. However, this would not be enough for the villagers and he was eventually replaced by Thomas Green, who devoted his career to putting his torn congregation back together. Governor William Phips blamed the entire affair on William Stoughton, who would refused to apologize or explain himself, and criticized Governor William Phips for interfering just when he was about to "clear the land" of witches. Stoughton's refusal to take any blame; however, would not hurt him, as he would become the next governor of Massachusetts. Eventually, a few judges hinted at apologies for their roles in the trials, but, would never assume any real guilt.

Salem's politics were altered also. The Essex County Court declared that the Salem Village committee was derelict, dismissed them and replaced them with an anti-Parris committee.

January 14, 1697, the Massachusetts General Court declared a day of fasting and reflection for the Salem witch trials. Samuel Sewell, one of the judges of the Court of Oyer and Terminer, wrote the proclamation and made a public confession of his own guilt. Afterwards, he set aside one day every year to  fast and pray for forgiveness for his part in the trials. This would continue until he died in 1730.

On that same date, 12 jurors, who had served in the witch trials, signed a Declaration of Regret asking forgiveness for the error of their judgment.


“We whose names are under-written, being in the year 1692 called to serve as jurors in court at Salem, on trial of many who were by some suspected guilty of doing acts of witchcraft upon the bodies of sundry persons, we confess that we ourselves were not capable to understand, nor able to withstand, the mysterious delusions of the powers of darkness and Prince of the air, but were, for want of knowledge in ourselves and better information from others, prevailed with to take with such evidence against the accused, as, on further consideration and better information, we justly fear was insufficient for the touching the lives of any (Deut. XVII) whereby we fear we have been instrumental, with others, though ignorantly and unwittingly, to bring upon ourselves and this people of the Lord the guilt of innocent blood; which sin the Lord saith in Scripture he would not pardon (2 Kings XXIV 4)–that is, we suppose, in regard to his temporal judgments. We do therefore hereby signify to all in general, and to the surviving sufferers in special, our deep sense of, and sorrow for, our errors in acting on such evidence to the condemning of any person; and do hereby declare, that we justly fear that we were sadly deluded and mistaken–for which we are much disquieted and distressed in our minds, and do therefore humbly beg forgiveness, first of God, for Christ’s sake, for this our error, and pray that God would impute the guilt of it to ourselves nor others, and we also pray that we may be considered candidly and aright by the living sufferers, as being then under a strong and general delusion, utterly unacquainted with, and not experienced in, matters of that nature.



We do hereby ask forgiveness of you all, whom we have justly offended, and do declare, according to our present minds, we would none of us do such things again, on such grounds, for the whole world–praying you to accept of this in way of satisfaction for our offense, and that you would bless the inheritance of the Lord, that he may be entreated for the land.”

Thomas Fisk, Foreman
William Fisk
John Bacheler
Thomas Fisk
John Dane
Joseph Evelith
Thomas Pearly, Sr.
John Peabody
Thomas Perkins
Samuel Sayer
Andrew Eliot
Henry Herrick, Sr.

Various petitions were filed between 1700 and 1703 with the Massachusetts government, demanding that the convictions be formally reversed. With the convictions still on the books, those not executed still had a "record" and were vulnerable to further accusations. In 1711, the Massachusettslegislature passed a general amnesty that exonerated all but six of the accused witches. That same year, the courts of Massachusetts Bay Colonybegan to make monetary restitution to the families of those who were jailed.

In 1957, the State of Massachusetts formally apologized for the events of 1692. Further, the legislature passed a resolution exonerating Ann Pudeator, who had been hanged.



On May 9, 1992, the Salem Village Witchcraft Victims' Memorial of Danvers was dedicated before an audience of over 3,000 people. It was the first such Memorial to honor all of the 1692 witchcraft victims, and is located across the street from the site of the original Salem Village Meeting House where many of the witch examinations took place. That same year, another memorial was dedicated in August in Salem. It consists of 20 granite benches near the Old Burying Point. The benches are inscribed with the name of the accused and the means and date of execution.

Finally, on November 1, 2001, acting Massachusetts Governor Jane Swift approved a bill that cleared all theaccused witches hanged in Salem in 1692 and exonerated the final five who had not been cleared by the previous amnesty resolutions -- Susannah Martin, Bridget Bishop, Alice Parker, Margaret Scott, and Wilmot Redd.

After the Salem Witch Trials ended, not a single person was ever executed in America for having been convicted of witchcraft.










Le dernier procès de Salem a eu lieu en mai 1693; Mais, pour ceux qui avaient été accusés, ainsi que leurs familles, leur vie sera changée à jamais. Même si le gouverneur William Phips avait pardonné tous les autres accusés en 1693, le fait qu'ils aient été accusés ne serait jamais oublié par leurs voisins. Et, pour ceux qui avaient été réellement condamnés, c'était encore pire. Bien qu'ils fussent libres, ils étaient toujours considérés, aux yeux de la loi, comme «morts», ce qui signifie qu'ils n'avaient aucun droit de recours, ni aucune propriété qu'ils auraient possédée auparavant. C'est le cas dans la vie d'Elizabeth Bassett Proctor, qui avait été condamnée l'année précédente de sorcellerie. Son mari, John Proctor a été pendu, et Elizabeth n'a été épargnée que parce qu'elle était enceinte. Cependant, au moment où elle a donné naissance à son enfant, l'hystérie avait pris fin et elle a été libérée plus tard. Mais, elle n'avait pas de maison pour y revenir, comme toutes les possessions que son mari et elle possédaient, avaient été saisies. Elle et ses enfants étaient pauvres. Bien qu'elle fasse porter ses plaintes devant les tribunaux, ses plaidoyers ne seraient pas entendus parce que, aux yeux de la loi, elle était considérée comme une «femme morte». Elle finira par l'emporter, mais pas avant de vivre pendant plusieurs années dans la tourmente.




D’autres, qui avaient été graciés, ont été forcés de rester en prison parce qu'ils n'avaient pas les moyens de payer la facture qui  était due pour leur emprisonnement, qui comprenait tout, de la chambre à la pension, jusqu’au prix de leurs chaînes. En attendant, une femme - Lydia Dustin mourrait, et deux autres se contracteraient avant d'être libérées. De nombreuses autres personnes, comme Elisabeth Proctor, retournerènt dans des maisons où toutes leurs possessions avaient été confisquées, leurs champs abandonnés et leurs récoltes mortes.


Ajoutant encore à  leur tourment, a été le fait que les accusateurs et les juges aient montré peu de remords pour leurs actions. Au lieu de cela, ils ont placé le blâme sur la «ruse de Satan», ainsi, se libérant de tout sentiment de culpabilité. Les jurés et les citadins ont également réussi à garder une conscience claire en affirmant qu'après tout, de nombreuses victimes avaient avoué leurs «crimes» et que Salem Village avait été trompé par le diable. Les communautés espéraient que ceux qui avaient perdu des êtres chers et des biens continueraient leur vie comme si rien ne s'était passé. Pendant ce temps, l'ancienne sorcière accusée, passerait des années à essayer de retrouver ses biens et ses droits en tant qu'individus.


Cependant, au fil des ans, les choses commenceraient à changer lentement. Alors que certains finiraient par faire des excuses formelles, d'autres ne feraient qu'allusion  à toute culpabilité. Le révérend Samuel Parris de Salem Village a concédé des erreurs de jugement, mais, surtout, a transféré le blâme à d'autres. En danger de perdre son emploi, il a fait un sermon de «méditation pour la paix», en admettant qu'il a donné trop de poids à la preuve spectrale. Cependant, ce ne serait pas suffisant pour les villageois et il a finalement été remplacé par Thomas Green, qui a consacré sa carrière à remettre sa congrégation déchirée ensemble.  Le Gouverneur William Phips a blâmé toute l'affaire sur William Stoughton, qui refusait de s'excuser ou de s'expliquer, et qui a même critiqué le gouverneur William Phips pour s'ingérer juste quand il était sur le point de «nettoyer la terre» des sorcières. Le refus de Stoughton de prendre n'importe quel blâme, ne lui portera aucun préjudice puisqu’ il allait devenir le prochain gouverneur du Massachusetts. Finalement, quelques juges ont fait allusion à des excuses pour leurs rôles dans les procès, mais, n’assumeront jamais une vraie culpabilité.


La politique de Salem fut également modifiée. La Cour du comté d'Essex a déclaré que le comité du village de Salem était abandonné, les a congédié  et les a remplacés par un comité anti-Parris.


Le 14 janvier 1697, le Tribunal général du Massachusetts a déclaré un jour de jeûne et de réflexion pour les procès des sorcières de Salem. Samuel Sewell, l'un des juges de la Cour d'Oyer et de Terminer, a écrit la proclamation et fait une confession publique de sa propre culpabilité. Ensuite, il a mis de côté un jour chaque année pour jeûner et prier pour le pardon pour sa part dans les procès. Cela continuerait jusqu'à sa mort en 1730.

À cette même date, 12 jurés, qui avaient servi dans les procès de sorcellerie, ont signé une déclaration de regrets demandant pardon pour l'erreur de leur jugement.


«Nous, dont les noms sont inscrits ci-dessous, étant en 1692 appelés à servir comme jurés à la cour à Salem, sur le procès de nombreuses personnes qui ont été soupçonnés par certains de faire des actes de sorcellerie sur les corps de diverses personnes, nous confessons que nous n’étions  nous-même pas capables de comprendre ni capable de résister aux mystérieuses illusions des puissances des ténèbres et du prince de l'air, mais nous avons été, faute de connaissance en nous-mêmes et de meilleure information des autres, à prendre des éléments de preuves contre les accusés, car après un examen  plus approfondi et une meilleure information, nous craignons a juste titre que cela était insuffisant pour prendre leur vie(Deut. XVII), nous craignons donc avoir été, avec d’autres, l’instrument, mais par ignorance et inconsciemment, apporter sur nous-mêmes et sur ce peuple du Seigneur, la culpabilité du sang innocent  Ce que le Seigneur dit dans l'Écriture, il ne pardonnera pas (2 Rois XXIV 4) - c'est-à-dire, nous supposons, en ce qui concerne ses jugements temporels. Nous signifions par conséquent ici à tous en général, et aux victimes survivantes en particulier, notre profond sentiment et chagrin pour nos erreurs en agissant sur ces éléments de preuves à la condamnation de n'importe quelle personne; Et nous déclarons par la présente que nous craignons avec raison que nous ayons été tristement trompés et bernés - pour lesquels nous sommes très inquiets et affligés dans nos esprits, et demandons humblement pardon, d'abord à Dieu, pour l'amour du Christ, pour cette erreur de notre part, Prions pour que Dieu impute la culpabilité de celle-ci à nous-mêmes pas à d'autres, et nous prions aussi pour que nous puissions être considérés avec franchise et sincérité par les survivants, comme étant alors sous une illusion forte et générale, dans les questions de cette nature.



