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 LES SORCIERES ACCUSEES

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Lanaelle
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MessageSujet: LES SORCIERES ACCUSEES   Ven 20 Jan - 20:50

Legend of America est un site américain parlant de différents sujets
concernant les Etats Unis.


C’est sur ce site que j’ai trouvé un sujet parlant des Sorcières de Salem.


Malheureusement, tout est en anglais et l’anglais n’est pas ma tasse
de thé, j’ai donc traduit du mieux possible.

Je vous donne les textes en anglais puis je vous montre la traduction.
J’espère ne pas avoir fait trop de fautes.




http://www.legendsofamerica.com/

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MessageSujet: Re: LES SORCIERES ACCUSEES   Ven 20 Jan - 20:54




ACCUSED WITCHES

• introduction
• Found guilty and executed
• Refused to plea et executed
• Died in prison
• Found guilty and escaped
• Indicted, imprisoned and escaped
• Accused, imprisoned and later released
• Accused and fled before being arrested
• Released on bond, never tried
• Found guilty and pardonned
• Pled guilty and pardoned
• Accused, not indicted and released
• Tried, found not guilty and released
• Accused but never arrested




LES ACCUSEES

• Introduction
• Reconnus coupables et exécutés
• Réfus de se défendre et exécuté
• Morts en prison
• Reconnus coupable et échappés
• Inculpés, emprisonnés et échappés
• Accusés, emprisonnés et plus tard libérés
• Accusés et fuite avant d’être arrêtés
• Libérés sous caution et jamais jugés
• Reconnus coupables et pardonnés
• Ont plaidés coupable et pardonnés
• Accusés, jamais inculpés et libérés
• Interrogés, reconnus non coupable et libérés
• Accusés mais jamais arrêtés



“The magistrates, Ministers, Jewries, and all the People in general, being so
much enraged and incensed against us by the delusion of the Devil, which we
can term no other, by reason we know in our own Consciences, we are all
Innoncent Persons.”

John Proctor, written on July 23, 1692 while he was imprisoned. He was
Hanged in Salem Towne on August 19,1692.


« Les magistrats, les ministres, les communautés juives et tout le peuple en
général, étaient tellement en colère  et irrités contre nous par les idées délirante
du diable, que nous ne pouvions appeler aucun autre, parce que nous savions
dans  notre Concience, nous étions toutes des personnes innocentes . »


- John Proctor, écrit le 23 juillet 1692 alors qu'il était emprisonné. Il a été
pendu à Salem Town le 19 août 1692





SOURCE :
http://www.legendsofamerica.com/ma-witches.html
TEXTE EN ANGLAIS ECRIT PAR :
© Kathy Weiser / Legends of America , August  2012.

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MessageSujet: Re: LES SORCIERES ACCUSEES   Jeu 26 Jan - 17:43





Witch hunts occured across the world, particularly in the 15th-18th centuries. Though it is impossible to know how many people were executed for witchcraft in Europe and the American colonies, it has been estimated to have been from 40.000-50.000.


Until about 1420, witchcraft-related prosecutions in Europe centered around the concept of using supernatural powers specifically to harm others. It was not until the early 15th century, that witchcraft began to be associated with Satan. It was at this time that organized witch-hunts increased, as well as individual accusations of sorcery. At the same time, a number of papers were published that helped to establish a stereotype of the witch and their satanic connection.

In the 17th Century, witch hunts began to take place in the American colonies, particularly in Massachusettsand Connecticut. About 80 people were accused of practicing witchcraft in a witch-hunt that lasted throughout New England from 1648-1663. Thirteen women and two men were executed. Some twenty years later, the Salem witch trials occurred in 1692–93, culminating in about 72 trials and 20 executions. Trials occurred between February, 1692 and May, 1693, and though generally known as the Salem witch trials, the preliminary hearings in 1692 were conducted in a variety of towns across the province including Salem Village, Ipswich,Andover, and Salem Towne, where the most infamous trials were conducted by the Court of Oyer and Terminer.


