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 LA FAMILLE PERSECUTEE : LES PROCTOR DE PEABODY

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Lanaelle
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MessageSujet: LA FAMILLE PERSECUTEE : LES PROCTOR DE PEABODY   Jeu 19 Jan - 15:36

Legend of America est un site américain parlant de différents sujets concernant
les Etats Unis.

C’est sur ce site que j’ai trouvé un sujet parlant des Sorcières de Salem.
Malheureusement, tout est en anglais et l’anglais n’est pas ma tasse
de thé, j’ai donc   traduit du mieux possible.

Je vous donne les textes en anglais puis je vous montre la traduction.
J’espère ne pas avoir fait trop de fautes.






SOURCE :
http://www.legendsofamerica.com/

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MessageSujet: Re: LA FAMILLE PERSECUTEE : LES PROCTOR DE PEABODY   Jeu 19 Jan - 17:43






The house that the Proctor family once lived in still stands at 348 Lowell Street
in Peabody, Massachusetts. It is privately owned.

La maison que la famille Proctor occupait autrefois se trouve toujours au 348,
rue Lowell à Peabody, dans le Massachusetts. C'est une propriété privé





Proctor Family Accused:

Sarah Hood Bassett
Mary Bassett DeRich
Benjamin Proctor
Elizabeth Bassett Proctor
John Proctor - Hanged, August 19, 1692
Sarah Proctor
William Proctor


Extended Family

An Accuser in the Family






Famille Proctor Accusée :

Sarah capot Bassett
Mary Bassett Derich
Benjamin Proctor
Elizabeth Bassett Proctor
John Proctor - Pendu, le 19 Août, 1692
Sarah Proctor
William Proctor

Famille élargie

Un Accusateur dans la famille





SOURCE :
http://www.legendsofamerica.com/
TEXTE ANGLAIS ECRIT PAR :
© Kathy Weiser/Legends of America, updated November, 2014.
(mise à jour novembre 2014)

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MessageSujet: Re: LA FAMILLE PERSECUTEE : LES PROCTOR DE PEABODY   Jeu 19 Jan - 17:46

INTRODUCTION



Heading up the Proctor family was John Proctor, who had immigrated to the United States with his parents when he was just three years old. His father bought a farm in Ipswich, was considered a prosperous landowner, and occupied various offices of trust in the colony. When his father died, he left part of his estate to his son. John would marry three times, losing his first two wives prematurely to death. He married his third wife, Elizabeth Bassett in 1674, a woman 20 years his junior. By this time, John had moved to the outskirts of Salem, in what is now known as Peabody. There, he purchased and leased land, operating a large farm situated southeast of the Salem Village line. He also ran a local tavern.

John Proctor was very outspoken and after Rebecca Towne Nurse was arrested for witchcraft in March, 1692, he made his thoughts known, doubting the "afflicted girls" and condemning the whole affair. This would soon lead to the persecution of his entire family.

Before long, his own maid servant, Mary Warren, began to have "fits", and accused John's wife, Elizabeth, of being a witch. This was followed by other allegations from the "afflicted girls" and Elizabeth was sent to jail on April 11, 1692. When John stood up for his wife and further spoke out against her accusers, he also found himself arrested and charged with witchcraft. In the frenzy that followed, a number of other members of the Proctor family would also be accused of witchcraft including including Benjamin Proctor, John's son from his first marriage; and William Proctor and Sarah Proctor, his son and daughter with Elizabeth Bassett Proctor. FromElizabeth's side of the family, there were several more accused including her sister, Mary Bassett DeRich, and her sister-in-law, Sarah Hood Bassett.


Both John and Elizabeth Proctor were tried on August 5, 1692, convicted and sentenced to be hung by the neck until dead. John Proctor was hanged on August 19, 1692. Elizabeth; however, would not immediately be hanged because she was pregnant. She would give birth to a son, she named John after his deceased father, on January 27, 1693. By this time, the witch hysteria had died down and her execution wasn't followed through. In May, 1693, she along more than 150 people were set free by Massachusetts Governor William Phips.


Though the Proctor family had many who testified on their behalf, there were seemingly just as many or more who either accused them directly, swore out complaints, or testified against them. These included the "afflicted girls", Sarah Bibber, Elizabeth Booth, Elizabeth Hubbard, Mercy Lewis, Ann Putnam, Jr., Susanna Sheldon, Mary Warren, Mary Walcott, and Abigail Williams; as well as Thomas Putnam, John Putnam, Lieutenant Nathaniel Ingersall, Thomas Rayment, Jonathan Walcott, David Ferneaux, John Indian, the Reverend Samuel Parris, Stephen Bittford, Joseph Bayley, Joseph Pope, Samuel Sibley, and James Holton.

The Proctor Home still stands in Peabody, a suburb of Salem. It is privately owned today.







A la tête de la famille Proctor, il y avait John Proctor qui avait émigré aux Etats-Unis avec ses parents lorsqu’il avait 3 ans. Son père qui avait acheté une ferme à Ipswich, était considéré comme un propriétaire prospère, et a occupé divers postes de confiance dans la colonie. Quand son père est mort, il a laissé une partie de son domaine à son fils. John qui se mariera trois fois, perdant prématurément ses deux premières épouses. Il épousa sa troisième épouse, Elizabeth Bassett en 1674, une femme de 20 ans sa cadette. À cette époque, John avait déménagé à la périphérie de Salem, dans ce qui est maintenant connu sous le nom de Peabody. Là, il a acheté et loué des terres, exploitant une grande ferme située au sud-est de la ligne de Salem Village. Il dirigeait également une taverne locale.




John Proctor était très franc et lorsque Rebecca Towne Nurse a été arrêté pour sorcellerie en Mars 1692, il a fait connaître ses pensées, doutant les «filles affligées» et condamnant toute l'affaire. Cela conduira bientôt à la persécution de toute sa famille.



Peu de temps après, sa propre servante, Mary Warren, commença à avoir des «crises», et accusa la femme de John, Elizabeth, d'être une sorcière. Ce fut suivi par d'autres allégations des «filles affligées» et Elizabeth a été envoyée en prison le 11 avril 1692. Lorsque John a défendu sa femme et s’est plus loin prononcé contre ses accusatrices, il s’est aussi trouvé arrêté et accusé de sorcellerie. Dans la frénésie qui suivit, un certain nombre d'autres membres de la famille Proctor seront également accusés de sorcellerie incluant notamment Benjamin Proctor, fils de son premier mariage; William Proctor et Sarah Proctor, son fils et sa fille avec Elizabeth Bassett Proctor. Du côté de la famille d'Elisabeth, il y avait plusieurs autres accusés dont sa soeur, Mary Bassett DeRich, et sa belle-soeur, Sarah Hood Bassett.



John et Elizabeth Proctor ont été jugés le 5 août 1692, reconnus coupable et condamnés à être pendus jusqu’à ce que la mort s’en suive. John Proctor fut pendu le 19 août 1692. Elizabeth, Cependant, ne sera pas immédiatement pendue parce qu'elle était enceinte. Elle donnera naissance à un fils, qu’elle a nommé John aprèsle décès de son père, le 27 janvier 1693. A cette époque, l'hystérie des sorcières s'était calmée et elle n’a pas été pendue. En mai 1693, elle a fait partie des 150 personnes libérées par le gouverneur du Massachusetts William Phips.


Bien que la famille Proctor ait eu beaucoup de témoingnage en leur faveur, il semblerait y en avoir autant ou plus qui les accusaient directement, déposant des plaintes sous serment ou témoignant contre eux. Parmi celles-ci figuraient les «filles affligées», Sarah Bibber, Elizabeth Booth, Elizabeth Hubbard, Mercy Lewis, Ann Putnam, Jr., Susanna Sheldon, Mary Warren, Mary Walcott et Abigail Williams; Ainsi que Thomas Putnam, John Putnam, le lieutenant Nathaniel Ingersall, Thomas Rayment, Jonathan Walcott, David Ferneaux, John Indian, le révérend Samuel Parris, Stephen Bittford, Joseph Bayley, Joseph Pope, Samuel Sibley et James Holton.

La maison Proctor est toujours à Peabody, une banlieue de Salem. C'est une propriété privée aujourd'hui.



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MessageSujet: Re: LA FAMILLE PERSECUTEE : LES PROCTOR DE PEABODY   Jeu 19 Jan - 17:49

LES PERSONNES ACCUSEES




SARAH HOOD BASSETT


Sarah Hood Bassett (1657-1721) - Sarah Hood was born to Richard Hood, Sr. and Mary Newhall Hood in Lynn, Massachusetts on August 2, 1657. She grew up to marry William Bassett, Jr. on October 25, 1675 and the couple would have nine children. She was a sister-in-law to accused witch Elizabeth Bassett Proctor, who would be found guilty of witchcraft and sentenced to die; but, was later pardoned. On May 21, 1692, a complaint was made by Thomas and John Putman that she had committed witchcraft on Mary Walcott, Abigail Williams, Mercy Lewis, Ann Putnam, Jr. and others. She was examined by Magistrates John Hathorne and Jonathan with Ann Putnam, Jr. and Mercy Lewis as witnesses. Two days later she was indicted. She was imprisoned in Boston until December 3, 1692. She took her 22-month old child, Ruth, with her to prison and while she was there gave birth to a son named Joseph on December 15, 1692. After the witch hysteria ended, she was released from prison in 1693. She was later recompensed £9 for her experience. The next child born to her, on August 2, 1695, was named "Deliverance" in honor of her freedom. She died sometime in 1721.