Nous demandons par la présente le pardon à tous ceux que nous avons offenser, et déclarons, selon notre esprit actuel, que nous ne ferions plus jamais de telles choses, pour de telles raisons, prions pour que le monde entier accepte cette  reconnaissance de notre offense, et que vous  bénissiez l'héritage de l'Éternel, afin qu'il soit supplanté pour le pays. »

Thomas Fisk, contremaître
William Fisk
John Bacheler
Thomas Fisk
John Dane
Joseph Evelith
Thomas Pearly , Sr.
John Peabody
Thomas Perkins
Samuel Sayer
Andrew Eliot
Henry Herrick, Sr.



Diverses pétitions ont été déposées entre 1700 et 1703 avec le gouvernement du Massachusetts, exigeant que les condamnations soient officiellement annulées. Avec les condamnations toujours en vigueur, les personnes non exécutées avaient toujours un «dossier» et étaient vulnérables à d'autres accusations. En 1711, le législateur de Massachusetts a passé une amnistie générale qui a exonéré tous sauf six des sorcières accusées. La même année, les tribunaux de la colonie de Massachusetts Bay ont commencé à rendre une restitution monétaire aux familles de ceux qui ont été emprisonnés.


En 1957, l'État du Massachusetts a officiellement présenté ses excuses pour les événements de 1692. En outre, le législateur a adopté une résolution exonérant Ann Pudeator, qui avait été pendue.



Le 9 mai 1992, le Mémorial des victimes de la sorcellerie du village de Salem de Danvers a été inauguré devant une audience de plus de 3 000 personnes. C'est le premier mémorial de ce genre à honorer toutes les victimes de la sorcellerie de 1692 et il se trouve en face du site de la maison de réunion du village de Salem, où se sont déroulés de nombreux interrogatoires de sorcières. La même année, en août, un autre mémorial fut consacré à Salem. Il se compose de 20 bancs de granit près du Old Burying. Sur chaque banc, on peut lire le nom de l’accusé, les moyens et la date d’exécution.


Enfin, le 1er novembre 2001, la gouverneure intérimaire du Massachusetts, Jane Swift, a approuvé un projet de loi qui a éffacé toutes les sorcières accusées pendues à Salem en 1692 et a exonéré les cinq dernières qui n'avaient pas été acceptées par les résolutions d'amnistie précédentes - Susannah Martin, Bridget Bishop, Alice Parker, Margaret Scott et Wilmot Redd.

Après la fin des procès des sorcières de Salem, aucune personne n'a jamais été exécutée en Amérique pour avoir été reconnue coupable de sorcellerie.

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MessageSujet: Re: PROCEDURES - TRIBUNAUX - CONSEQUENCES   Dim 15 Jan - 0:06






PRESIDENT DE LA COUR
Président de la Court of Oyer and Terminer



• Lieutenant gouverneur William Stoughton



JUGES ASSESSEURS

• John Hawthorne
(arrière-arrière-grand-père de l'écrivain Nathaniel Hawthorne)
• Samuel Sewall
• Thomas Danforth
• Bartholomew Gedney
• John Richards
• Nathaniel Saltonstall (en)
• Peter Sargent
• Stephen Sewall, Clerk
• Wait Still Winthrop
• Anthony Checkey



LE CLERGE

• Révérend Cotton Mather
• Révérend Samuel Parris
• Révérend Increase Mather
• Révérend Francis Dane
• Révérend Deodat Lawson
• Révérend Samuel Willard





SOURCE :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Sorci%C3%A8res_de_Salem#Clerg.C3.A9_protestant
http://www.legendsofamerica.com/

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Dernière édition par Lanaelle du Chastel le Lun 16 Jan - 11:11, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: PROCEDURES - TRIBUNAUX - CONSEQUENCES   Lun 16 Jan - 8:51

PRESIDENT DE LA COUR
Président de la Court of Oyer and Terminer





Lieutenant gouverneur William Stoughton





William Stoughton (30 septembre 1631 - 7 juillet 1701) était un ministre du culte puritain et homme politique américain du XVII siècle.

Naissance : 30 septembre 1631, royaume d’Angleterre
Décès : 7 juillet 1701, province de la Baie du Massachusetts (à 69 ans)
Formation : université harvard, new college
Activité : juriste
Religion : calvinisme



SIGNATURE




Diplômé de Harvard en théologie à 19 ans, William Stoughton termine ses études à Oxford en Angleterre, où il obtient une maîtrise (M.A.) en 1652.


En 1662, Stoughton retourne dans le Massachusetts et devient pasteur de l'église de Dorchester. Il s'intéresse à la vie politique après la révocation de la charte du Massachusetts et devient président adjoint du gouvernement temporaire de la colonie du Massachusetts de 1674 à 1676, puis de 1680 à 1686.


Gouverneur adjoint (Lieutenant Governor) du Massachusetts, choisi par Sir William Phips nommé gouverneur royal en 1692, Stoughton est désigné par celui-ci pour présider la Court of Oyer and Terminer chargée de juger les cas de sorcellerie qui éclatent dans le ressort de la ville de Salem et alentours.


Sans aucune expérience judiciaire et aveuglé par sa foi puritaine, Stoughton permet de nombreuses violations des règles habituelles de procédure durant les procès des sorcières de Salem.


Ainsi Stoughton autorise-t-il la « preuve par les spectres » (spectral evidence), c'est-à-dire le témoignage de victimes de sorcellerie affirmant avoir été attaquées par un fantôme prenant la forme de quelqu'un qu'elles connaissaient. La cour confère à huis-clos avec les accusateurs et accusatrices, ses audiences sont parfois interrompues par les remarques faites à voix haute par le public, les accusés sont privés d'avocat, les juges mélangent les fonctions de poursuite et de jugement et interrogent eux-mêmes, sans aménité, les accusés.
En dépit de l'échec retentissant de ces procédures, qui sont rapidement désavouées par le gouverneur Phips, la carrière de Stoughton en souffre peu.

Stoughton remplace le gouverneur Phips en 1694, alors que celui-ci s'est embarqué pour Londres pour se défendre d'accusations de corruption. Il dirigera la colonie jusqu'à sa mort en 1701.
Dans son éloge funèbre, sa mort fut décrite par le révérend Willard comme celle du « dernier des puritains authentiques. ».




Source : wikipédia

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MessageSujet: Re: PROCEDURES - TRIBUNAUX - CONSEQUENCES   Lun 16 Jan - 8:53

JUGES ASSESSEURS



John Hawthorne



John Hathorne (arrière-arrière-grand-père de l'écrivain Nathaniel Hawthorne) , né le 5 août 1641 et mort le 10 mai 1717, fut l'un des juges assesseurs du procès des sorcières de Salem, et plus tard, le seul qui ne regretta pas ses actions.

Troisième fils du Major William Hathorne et d’Anne Smith, John Hathorne était un marchand aisé de la ville de Salem. Il avait été élu juge de paix et juge du comté avant le procès. Il occupa après le procès, en 1696, le poste de commandant en chef contre les indiens.

Il fut aussi l'arrière-arrière-grand-père de l'écrivain Nathaniel Hawthorne qui modifia légèrement son patronyme pour s'épargner la honte d'être associé à son ancêtre



Source : wikipédia


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MessageSujet: Re: PROCEDURES - TRIBUNAUX - CONSEQUENCES   Lun 16 Jan - 8:55

Samuel Sewall


Samuel Sewall (28 mars 1652 - 1er janvier 1730) est un juge anglo-américain,
né à Hampshire en Angleterre.




[center[/center]



Il est connu pour son implication dans le procès des sorcières de Salem et pour son tract The Selling of Joseph(1700), dans lequel il s'appuie sur des arguments bibliques pour dénoncer l'esclavage et répondre aux arguments des esclavagistes. Il mourut à Boston ; il est enterré dans le Granary Cemetery.
Son frère est l'ancêtre de l'homme d'affaires et homme politique Arthur Sewall.





Naissance : 28 mars 1652, Hampshire
Décès : 1er janvier 1730 (à 77 ans)
Formation : université Harvard
Activités : juriste, juge




source : wikipédia

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MessageSujet: Re: PROCEDURES - TRIBUNAUX - CONSEQUENCES   Lun 16 Jan - 9:01

Thomas Danforth





Thomas Danforth (baptized November 20, 1623 – November 5, 1699) was a politician, magistrate, and landowner in the Massachusetts Bay Colony. A conservative Puritan, he served for many years as one of the colony's councilors and magistrates, generally leading opposition to attempts by the English kings to assert control over the colony. He accumulated land in the central part of the colony that eventually became a portion of Framingham, Massachusetts. His government roles included administration of territory in present-day Maine that was purchased by the colony.


Danforth was a magistrate and leading figure in the colony at the time of the Salem witch trials, but did not sit on the Court of Oyer and Terminer. Despite this, he is inaccurately depicted in Arthur Miller's play The Crucible and its movie adaptations as doing so. He is presented as a harsh and domineering judge, apparently conflated with William Stoughton, who is not even named in Miller's play. In reality, Danforth is recorded as being critical of the conduct of the trials, and played a role in bringing them to an end.



Thomas Danforth was born in Framlingham, Suffolk, England, and baptized on November 20, 1623. He was the eldest son of Nicholas Danforth (1589–1638) and Elizabeth Symmes (1596–1629). Danforth immigrated with his father, brothers Samuel and Jonathan, and sisters Anna, Elizabeth, and Lydia to New England in 1634, probably aboard the Griffin. The family, along with the 200 or so other passengers aboard, left England to escape persecution for their Puritan beliefs. William Laud had become archbishop of the Church of England in 1633 and begun a crackdown on Nonconformist religious practices (such as those practiced by the more Calvinist Puritans) that prompted a wave of migration to the New World.


Soon after his arrival in the Massachusetts Bay Colony Nicholas Danforth acquired property in Cambridge, becoming one of the town's leading citizens and a member of the colony's general court (as its assembly was known). He died in 1638, leaving his lands and the care of his younger children to Thomas. In 1643 Danforth was admitted a freeman of the colony, which conferred on him the right to vote and to participate in the colony's political affairs.