A Boston merchant named Robert Calef, who denounced the Salem witch trials of 1692, would write:
"And now Nineteen persons having been hang'd, and one prest to death, and Eight more condemned, in all Twenty and Eight, of which above a third part were Members of some of the Churches of New England, and more than half of them of a good Conversation in general, and not one clear'd; about Fifty having confest themselves to be Witches, of which not one Executed; above an Hundred and Fifty in Prison, and Two Hundred more accused; the Special Commission of Oyer and Terminer comes to a period,..."


The Witch Hunt went on far too long. Only when Governor William Phips' wife was accused did he finally take a stand against any further imprisonments and forbade any more executions for witchcraft in Salem. Because of the governor's actions, the nearly 150 men and women who were still chained to prison walls were set free and many who had been convicted of witchcraft were pardoned.


In 1711, the Massachusetts Legislature passed a general amnesty that exonerated all but six of the accused witches.Centuries later, in 1957, theMassachusetts state legislature passed a resolution exonerating Ann Greenslit Pudeator, who had been hanged. Finally, on November 1, 2001, actingMassachusetts Governor Jane Swift approved a bill that cleared all the accused witches hanged in Salem in 1692 and exonerated the final five who had not been cleared by the previous amnesty resolutions -- Susannah North Martin, Bridget Playfer Bishop, Alice Parker, Margaret Stevenson Scott, and Wilmot Redd.









La chasse aux sorcières s'est produite à travers le monde, en particulier aux XVe-XVIIIe siècles. Bien qu'il soit impossible de savoir combien de personnes ont été exécutées pour sorcellerie en Europe et dans les colonies américaines, on estime qu'elles ont été de 40.000 - 50.000.

Jusqu'à environ 1420, les poursuites liées à la sorcellerie en Europe se sont centrées sur le concept d'utiliser des pouvoirs surnaturels spécifiquement pour nuire aux autres. Ce n'est qu'au début du XVe siècle que la sorcellerie a commencé à être associée à Satan. C'est à cette époque que se multiplient les chasses aux sorcières organisées, ainsi que les accusations individuelles de sorcellerie. Dans le même temps, un certain nombre de documents ont été publiés qui ont aidé à établir un stéréotype de la sorcière et leur connexion satanique.


Au 17ème siècle, la chasse aux sorcières a commencé à avoir lieu dans les colonies américaines, en particulier dans le Massachusetts et le Connecticut. Environ 80 personnes ont été accusées de pratiquer la sorcellerie dans une chasse aux sorcières qui a duré dans toute la Nouvelle-Angleterre de 1648 à 1663. Treize femmes et deux hommes ont été exécutés. Une vingtaine d'années plus tard, les procès des sorcières de Salem se sont produits en 1692-1693, aboutissant à environ 72 procès et 20 exécutions. Les procès ont eu lieu entre février 1692 et mai 1693 et, bien que généralement connus sous le nom de procès des sorcières de Salem, les audiences préliminaires en 1692 ont été conduites dans diverses villes de la province, y compris Salem Village, Ipswich, Andover et Salem Towne, La plupart des procès les plus infâmes ont été conduits par la Cour d'Oyer et de Terminer.

Un marchand de Boston nommé Robert Calef, qui dénonça les procès de sorcières de Salem de 1692, écrivait:

« Et maintenant, dix-neuf personnes ayant été pendues et une tuée par écrassement à l’aide de grosses pierres et huit autres condamnées, dans les vingt et huit, dont plus d'un tiers étaient membres de certaines Eglises de la Nouvelle-Angleterre et plus de la moitié d'une bonne Conversation en général, et non d'une seule, et environ cinquante se confessant être sorcières, dont aucune ne fut exécutée, plus de cent cinquante en prison et deux cent autres accusés, la Commission spéciale d'Oyer et Terminer vient à une période, ...


La chasse aux sorcières a duré bien trop longtemps. Ce n'est que lorsque la femme du gouverneur William Phips fut accusée qu'il prit finalement position contre toute nouvelle peine d'emprisonnement et interdit toute autre exécution pour sorcellerie à Salem. En raison des actions du gouverneur, les quelque 150 hommes et femmes qui étaient encore enchaînés aux murs de la prison ont été libérés et beaucoup de ceux qui avaient été condamnés pour sorcellerie ont été pardonnés.