Sarah Hood Bassett (1657-1721),fille de Richard Hood, Sr. et Mary Newhall Hood, est née à Lynn, Massachusetts le 2 août 1657. Elle épousa William Bassett Jr. le 25 octobre 1675 et le Couple aura neuf enfants. Elle était une belle-sœur de l'accusée Elizabeth Bassett Proctor, qui sera reconnue coupable de sorcellerie et condamnée à mort, Mais qui sera gracié plus tard. Le 21 mai 1692, une plainte a été déposée par Thomas et John Putman selon laquelle elle avait commis des actes de sorcellerie sur Mary Walcott, Abigail Williams, Mercy Lewis, Ann Putnam, Jr. et d'autres. Elle a été interrogée par les magistrats John Hathorne et Jonathan avec Ann Putnam Jr. et Mercy Lewis comme témoins. Deux jours plus tard, elle a été inculpée. Elle a été emprisonnée à Boston jusqu'au 3 décembre 1692. Elle a emmené son enfant de 22 mois, Ruth, avec elle en prison et pendant qu'elle était là, a donné naissance à un fils nommé Joseph le 15 décembre 1692. Après que l'hystérie de sorcière ait pris fin, Elle a été libérée de prison en 1693. Elle a été plus tard indemnisée de £ 9 pour son expérience. Le prochain enfant, né le 2 août 1695, fut nommé «Délivrance» en l'honneur de sa liberté. Elle mourut dans le courant de1721.



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MessageSujet: Re: LA FAMILLE PERSECUTEE : LES PROCTOR DE PEABODY   Ven 20 Jan - 14:04

MARIE BASSETT DE RICH





Mary Bassett De Rich (1657-1712) - The younger sister of Elizabeth Bassett Proctor, who would be found guilty of witchcraft and sentenced to die for the crime of witchcraft, Mary also got caught up in the hysteria. Mary was born to William and Lexi Burt Basset in Lynn, Massachusetts in 1657. She grew up to marry Michael DeRich and the couple lived in Salem Village. After her sister, Elizabeth and her husband, John Proctor, had already been arrested for witchcraft and were in prison, Mary also found herself the target of accusers. On May 23, 1692, a complaint was sworn out against her by Lieutenant Nathaniel Ingersall and Thomas Rayment of Salem Village, alleging that she had afflicted Mary Warren, Abigail Williams, and Elizabeth Hubbard. She was examined the same day. To make matters worse for Mary, her own son, John De Rich, who was 16 at the time, would testify against her. Mary was initially sent to a Boston prison and while she was there, her husband, Michael died. She was later moved to a Salem Town jail. Nothing more is known about her case, but, she was obviously released at some point. She died in 1712 in Marblehead, Massachusetts.






Mary Bassett De Rich (1657-1712) est la sœur cadette d'Elizabeth Bassett Proctor, qui sera  reconnue coupable de sorcellerie et condamnée à mort pour cela, Mary a également été prise dans l'hystérie. Mary est la fille de William et Lexi Burt Basset et est née  à Lynn, Massachusetts en 1657. Elle épousa Michael DeRich et le couple a vécu dans le village de Salem. Après que sa sœur Elisabeth et son mari, John Proctor, aient déjà été arrêtés pour sorcellerie et soient en prison, Marie s'est également trouvée  la cible d'accusateurs. Le 23 mai 1692, le lieutenant Nathaniel Ingersall et Thomas Rayment, de Salem Village, ont déposé une plainte contre elle en alléguant qu'elle avait affligé Mary Warren, Abigail Williams et Elizabeth Hubbard. Elle a été interrogée le même jour. Ce qui aggrava le cas de Marie, c’est que  son propre fils, John De Rich, qui avait alors 16 ans, témoignera contre elle. Mary a d'abord été envoyée dans une prison de Boston et pendant qu'elle était là, son mari, Michael est mort. Elle a ensuite été transférée à la prison de Salem Town. Rien de plus n'est connu sur son cas, mais, elle a été évidemment libérée à un moment donné. Elle mourut en 1712 à Marblehead, dans le Massachusetts.

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Dernière édition par Lanaelle du Chastel le Ven 20 Jan - 14:11, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: LA FAMILLE PERSECUTEE : LES PROCTOR DE PEABODY   Ven 20 Jan - 14:10

BENJAMIN PROCTOR





Benjamin Proctor (1659-1717) - The only surviving child of John Proctor and his first wife, Martha Giddons, Benjamin, like many other members of the Proctor family was accused of witchcraft in May, 1692. Born in Ipswich in 1659, he spent the first years of his life on his father's farm in Ipswich. In 1666, his father John Proctor moved the family to the outskirts of Salem, in what is now known as Peabody. At that time, John Proctor had purchased the Downing farm and also leased one of the largest farms in the area. Called "Groton," the 700 acre spread was situated southeast of the Salem Village line. He also ran a local tavern. While John's wife and older children managed the tavern, Benjamin and his father managed the rest of his properties. In 1692, after his father and step-mother, Elizabeth, had been arrested, Benjamin was also accused. On May 23, 1692, a complaint was filed by Lieutenant Nathaniel Ingersall and Thomas Rayment of Salem Village and a warrant issued the same day. Though he was known to have spent some time in jail, the specific outcome is unknown. He was obviously released at some point, because, when his step-mother, Elizabeth Bassett Proctor, was released in 1693, she and his siblings lived with them. Having been convicted of witchcraft, the property belonging to her and her husband had been confiscated and she had no where else to go. In 1694, Benjamin and the rest of the family were living in Lynn. That year, Benjamin married the widow Mary Buckley Witheridge, who had also been imprisoned for witchcraft in 1692. The couple would have four children. He died in Danvers (formerly Salem Village) in 1717.






A drawing of the Downing home, which was on the property
that  John Proctor purchased in 1666.

Un dessin de la maison Downing, qui se trouvait sur la propriété
que  John Proctor a acheté en 1666.





Benjamin Proctor (1659-1717) - Le seul enfant survivant de John Proctor et de sa première épouse, Martha Giddons, Benjamin, comme beaucoup d'autres membres de la famille Proctor, a été accusé de sorcellerie en mai 1692. Né à Ipswich en 1659, il a passé Les premières années de sa vie sur la ferme de son père à Ipswich. En 1666, son père John Proctor a déménagé la famille dans la banlieue de Salem, dans ce qui est maintenant connu sous le nom de Peabody. À cette époque, John Proctor avait acheté la ferme Downing et loué une des plus grandes fermes de la région. Appelé «Groton», l'étendue de 700 acres était située au sud-est de la ligne de Salem Village. Il dirigeait également une taverne locale. Alors que la femme de John et les enfants plus âgés géraient la taverne, Benjamin et son père géraient le reste de ses propriétés. En 1692, après l'arrestation de son père et de sa belle-mère Elizabeth, Benjamin fut également accusé.  Le 23 mai 1692, une plainte a été déposée par le lieutenant Nathaniel Ingersall et Thomas Rayment du village de Salem et un mandat a été délivré le même jour. Bien qu'il ait été connu pour avoir passé quelque temps en prison, ce qui s’est ensuite passé, est inconnu. Il a été évidemment libéré à un moment donné, parce que, quand sa belle-mère, Elizabeth Bassett Proctor, a été libérée en 1693, elle, ses frères et sœurs vivaient avec lui. Condamnée pour sorcellerie, les biens appartenant à Elizabeth et à son mari avaient été confisqués et elle n'avait nulle part où aller. En 1694, Benjamin et le reste de la famille vivaient à Lynn. Cette année-là, Benjamin épousa la veuve Mary Buckley Witheridge, qui avait également été emprisonnée pour sorcellerie en 1692. Le couple aura quatre enfants. Il mourut à Danvers (anciennement Salem Village) en 1717.

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MessageSujet: Re: LA FAMILLE PERSECUTEE : LES PROCTOR DE PEABODY   Ven 20 Jan - 14:19

ELIZABETH BASSETT PROCTOR





Elizabeth Bassett Proctor (1652-17??) - Both Elizabeth and her husband, John Proctor, were accused of witchcraft, tried, and sentenced to hang. Elizabeth was born to William and Lexi Burt Basset in Lynn, Massachusetts in 1652. She grew up to marry John Proctor, who was some 20 years older than her, on April 1, 1674. John, who had been married twice previously, was already well established, living on the Downing farm on the outskirts of Salem, in what is now known as Peabody. He also owned a a tavern on Ipswich Road in Salem, which Elizabeth would help him manage. The couple would eventually have six children.