He was appointed Treasurer of Harvard College in its charter of 1650, and served as a steward of the college from 1669 to 1682. From 1659 he sat on the colony's council of assistants, and was elected deputy governor in 1679. In 1665 Danforth was member of a commission that oversaw the extension of Massachusetts colonial authority over the territories of what is now southern Maine, which colonial surveyors had determined to fall within its borders.


Danforth's politics and religion were relatively conservative, with one historian describing him as "the Pym of Massachusetts politics".In 1661 the colony was rebuked by King Charles II for its mistreatment of Quakers; the colonial government had banned Quakers from its territory under threat of death, and four of them had recently been hanged after repeatedly violating the ban. The king in his letter demanded that the colony allow Quakers and others freedom of religious expression. Danforth was one member of a committee that was established to formulate a response. The document the committee drafted was a conservative declaration that the colonial government was essentially sovereign except where its laws conflicted with English law. (By the time the king's letter arrived the colonial government had already lessened the harsh punishments for violating bans.) Two committee members, magistrate Simon Bradstreet and minister John Norton, were sent to England to argue the colony's case.

When King Philip's War broke out in 1675 (pitting many Native American tribes of southern New England against English colonists), Danforth was involved in some of the events of the war. Many colonists distrusted the Praying Indians (Christianized Indians living peacefully in communities on the outskirts of English towns), some of whom were attacked by mobs of English settlers seeking revenge for attacks on their communities. Danforth, along with Daniel Gookin and the Indian missionary Reverend John Eliot, was a vocal supporter of the Praying Indians, and worked to prevent some of these excesses, at some personal risk. In one notable instance Danforth was aboard a small boat with other colonial officials in Boston Harbor en route to Long Island to inspect facilities for Praying Indians who had been relocated their "for their own safety" when a nearby ship apparently intentionally rammed the smaller vessel. No one was injured in the incident, but all of the older officials were dunked in the cold waters of the harbo


Throughout the 1670s the Massachusetts leadership steadfastly refused to make changes to its administration that were demanded by King Charles. At the instigation of agent Edward Randolph, Charles made increasingly specific demands concerning freedom of religion and adherence to colonial trade regulations known as the Navigation Acts, and prepared to issue a quo warranto writ to demand the return of the colonial charter. Danforth was one of the leading opponents to making any accommodation to the king's demands. The issue reached a peak in the 1684 election, in which Danforth stood for election as governor representing the hardline party. He was narrowly defeated by the more conciliatory Simon Bradstreet, but retained the post of deputy governor. The colony's attempts at moderation were in vain—the charter was formally annulled on June 18, 1684.

In 1680 Danforth was chosen president in the District of Maine by the Massachusetts assembly. The colony had previously governed this territory (roughly the land between the Piscataqua and Kennebec Rivers in what is now southwestern Maine), but its right to do so had been stripped by King Charles after protests by the heirs of Sir Ferdinando Gorges, who had long-standing claims to the area. Agents for Massachusetts then purchased the territory from the Gorges heirs, and Danforth was appointed to administer it. The territory had been devastated and many properties abandoned during King Philip's War, and Danforth acted in effect as a Lord Proprietor, making land grants and reestablishing towns such as Falmouth and North Yarmouth. Danforth was rewarded by the colony with a grant of an island in Casco Bay for this work, which he oversaw until 1686.

In 1686 King James II established the Dominion of New England as a new colonial entity to govern all of New England. He appointed Massachusetts native Joseph Dudley as its first governor; he was replaced later that year by Sir Edmund Andros. Both Dudley and Andros excluded Danforth from their councils, given his opposition to crown authority. The dominion reign, which did not include an elected assembly, was extremely unpopular in Massachusetts for a variety of reasons. When the Glorious Revolution deposed James, Massachusetts Puritan leaders orchestrated an uprising and arrested Andros, Dudley, and other dominion officials. In the period between the dominion's collapse and the establishment of the Province of Massachusetts Bay in 1692, the old colonial government was temporarily reestablished, and Danforth resumed his offices.



In 1692, Danforth was acting governor during the early months of the witch hysteria in Salem and his name appears once in the Salem court records as part of a council which observed the proceedings on April 11. but his involvement ended in May upon the arrival of Sir William Phips, the first royal governor under the new charter of the Province of Massachusetts Bay. Danforth was not assigned to the special Court of Oyer and Terminer that Phips established shortly thereafter, and he was opposed to the manner in which magistrate William Stoughton conducted the witch trials, which unconditionally accepted spectral evidence in its proceedings, and vigorously presumed the guilt of the accused. In a letter by Thomas Brattle in October 8, 1692, Danforth is described as among a select group of "several about the Bay, men for understanding, judgement and piety... that do utterly condemn the said proceedings, and do freely deliver their judgment..."



After the Court of Oyer and Terminer stopped sitting, a new Superior Court was created, and, in December 1692, Stoughton was elected by the governor's council to head the court, defeating Danforth by three votes. In early 1693, Danforth sat on Superior Court sessions conducted by Stoughton that continued to hear witchcraft cases, but without accepting spectral evidence. By this time the hysteria was dying down, and the court (sometimes with Danforth leading after Stoughton temporarily removed himself in protest at the ban on spectral evidence and other reforms imposed by Governor Phips. Danforth was sympathetic to the plight of individuals accused, relocating some of them to his lands west of Boston; Salem End Road in Framingham is part of the area where they settled.


Danforth married Mary Withington in 1644. The couple had 12 children, but half of these died before the age of three. Danforth was survived by only three of the others. Danforth died in Cambridge on November 5, 1699. In 1662 Danforth began to acquire land to the west of Boston by way of land grants by the Great and General Court} after general surveys conducted by Edmund Rice at the behest of the Court. Originally known as "Danforth's Farm", he began to refer to the estate as "Framingham" in the 1670s in honor of his birthplace. Although Danforth continued to reside in Cambridge, he developed these lands, which came to number 15,000 acres (61 km2), by issuing 999 year leases rather than selling parcels. By the 1690s a number of somewhat discontiguous communities existed on the land, which petitioned the state for incorporation. Objections were made to the earliest petition (of 1692) by Danforth, since it did not include all of his lands, and a number of subsequent petitions were objected to by neighboring communities. It was not until 1700, after Danforth had died, that the town of Framingham was granted a charter. The town's seal contains the words "Danforth's Farm" in commemoration of this heritage.


Danforth, Maine is named in his honor. The Danforth Museum of Art, founded in 1975, is located in Framingham.




SIGNATURE



Thomas Danforth (baptisé le 20 novembre 1623 - le 5 novembre 1699) était un politicien, un magistrat, et un propriétaire terrien dans la colonie de baie de Massachusetts. Puritain conservateur, il servit pendant de nombreuses années comme l'un des conseillers et des magistrats de la colonie, conduisant généralement l'opposition aux tentatives des rois anglais d'affirmer le contrôle sur la colonie. Il a accumulé des terres dans la partie centrale de la colonie qui est finalement devenu une partie de Framingham, Massachusetts. Ses rôles au gouvernement comprenaient l'administration du territoire dans le Maine actuel qui a été acheté par la colonie.



Danforth était un magistrat et un personnage important dans la colonie au moment des procès de sorcière de Salem, mais n'a pas siégé à la Cour d'Oyer et Terminer. Malgré cela, il est inexactement représenté dans la pièce d'Arthur Miller The Crucible et ses adaptations cinématographiques comme l’ayant été. Il est présenté comme un juge sévère et dominateur, apparemment confondu avec William Stoughton, qui n'est même pas nommé dans la pièce de Miller. En réalité, Danforth est enregistré comme critiquant la conduite des procès, et a joué un rôle dans leur fin.




Thomas Danforth est né à Framlingham, Suffolk, en Angleterre, et a été baptisé le 20 novembre 1623. Il était le fils aîné de Nicholas Danforth (1589-1638) et Elizabeth Symmes (1596-1629). Danforth a immigré avec son père, ses frères Samuel et Jonathan, et ses soeurs Anna, Elizabeth et Lydia en Nouvelle Angleterre en 1634, probablement à bord du Griffin. La famille, avec les 200 autres passagers à bord, a quitté l'Angleterre pour échapper à la persécution pour leurs croyances puritaines. William Laud est devenu archevêque de l'Église d'Angleterre en 1633 et a commencé une répression des pratiques religieuses non conformistes (telles que celles pratiquées par les puritains plus calvinistes) qui a incité une vague de migration vers le Nouveau Monde.


Peu de temps après son arrivée à la colonie de la Baie du Massachusetts, Nicholas Danforth a acquis une propriété à Cambridge, devenant l'un des principaux citoyens de la ville et un membre de la cour générale de la colonie (comme l’appelait son assemblée). Il mourut en 1638, laissant ses terres et les soins de ses plus jeunes enfants à Thomas. En 1643, Danforth fut admis comme un citoyen d’honneur de la colonie, ce qui lui conférait le droit de voter et de participer aux affaires politiques de la colonie.



Il a été nommé trésorier de Harvard College dans sa charte de 1650, et a servi comme un intendant du collège de 1669 à 1682. À partir de 1659 il a siégé au conseil des assistants de la colonie, et a été élu gouverneur adjoint en 1679. En 1665, Danforth était membre d'une commission qui supervisait l'extension de l'autorité coloniale du Massachusetts sur les territoires de ce qui est maintenant le sud du Maine, que les arpenteurs coloniaux avaient décidé d’insérer dans ses frontières.


La politique et la religion de Danforth étaient relativement conservatrices, un historien le décrivant comme «le Pym de la politique de Massachusetts». En 1661, la colonie fut réprimandée par le roi Charles II pour ses mauvais traitements envers les Quakers; Le gouvernement colonial avait interdit les Quakers sur son territoire sous menace de mort, et quatre d'entre eux avaient récemment été pendus après avoir violé à plusieurs reprises l'interdiction. Dans sa lettre, le roi exigeait que la colonie permette aux quakers et à d'autres la liberté d'expression religieuse. Danforth a été membre d'un comité qui a été créé pour formuler une réponse. Le document rédigé par le comité était une déclaration conservatrice selon laquelle le gouvernement colonial était essentiellement souverain, sauf lorsque ses lois étaient en conflit avec le droit anglais. Deux membres du comité, le juge Simon Bradstreet et le ministre John Norton, ont été envoyés en Angleterre pour discuter du cas de la colonie.