En 1711, l’assemblée législative du Massachusetts a accordé une amnistie générale qui a disculpé tout le monde sauf six des sorcières accusées. Des siècles plus tard, en 1957, l'Assemblée législative du Massachusetts a adopté une résolution disculpant Ann Greenslit Pudeator, qui avait été pendue. Enfin, le 1 er novembre 2001, Jane Swift, gouverneur du Massachusetts, a approuvé un projet de loi qui a permis de purger toutes les sorcières accusées ayant été pendues à Salem en 1692 et disculpant les cinq dernières qui n'avaient pas été disculpées par les résolutions d'amnistie antérieures - Susanne North Martin, Bridget Playfer Bishop, Alice Parker, Margaret Stevenson Scott et Wilmot Redd.




SOURCE :
http://www.legendsofamerica.com
TEXTE ANGLAIS ECRIT PAR :
© Kathy Weiser/Legends of America, July, 2012.

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MessageSujet: Re: LES SORCIERES ACCUSEES   Jeu 26 Jan - 17:50





• Bridget Playfer Bishop (hanged pendue), June 10, 1692
• George Burroughs, Maine (hanged (pendue), August 19, 1692)
• Martah Allen Carrier, Andover (hanged(pendue), August 19, 1692
• Martha Corey, Peabody (hanged (pendue), September 22, 1692)
• Mary Towne Easty, Topsfield (hanged (pendue), September 22, 1692)
• Dana Michael Foley, Salem Village (hanged (pendue), July 19, 1692)
• Sarah Solart Poole Good, Salem Village (hanged (pendue), July 19, 1692)
• Elizabeth Jackson Howe, Topsfield (hanged (pendue), July 19, 1692)
• George Jacobs, Sr., Salem Village (hanged (pendue), August 19, 1692)
• Susannah North Martin, Amesbury (hanged (pendue), July 19, 1692)
• Rebecca  Towne Nurse, Salem Village (hanged (pendue), July 19, 1692)
• Alice Parker, Salem Towne (hanged (pendue), September 22, 1692)
• Mary Ayer Parker, Andover (hanged (pendue), Septembre 22, 1692)
• John Proctor, Peabody (hanged (pendue), August 19, 1692)
• Ann Greenslit Pudeator, Salem Towne (hanged (pendue), september 22,1692)
• Wilmot Redd, Marblehead (hanged (pendue), september 22, 1692)
• Margaret Stevenson Scott, Rowley (hanged (pendue), September 22, 1692)
• Samuel Wardwell, Sr., Andover (hanged (pendue) Septemer 22, 1692)
• Sarah Averill Wildes, Topsfield (hanged (pendue), July 19, 1692)
• John Willard, Salem Village (hanged (pendue), August 19, 1692)

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MessageSujet: Re: LES SORCIERES ACCUSEES   Jeu 26 Jan - 18:06

BRIDGET PLAYFER BISHOP
pendue le 10 juin 1692







Bridget Playfer Bishop (1632?-1692) - The first person to be executed during the Salem witchcraft trials, Bridget Playfer was born about 1632 in England. She was married the first time in 1660 to Samuel Wesselbe in Norwich, Norfolk, England and the couple immigrated to America. After he died, she married Thomas Oliver in 1666. When he died, she was accused of bewitching him to death; but, was acquitted for lack of evidence. She married for a third time in about 1687 to Edward Bishop. Described as a feisty, fun-loving, lusty, innkeeper who couldn't seem to keep herself out of trouble, she may have been accused for these very reasons. She was said to have owned one or more taverns, played shuffleboard, was outspoken, and dressed in provocative clothing - particularly red clothing which suggested sexual prowess. She was accused of bewitching five young women, Abigail Williams, Ann Putnam Jr.,Mercy Lewis, Mary Walcott, and Elizabeth Hubbard. During her trial, several men provided damaging testimony, including one who said that many people in town considered her a witch and another man accused her of bewitching his child and also of striking his son with a spade. John and William Bly, father and son, testified about finding poppets (voo-doo dolls) in Bishop's house and also about their pig that appeared to be bewitched, or poisoned, after a dispute with Bishop. There were also allegations that Bishop's specter appeared in the rooms of several men while they slept and attacked them. During her examination, she allegedly made several conflicting statements and had a spiteful attitude, which made the case against her even stronger. In the end, she was found guilty and hanged on June 10, 1692.