In 1692, when the witch hysteria broke out in Salem Village, John Proctor was a successful farmer and entrepreneur who had never been involved in Salem Village politics, nor was he involved in any litigation or disputes with the powerful Putnam family, who was behind many of the accusations. However, his interests were diametrically opposed to those of the old, established Salem Village elite and he was an "outsider." And, by some accounts, he was said to have been a part of what was called the "Anti-Parris Network" led by Israel Porter, who was a major enemy of the Putmans.







Elizabeth was at risk of being targeted because her grandmother was Ann Holland Basset Burt, a Quaker and a midwife, who was brought up on charges of witchcraft in 1669. As she was not a doctor, but, was successful at curing the sick, some people felt she could only have medical skills if she were a witch. Though no action was taken against Ann Burt, this type of scandal was not easily forgotten in Puritan New England. Besides the accusal of her grandmother, the Puritans, in general, felt there was something "witchlike" about Quakers, and because Elizabeth had family who were Quakers, this would make her suspect in the eyes of many.



In March, 1692, things began to unravel for the Proctors. After an arrest warrant was issued for Rebecca Nurse, an elderly respected member of Salem Village, on March 23, 1692, John Proctor was enraged, saying: “If theafflicted girls" were let alone, so we should all be devils and witches.” Rebecca was related by marriage to John Proctor. Though some residents agreed with John Proctor, doubting whether the "afflicted girls" should be believed, they wouldn't say anything, for fear that they might be accused and convicted themselves. However, this didn't stop the outspoken Proctor, who was the first to speak out, voicing his opinion of the possessed state of the girls, their accusations, and standing up heartily against the trials. It would be a fatal mistake.


At about the same time, a servant of the Proctors', Mary Warren, began to have fits, saying that she was "seeing" the specter of Giles Corey. Dismissive of her claims, he simply made Mary work harder and threatened to beat her if she had any more fits. For some time, Mary did not report any more sightings, but, then she started to have fits again in his absence. Warren was kept hard at work at the Proctor home and was told that if she ran into fire or water during one of her fits, she would not be rescued. After her "fits" stopped, she posted a note at the Meeting House to request a prayers of thanks. That very night, Mary said that Elizabeth Proctor’s spirit woke her to torment her about posting of the note. On April 3, 1692, Samuel Parris read Mary’s note to the church members, who began to question Mary after the Sunday services.


In the meantime, Mercy Lewis and Abigail Williams were also making accusations against Elizabeth Proctor and on April 8, 1692, a complaint was filed by Captain Jonathan Walcott and Lieutenant Natheniel Ingersoll, both of Salem Village, which accused Elizabeth of committing witchcraft upon Abigail Williams, John Indian, Mary Walcott, Ann Putnam, Jr. and Marcy Lewis. She was examined, indicted, and sent to jail on April 11th. During the examination, the Proctors' 20-year-old servant, Mary Warren, testified that Elizabeth tried to make her sign the "Devil's Book." Both Abigail Williams and Mercy Lewis would say that they were being tormented by Elizabeth's specter, and Abigail Williams would further say that the specter was pinching her and tearing at her bowels. To these accusations, Elizabeth would say "I take God in heaven to be my witness, that I know nothing of it, no more than the child unborn." During her examination, her husband John defended her and said that the girls were hallucinating and the information they gave was false. As a result, the "afflicted girls" also accused him, and he too was sent to jail. Elizabeth was sent to the prison in Boston.


Later that month, 31 men from Ipswich, Massachusetts, filed a petition attesting to the upstanding character of John and Elizabeth Proctor, denying that they had ever seen anything that would indicate they were witches. The following month, another petition was was filed on behalf of the Proctors which included 20 signatures of men and women, some of which were from some of the wealthiest landowners of Topsfield and Salem Village. This petition questioned spectral evidence and testified to the Christian lives that John and Elizabeth had led.


On June 2, 1692, a male doctor and several women completed a physical examination of Elizabeth and several of the other accused. They looked for birth defects, moles or other markings that they believed were a sign that the person was a witch, and found none.



On August 2, 1692, the court met in Salem to discuss the fate of John and Elizabeth Proctor and several others. At some point during this time, John wrote his will, in which, he did not include his wife Elizabeth. Though the reason that he did not include her is unknown, may historians believe this was because he assumed she would be executed along with him.



On August 5, 1692, John and Elizabeth Proctor were tried, convicted, and sentenced to be hung by the neck until dead. On August 19, 1692, John Proctor was hanged on Gallows Hill in Salem, along with George Burroughs, George Jacobs Sr., John Willard, and Martha Carrier. Elizabeth; however, would not immediately be hanged because she was pregnant. She would give birth to a son, she named John after his deceased father, on January 27, 1693. By this time, the witch hysteria had died down and her execution wasn't followed through. Elizabeth and John Proctor, III remained in jail until May, 1693, when Massachusetts Governor William Phips ordered a general release freeing all of those prisoners who remained jailed. However, before she was released, her family was required to pay her prison fees. At this time, families were required to pay for their family members room and board while in jail, as well as the cost of John's execution.



Though she was finally free, her torment was far from over. She had no home to return to, as all of their possessions had been seized after they were convicted. Further, because her husband, John, had left her out of his will, she would not claim any of the property. Adding to her turmoil was the fact that she had been convicted, which not only made her a pariah to the locals, but, in the eyes of the law, she was considered a "dead woman" and could not claim any of her husband's estate. She, her children, and stepchildren were impoverished. She and her children then lived with her step-sonBenjamin Proctor. Elizabeth petitioned the court for a reversal of attainder to restore her legal rights. However, even though it was now widely accepted that innocent people had been wrongly convicted, no action would be taken for several years.


In June, 1696, Elizabeth filed an appeal to contest her husband’s will, but, what became of this is unknown. Initially, because she no longer existed legally, she could not even regain her dowry. Finally, on April 19, 1697, the probate court at Salem ordered the Proctor heirs to give Elizabeth her dowry. On September 22, 1699, Elizabeth married her second husband, Daniel Richards, in Lynn, Massachusetts.



The public demanded that the courts apologize, and a written apology was issued on March 18, 1702. In July 1703, an address was made to the General Court requesting the petitions from the families be granted. Finally, action was taken to obtain the reversal of attainder for Elizabeth. However, they only gave reversal of attainder to those who had filed petitions, which applied to only two people – Elizabeth Proctor and Rebecca Nurse.

In 1705, another petition was filed requesting a more equitable settlement for those wrongly accused. Four years later, in May, 1709, the General Court granted both a reversal of attainder and compensation for financial losses for an additional 22 people who had been convicted of witchcraft.

On October 17, 1711, the General Court passed a bill reversing the judgment against the 104 people listed in the 1709 petition. There were still an additional 7 people who had been convicted, but had not signed the petition. There was no reversal of attainder for them. A few months later, on December 11, 1711, monetary compensation was finally awarded to the 22 people in the 1709 petition. Most of the accounts were settled within a year. The award to the Proctor family for Elizabeth was about ₤150, one of the highest amounts paid. It was only exceeded by the amount paid to Salem merchant, Philip English, whose 4 warehouses had been stripped of all goods and whose ships had been seized.

After John Proctor had been hanged, his son, Thorndike Proctor, who had been born to John and his second wife, Elizabeth Thorndike, purchased the Groton Farm from the Downings of London. He would later sell nearly half of it to his half-brother Benjamin. For eight generations the Proctors continued to reside on the farm un 1851.

It is unknown when Elizabeth Proctor died.








Elizabeth Bassett Proctor (1652-17 ??) - Elizabeth et son mari, John Proctor, ont été accusés de sorcellerie, jugés, et condamnés à être pendus. Elizabeth est la fille de William et Lexi Burt Bassetet est née à Lynn, Massachusetts en 1652. Elle épousa John Proctor, qui était environ 20 ans plus vieux qu’elle, le 1 avril 1674. John, qui avait déjà été marié deux fois, était déjà bien établi, vivant sur la ferme Downing à la périphérie de Salem, dans ce qui est maintenant connu comme Peabody. Il possédait également une taverne sur Ipswich Road à Salem, qu’Elizabeth l’aidera à gérer. Le couple finira par avoir six enfants.


En 1692, lorsque l'hystérie des sorcières éclata dans le village de Salem, John Proctor était un agriculteur et un entrepreneur prospères qui n'avait jamais été impliqués dans la politique de Salem Village, ni impliqué dans des litiges ou des litiges avec la puissante famille Putnam, qui était derrière beaucoup d’accusations. Cependant, ses intérêts étaient diamétralement opposés à ceux de l'ancienne élite établie de Salem Village et il était un «étranger». Et, selon certains, il aurait fait partie de ce qu'on appelait le «Réseau Anti-Parris» dirigé par Israël Porter, qui était un ennemi juré des Putmans.