Le document rédigé par le comité était une déclaration conservatrice selon laquelle le gouvernement colonial était essentiellement souverain, sauf lorsque ses lois étaient en conflit avec le droit anglais. Deux membres du comité, le magistrat Simon Bradstreet et le ministre John Norton, ont été envoyés en Angleterre pour discuter du cas de la colonie. (Le gouvernement colonial avait déjà réduit les punitions sévères pour avoir violé les interdictions.)


Lorsque la guerre du roi Philippe a éclaté en 1675 (opposant de nombreuses tribus amérindiennes du sud de la Nouvelle-Angleterre contre des colons anglais), Danforth a été impliqué dans certains des événements de la guerre. Beaucoup de colons se méfiaient des Indiens qui priaient (Indiens christianisés qui vivaient paisiblement dans les communautés à la périphérie des villes anglaises), dont certains furent attaqués par des foules de colons anglais qui cherchaient à se venger des attaques contre leurs communautés. Danforth, ainsi que Daniel Gookin et le révérend John Eliot, missionnaire indien, soutenait les indiens christiannisé, et a travaillé activement pour empêcher certains de ces excès, en prenant des risques personnels. Dans un cas notable, Danforth était à bord d'un petit bateau avec d'autres fonctionnaires coloniaux dans le port de Boston en route vers Long Island pour inspecter les installations pour les Indiens christianisés qui avaient été déplacés «pour leur propre sécurité» lorsqu'un navire voisin aurait intentionnellement renversé le plus petit navire. Personne n'a été blessé dans l'incident, mais tous les fonctionnaires plus âgés ont été plongés dans les eaux froides du port.



Tout au long des années 1670 la direction du Massachusetts a fermement refusé de faire des changements à son administration qui ont été exigées par le roi Charles. À l'instigation de l'agent Edward Randolph, Charles a fait des demandes de plus en plus spécifiques concernant la liberté de religion et l'adhésion aux règlements commerciaux coloniaux connus sous le nom de lois de navigation, et s'est préparé à délivrer un quo quo warranto demandant le retour de la charte coloniale. Danforth fut l'un des principaux opposants à faire quelque accommodement aux exigences du roi. La question a atteint un sommet à l'élection de 1684, dans laquelle Danforth s'est présenté pour l'élection en tant que gouverneur représentant le parti de ligne dure. Il a été étroitement défait par le plus conciliant Simon Bradstreet, mais a conservé le poste de vice-gouverneur. Les tentatives de modération de la colonie furent vaines: la charte fut formellement annulée le 18 juin 1684.



En 1680 Danforth a été élu président dans le District du Maine par l'assemblée du Massachusetts. La colonie avait auparavant gouverné ce territoire (à peu près la terre entre les rivières Piscataqua et Kennebec dans ce qui est maintenant le sud-ouest du Maine), mais son droit de le faire avait été retiré par le roi Charles après les protestations des héritiers de Sir Ferdinando Gorges, qui avaient de nombreuses revendications de longue date dans la région. Les agents du Massachusetts ont alors acheté le territoire aux héritiers des Gorges, et Danforth a été nommé pour l'administrer. Le territoire avait été dévasté et de nombreuses propriétés ont été abandonnées pendant la guerre du roi Philip, et Danforth a agi en tant que Lord Propriétaire, en faisant des concessions de terres et en rétablissant des villes telles que Falmouth et North Yarmouth. Danforth a été récompensé par la colonie avec une concession d'une île dans Casco Bay pour ce travail, qu'il a surveillé jusqu'en 1686.


En 1686, le roi Jacques II établit le territoire de la Nouvelle-Angleterre comme une nouvelle entité coloniale pour gouverner toute la Nouvelle-Angleterre. Il a nommé Joseph Dudley, originaire du Massachusetts, comme son premier gouverneur; Il fut remplacé plus tard dans l’année par Sir Edmund Andros. Dudley et Andros ont exclu Danforth de leurs conseils, compte tenu de son opposition à l'autorité de la Couronne. Le règne du territoire, qui ne comprenait pas une assemblée élue, était extrêmement impopulaire dans le Massachusetts pour une variété de raisons. Lorsque la révolution glorieuse a déposé James, les dirigeants puritains du Massachusetts ont orchestré un soulèvement et arrêté Andros, Dudley et d'autres fonctionnaires du territoire. Dans la période entre l'effondrement du territoire et l'établissement de la province de Massachusetts Bay en 1692, l'ancien gouvernement colonial a été temporairement rétabli, et Danforth a repris ses bureaux.



En 1692, Danforth agit comme gouverneur au cours des premiers mois de l'hystérie des sorcières à Salem et son nom apparaît une fois dans les archives judiciaires de Salem dans le cadre d'un conseil qui a observé la procédure le 11 avril. Sir William Phips, le premier gouverneur royal en vertu de la nouvelle charte de la province de Massachusetts Bay. Danforth n'a pas été affecté au tribunal spécial d'Oyer et de Terminer que Phips a établi peu de temps après, et il était opposé à la manière dont le magistrat William Stoughton a mené les procès de sorcière, qui a accepté inconditionnellement la preuve spectrale dans ses procédures et a présumé vigoureusement la culpabilité de l'accusé. Dans une lettre de Thomas Brattle du 8 octobre 1692, Danforth est décrit comme faisant partie d'un groupe restreint de «plusieurs hommes de compréhension, de jugement et de piété sur la Baie ... qui condamnent totalement les dites procédures et livrent librement leur jugement..."


Après l'arrêt de la Cour d'Oyer et de Terminer, une nouvelle Cour Supérieure fut créée, et, en décembre 1692, Stoughton fut élu par le conseil du gouverneur pour diriger la cour, battant Danforth par trois voix. Au début de 1693, Danforth a siégé à des sessions de la Cour supérieure menées par Stoughton qui ont continué d'entendre des cas de sorcellerie, mais sans accepter de preuves spectrales. À ce moment-là, l'hystérie s'effondrait, et la cour (parfois avec Danforth en tête après Stoughton se soit retiré temporairement en signe de protestation contre l'interdiction des preuves spectrales et d'autres réformes imposées par le gouverneur Phips.) Danforth était sympathique au sort des individus accusés, transférant certains d’entre eux à ses terres à l'ouest de Boston, Salem End Road à Framingham fait partie de la zone où ils se sont installés.


Danforth épousa Mary Withington en 1644. Le couple aura 12 enfants, mais la moitié d'entre eux sont morts avant l'âge de trois ans. Danforth n'a survécu qu'à trois des autres. Danforth est mort à Cambridge le 5 novembre 1699. En 1662, Danforth commença à acquérir des terres à l'ouest de Boston par voie de concessions de terres par le Grande Cour général après des enquêtes générales menées par Edmund Rice à la demande de la Cour. À l'origine connu sous le nom de "Ferme Danforth", il a commencé à se référer à la succession de "Framingham" dans les années 1670 en l'honneur de son lieu de naissance.

Bien que Danforth ait continué à résider à Cambridge, il a développé ces terres, qui est venu au nombre de 15 000 acres (61 km2), en émettant 999 baux année plutôt que de vendre des parcelles. Dès les années 1690, un certain nombre de communautés peu contiguës existaient sur la terre, elles demandèrent leur incorporation à l'État. Des objections ont été faites à la première requête (de 1692) par Danforth, puisqu'elle ne comprenait pas toutes ses terres, et un certain nombre de pétitions suivantes ont été contestées par les communautés voisines. Ce n'est qu'en 1700, après la mort de Danforth, que la ville de Framingham a reçu une charte. Le sceau de la ville contient les mots «Ferme Danforth» en commémoration de cet héritage.



Danforth, dans le Maine est nommé en son honneur. Le Musée d’Art de Danforth a été fondé en 1975, est placé à Framingham.



SOURCE : https://en.wikipedia.org/wiki/Thomas_Danforth

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MessageSujet: Re: PROCEDURES - TRIBUNAUX - CONSEQUENCES   Lun 16 Jan - 9:03

Bartholomew Gedney





Bartholomew Gedney (June 14, 1640 – February 28, 1698) was a merchant, physician, military officer, and native of Salem, Massachusetts. He is best known as one of the magistrates in the Salem witchcraft trials.

Bartholomew Gedney was born in Salem in the Massachusetts Bay Colony. His father, John Gedney, was one of Salem's founders and leading citizens, and Bartholomew followed in his father's footsteps. He served as a selectman of the town, and was involved in the local militia, rising to the rank of colonel. He was offered command of an expedition against Port Royal, Acadia in 1690, but refused.
Gedney was present at several of the examinations and later served as a member of the Court of Oyer and Terminer. He was present at the examination of his friend John Alden on May 31, 1692, in Salem Village. When Gedney saw how the afflicted girls cried out that Alden tormented them, he told Alden that he had "always look'd upon him to be an honest Man, but now he did see cause to alter his judgment." Alden generously replied that he was sorry for that and hoped in time to recover Gedney's good opinion; the following year Alden, who had escaped from prison and fled the country, was declared innocent by proclamation.
The Gedney House which still stands in Salem was constructed by his brother Eleazar.






Bartholomew Gedney (14 Juin, 1640-28 Février, 1698) était un marchand, médecin, officier militaire, et originaire de Salem, Massachusetts . Il est surtout connu comme l'un des magistrats dans les procès de sorcellerie Salem .

Bartholomew Gedney est né à Salem dans la colonie de Massachusetts Bay . Son père, John Gedney, a été l'un des fondateurs de Salem et un des principaux citoyens, et Barthélemy a suivi les traces de son père. Il a servi comme conseillé municipal de la ville, et a été impliqué dans la milice locale, atteignant le grade de colonel. On lui a offert le commandement d'une expédition contre Port Royal , Acadia en 1690, mais il a refusé.

Gedney était présent à plusieurs des examens et servit plus tard comme un membre de la Cour d'Oyer et Terminer . Il était présent à l'examen de son ami John Alden , le 31 mai 1692, à Salem Village. Lorsque Gedney a vu comment les filles affligées crièrent que Alden les tourmentait, il a dit Alden qu'il avait «toujours pensé de lui qu’il était un honnête homme, mais maintenant  après ce qu’il avait vu, cela avait changé son jugement ». Alden  a généreusement répondu qu'il était désolé pour cela et espère dans le temps  récupérer une bonne opinion de Gedney; l'année suivante Alden, qui avait échappé de prison et a fui le pays, a été déclaré innocent par proclamation.