Bridget Playfer Bishop (1632? -1692) - La première personne à être exécutée pendant les procès de sorcellerie de Salem, Bridget Playfer est née vers 1632 en Angleterre. Elle a été mariée une  première fois en 1660 à Samuel Wesselbe à Norwich, Norfolk, en Angleterre et le couple a immigré en Amérique. Après sa mort, elle épousa Thomas Oliver en 1666. Lorsqu'il mourut, elle fut accusée de l’avoir envoûté pour le tuer, Mais a été acquitté pour faute de preuve. Elle s'est mariée pour la troisième fois vers 1687 à Edward Bishop. Décrite comme une aubergiste fougueuse, amoureuse et lubrique, qui ne semblait pas se soucier des ennuis, elle a pu être accusée pour ces mêmes raisons.  On disait qu'elle possédait une ou plusieurs tavernes, jouait au jeu de palets, était franche et vêtue de vêtements provocateurs - en particulier des vêtements rouges qui suggéraient des prouesses sexuelles. Elle a été accusée d'avoir ensorcelé cinq jeunes femmes, Abigail Williams, Ann Putnam Jr., Mercy Lewis, Mary Walcott et Elizabeth Hubbard. Durant son procès, plusieurs hommes ont fourni un témoignage dommageable, dont celui qui a dit que beaucoup de gens en ville la considéraient comme une sorcière et un autre homme l'a accusée d'envoûter son enfant et aussi de frapper son fils avec une bêche. John et William Bly, père et fils, ont témoigné au sujet de la recherche de poupées (poupée voo-doo) dans la maison Bishop et aussi de leur porc qui semblait être ensorcelé, ou empoisonné, après une dispute avec Bishop. Il y avait aussi des allégations selon lesquelles le spectre de Bishop  apparaissait dans les chambres de plusieurs hommes pendant qu'ils dormaient et les attaquaient. Au cours de son interrogatoire, elle aurait fait plusieures déclarations contradictoires et avait une attitude méchante, ce qui a rendu l'affaire contre elle encore plus forte. À la fin, elle a été trouvée coupable et pendue le 10 juin 1692.

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MessageSujet: Re: LES SORCIERES ACCUSEES   Jeu 26 Jan - 18:45

GEORGE BURROUGHS
Maine, pendu le 19 aout 1692




Reverend George Burroughs (1652?-1692) - The only Puritan minister indicted and executed in Salem in 1692, George Burroughs was born in Suffolk, England. At a young age he left England for Massachusetts, where he was raised by his mother in Roxbury. He grew up to attend Harvard College and graduated in 1670. Burroughs then went to Maine where he preached in Falmouth (Portland), on Casco Bay, until that settlement was attacked by Indians in August, 1676 during King Philip's War. Burroughs then returned to Massachusetts, setting in Salisbury when he received the call to Salem Village.

As one of his conditions for coming, Burroughs stipulated "that in case any difference should arise in time to come, that we engage on both sides to submit to counsel for a peaceable issue." Though this was common language in the 17th century New England, it no doubt, had more signfigance for  Burroughs, who had probably learned from Bayley something of what confronted him.

He then became a minister in Salem Village in 1680. The differences were not long in arising and it was not long before he was in the midst of the conflict taking place in the village. With many villagers not paying their taxes, Burroughs was not always being paid and borrowed money from the Putnam family. It was to Burroughs that Jeremiah Watts wrote his letter of April, 1682, lamenting the disputes of Salem Village that were pitting "brother against brother, and neighbors against neighbors."