Elizabeth risquait de devenir une cible parce que sa grand-mère était Ann Holland Basset Burt, un quaker et une sage-femme, avait été accusée de sorcellerie en 1669. Comme elle n'était pas un médecin, mais, a réussi à guérir des malades, certaines personnes pensaient qu'elle ne pouvait avoir des compétences médicales que si elle était une sorcière. Bien qu'aucune action n'ait été prise contre Ann Burt, ce type de scandale n'a pas été facilement oublié dans la Nouvelle Angleterre puritaine. En plus de l'accusation de sa grand-mère, les puritains, en général, pensaient qu'il y avait quelque chose de «semblable à une sorcière» à propos des Quakers, et parce qu'Elisabeth avait une famille qui était quaker, cela la rendrait suspecte aux yeux de beaucoup.


En mars 1692, les choses commencèrent à se compliquer pour les Proctors. Après qu'un mandat d'arrêt ait été délivré à Rebecca Nurse, un membre âgé et respecté du village de Salem, le 23 mars 1692, John Proctor était furieux, disant: «Si les filles affligées étaient encore moins, nous devrions tous être des démons et des sorcières ». Rebecca était liée par mariage à John Proctor. Bien que certains résidents aient été d'accord avec John Proctor, en doutant qu’on devait croire les «filles affligées», ils ne diront rien, de peur qu'ils puissent être accusés et condamnés eux-mêmes.
Ayant un franc parler, Proctor fut le premier à parler exprimant son opinion sur les
Filles affligées, sur leurs accusations et se plaçant de front contre les épreuves. Ce
Sera une erreur fatale.



À peu près au même moment, une servante des Proctors, Mary Warren, commença à avoir des crises, disant qu'elle «voyait» le spectre de Giles Corey. Dédaigneux de ses prétentions, il a simplement fait travailler Marie plus durement et a menacé de la battre si elle avait encore des crises. Pendant un certain temps, Mary n'a pas rapporté plus d'observations, mais, alors elle a commencé à avoir des crises en son absence. Warren a été maintenu à un travail dur à la maison de Proctor et on a dit que si elle a couru dans le feu ou l'eau pendant une de ses crises, elle ne serait pas sauvée. Après l'arrêt de ses «crises», elle a posté une note à la Maison de la réunion pour demander des prières de remerciement. Cette nuit même, Mary a dit que l'esprit d'Elizabeth Proctor l'a réveillée pour la tourmenter au sujet de l'affichage de la note. Le 3 avril 1692, Samuel Parris a lu la note de Mary aux membres de l'église, qui ont commencé à questionner Mary après les services du dimanche.


En attendant, Mercy Lewis et Abigail Williams faisaient aussi des accusations contre Elizabeth Proctor et le 8 avril 1692, une plainte a été déposée par le capitaine Jonathan Walcott et le lieutenant Natheniel Ingersoll, tous deux de Salem Village, accusant Elizabeth d'avoir commis de la sorcellerie contre Abigail Williams , John Indian, Mary Walcott, Ann Putnam, Jr. et Marcy Lewis. Elle a été interrogée, mise en accusation et envoyée en prison le 11 avril. Au cours de l'interrogatoire, la servante de 20 ans des Proctor, Mary Warren, a témoigné qu'Elisabeth a essayé de lui faire signer le «Livre du Diable». Abigail Williams et Mercy Lewis diront qu'elles étaient tourmentées par le spectre d'Elizabeth, et Abigail Williams dira en outre que le spectre la pinçait et déchirait ses intestins. A ces accusations, Elisabeth disait: «Je prends Dieu au ciel pour être mon témoin, que je n'en connais rien, pas plus que l'enfant à naître ». Au cours de son interrogatoire, son mari John la défendit et dit que les filles étaient hallucinantes et que les informations qu'elles donnaient étaient fausses. En conséquence, les «filles affligées» l'ont également accusé, et lui aussi a été envoyé en prison. Elizabeth fut envoyée à la prison de Boston.


Plus tard ce mois-là, 31 hommes d'Ipswich, dans le Massachusetts, ont déposé une pétition attestant du caractère honnête de John et Elizabeth Proctor, niant qu'ils avaient jamais vu quelque chose qui indiquerait qu'ils étaient des sorciers. Le mois suivant, une autre pétition a été déposée au nom des Proctors, qui comprenait 20 signatures d'hommes et de femmes, dont certains provenaient de quelques-uns des propriétaires les plus riches de Topsfield et Salem Village. Cette pétition interrogeait les preuves spectrales et témoignait des vies chrétiennes que John et Elisabeth avaient menées.


Le 2 Juin, 1692, un médecin de sexe masculin et plusieurs femmes ont terminé un examen physique d'Elizabeth et plusieurs des autres accusés. Ils ont cherché des malformations congénitales, des points de beauté ou d'autres marques qu'ils croyaient être un signe que la personne était une sorcière, et n’en ont trouvé aucun.


Le 2 août 1692, le tribunal s'est réuni à Salem pour discuter du sort de John et Elizabeth Proctor et plusieurs autres personnes. À un certain moment pendant ce temps, John a écrit son testament, dans lequel, il n'a pas inclus son épouse Elizabeth. Bien que la raison pour laquelle il ne l'a pas incluse soit inconnue, les historiens pensent croire que c'était parce qu'il a supposé qu'elle serait exécutée avec lui.


Le 5 août 1692, John et Elizabeth Proctor ont été jugés, reconnus coupable et condamnés à être pendus par le cou jusqu'à ce que mort s’en suive. Le 19 août 1692, John Proctor fut pendu à Gallows Hill à Salem, avec George Burroughs, George Jacobs Sr., John Willard et Martha Carrier. Elizabeth, cependant, ne sera pas immédiatement pendue parce qu'elle était enceinte. Elle donnera naissance à un fils, elle a nommé John en mémoire de son père décédé, le 27 janvier 1693. A cette époque, l'hystérie des sorcières s'était calmée et son exécution n'avait pas été effectuée. Elizabeth et John Proctor III sont restés en prison jusqu'en mai 1693, lorsque le gouverneur du Massachusetts William Phips a ordonné une libération générale de tous les prisonniers qui sont restés emprisonnés. Cependant, avant sa libération, sa famille était tenue de payer ses frais de prison. À cette époque, les familles devaient payer la chambre et le repas de leur famille pendant leur incarcération, ainsi que le coût de l'exécution de John.



Bien qu'elle fût enfin libre, son problème était loin d'être terminé. Elle n'avait aucun foyer où revenir, car toutes leurs possessions avaient été saisies après leur condamnation. En outre, parce que son mari, John, l'avait laissée hors de son testament, elle ne pouvait prétendre à aucune des propriétés. Le fait qu'elle a été condamnée a non seulement fait de elle un paria pour les habitants, mais, aux yeux de la loi, elle a été considérée comme une «femme morte» et ne pouvait revendiquer aucune des biens de son mari. Elle, ses enfants et ses beaux-enfants étaient pauvres. Elle et ses enfants vivaient alors avec son beau-fils Benjamin Proctor. Elisabeth a demandé au tribunal de renverser l'accusation pour rétablir ses droits légaux. Cependant, bien qu'il soit maintenant largement admis que des innocents ont été condamnés à tort, aucune action ne serait prise pendant plusieurs années.


En juin 1696, Elizabeth a interjeté appel pour contester la volonté de son mari, mais ce qui est devenu de cet appel est inconnu. Initialement, parce qu'elle n'existait plus légalement, elle ne pouvait même pas retrouver sa dot. Enfin, le 19 avril 1697, le tribunal des successions de Salem ordonna aux héritiers Proctor de donner à Elisabeth sa dot. Le 22 septembre 1699, Elizabeth épousa son deuxième mari, Daniel Richards, à Lynn, dans le Massachusetts.



Le public a exiigé que les tribunaux fassent des excuses et des excuses écrites ont été publiées le 18 mars 1702. En juillet 1703, une demande a été adressée au Tribunal pour demander que les pétitions des familles soient accordées. Finalement, des mesures ont été prises pour obtenir l’annulation des accusations pour Elizabeth. Cependant, ils ont seulement donné l’annulation des accusations à ceux qui avaient déposé des pétitions, ce qui s'appliquait à seulement deux personnes - Elizabeth Proctor et Rebecca Nurse.


En 1705, une autre pétition a été déposée, demandant un règlement plus équitable pour les personnes accusées à tort. Quatre ans plus tard, en mai 1709, le Tribunal a accordé les deux, une annulation de l’accusation et une compensation des pertes financières pour 22 personnes supplémentaires qui avaient été déclarés coupables de sorcellerie.