La Maison Gedney qui est encore à Salem a été construite par son frère Eléazar.



SOURCE : https://en.wikipedia.org/wiki/Bartholomew_Gedney

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MessageSujet: Re: PROCEDURES - TRIBUNAUX - CONSEQUENCES   Lun 16 Jan - 9:07

John Richards



John Richards (died April 2, 1694) was a colonial military officer, businessman, politician, and magistrate, best known for his participation in the Salem witch trials in 1692.

John Richards was born in England, and traveled with his parents in 1630 to North America as part of the first major wave of migration to the Massachusetts Bay Colony. In 1644 Ricards was enrolled in the Ancient and Honorable Artillery Company, which he would remain involved with for the rest of his life. A resident of Dorchester for most of his life, he operated a mill, and frequently served as on the colony's general court (as its assembly was known).

The colony did not have a residency requirement, and he usually represented communities (such as Hadley that were distant from Boston, where the assembly met. In 1679 and 1680, however, he was chosen to represent Boston, and was elected speaker in 1680. From 1680-84 he served as one of the colony's assistants, whose council served as the upper body of the assembly and as the colony's highest court.


In 1681 Richards was appointed along with Joseph Dudley to represent the colony in London in an attempt to address royal concerns over the colony's administration. King Charles II had, upon his restoration, insisted that the colony exhibit more religious tolerance and adhere more closely to the Navigation Acts, both of which the colony's hardline administration had resisted doing. Richards and Dudley were unsuccessful in their negotiations with the Lords of Trade, because the colonial government had specifically denied them authority to agree to changes in the colonial charter. Richards was of the opinion that the colonial government should acquiesce to the crown demands, and was consequently voted from office in 1684. That year, the colonial charter was revoked.


In 1686 the Dominion of New England was established, with Joseph Dudley as its first governor, and Sir Edmund Andros as its second. He served as a judge under Dudley's brief administration, but was apparently opposed to Andros' unpopular rule, in which he played no part. The dominion was overturned in 1689 when Andros and Dudley were arrested in the wake of the Glorious Revolution. The old colonial administration was restored, and Richards was once again made an assistant.

In 1692 Sir William Phips arrived in the colony bearing the new charter for the Province of Massachusetts Bay, and a commission as governor. Phips' arrival occurred during the height of a witchcraft scare in the Salem area of Essex County. Phips created a Special Court of Oyer and Terminer, to which Richards was appointed. This court oversaw the conviction and execution of nineteen individuals in the infamous Salem witch trials.


When the Superior Court of Judicature was formed as the province's high court, Richards was also appointed to it. This court disposed of a great many more witchcraft cases, acquitting many; its witchcraft-related convictions in 1693 were vacated by Governor Phips.

He died, reportedly from a fit of apoplexy, in Boston on April 2, 1694. He had married Ann Winthrop, the widowed daughter-in-law of founder John Winthrop; they had no children.





John Richards (décédé le 2 Avril, 1694) était un officier militaire colonial, homme d' affaires, homme politique et magistrat, mieux connu pour sa participation dans les procès des sorcières de Salem en 1692.

John Richards est né en Angleterre , et a voyagé avec ses parents en 1630 en Amérique du Nord dans le cadre de la première grande vague de migration à la colonie de Massachusetts Bay . En 1644 Ricards a été inscrit dans la Société de l' artillerie ancienne et honorable , qu'il resterait impliqué pour le reste de sa vie. Un résident de Dorchester pour la plupart de sa vie, il a exploité un moulin, et souvent servi sur cour générale de la colonie (comme son ensemble était connu).

John Richards est né en Angleterre et a, en 1630, voyagé avec ses parents en Amérique du Nord dans le cadre de la première grande vague de migration vers la colonie de la baie du Massachusetts. En 1644 Ricards était inscrit à l’Honorable et Ancienne Compagnie d'Artillerie, avec laquelle il restera impliqué pour le reste de sa vie. Résident de Dorchester pendant la plus grande partie de sa vie, il exploitait un moulin et fréquentait souvent la cour générale de la colonie (comme l’appelait son assemblée).

La colonie n'avait pas d’exigence de résidence, et il représentait généralement les communautés (comme Hadley qui étaient loin de Boston , où l'Assemblée se réunit). En 1679 et 1680, cependant, il a été choisi pour représenter Boston, et a été élu président en 1680. de 1680 à 1684, il a été l'un des assistants de la colonie, dont le conseil a servi le haut du corps de l'assemblée et la plus haute juridiction de la colonie.

En 1681, Richards a été nommé avec Joseph Dudley pour représenter la colonie de Londres pour tenter de répondre aux préoccupations royales sur l'administration de la colonie. Le roi Charles II avait, à sa restauration, a insisté pour que la colonie présente une plus grande tolérance religieuse et suive de plus près l’Act de Navigation, ce que l’administration pure et dure de la colonie avait refusé à faire. Richards et Dudley ont échoué dans leurs négociations avec les Lords du commerce, parce que le gouvernement colonial leur avait expressément refusé l’autorité d’accepter des changements dans la charte coloniale. Richards était d'avis que le gouvernement colonial devrait acquiescer à la demande de la Couronne, et a donc voté du bureau en 1684. Cette année -là, la charte coloniale a été révoqué.

Le roi Charles II avait, lors de sa restauration, insisté sur le fait que la colonie présentait une plus grande tolérance religieuse et adhérait plus étroitement aux lois de navigation, que l'administration de la ligne dure de la colonie avait résisté à faire. Richards et Dudley échouèrent dans leurs négociations avec les Lords of Trade, parce que le gouvernement colonial leur avait spécifiquement refusé l'autorité d'accepter des changements dans la charte coloniale. Richards était d'avis que le gouvernement colonial devait acquiescer aux exigences de la couronne, et a été par conséquent voté du bureau en 1684. Cette année, la charte coloniale a été révoquée.

En 1686, le Territoire de la Nouvelle - Angleterre a été créé, avec Joseph Dudley comme son premier gouverneur, et Sir Edmund Andros comme son second. Il a servi en tant que juge sous la brève administration de Dudley, mais a été apparemment opposé à la règle impopulaire Andros, dans lequel il n'a joué aucun rôle. La territoire a été renversé en 1689 lorsqu’Andros et Dudley ont été arrêtés dans le sillage de la Révolution. L'ancienne administration coloniale a été restaurée, et Richards a été une nouvelle fois nommé assistant.

En 1692, Sir William Phips arrive dans la colonie portant la nouvelle charte pour la province de la baie du Massachusetts , et une commission en tant que gouverneur. L'arrivée de Phips a eu lieu au cours d’une alerte de sorcellerie dans le domaine de Salem, comté d' Essex . Phips a créé une Cour spéciale de Oyer et Terminer, à laquelle Richards a été nommé. Cette cour a supervisé la condamnation et l'exécution de dix - neuf personnes dans les infâmes procès des sorcières de Salem .

Lorsque la Cour supérieure de la magistrature a été formé comme la haute cour de la province, Richards y a également été nommé.Cette cour a tranché dans un grand nombre de cas de sorcellerie, en acquittant beaucoup; ses condamnations liées à la sorcellerie, en 1693 ont été libérés par le gouverneur Phips.

Il est mort, aurait eu une crise d’apoplexie , à Boston , le 2 Avril, 1694. Il avait épousé Ann Winthrop, la veuve Winthrop, belle-fille du fondateur John Winthrop ; ils n’ont pas eu d'enfants.





SOURCE : https://en.wikipedia.org/wiki

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MessageSujet: Re: PROCEDURES - TRIBUNAUX - CONSEQUENCES   Lun 16 Jan - 9:09

Nathaniel Saltonstall



Col. Nathaniel Saltonstall (also spelled Nathanial Saltonstall; ca. 1639 – 1707) was a judge for the Court of Oyer and Terminer, a special court established in 1692 for the trial and sentence of people, mostly women, for the crime of witchcraft in the Province of Massachusetts Bay during the Salem Witch Trials. He is most famous for his resignation from the court, and though he left no indication of his feelings toward witchcraft, he is considered to be one of the more principled men of his time.

Born in Ipswich, Massachusetts, in about 1639, to Richard Saltonstall (1610 – 1694), he was the grandson of Sir Richard Saltonstall. He graduated from Harvard College in 1659, beginning the family tradition of higher education at this university. On December 29, 1663, he wed Elizabeth Ward, who was 18 years old, and acquired from her father, John Ward, the estate later known as the Saltonstall Seat. Two of their children were Col. Richard Saltonstall (1672–1714), and Gurdon Saltonstall (1666–1724), later the governor of Connecticut.

In 1668, Saltonstall began his career in town affairs when he was appointed town clerk. Robert Moody quotes that, according to a single surviving record book, he was "firm and effective in law enforcement, and yet, where allowed discretion by law, humane and flexible". His involvement in judicial affairs and apparent good reputation made him eligible to serve in the Salem Witch Trials, and he was appointed a judge along with six other men on May 27, 1692. There is no evidence, however, of his attendance at any of the examinations. Indeed, he resigned from the Court of Oyer and Terminer around June 8, 1692, the same time as Bridget Bishop's trial and sentence for witchcraft. Presumably, he was "displeased with the handling of the Bishop case", and for some time afterward remained "very much dissatisfied with the proceedings".

In addition to town judiciary service, he was a member of the local militia, responsible in part for frontier defense against Native Americans, and he reached the rank of Colonel.
Saltonstall died on May 21, 1707 in Haverhill, Massachusetts at around 68 years of age.





Le colonel Nathaniel Saltonstall (également orthographiéNathanial Saltonstall, 1639-1707) était juge de la Cour d'Oyer et de Terminer, tribunal spécial créé en 1692 pour le procès et la condamnation de personnes, pour la plupart des femmes, pour le crime de sorcellerie de la province de la baie de Massachusetts pendant les procès de sorcière de Salem. Il est plus célèbre pour sa démission de la cour, et bien qu'il n’ait montré aucun sentiments envers la sorcellerie, il est considéré comme l'un des hommes les plus raisonnables de son temps.



Né à Ipswich, Massachusetts, vers 1639, fils de Richard Saltonstall, il était le petit-fils de Sir Richard Saltonstall. Il est diplômé du Collège Harvard en 1659, commençant la tradition familiale de l'enseignement supérieur à cette université. Le 29 décembre 1663, il épousa Elizabeth Ward, qui avait 18 ans, et a acquis de son père, John Ward, la propriété plus tard connue sous le nom de Saltonstall Seat. Deux de leurs enfants étaient le colonel Richard Saltonstall (1672-1714), et Gurdon Saltonstall (1666-1724), plus tard le gouverneur du Connecticut.