By early 1683, the minister's salary was not being paid at all, and in March, Burroughs simply stopped meeting his congregation. Burroughs then accepted an offer to resume his ministerial duties at Casco Bay, which had been reorganized. He stayed there until the community was once again destroyed by Indians in 1690. He then moved to Wells, Maine.



In May, 1692, during the Salem witch trials, based on the accusation of the Putmans, who had sued him for the previous debt, Burroughs was charged, arrested and brought back to Salem. Among other offences, he was accused of extraordinary strength, which could not have been achieved without diabolical assistance. Although he eventually repaid his loan, many members of the Salem Village and Andover testified against him and called him the "ring leader" of the witches, a virtual priest of the devil. Cotton Mather also took particular interest in the trial because of Burroughs' unorthodox religious beliefs and practices. He was found guilty and convicted of witchcraft and conspiracy with the Devil.



He was executed on August 19, 1692. While standing on a ladder before the crowd, waiting to be hanged, he successfully recited the Lord's Prayer, something that was generally considered by the Court of Oyer and Terminer to be impossible for a witch to do. His hanging was the only one attended by Cotton Mather, a minister from Boston, who urged the sympathetic crowd against him. After Burroughs had been hanged, Mather reminded the crowd from atop his horse that Burroughs had been convicted in a court of law, and spoke convincingly enough that four more were executed after Burroughs.








The Reverend George Burroughs, who earlier was the minister in Salem Village
was accused, arrested in Maine, and brought back to Massachusetts to stand trial
Le révérend George Burroughs, qui était auparavant le ministre Salem Village
a été accusé, arrêté dans le Maine, et ramené au Massachusetts pour subir son procès.






Révérend George Burroughs (1652? -1692) - Le seul ministre puritain inculpé et exécuté à Salem en 1692. George Burroughs est né à Suffolk, en Angleterre. À un jeune âge il a quitté l'Angleterre pour le Massachusetts, où il a été élevé par sa mère à Roxbury. Il a été au Harvard Collège et a obtenu son diplôme en 1670. Burroughs se rend ensuite dans le Maine où il prêche à Falmouth (Portland), sur la baie de Casco, jusqu'à ce que cette colonie soit attaquée par les Indiens en août 1676 pendant la guerre du roi Philip. Burroughs retourna alors au Massachusetts, s’installant à Salisbury quand il a reçu l'appel de  Salem Village.


Comme l'une de ses conditions pour venir, Burroughs a stipulé «que si un problème devrait arriver dans l’avenir, les deux parties s’engageaient à soumettre l’affaire à un avocat pour un règlement pacifique ». Bien que ce fût un langage courant dans la Nouvelle-Angleterre du XVIIe siècle, il avait sans doute plus de signification pour Burroughs, qui avait probablement appris de Bayley quelque chose de ce qui allait affronter.


Il devint ensuite ministre (pasteur) du village de Salem en 1680. Les différends ne tardèrent  pas à venir  et il se retrouva vite au milieu du conflit qui se déroulait dans le village. Comme de nombreux villageois ne payaientt pas leurs impôts, Burroughs n'était pas toujours payé et il a  emprunté de l'argent à la famille Putnam. C'est à Burroughs que Jérémie Watts écrivit sa lettre d'avril 1682, en se lamentant des querelles du village de Salem qui opposaient «frère contre frère et voisins contre voisins».


Au début de 1683, le salaire du ministre n'était pas payé du tout, et en mars, Burroughs a tout simplement cessé de rencontrer sa congrégation. Burroughs accepta alors une offre de reprendre ses fonctions ministérielles à Casco Bay, qui avait été réorganisée. Il est resté là jusqu'à ce que la communauté ait été une fois de plus détruite par des Indiens en 1690. Il a alors déménagé à Wells, Maine.