Le 17 octobre 1711, le Tribunal général a adopté un projet de loi infirmant le jugement contre les 104 personnes énumérées dans la pétition de 1709. Il y avait encore 7 personnes supplémentaires qui avaient été condamnées, mais qui n'avaient pas signé la pétition. Il n'y eu aucune annulation de l’accusation pour elles. Quelques mois plus tard, le 11 décembre 1711, une indemnisation pécuniaire fut finalement accordée aux 22 personnes de la pétition de 1709. La plupart des comptes ont été réglés dans un délai d'un an. Le prix attribué à la famille Proctor pour Elizabeth était d'environ ₤ 150, l'un des montants les plus élevés payés. Elle ne fut dépassée que par le montant payé au commerçant de Salem, Philip English, dont les entrepôts avaient été dépouillés de toutes les marchandises et dont les navires avaient été saisis.


Après que John Proctor eut été pendu, son fils, Thorndike Proctor, qui était né de John et de sa seconde épouse, Elizabeth Thorndike, acheta la Groton Farm des Downings de Londres. Plus tard, il en vendrait près de la moitié à son demi-frère Benjamin. Pendant huit générations, les Proctors ont continué à résider sur la ferme en 1851.
On ignore quand Elizabeth Proctor est morte.


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MessageSujet: Re: LA FAMILLE PERSECUTEE : LES PROCTOR DE PEABODY   Ven 20 Jan - 14:36

JOHN PROCTOR




"...They seemed to be very sincere, upright, and sensible of their circumstances on all accounts;
especially John Proctor and John Willard, whose whole management of themselves, from the
jail to the gallows, and whilst at the gallows, was very affecting and melting to the hearts of
some considerable spectators, whom I could mention to you -- but, they are executed,
and so I leave them..."

-- Thomas Brattle in a letter written after the hanging of August 19, 1692





John Proctor before he was hanged for witchcraft.
John Proctor avant qu’il ne soit pendu pour sorcellerie






John Proctor (1631-1692) - John Proctor was born on October 9, 1631 to John and Martha Hopper Proctor in Assignton, Sufffolk County England. In 1635, he immigrated to the United States with his parents when he was just three years old, along with his one year-old sister Mary. John Proctor, Sr. bought a farm in Ipswich, was considered a prosperous landowner, and occupied various offices of trust in the colony. When John Proctor, Sr. died, he left his estate to his son. In about 1655, John married Martha Giddons and the couple lived in Ipswich. They would have four children, but, the first three would not survive beyond childhood. Just a few days after the birth of their fourth child, Benjamin Proctor, Martha died from complications of childbirth. Proctor would then marry Elizabeth Thorndike in December, 1662 and the couple would have seven children, some of whom would not make it to adulthood.



In 1666. John purchased the Downing Farm on the outskirts of Salem Town, in what is now known as Peabody. He also leased one of the largest farms in the area. Called "Groton," the 700 acre spread was situated southeast of the Salem Village line. Two years later he established a tavern on Ipswich Road in Salem. Though it may seem odd in Puritan New England, having been granted a license for a tavern, was a sign of prestige. His wife and older children then managed the tavern, while he and his oldest son, Benjamin, managed the rest of his properties. John's second wife, Elizabeth Thorndike Proctor became ill shortly after the birth of their son, Thorndike, on July 15, 1672. She died on August 30, 1672



John married his third wife, Elizabeth Bassett on April 1, 1674, a woman 20 years his junior. The couple would eventually have six children. Like his previous wife, Elizabeth Bassett Proctor and the older children of his previous marriage would watch after the tavern, while John spent his days working on the farm. The successful farmer and entrepreneur had never been involved in Salem Village politics, nor was he involved in any litigation or disputes with the powerful Putnam family, who was behind many of the accusations. However, his interests were diametrically opposed to those of the old, established Salem Village elite and he was an "outsider." And, by some accounts, he was said to have been a part of what was called the "Anti-Parris Network" led by Israel Porter, who was a major enemy of the Putmans.



When his father died, Proctor inherited a portion of an estate worth £1200,, adding to his already successful enterprises. Though he had become fairly wealthy, he was not fully accepted or respected by the townspeople of Salem Village. He was often called "Goodman," which was a tile similar to "Mr.", but usually used to signify someone of a lesser social rank. Described as an enormous man, very large framed, impulsive, and with great force and energy, he was very outspoken.


In March, 1692, things began to unravel for the Proctors. After an arrest warrant was issued for Rebecca Towne Nurse, an elderly respected member of Salem Village, on March 23, 1692, John Proctor was enraged, saying: “If the afflicted girls" were let alone, so we should all be devils and witches.” Rebecca was related by marriage to John Proctor. Though some residents agreed with John Proctor, doubting whether the "afflicted girls" should be believed, they wouldn't say anything, for fear that they might be accused and convicted themselves. However, this didn't stop the outspoken Proctor, who was the first to speak out, voicing his opinion of the possessed state of the girls, their accusations, and standing up heartily against the trials. It would be a fatal mistake.


At about the same time, a servant of the Proctors', Mary Warren, began to have fits, saying that she was "seeing" the specter of Giles Corey. Dismissive of her claims, he simply made Mary work harder and threatened to beat her if she had any more fits. For some time, Mary did not report any more sightings, but, then she started to have fits again in his absence. Unfortunately, John Proctor made the mistake of telling Samuel Sibley early in the morning of March 25, 1692, that Mary Warren was having fits and that he would "thresh the Devil out of her." He further remarked that the afflicted persons "should rather be had to the Whipping post."


Talking to Sibley was not a good idea, as he was Mary Walcott's uncle and surely repeated the story of John Proctor's skepticism about the afflictions. In the meantime, Mary Warren was kept hard at work at the Proctor home and was told that if she ran into fire or water during one of her fits, she would not be rescued. After her "fits" stopped, she posted a note at the Meeting House to request a prayers of thanks. That very night, Mary said thatElizabeth Proctor's spirit woke her to torment her about posting of the note. On April 3, 1692, Samuel Parris read Mary’s note to the church members, who began to question Mary after the Sunday services.


In the meantime, Mercy Lewis and Abigail Williams were also making accusations against Elizabeth Proctor and on April 8, 1692, a complaint was filed by Captain Jonathan Walcott and Lieutenant Natheniel Ingersoll, both of Salem Village, which accused Elizabeth of committing witchcraft upon Abigail Williams, John Indian, Mary Walcott, Ann Putnam, Jr. and Marcy Lewis. She was examined, indicted, and sent to jail on April 11th. During her examination, her husband John defended her and said that the girls were hallucinating and the information they gave was false. As a result, the "afflicted girls" also accused him, and he too was sent to jail. Later that month, 31 men from Ipswich, Massachusetts, filed a petition attesting to the upstanding character of John and Elizabeth Proctor, denying that they had ever seen anything that would indicate they were witches. The following month, another petition was was filed on behalf of the Proctors which included 20 signatures of men and women, some of which were from some of the wealthiest landowners of Topsfield and Salem Village. This petition questioned spectral evidence and testified to the Christian lives that John andElizabeth had led.


On July 23, 1692, fearing that they could not get a fair trial in Salem Village, John Proctor, along with other accused and imprisoned "witches," wrote a letter to the Reverend Increase Mather, James Allen, Joshua Moody, Samuel Willard, and John Bayley, the clergy of Boston, who were known to be uneasy with the witchcraft proceedings. The letter described torture used to elicit confessions and pleaded with the ministers to intervene, asking them to either have the trials moved to Boston or have new judges appointed. The clergy would respond by meeting at Cambridge on August 1, 1692 and would eventually come to the conclusion that they needed to take action to stop the Salem madness. However, it would not be soon enough for John Proctor.


On August 2, 1692, the court met in Salem to discuss the fate of John and Elizabeth Proctor and several others. At some point during this time, John wrote his will, in which he did not include his wife Elizabeth. Though the reason that he did not include her is unknown, may historians believe this was because he assumed she would be executed along with him.


On August 5, 1692, John and Elizabeth Proctor were tried, convicted, and sentenced to be hung by the neck until dead. On August 19, 1692, John Proctor was hanged on Gallows Hill in Salem, along with George Burroughs, George Jacobs Sr., John Willard, and Martha Carrier. John pleaded at his execution for a little respite of time, claiming he was not fit to die. His plea was, of course, unsuccessful. Elizabeth; however, would not immediately be hanged because she was pregnant. She would give birth to a son, she named John after his deceased father, on January 27, 1693. By this time, the witch hysteria had died down and her execution wasn't followed through. Elizabeth and John Proctor III remained in jail until May, 1693, whenMassachusetts Governor William Phips ordered a general release freed all of those prisoners who remained in jail.