En 1668, Saltonstall a commencé sa carrière dans les affaires de ville quand il a été nommé secrétaire de mairie. Robert Moody affirme que, selon un livret d’un survivant, il était «ferme et efficace dans l'application de la loi, et pourtant, là où le pouvoir discrétionnaire lui était accordé, humain et souple». Son implication dans les affaires judiciaires et sa bonne réputation apparente l’ont rendu admissible au procès des sorcières de Salem et il a été nommé juge avec six autres hommes le 27 mai 1692. Il n'y a cependant aucune preuve de sa participation à aucun des interrogatoires. En effet, il a démissionné de la cour d'Oyer et de Terminer vers le 8 juin 1692, au même moment que le procès et la condamnation de Bridget Bishop pour sorcellerie. On peut supposer qu'il était «mécontent du traitement de l'affaire Bishop» et, pendant un certain temps, est resté «très mécontent de la procédure»


En plus du service judiciaire de la ville, il était membre de la milice locale, responsable en partie de la défense frontalière contre les Amérindiens, et il a atteint le grade de colonel.

Saltonstall est décédé le 21 mai 1707 à Haverhill, Massachusetts aux environs de 68 ans.



SOURCE : https://en.wikipedia.org/wiki/Nathaniel_Saltonstall






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MessageSujet: Re: PROCEDURES - TRIBUNAUX - CONSEQUENCES   Lun 16 Jan - 9:12

Wait Still Winthrop





Waitstill Winthrop (27 February 1641/42 – 7 November 1717) was a colonial magistrate, military officer, and politician of New England.

Wait Winthrop, born 27 February 1641/42 in Boston, the capital of the Massachusetts Bay Colony, was the son of John Winthrop the Younger and the grandson of John Winthrop, a leading founder of the Massachusetts Bay Colony. Named Waitstill at birth, he preferred the shortened name "Wait". He was chief judge of the Massachusetts superior court (the highest court in the Province of Massachusetts Bay), and was a long-time councilor and contender for the governorship of Massachusetts. During King Philip's War in the 1670s and King William's War in the 1690s, he led the Massachusetts provincial militia. Politically populist, he worked against royal governors, especially Joseph Dudley, and sought the restoration of the first Massachusetts charter. In 1692 he was appointed by Governor Sir William Phips as one of the magistrates of the Court of Oyer and Terminer that heard the Salem witch trials. That same year he was elected to membership in the Military Company of Massachusetts and was also elected as captain of the Company in June.


When the provincial courts were organized under the new charter of the Province of Massachusetts Bay, Winthrop was one of the initial appointees as an associate justice of the Superior Court of Judicature, as the province's highest court was known. He held this position until the death of chief justice and acting governor William Stoughton, at which time the governor's council appointed him to be chief justice. Political forces allied to him were preparing to travel to London to lobby on his behalf for the position of governor when it was learned that Joseph Dudley had received the appointment. Winthrop then tendered his resignation as chief justice. In 1708 Dudley reappointed him to be chief justice, a position he held until his death in 1717.


Winthrop was also active in other pursuits. When not working at his public duties, he devoted himself to agriculture and the study of medicine, often providing assistance in these arts to his neighbors.






Waitstill Winthrop (27 Février 1641/42-7 Novembre 1717) était un magistrat colonial, officier militaire et homme politique de la Nouvelle -Angleterre .

Wait Still Winthrop, né le 27 Février 1641 à 1642 à Boston , la capitale de la colonie de Massachusetts Bay , était le fils de John Winthrop le Jeune et le petit - fils de John Winthrop , leader fondateur de la colonie de Massachusetts Bay . Nommé Waitstill à la naissance, il a préféré le nom raccourci "Wait". Il était juge en chef de la Cour supérieure du Massachusetts (le plus haut tribunal de la province de la baie du Massachusetts ), et a été un conseiller de longue date et candidat pour le poste de gouverneur du Massachusetts. Pendant la guerre du roi Philip dans les années 1670 et la guerre du roi William dans les années 1690, il a dirigé la milice provinciale du Massachusetts. Sur le plan politique populiste, il a travaillé contre les gouverneurs royaux, en particulier Joseph Dudley , et a demandé le rétablissement de la première charte du Massachusetts. En 1692, il a été nommé par le gouverneur Sir William Phips comme l' un des magistrats de la Cour d'Oyer et Terminer qui ont entendu les procès des sorcières de Salem . Cette même année, il a été élu membre de la Société militaire du Massachusetts et a également été élu en tant que capitaine de la Société en Juin.

Lorsque les tribunaux provinciaux ont été organisées en vertu de la nouvelle charte de la province de Massachusetts Bay , Winthrop a été l'une des premières personnes nommées en tant que juge associé de la Cour supérieure de la magistrature, le plus haut tribunal que la province ait été connu. Il a occupé ce poste jusqu'à la mort du juge en chef et gouverneur par intérim William Stoughton , au moment où le conseil du gouverneur l’a nommé juge en chef. Les forces politiques qui était ses alliés se préparaient à se rendre à Londres pour faire pression en son nom pour le poste de gouverneur quand il a appris que Joseph Dudley avait reçu la nomination. Winthrop alors remis sa démission en tant que juge en chef. En 1708, Dudley le reconduit en tant que juge en chef, poste qu'il a occupé jusqu'à sa mort en 1717.

Winthrop a également été actif dans d'autres activités. Lorsqu'il ne travaille pas à ses fonctions publiques, il se consacre à l'agriculture et à l'étude de la médecine, et fournit souvent une assistance dans ces arts à ses voisins.




SOURCE : https://en.wikipedia.org/wiki/Wait_Winthrop

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MessageSujet: Re: PROCEDURES - TRIBUNAUX - CONSEQUENCES   Lun 16 Jan - 9:15

Peter Sargent


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MessageSujet: Re: PROCEDURES - TRIBUNAUX - CONSEQUENCES   Lun 16 Jan - 9:20

LE CLERGE



Révérend Cotton Mather






Cotton Mather
(12 février 1663, Boston, Massachusetts, Etats-Unis – 13 février 1728, Boston, Massachusetts, Etats-Unis)


Il était un ministre du culte puritain, auteur prolifique et pamphlétaire, fils du révérend Increase Mather.

Il se distingua très vite par sa précocité et obtint sa licence (B.A.) de  l’université d’Harvard à l’âge de 15 ans, en 1678. Après sa maîtrise (M.A.), il rejoignit son père à la North church de Boston comme pasteur assistant. Il ne devint pasteur en titre qu’à la mort de son père en 1723.




Cotton Mather, 1688,
Par John van der Spriett



Auteur de plus de 450 livres et pamphlets, ses travaux littéraires omniprésents firent de lui l’un des chefs religieux les plus influents aux Etats-Unis. Il participa ainsi à l’élaboration d’une forme de discours moral traditionaliste et appela les deuxième et troisième générations de puritains à un retour aux sources théologiques du puritanisme. Cotton Mather appuya son père lorsque celui-ci mettait en garde les juges des procès des Sorcières de Salem contre la recevabilité des témoignages de spectres (témoignages de victimes de sorcellerie affirmant avoir été attaquées par un fantôme prenant la forme de quelqu’un qu’elles connaissaient). Il eut également un rôle éminent dans la promotion du vaccin contre la variole, bravant la désapprobation de la communauté puritaine et allant jusqu’à inoculer son propre fils, qui faillit en mourir.


Complexé par la stature de son père et de ses deux grands-pères, Richard Mather et John Cotton, Cotton Matheur eut le seul sort, malgré un esprit curieux et inventif, de chercher à les égaler dans le soutien inconditionnel au mouvement puritain, dont il n’aperçut pas qu’il devenait de plus en plus archaïque dans une société en pleine évolution.




Fiche :
Naissance : 12 février 1663 à Boston
Décès : 13 février 1728, à Boston (à 65 ans)
Formation : université de Glasgow, université d’Harvard
Activités : ministre, historien, théologien

Père : Increase Mather
Mère : Maria Cotton
Sœur : Elizabeth Mather

Domaine : ministre
Religion : calvinisme
Membre de : Royal Society



Signature de Cotton Mather



source : Wikipédia

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MessageSujet: Re: PROCEDURES - TRIBUNAUX - CONSEQUENCES   Lun 16 Jan - 10:55

Révérend Samuel Parris




Samuel Parris (né en 1653, à Londres, Angleterre – mort le 7 février 1720)

Il était le pasteur puritain de la ville de Salem Village (aujourd’hui Danvers) pendant l’affaire des sorcières de Salem. Il était le père de Betty Parris et l’oncle d’Abigail Williams, deux des jeunes filles possédées.








Parris était le fils d’un négociant en tissu. A la mort de son père en 1673, il hérita de quelques hectares de terrain à la Barbade, l’essentiel de la succession ayant été léguée à son frère aîné. Parris mit rapidement sa parcelle en location et vint s’installer à la capitale, Bridgetown, comme agent de crédit pour les autres planteurs de canne à sucre. Il possédait alors deux esclaves, dont l’une, nommée tituba, jouera un grand rôle dans l’affaire des sorcières.


Samuel Parris quitta la Barbade pour Boston avec ses deux esclaves en 1680 et épousa rapidement Elizabeth Eldridge. Thomas et Betty Parris naquirent peu après. En 1686, Parris souhaitait abandonner les affaires. Après la naissance de son troisième enfant, il négocia avec le Conseil de Salem Village et devient le pasteur de la ville.

Le mécontentement de la communauté envers Parris se manifesta dès 1691. Le Révérend Parris fut payé de manière de plus en plus sporadique. En octobre 1691, la communauté refusa de lever une taxe pour prendre en charge son bois de chauffage. Dans ses sermons, Samuel Parris commença alors à évoquer une conspiration contre lui et contre l’Eglise, inspirée par Satan. Quelques mois plus tard, sa fille Betty commença à agir comme une possédée : l’affaire des sorcières démarrait.