En mai 1692, pendant les procès des sorcières de Salem, basés sur l'accusation des Putmans, qui l'avait poursuivi pour la dette précédente, Burroughs a été inculpé, arrêté et ramené à Salem. Parmi d'autres infractions, il fut accusé d'une force extraordinaire, qui n'aurait pu être accomplie sans une aide diabolique. Bien qu'il ait finalement remboursé son prêt, de nombreux membres du Village de Salem et Andover ont témoigné contre lui et l'ont appelé le «chef d'anneau» des sorcières, un prêtre virtuel du diable. Cotton Mather a également pris un intérêt particulier dans le procès en raison des croyances et des pratiques religieuses peu orthodoxes de Burroughs. Il a été reconnu coupable et condamné pour sorcellerie et conspiration avec le diable.


Il a été exécuté le 19 août 1692. En se tenant debout sur une échelle devant la foule, attendant d'être pendu, il récita avec succès la Prière du Seigneur, quelque chose qui était généralement considéré par la Cour d'Oyer et de Terminer comme impossible à une sorcière. Sa pendaison était la seule à laquelle assistait Cotton Mather, un ministre de Boston, qui exhortait la foule sympathisante contre lui. Après que Burroughs eut été pendu, Mather rappela à la foule, du haut de son cheval, que Burroughs avait été reconnu coupable dans une cour de justice et parla de façon convaincante que quatre autres personnes allaient être exécutées après Burroughs.

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MessageSujet: Re: LES SORCIERES ACCUSEES   Jeu 26 Jan - 19:24

MARTHA  ALLEN CARRIER
Andover, pendue le 19 août 1692





Martha Allen Carrier (1650?-1692) - Born between 1643 and 1650 to Andrew and Faith Ingalls Allen, one of the founding families of Andover, Massachusetts. She grew up to marry Thomas Carrier, a recently arrived bondservant, in May, 1664. At that time, she was already seven months pregnant with her eldest child and the couple would go on to have three more. Somewhere along the line, the couple moved to Billerica, about ten miles southwest of Andover. However, the couple returned to Andover when her father and brothers were suffering from smallpox in 1690. Unsuccessful, in nursing them back to health, she soon became a land owner in her own right. Though the couple lost two of their children to the disease, they were blamed for having brought the disease to Andover.

Some believe that Martha was accused of witchcraft because she was a niece of the Reverend Francis Dane of Andover, who condemned the witch hunts and trials. At that time, over one third of the Salem accused were related to him or his wife in some way. Other historians have blamed her accusation on causes ranging from a conspiracy against Andover's proprietary families to reaction against threats to patriarchal inheritance. She was also known to have had an independence of mind and an unsubmissive character, which made her vulnerable.

The first accused "witch" in Andover, Martha was accused by her neighbor, Benjamin Abbot after they had gotten into an argument that involved a land dispute. After the disagreement, Abbot fell sick and blamed his illness on her bewitching him and would later testify that she had killed one of his cows. On May 28, 1692 Martha Carrier, along with her sister and brother-in-law, Mary Toothaker and Roger Toothaker of Billerica, and their 9 year-old  daughter, Margaret, were arrested and charged with witchcraft. On May 31st, Carrier was examined by Judges John Hathorne, Jonathan Corwin, and Bartholomew Gedney. Testifying against her were several of the "afflicted girls", including Susanna Sheldon, Mary Walcott, Elizabeth Hubbard and Ann Putnam, Jr. She pled not guilty and accused the girls of lying. Martha's youngest children were also coerced into testifying against their mother and in July, and she was also implicated by Ann Foster.

In the meantime, her children including 18 year-old Richard Carrier, 15 year-old Andrew Carrier, 10 year-old Thomas Carrier, Jr., and 7 year-old Sarah Carrier were also accused. Her seven year old daughter, Sarah, testified to having been a witch since the age of six, converted by her mother, who could take the form of a cat. Evidence against her, besides the "fits" was the testimony of confessed witches, who claimed the devil had promised to make her the "Queen of Hell." Neighbors came to testify that Martha had somehow haunted them; a young girl heard Martha's disembodied voice in the woods; an old man had an argument with Martha and got sick. During her trial, as the girls were writhing around on the floor, shrieking and wailing, saying they saw thirteen ghosts of the people she killed floating about the room, Martha looked to the judge and said, "It is a shameful thing that you should mind these folks that are out of their wits."