The Proctor Farm in 1692. - La ferme des Proctor en 1692



"... Ils semblaient être très sincère, droit, et sensible de leur situation sur tous les points,
en particulier John Proctor et John Willard, dont toute la gestion d'eux-mêmes, de la prison
à la potence, et tandis que la potence, était très touchant et faisait fondre les coeurs de
certains spectateurs considérables, que je pourrais mentionner pour vous - mais, ils sont
exécutés, et donc je les laisse ... "


- Thomas Brattle dans une lettre écrite après la pendaison du 19 Août, 1692





John Proctor (1631-1692), fils de John et Martha Hopper Proctor, est né le 9 octobre 1631 à Assignton, dans le comté de Sufffolk en Angleterre. En 1635, il immigra aux États-Unis avec ses parents quand il avait tout juste trois ans, avec sa soeur d'un an, Mary. John Proctor, Sr., qui avait acheté une ferme à Ipswich, a été considéré comme un propriétaire prospère, et a occupé divers postes de confiance dans la colonie. Quand John Proctor, Sr. est mort, il a laissé sa succession à son fils. Vers 1655, John a épousé Martha Giddons et le couple a vécu à Ipswich. Ils auraient eu quatre enfants, mais les trois premiers ne survivront pas au-delà de l'enfance. Juste quelques jours après la naissance de leur quatrième enfant, Benjamin Proctor, Martha est morte de complications de l'accouchement. Proctor épousera alors Elizabeth Thorndike en décembre 1662 et le couple aura sept enfants, dont certains n'arriveront pas à l'âge adulte.


En 1666. John a acheté la ferme de Downing à la périphérie de la ville de Salem, dans ce qui est maintenant connu sous le nom de Peabody. Il a également loué l'une des plus grandes fermes de la région, appelé «Groton», l'étendue de 700 acres était située au sud-est de la ligne de Salem Village. Deux ans plus tard, il établit une taverne sur Ipswich Road à Salem. Quoique cela puisse paraître étrange dans la Nouvelle-Angleterre puritaine, avoir obtenu une licence pour une taverne, était un signe de prestige. Sa femme et ses enfants plus âgés ont ensuite dirigé la taverne, tandis que lui et son fils aîné, Benjamin, ont géré le reste de ses propriétés. La deuxième épouse de John, Elizabeth Thorndike Proctor est tombée malade peu de temps après la naissance de leur fils, Thorndike, le 15 juillet 1672. Elle est décédée le 30 août 1672.


John a épousé en troisième noce le 1er avril 1674, Elizabeth Bassett, une femme 20 ans sa cadette. Le couple finira par avoir six enfants. Comme son épouse précédente, Elizabeth Bassett Proctor et les enfants plus âgés de son précédent mariage s’occuperont de la taverne, alors que John passait ses journées à travailler à la ferme. Le fermier et l'entrepreneur prospères n'avaient jamais été impliqués dans la politique de Salem Village, ni étaient impliqués dans des litiges ou des différends avec la puissante famille de Putnam, qui était derrière beaucoup des accusations. Cependant, ses intérêts étaient diamétralement opposés à ceux de l'ancienne élite établie de Salem Village et il était un «étranger». Et, selon certains, il aurait fait partie de ce qu'on appelait le «Réseau Anti-Parris» dirigé par Israël Porter, qui était un ennemi majeur des Putmans.


Quand son père est mort, Proctor hérita d’une partie de la succession d'une valeur de £ 1200, ajoutant cela à ses entreprises déjà couronnées de succès. Bien qu'il soit devenu assez riche, il n'a pas été pleinement accepté ou respecté par les habitants du village de Salem. Il était souvent appelé «Goodman», qui était un mot semblable à «Monsieur», mais généralement utilisé pour signifier une personne d'un rang social moindre. Décrit comme un homme imposant, avec une très grande carrure, impulsif, et avec une grande force et d'énergie, il était très franc.


En mars 1692, les choses commencèrent à se compliquer pour les Proctors. Après qu'un mandat d'arrêt a été délivré contre Rebecca Towne Nurse, un membre âgé respecté du village de Salem, le 23 mars 1692, John Proctor était en colère, en disant: "Si les filles affligées étaient seules, nous devrions tous être des démons et des sorcières ". Rebecca était liée par mariage à John Proctor. Même si certains résidents ont été d'accord avec John Proctor, en doutant de ma véracité des dires des « filles affligées », ils ne diront rien, de peur qu'ils puissent être accusés et condamnés eux-mêmes. Cela n'empêchait pas Proctor, qui était le premier à parler, exprimant son opinion sur l'état possédé des filles, leurs accusations, et se plaignant vivement contre les procès. Ce sera une erreur fatale.

À peu près au même moment, une servante des Proctors, Mary Warren, commença à avoir des crises, disant qu'elle «voyait» le spectre de Giles Corey. Dédaigneux de ses prétentions, il a simplement fait travailler Marie plus durement et a menacé de la battre si elle avait plus de crises. Pendant un certain temps, Mary n'a plus eu de crises, mais, alors elle a commencé à avoir des crises en son absence. Malheureusement, John Proctor a commis l'erreur de dire à Samuel Sibley tôt dans la matinée du 25 mars 1692 que Mary Warren avait des crises et qu'il «débarrasserait le diable d'elle». Il a ajouté que les personnes affligées «devraient plutôt être au poste de fouettage».


Parler à Sibley n'était pas une bonne idée, car il était l'oncle de Mary Walcott et a sûrement répété l'histoire du scepticisme de John Proctor au sujet des afflictions. En attendant, Mary Warren a été tenue au travail à la maison de Proctor et il a été dit que si elle avait couru dans le feu ou l'eau pendant une de ses crises, elle ne serait pas sauvée. Après l'arrêt de ses «crises», elle a posté une note à la Maison de réunion pour demander des prières de remerciement. Cette même nuit, Marie dit que l'esprit d'Elizabeth Proctor l'a réveillée pour la tourmenter au sujet de l'affichage de la note. Le 3 avril 1692, Samuel Parris a lu la note de Mary aux membres de l'église, qui ont commencé à questionner Mary après les services du dimanche.


En attendant, Mercy Lewis et Abigail Williams faisaient également des accusations contre Elizabeth Proctor et le 8 Avril, 1692, une plainte a été déposée par le capitaine Jonathan Walcott et le lieutenant Natheniel Ingersoll, tous deux de Salem Village , qui ont accusé Elizabeth d'avoir commis de la sorcellerie sur Abigail Williams , John Indien, Mary Walcott, Ann Putnam, Jr. et Marcy Lewis. Elle a été interrogée, inculpée et envoyée en prison le 11 Avril. Au cours de son interrogatoire, son mari John l' a défendue et a dit que les filles avaient des hallucinations et que les informations qu'elles donnaient, étaient fausses. En conséquence, les " filles affligées " ont également accusé Proctor, et lui aussi a été envoyé en prison. Plus tard dans le mois, 31 hommes de Ipswich ,Massachusetts , ont déposé une pétition attestant le caractère honnête de John et Elizabeth Proctor , niant qu'ils avaient jamais rien vu quoique ce soit qui indiquerait qu'ils étaient des sorciers. Le mois suivant, une autre pétition a été déposée au nom des Proctors qui comprenait 20 signatures d'hommes et de femmes, dont certaines étaient des plus riches propriétaires de Topsfield et Salem Village . Cette pétition remettait en question la preuve spectrale et témoignait de la vie chrétienne que John et Elizabeth avaient eu.


Le 23 juillet 1692, John Proctor, avec d'autres accusés et des «sorcières» emprisonnées, a écrit une lettre aux révérends Increase Mather, à James Allen, à Joshua Moody, à Samuel Willard, Et John Bayley, le clergé de Boston, qui étaient connus pour être mal à l'aise avec les procédures de sorcellerie. La lettre décrit la torture utilisée pour obtenir des aveux et a demandé aux ministres d'intervenir, leur demandant soit de faire passer les procès à Boston ou de nommer de nouveaux juges. Le clergé répondra en se réunissant à Cambridge le 1er août 1692 et finira par en arriver à la conclusion qu'il fallait agir pour arrêter la folie de Salem. Cependant, ce ne serait pas assez tôt pour John Proctor.



Le 2 Août, 1692, le tribunal s’est réuni à Salem pour discuter du sort de John et Elizabeth Proctor et plusieurs autres. Pendant ce temps, John a écrit son testament, dans lequel il ne nommait pas sa femme Elizabeth. Bien que la raison pour laquelle il ne la pas incluse dans le document soit inconnue, Les historiens pensent que c’est parce qu'il supposait qu'elle serait exécutée avec lui.


Le 5 Août, 1692, John et Elizabeth Proctor ont été jugés, reconnus coupables et condamnés à être pendu par le cou jusqu'à ce que mort s’en suive. Le 19 Août, 1692, John Proctor a été pendu le Gallows Hill à Salem, ainsi que George Burroughs, George Jacobs Sr., John Willard, et Martha Carrier. John plaida à son exécution pour un peu de temps, prétendant qu'il n'était pas apte à mourir. Son plaidoyer était, bien sûr, infructueux. Elizabeth, cependant, ne sera pas immédiatement pendue parce qu'elle était enceinte. Elle donnera naissance à un fils, elle a nommé John après le décès de son père, le 27 janvier 1693. A cette époque, l'hystérie des sorcières s'était calmée et la pendaison n'avait pas été exécutée. Elizabeth et John Proctor III sont restés en prison jusqu'en mai 1693, lorsque le gouverneur de Massachusetts, William Phips, a ordonné une libération générale de tous les prisonniers qui sont restés en prison.