Après avoir fait des excuses publiques en 1694, le révérend Samuel Parris quitta Salem Village en 1697. Il meurt le 7 février 1720





Fiches :


Naissance : 1653, Londres, Angleterre
Décès : 27 février 1720, Sudbury, Massachusetts (à 66-67 ans)
Formation : Université Harvard
Activités : clerc, marchand
Conjoints :
Elizabeth Eldridge († 1696)
Dorothy Noyes (†1720)

Enfant :
Thomas Parris
Elizabeth Parris
Susannah Parris

Les proches :
Abigail Williams (nièce)




SOURCE : wikipédia

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MessageSujet: Re: PROCEDURES - TRIBUNAUX - CONSEQUENCES   Lun 16 Jan - 11:00

Révérend Increase Mather



Increase Mather (21 juin 1639, Dorchester, Massachusetts, Etats-Unis – 23 août 1723, boston, Massachusetts, Etats-Unis)

Il était un ministre du culte puritain, auteur et pédagogue américain, dernier fils de Richard Mather, puritain anglais qui avait fui les persécutions anglaises en émigrant en 1635, et père du révérend Cotton Mather.







Increase Mather entra à l’université d’Harvard en 1651, âgé de 12 ans, et obtint sa licence (B.A.) en 1656. Après sa première prêche le jour de ses dix-huit ans, il étudia au Trinity college à Dublin (Irlande) où il obtint sa maîtrise (M.A.) en 1658. Refusant le retour à l’anglicanisme qui fit suite à la restauration de la monarchie en 1660 par l’arrivée sur le trône de Charles Stuart, il revint en Amérique après deux années passées à l’exercice du culte en Angleterre et à Guernesey.


Increase Mather fut nommé pasteur de la North Church à Boston, poste qu’il occupa toute sa vie. Il épousa d’abord sa demi-sœur Maria Cotton, en 1662, puis, après le décès de celle-ci, Ann Cotton, veuve de son neveu John Cotton en 1715.


Increase Mather et son fils Cotton Mather étaient de fervents partisans du puritanisme, ce qui les plaça en position difficile avec le pouvoir royal pendant la période de la restauration, au cours de laquelle la Charte royale concédée à la colonie de la Baie du Massachusetts fut révoquée en 1686. En 1688, Increase Mather alla présenter les doléances de la colonie à la cour. Après la Glorieuse Révolution, et la révolte du Massachusetts contre son gouverneur, Sir Andros, Mather parvint à obtenir une nouvelle charte qui unifiait la colonie de Plymouth à la colonie de la Baie du Massachusetts. Il réussit de même à faire nommer son protégé, Sir William Phips comme nouveau gouverneur de la colonie.

Cependant, ni le nouveau gouverneur, ni la nouvelle charte, ne furent très populaires parmi les colons américains. Increase Mather qui avait été nommé président de l’université d’Harvard en 1685, démissionna de son poste en 1701.


Increase Mather écrivit et publia de nombreux ouvrages, dont le plus célèbre, « Cases of Conscience Concerning Evil Spirits » (Cas de Conscience en regardant les esprits maléfiques) (1692), à l’occasion de l’affaire des sorcières de Salem, dénonçait la recevabilité de victimes de sorcellerie affirmant avoir été attaquées par un fantôme prenant la forme de quelqu’un qu’elles connaissaient). Il fut également notamment l’auteur d’une biographie de père et d’une histoire de la guerre avec les indiens.




Fiche :


Naissance : 21 juin 1639, Dorchester
Décès : 23 août 1723, Boston (à 84 ans)
Formation : Université d’Harvard
Activités : écrivain, théologien, professeur des universités

Père : Richard Mather
Conjoint : Maria Cotton
Enfants :
Cotton Mather
Elizabeth Mather



Signature de Increase Mather



source : wikipédia

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MessageSujet: Re: PROCEDURES - TRIBUNAUX - CONSEQUENCES   Lun 16 Jan - 11:04

Révérend Francis Dane



Reverend Francis Dane (1615-1697) - Decidedly against the concept of witchcraft, the reverend himself was accused of being a witch during the Salem Village hysteria of 1692; but, was never charged. He was baptized in Bishop's Stortford, England on November 20, 1615 and was probably born there. When he grew up, he attended King's College at the University of Cambridge, England, graduating in 1633. He and his parents, John Dane and Frances Bowyer Dane, immigrated to Massachusetts in 1633 first setting in Ipswich and Roxbury. Somewhere along the line, Francis married Elizabeth Ingalls, and the couple would have two sons and four daughters. In 1649, he became the second pastor of the North Parish Church in Andover,Massachusetts and founded its first school.

His views on witchcraft were well known, having come down against the concept in 1658 when John Godfrey of was accused of witchcraft, more than 30 years before the infamouswitch trials of Salem. Godfrey was charged with injuring the wife of Job Tyler by "Satanic acts," The Reverend Francis Dane testified on Godfrey's behalf, judging against the probability of witchcraft and Godfrey was freed of all charges.

There is no record of discord between the Reverend Dane and his congregation in the first three decades of his service and Dane was a highly respected and powerful member of the Andover community. Unfortunately, Dane's wife Elizabeth died in 1676 and a year later he married Mary Thomas.

Things began to change for Dane in 1680 when he was 65 years-old. At that time, church members began to complain about his capabilities and requested a younger, more vibrant minister for their church. In January, 1682, the congregation hired the young Reverend Thomas Barnard, who was a recent graduate of Harvard and protege of Cotton Mather. A short time later, the congregation stopped paying Dane's salary and gave Barnard a full salary. However, Dane petitioned the General Court in Boston, and the Andover Church was required to split the annual salary between the two pastors who would share the duties. The town complied, but split the £80 annual salary unevenly.

The split would pay Dane £30 per year, and Barnard £50, with the stipulation that when Dane retired or died, Barnard would receive the full annual salary. Neither man was pleased with the solution.

Though there were no major politics in the church over the next decade, there was tension between the two pastors. In 1689, Reverend Dane lost his second wife, and the following year, married for the third and final time to Hannah Abbot.

When the Salem witch trials began in 1692, Dane was 76 years-old and had lived in Andover for 44 years. What earlier had been tension between the two pastors would become an all out conflict when the Reverend Thomas Barnard invited two of the Salem Village accusers to attend prayer meetings in the church that included "touch tests," to find practitioners of witchcraft. While Barnard was instrumental in spreading the witchcraft hysteria, the Reverend Dane refused to take part in the witch hunt from the outset and would later begin a petition to the governor and to the General Court, condemning the witch trials and requesting that they end.

This split between the two pastors was picked up by the community, and before it was over, more members of Dane's family were accused than any other single family during the witch hysteria. In addition to members of Dane's extended family, two of his daughters, Elizabeth Dane Johnson and Abigail Dane Faulkner, and his daughter-in-law, Deliverance Haseltine Dane, were all arrested. Five of his grandchildren were also accused. The reverend himself was also accused, but, never charged.

The Reverend Dane was the driving force behind ending the trials in Andover. He first arranged for the Andover children to be let out of jail on bond in October 1692. Husbands, brothers, and fathers of the accused witches then joined Dane in petitioning the General Court for the release of the Andover women on the grounds that they were needed at home and with the coming of winter would not fare well in the prisons.

On October 18, 1692, he wrote a petition addressing what he believed to be the forced and false confessions of guilt made by women during the frenzy of the "touch tests," in order to save themselves from trial and possible execution. In the petition, he wrote that there was "reason to think that the extreme urgency that was used with some of them by their friends and others who privately examined them, and the fear they were then under, hath been an inducement to them to admit such things."

This was but his first attempt to explain the confessions of those who had been accused and to condemn the use of spectral evidence. Several more petitions would be sent as well as letters to the courts and his fellow ministers condemning the procedures, stating: "I believe the reports have been scandalous and unjust, neither will bear y light." Slander charges filed by Dane and members of his family, particularly Abigail Dane Faulkner, also aided in deterring the resurgence of accusations in Andover as well.

The Reverend Dane remained in Andover until his death on February 17, 1697. He is buried at the Old North Parish Burying Ground, in North Andover. Unfortunately, his grave is unmarked.




SOURCE:
Legends of America.com
© Kathy Weiser/Legends of America, July, 2012





Révérend Francis Dane (1615-1697) - Décidément contre le concept de la sorcellerie, le révérend lui-même a été accusé d'être une sorcier pendant l'hystérie de Salem Village de 1692; Mais, n'a jamais été accusé. Il a été baptisé à Bishop's Stortford, en Angleterre, le 20 novembre 1615 et y est probablement né. Quand il a grandi, il a étudié au King's College de l'Université de Cambridge, en Angleterre, et a obtenu son diplôme en 1633. Lui et ses parents, John Dane et Frances Bowyer Dane, ont immigré au Massachusetts en 1633 premier installation à Ipswich et Roxbury. En cours de route, Francis a épousé Elizabeth Ingalls, et le couple aura deux fils et quatre filles. En 1649, il est devenu le deuxième pasteur de l'église paroissiale du nord à Andover, Massachusetts et a fondé sa première école.


Son point de vue sur la sorcellerie était bien connu, il était déjà contre le concept en 1658 lorsque John Godfrey a été accusé de sorcellerie, soit 30 ans avant les tristement célèbres procès de Salem. Godfrey a été accusé de blesser l'épouse de Job Tyler par «actes sataniques», le révérend Francis Dane a témoigné en faveur de Godfrey, jugeant contre la probabilité de la sorcellerie et Godfrey a été libéré de toutes les charges.


Il n'y a aucune discorde entre le révérend Dane et sa congrégation dans les trois premières décennies de son service et Dane était un membre très respecté et puissant de la communauté d'Andover. Malheureusement, la femme de Dane, Elizabeth est morte en 1676 et un an plus tard, il a épousé Mary Thomas.

Les choses ont commencé à changer pour Dane en 1680 quand il avait 65 ans. À cette époque, les membres de l'église ont commencé à se plaindre de ses capacités et ont demandé à un ministre plus jeune et plus dynamique pour leur église. En janvier 1682, la congrégation embaucha le jeune révérend Thomas Barnard, récemment diplômé de Harvard et protégé de Cotton Mather. Peu de temps après, la congrégation a cessé de payer le salaire de Dane et a donné à Barnard un salaire complet. Cependant, Dane a adressé une requête à la Cour générale à Boston, et l'Église Andover était tenue de fractionner le salaire annuel entre les deux pasteurs qui partageaient les fonctions. La ville a respecté, mais a divisé le salaire annuel de 80 livres irrégulièrement.
Frances Dane recevait 30 £ par an et Barnard 50 £, à la condition que lorsque Dane, prendrait sa retraite ou serait décédé, Barnard recevrait le salaire annuel plein. Aucun des deux n’ont été content de la solution


Bien qu'il n'y ait pas eu de politique majeure dans l'église au cours de la décennie suivante, il y avait des tensions entre les deux pasteurs. En 1689, le révérend Dane a perdu sa deuxième épouse, et l'année suivante, il s'est marié pour la troisième et dernière fois à Hannah Abbot.