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MessageSujet: Re: LA FAMILLE PERSECUTEE : LES PROCTOR DE PEABODY   Ven 20 Jan - 14:40

SARAH PROCTOR




Sarah Proctor (1676-17??) - The daughter of John and Elizabeth Bassett Proctor, she was accused of witchcraft in May, 1692 and imprisoned. Born in what is now Peabody,Massachusetts on January 28, 1676, she was 16 years-old when, on May 20, 1692, 18 year-old Elizabeth Booth named her as a witch, claiming that she had brought her the Devil's book and told her to put her hand on it. When Elizabeth refused, Sarah began to afflict her. She would also say that Sarah's parents, John and Elizabeth Proctor were also tormenting her by pinching and pricking. The next day, on May 21st, a complaint was sworn out against her by Thomas Putnam and John Putnam of Salem Village. The complaint, which also named her Aunt, Sarah Hood Bassett, and a woman named Susannah Roots of Beverly, accused the three of afflicting Mary Walcott, Abigail Williams, Mercy Lewis, and Ann Putnam, Jr. On May 23rd, Elizabeth Booth was deposed saying that Sarah Proctor and her Aunt, Mary Bassett DeRich, had appeared to Elizabeth in the night and afflicted her, by pinching and choking her. Once again, she also named Sarah's parents, John and Elizabeth. Also deposed was Susanna Sheldonwho accused Sarah as well as a Mr. Andrews, and George Jacobs, of bringing her the Devil's Book and threatening to cut her throat. In the deposition of Thomas Putnam, he would say that Sarah had tortured and afflicted Elizabeth Hubbard and Ann Putnam, Jr., testimony which would be echoed by John Putnam, Jr. More testimony was given by 23 year-old David Ferneaux, and 21 year-old Jonathan Walcott, Jr. who would say that they had heard Mary Walcott, in one of her fits, say that she had seen the apparition of Sarah Proctor, who had come to hurt her by choking and pinching her, and urging her to write in the Devil's book. With all this testimony, it comes as no surprise that Sarah was imprisoned. However, she doesn't appear to have ever been tried, and and some point she was released. She would later marry Edward Munion in 1696. No further information is known of her.








Sarah Proctor (1676-17 ??) - fille de John et Elizabeth Bassett Proctor - elle a été accusée de sorcellerie en mai 1692 et emprisonnée. Née à Peabody, Massachusetts le 28 janvier 1676, elle avait 16 ans quand, le 20 mai 1692, Elizabeth Booth, 18 ans, l'appela sorcière, affirmant qu'elle lui avait apporté le livre du Diable et lui dit de mettre sa main dessus. Quand Elizabeth refusa, Sarah commença à l'affliger. Elle disait aussi que les parents de Sarah, John et Elizabeth Proctor la tourmentaient aussi en la pinçant et en la piquant. Le lendemain, le 21 mai, Thomas Putnam et John Putnam de Salem Village ont déposé une plainte contre elle. La plainte, qui nommait également sa tante, Sarah Hood Bassett, et une femme nommée Susannah Roots de Beverly, accusait les trois d'affliger Mary Walcott, Abigail Williams, Mercy Lewis, et Ann Putnam, Jr. Le 23 mai, Elizabeth Booth a été déposée en disant que Sarah Proctor et sa tante, Mary Bassett DeRich, lui étaient apparues dans la nuit et l’avaient affligé, en la pinçant et l'étouffant. Une fois de plus, elle a également nommé les parents de Sarah, John et Elizabeth. Susanna Sheldon a également déposé et a accusé Sarah ainsi que M. Andrews, et George Jacobs, de lui avoir apporté le Livre du Diable et menaçant de lui couper la gorge. Dans la déposition de Thomas Putnam, il dira que Sarah avait torturé et affligé Elizabeth Hubbard et Ann Putnam Jr., témoignage qui sera fait également par John Putnam, Jr. D’autres témoignages ont été donné par David Ferneaux, 23 ans, et Jonathan Walcott, Jr., 21 ans, qui disait avoir entendu Mary Walcott, dans l'une de ses crises, dire qu'elle avait vu l'apparition de Sarah Proctor, qui était venue lui faire du mal en l'étouffant et en la pinçant, et l'exhortant à écrire dans le livre du Diable. Avec tous ces témoignages, il n'est pas surprenant que Sarah ait été emprisonnée. Cependant, elle ne semble pas avoir jamais été jugée, et à un moment elle a été libérée. Elle épousera plus tard Edward Munion en 1696. On ne connaît aucun autre renseignement sur elle.

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MessageSujet: Re: LA FAMILLE PERSECUTEE : LES PROCTOR DE PEABODY   Ven 20 Jan - 14:42

WILLIAM PROCTOR




William Proctor - (1675-??) The oldest son of John and Elizabeth Bassett Proctor, William was born on February 6, 1675 in Salem, Massachusetts. On May 28, 1692 a warrant was issued for his arrest accusing him of afflicting Mary Walcott and Susanna Sheldon. Testifying against him and adding more accusations would beElizabeth Hubbard and Mary Warren. Based on their testimony, William Proctor was indicted for witch craft and imprisoned. When he was examined on September 8, 1692, Elizabeth Hubbard would say that William had afflicted her in May and that she had also seen him afflict Mary Warren. He was examined again on September 17th, where Mary Warren would testify that William Proctor had almost murdered her by inflicting pain in her bones and her insides. She also said that she saw him afflict Mary Walcott, Elizabeth Hubbard, and Ann Putnam, Jr. who had dreadful fits. If that wasn't enough, she went on to testify that she had seen him twist and pinch poppets to cause the afflictions. How long William was imprisoned or when he was released is unknown. Some records indicate that he died in Maine in 1695, while others indicate that he married a woman named Jemima Collins in Lynn, Massachusetts on November 12, 1727.






William Proctor - (1675- ??) Le fils aîné de John et Elizabeth Bassett Proctor, est né le 6 Février 1675 à Salem, Massachusetts. Le 28 mai 1692, un mandat d'arrêt fut émis pour son arrestation, l'accusant d'avoir affligé Mary Walcott et Susanna Sheldon. Témoigneront contre lui et ajouteront d'autres accusations Elizabeth Hubbard et Mary Warren. Sur la base de leur témoignage, William Proctor a été inculpé pour des actes de sorcellerie et emprisonné. Quand il a été interrogé le 8 septembre 1692, Elizabeth Hubbard dira que William l'avait affligée en mai et qu'elle l'avait également vu affliger Mary Warren. Il a été interrogé de nouveau le 17 septembre, où Mary Warren témoignera que William Proctor l'avait presque tuée en infligeant la douleur dans ses os et ses entrailles. Elle a également dit qu'elle l'a vu affligé Mary Walcott, Elizabeth Hubbard, et Ann Putnam, Jr. qui a eu des crises redoutables. Si ce n'était pas assez, elle a continué à témoigner qu'elle l'avait vu tordre et pincer des poupées pour causer les afflictions. Pendant combien de temps William a été emprisonné ou quand il a été libéré on ne le sait pas. Certains documents indiquent qu'il est mort dans le Maine en 1695, tandis que d'autres indiquent qu'il a épousé une femme nommée Jemima Collins à Lynn, Massachusetts le 12 novembre 1727.

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MessageSujet: Re: LA FAMILLE PERSECUTEE : LES PROCTOR DE PEABODY   Ven 20 Jan - 14:44

LA FAMILLE ELARGIE




In 1692, 141 complaints were filed against people accused of witchcraft. Twelve of these were
against relatives of the Proctor family. Of the immediate family, John and Elizabeth Bassett
Proctor were the only ones convicted, and John Proctor was the only one executed. However,
in the extended family, Rebecca Towne Nurse and Mary Towne Easty were also hanged.

There was also one family member among the accusers; John De Rich, son of Mary Bassett
and her husband, Michael De Rich.








En 1692, 141 plaintes ont été déposées contre des personnes accusées de sorcellerie. Douze
d'entre eux étaient contre des parents de la famille Proctor. De la famille immédiate, John et
Elizabeth Bassett Proctor furent les seuls condamnés, et John Proctor fut le seul exécuté.
Cependant, dans la famille étendue, Rebecca Towne Nurse et Mary Towne Easty ont également
été pendues.


Il y avait aussi un membre de la famille parmi les accusateurs; John De Rich, fils de
Mary Bassett et son mari, Michael DeRich.