Lorsque les procès des sorcières de Salem ont commencé en 1692, Dane avait 76 ans et avait vécu à Andover pendant 44 ans. Ce qui avait précédemment été la tension entre les deux pasteurs deviendrait un conflit total quand le révérend Thomas Barnard a invité deux des accusatrices de Salem Village à assister à des réunions de prière dans l'église qui comprenait des «tests tactiles» pour trouver des pratiquants de sorcellerie. Bien que Barnard ait contribué à répandre l'hystérie de la sorcellerie, le Révérend Dane a refusé dès le début de participer à la chasse aux sorcières et a ensuite lancé une pétition au gouverneur et au Tribunal, condamnant les procès de sorcellerie et demandant leur fin.


Cette division entre les deux pasteurs a été reprise par la communauté, et avant qu'elle soit terminée, plus de membres de la famille de Dane ont été accusés que toute autre famille pendant l'hystérie des sorcières. En plus des membres de la famille élargie de Dane, deux de ses filles, Elizabeth Dane Johnson et Abigail Dane Faulkner, et sa belle-fille, Deliverance Haseltine Dane, ont toutes été arrêtés. Cinq de ses petits-enfants ont également été accusés. Le révérend lui-même fut également accusé, mais jamais inculpé.


Le Révérend Dane était la force motrice pour mettre fin aux procès à Andover. Il a d'abord pris des dispositions pour que les enfants d'Andover soient libérés de prison en octobre 1692. Les maris, les frères et les pères des sorcières accusées se sont ensuite joints à Dane pour demander au Tribunal général de libérer les femmes d’Andover au motif qu'elles étaient Nécessaires à la maison et avec l'arrivée de l'hiver ne survivraieint pas dans les prisons.


Le 18 octobre 1692, il écrivit une pétition traitant de ce qu'il croyait être les aveux forcés et des faux de la culpabilité faite par les femmes pendant la frénésie des «épreuves tactiles», afin de se sauver de procès et d'exécution possible. Dans la pétition, il a écrit qu'il y avait «lieu de penser que l'extrême urgence qui a été utilisé avec certains d'entre eux par leurs amis et d'autres qui les ont examinés en privé, et la crainte qu'ils subissaient ensuite, a été une incitation à admettre de telles choses."

Ce n'était que sa première tentative d'expliquer les aveux de ceux qui avaient été accusés et de condamner l'utilisation de preuves spectrales. Plusieurs autres pétitions seront envoyées ainsi que des lettres aux tribunaux et à ses collègues ministres condamnant les procédures, déclarant: «Je crois que les rapports ont été scandaleux et injustes, ne porteront pas la lumière. Les accusations de diffamation déposées par Dane et des membres de sa famille, en particulier Abigail Dane Faulkner, ont également aidé à dissuader la résurgence des accusations dans Andover aussi.



Le Révérend Dane est resté à Andover jusqu'à sa mort le 17 février 1697. Il est enterré au Old Parish North Burying Ground , dans le nord d'Andover. Malheureusement, sa tombe n'est pas marquée.




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MessageSujet: Re: PROCEDURES - TRIBUNAUX - CONSEQUENCES   Lun 16 Jan - 11:07

Révérend Deodat Lawson




Reverend Deodat Lawson was the minister of Salem Village from 1684 to 1688. He believed that several members of his family may have previously died there under "the malicious operations of the infernal powers". After hearing about the Salem witch trials in 1692, he returned in March of that year to find out what was happening. His courtroom observations from March and April were recorded in a 10-page pamphlet entitled A Brief and True Narrative of Some Remarkable Passages Relating to Sundry Persons Afflicted by Witchcraft, at Salem Village and published by Benjamin Harris of Boston, Massachusetts.





Révérend Déodat Lawson était le ministre de Salem Village de 1684 à 1688. Il croyait que plusieurs membres de sa famille pouvaient être sous «les opérations malveillantes des puissances infernales". Après avoir entendu parler des procès des sorcières de Salem en 1692, il est retourné en Mars de cette année pour savoir ce qui se passait. Ses observations d'audience de Mars et Avril ont été enregistrées dans une brochure de 10 pages intitulé Un récit bref et vrai de quelques passages remarquables relatifs aux Divers personnes atteintes par la sorcellerie, à Salem Village et publié par Benjamin Harris de Boston, Massachusetts.




SOURCE : https://en.wikipedia.org/wiki/Deodat_Lawson

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MessageSujet: Re: PROCEDURES - TRIBUNAUX - CONSEQUENCES   Lun 16 Jan - 11:10

Révérend Samuel Willard




Reverend Samuel Willard (January 31, 1640 – September 12, 1707) was a colonial clergyman. He was born in Concord, Massachusetts, graduated Harvard in 1659, and was minister at Groton from 1663-76, whence he was driven by the Indians during King Philip's War. Willard was pastor of the Third Church, Boston from 1678 until his death. He strenuously opposed the witchcraft trials, and served as acting president of Harvard from 1701. He published many sermons; the folio volume A Compleat Body of Divinity was published posthumously in 1726.






Willard's parents were Major Simon Willard and Mary Sharpe, who had emigrated from England to New England in 1634, settling first in Cambridge, Massachusetts. In 1635, with Rev. Peter Bulkley, they established the town of Concord, where Samuel was born the sixth child and second son. After the death of his mother, his father remarried twice, and Samuel was one of seventeen children born to the family.[1] At the age of fifteen, Willard entered Harvard College in 1655, graduating in 1659, and was the only member of his class to receive an M.A.[2]


In 1663, Willard began preaching in Groton, then at the very frontier of the Massachusetts Bay Colony. The town's first minister John Miller had become ill and, when he died, the congregation asked Willard to stay, and he was officially ordained by them in 1664.[3]
On August 8, 1664, Willard married Abigail Sherman of Watertown. In 1670, he became a freeman, with full privileges of citizenship. In 1671, 16-year-old Elizabeth Knapp fell ill and appeared to be possessed. Willard wrote about the strange behavior. Groton was destroyed on March 10, 1676 during King Philip's War, and the 300 residents abandoned the town. Willard and his family removed to Charlestown, Massachusetts.



Willard preached at Boston's Third Church during the illness of Rev. Thomas Thacher and gave an election-day sermon on June 5. The Third Church called Willard to be its Teacher, an associate pastor, on April 10, 1678. When Thacher died on October 15, Willard became their only pastor. Members of the congregation included a variety of influential members of the colony: John Hull, Samuel Sewall, Edward Rawson, Thomas Brattle, Joshua Scottow, Hezekiah Usher, and Capt. John Alden (the son of John and Priscilla Alden of Plymouth). His wife Abigail died sometime in the first half of 1679; in July of that year he married Eunice Tyng, a possible sister-in-law of Joseph Dudley.

Willard was the acting president of Harvard College, although having the nominal title of vice-president, from 1701 until his death in 1707.





signature de Samuel Willard




Révérend Samuel Willard
(31 janvier 1640, Concord, Massachusetts Bay colony – 12 septembre 1707 Cambridge, Massachusetts, à l’âge de 67 ans).


Le révérend Samuel Willard (31 janvier 1640 - 12 septembre 1707) était un ecclésiastique colonial. Il est né à Concord, Massachusetts, a obtenu son diplôme de Harvard en 1659 et a été ministre à Groton de 1663 à 1676, où il a été le guide de conduit des Indiens pendant la guerre du roi Philip. Willard sera pasteur de la troisième église de Boston de 1678 jusqu'à sa mort. Il s'opposa énergiquement aux procès de sorcellerie et fut président par intérim de Harvard à partir de 1701. Il publia de nombreux sermons; Le volume folio Un corps complet de divinité a été publié à titre posthume en 1726.


Les parents de Willard étaient le Major Simon Willard et Mary Sharpe, qui avait émigré d’Angleterre à la Nouvelle-Angleterre en 1634, s’établissant d'abord à Cambridge, Massachusetts. En 1635, avec le Révérend Peter Bulkley, ils se sont établis dans la ville de Concord, où Samuel est né ; il était le sixième enfant et le deuxième fils. Après la mort de sa mère, son père se remaria deux fois, et Samuel était l'un des dix-sept enfants nés de la famille. À l'âge de quinze ans, Willard est entré Harvard College en 1655, diplômé en 1659, et a été le seul membre de sa classe pour recevoir un M.A.


En 1663, Willard a commencé à prêcher à Groton, puis à la frontière même de la colonie de Massachusetts Bay. Le premier ministre de la ville John Miller était devenu malade et, quand il est mort, la congrégation a demandé à Willard de rester, et il a été officiellement ordonné par eux en 1664.


Le 8 Août 1664, Willard a épousé Abigail Sherman de Watertown. En 1670, il est devenu un citoyen d’honneur, avec tous les privilèges de la citoyenneté. En 1671, Elizabeth Knapp, 16 ans, est tombé malade et semblait être possédé. Willard a écrit sur le comportement étrange de la jeune fille. Groton a été détruit le 10 Mars 1676 lors de la guerre du roi Philip, et les 300 habitants ont abandonné la ville. Willard et sa famille ont déménagés à Charlestown, Massachusetts.

Willard a prêché à la troisième église de Boston pendant la maladie du révérend Thomas Thacher et a donné un sermon le jour des élections le 5 juin. La troisième église a appelé Willard pour être son professeur, un pasteur adjoint, le 10 avril 1678. Quand Thacher est mort le 15 octobre, Willard est devenu leur seul pasteur. Les membres de la congrégation comprenaient une variété de membres influents de la colonie: John Hull, Samuel Sewall, Edward Rawson, Thomas Brattle, Josué Scottow, Hezekiah Usher et le Capitaine John Alden (fils de John et Priscilla Alden de Plymouth). Sa femme Abigail est morte dans la première moitié de 1679; En juillet de cette année il a épousé Eunice Tyng, une belle-sœur possible de Joseph Dudley.

Willard était le président par intérim de Harvard College, bien qu'ayant le titre nominal de vice-président, de 1701 jusqu'à sa mort en 1707.





SOURCE : https://en.wikipedia.org/wiki/Samuel_Willard

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