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MessageSujet: Re: LA FAMILLE PERSECUTEE : LES PROCTOR DE PEABODY   Ven 20 Jan - 14:49

SARAH TOWNE CLOYCE





Sarah Towne Cloyce - The sister of Rebecca Towne Nurse and Mary Towne Easty. She was accused of witchcraft but, never indicted by a grand jury in the Salem Witch Trials. Her sisters would not be so lucky, both were hanged. The relationship between the Townes and Proctors was through the marriage of Elizabeth Proctor, the daughter of John Proctor and his second wife, Elizabeth Thorndike. Elizabeth married Thomas Very in 1681. His sister, Elizabeth Very, was the second wife of John Nurse, the eldest son of Rebecca Towne Nurse.








Sarah Towne Cloyce est la soeur de Rebecca Towne Nurse et Mary Towne Easty. Elle a été accusée de sorcellerie, mais n'a jamais été mise en accusation par un grand jury dans les procès des sorcières de Salem. Ses soeurs ne seront pas si chanceuses, les deux ont été pendues. Le lien entre les Townes et les Proctors était par le mariage d'Elizabeth Proctor, la fille de John Proctor et de sa deuxième épouse, Elizabeth Thorndike. Elizabeth a épousé Thomas Very en 1681. Sa soeur, Elizabeth Very, était la deuxième épouse de John Nurse, le fils aîné de Rebecca Towne Nurse.

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MessageSujet: Re: LA FAMILLE PERSECUTEE : LES PROCTOR DE PEABODY   Ven 20 Jan - 14:50

MARY TOWNE EASTY





Mary Towne Easty - Mary was the 58-year-old sister of Rebecca Towne Nurse and Sarah Towne Cloyce, who were also accused of witchcraft. She was tried and condemned to death on September 9, 1692. She was hanged on September 22, 1692.  The relationship between the Townes and Proctors was through the marriage of Elizabeth Proctor, the daughter of John Proctor and his second wife, Elizabeth Thorndike. Elizabeth married Thomas Very in 1681. His sister, Elizabeth Very, was the second wife of John Nurse, the eldest son of Rebecca Towne Nurse.








Mary Towne Easty – Mary, 58 ans, était la soeur de Rebecca Towne Nurse et Sarah Towne Cloyce, qui ont également été accusées de sorcellerie. Elle a été jugée et condamnée à mort le 9 septembre 1692. Elle a été pendue le 22 septembre 1692. La relation entre les Townes et Proctors a été le mariage d'Elizabeth Proctor, la fille de John Proctor et de sa deuxième épouse, Elizabeth Thorndike. Elizabeth a épousé Thomas Very en 1681. Sa soeur, Elizabeth Very, était la deuxième épouse de John Nurse, le fils aîné de Rebecca Towne Nurse.

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MessageSujet: Re: LA FAMILLE PERSECUTEE : LES PROCTOR DE PEABODY   Ven 20 Jan - 14:54

THOMAS FARRA Sr.




Thomas Farrar, Sr. - The elderly Mr. Farr was accused of witchcraft and spent five months in prison before he was released. His relationship to the Proctors was via Elizabeth Bassett Proctor's sister-in-law, Sarah Hood Bassett. Her sister was Elizabeth Hood Farrar, who was Thomas Farrar, Sr.'s daughter-in-law.







Thomas Farrar, Sr. - Le vieux M. Farr a été accusé de sorcellerie et a passé cinq mois en prison avant sa libération. Sa relation avec les Proctors était par la belle-soeur d'Elizabeth Bassett Proctor, Sarah Hood Bassett. Sa sœur était Elizabeth Hood Farrar, qui était la belle fille ainée deThomas Farrar.




ELIZABETH HUTCHINSON HART





Elizabeth Hutchinson Hart - Arrested in May, 1692, Elizabeth would be imprisoned in Boston until December, 1692. The relationship to the Proctors was via John's brother, Benjamin who was married to Deborah Hart,Elizabeth's sister.






Elizabeth Hutchinson Hart - Arrêtée en mai 1692, Elizabeth sera emprisonnée à Boston jusqu'en décembre 1692. Sa relation avec les Proctors était par le frère de John, Benjamin, qui était marié à Deborah Hart, la sœur d'Elizabeth.

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MessageSujet: Re: LA FAMILLE PERSECUTEE : LES PROCTOR DE PEABODY   Ven 20 Jan - 15:00

REBECCA TOWNE NURSE




Rebecca Towne Nurse - Arrested for witchcraft in March, 1692, this came as a shock to the community and to John Proctor who would speak out angrily about her arrest. Rebecca was 71 years-old at the time of her arrest and had long since acquired a reputation for exemplary piety in the community. Although a large number of friends, neighbors and family members wrote petitions testifying to her innocence, she was tried for acts of witchcraft in June, 1692. Convicted she was hanged on July 19, 1692. The relationship between the Townes and Proctors was through the marriage of Elizabeth Proctor, the daughter of John Proctor and his second wife, Elizabeth Thorndike. Elizabeth married Thomas Very in 1681. His sister, Elizabeth Very, was the second wife of John Nurse, the eldest son of Rebecca Towne Nurse.









Rebecca Towne Nurse - Arrêtée pour sorcellerie en mars 1692, ce fut un choc pour la communauté et pour John Proctor qui s'exprima avec colère au sujet de son arrestation. Rebecca avait 71 ans au moment de son arrestation et avait depuis longtemps acquis une réputation de piété exemplaire dans la communauté. Bien qu'un grand nombre d'amis, de voisins et de membres de la famille aient écrit des pétitions attestant son innocence, elle a été jugée pour des actes de sorcellerie en juin 1692. Elle a été pendue le 19 juillet 1692. La relation entre les Townes et Proctors était par le biais du mariage d'Elizabeth Proctor, la fille de John Proctor et de sa deuxième épouse, Elizabeth Thorndike. Elizabeth a épousé Thomas Very en 1681. Sa soeur, Elizabeth Very, était la deuxième épouse de John Nurse, le fils aîné de Rebecca Towne Nurse.

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MessageSujet: Re: LA FAMILLE PERSECUTEE : LES PROCTOR DE PEABODY   Ven 20 Jan - 15:03

UN ACCUSATEUR DANS LA FAMILLE


JOHN DE RICH




John De Rich (1676?-??) - The son of Michael and Mary Bassett De Rich, instead of being one of the accused in the Proctor/Bassett family, he was an accuser. He was 16 years-old when the witch hysteria broke out in 1692. That summer, with his mother in prison in Boston, and his father dead, he joined the many others who had already accused Elizabeth Bassett Proctor. On August 4th, he not only gave testimony against his Aunt Elizabeth, but, also against her husband, John Proctor, George Jacobs,Sr., Sarah Pease, Alice Parker, Philip English and his wife Mary, Alice Parker, Abigail Hobbs, and others. He would say that a man named John Small and his wife, who were both dead and formerly of Salem Town, had appeared to him saying that George Jacobs, Sr. had killed them. He also said that Marry Warren's mother had been killed by Alice Parker. He accused a number of people of afflicting him, including Sarah Proctor, Joseph Proctor, and John Proctor; Phillip and Mary English. Of George Jacobs, Sr., he would say that George afflicted him by pinching, scratching and biting him and that if John did not swear on the Devil's book, he would drown him. He would also say that Sara Pease afflicted him by pinching him. He would later marry Martha Foster on October 25, 1698. She was the daughter of John Foster, who was a member of the Governor William Phips Council.







John De Rich (1676? - ??) - Le fils de Michael et de Mary Bassett De Rich, au lieu d'être l'un des accusés dans la famille Proctor / Bassett, il était un accusateur. Il avait 16 ans quand l'hystérie des sorcières éclata en 1692. Cet été, avec sa mère en prison à Boston, et son père mort, il rejoint les nombreux autres qui avaient déjà accusé Elizabeth Bassett Proctor. Le 4 août, il a non seulement témoigné contre sa tante Elizabeth, mais également contre son mari, John Proctor, George Jacobs, Sr. Sarah Pease, Alice Parker, Philip English et son épouse Mary, Alice Parker, Abigail Hobbs et autres. Il dira qu'un homme nommé John Small et sa femme, qui étaient tous deux morts et autrefois de Salem Town, lui étaient apparus en disant que George Jacobs, Sr. les avait tués. Il a également dit que la mère de Marry Warren avait été tuée par Alice Parker. Il a accusé un certain nombre de personnes de l'affliger, y compris Sarah Proctor, Joseph Proctor, et John Proctor; Phillip et Mary English. De George Jacobs, Sr., il dira que George l'affligeait en le pinçant, en le grattant et en le mordant et que si John ne jurait pas sur le livre du diable, il le noyerait. Il disait aussi que Sara Pease l'affligeait en le pinçant. Il épousera plus tard Martha Foster le 25 octobre 1698. Elle était la fille de John Foster, qui était un membre du Conseil du Gouverneur William Phips.

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