Though her children would survive, Martha would not be so lucky. She was pronounced guilty on August 2nd and hanged on August 19, 1692, along with George Burroughs, George Jacobs, Sr., John Proctor, and John Willard. From the scaffold, the shouted that she refused to confess to "a falsehood so filthy" in order to avoid hanging. Cotton Mather was an observer at this hanging, and in his diary noted Martha Carrier as a "rampant hag" and possibly the "Queen of Hell."

During her trial, Mather, a prominent Boston Minister,  directed the event to be fully transcribed, as he believed the case to represent the strongest example for the use of spectral evidence. The evidence he found persuasive was the testimony of Martha's 18-year old-son, Richard, and her 8-year-old daughter, Sarah, who stated that she made them become witches to "haunt" others at her direction. However, John Proctor (who was hung the same day as Martha) wrote the governor that he witnessed these children's torture in the jail where he was also imprisoned, stating that they were reportedly tied neck to ankles with a rope down their backs and left that way until said what their interrogators wanted to hear.











Martha Allen Carrier (1650? -1692) - Née entre 1643 et 1650, fille d’Andrew et Faith Ingalls Allen, une des familles fondatrices d'Andover, Massachusetts. Elle a épousé  Thomas Carrier, un serf récemment arrivé, en mai 1664. À cette époque, elle était déjà enceinte de sept mois de  son fils aîné et le couple allait avoir encore trois enfants. A un moment donné, le couple a déménagé à Billerica, à environ dix miles au sud-ouest d'Andover. Cependant, le couple revint à Andover quand son père et ses frères furent atteint de la variole en 1690. Impuissante dans les soins qu’elle leur procure, elle est devenue bientôt un propriétaire foncier dans son propre droit. Bien que le couple ait perdu deux de leurs enfants de la maladie, ils ont été accusés d’avoir apporté la maladie à Andover.



Certains croient que Martha a été accusée de sorcellerie parce qu'elle était une nièce du révérend Francis Dane d'Andover, qui a condamné lors des chasses aux sorcières et les procès. À ce moment-là, plus d'un tiers des accusés de Salem étaient apparentés à lui ou à sa femme d'une façon ou d'une autre. D'autres historiens ont basé  son accusation sur des causes allant d'un complot contre les familles propriétaires d'Andover à une réaction contre les menaces à l'héritage patriarcal. Elle était également connue pour avoir eu une indépendance d'esprit et un caractère insoumis, ce qui la rendait vulnérable.




La premiere  "sorcière" à être signalée à Andover, Martha a été accusée par son voisin, Benjamin Abbot après qu'ils aient eu un conflit foncier. Après le désaccord, Abbot est tombé malade et a imputé sa maladie à un ensorcellement et témoignera plus tard qu'elle avait tué une de ses vaches. Le 28 mai 1692, Martha Carrier, avec sa sœur et son beau-frère, Mary Toothaker et Roger Toothaker de Billerica, et leur fille de 9 ans, Margaret, ont été arrêtés et accusés de sorcellerie. Le 31 mai, Carrier a été interrogé par les juges John Hathorne, Jonathan Corwin et Bartholomew Gedney. Plusieurs des "filles affligées"  ont témoignés contre elle, notamment Susanna Sheldon, Mary Walcott, Elizabeth Hubbard et Ann Putnam, Jr. Elle a plaidé non coupable et a accusé les filles de mentir. Les plus jeunes enfants de Martha ont également été forcés à témoigner contre leur mère et en juillet, et elle a également été impliquée par Ann Foster.



Entre-temps, ses enfants, dont Richard Carrier, âgé de 18 ans, Andrew Carrier, 15 ans, Thomas Carrier Jr., 10 ans, et Sarah Carrier, 7 ans, ont également été accusés. Sa fille de sept ans, Sarah, a témoigné d'avoir été une sorcière depuis l'âge de six ans, convertie par sa mère, qui pouvait prendre la forme d'un chat. Les preuves contre elle, outre les «crises», étaient les témoignages de sorcières qui avaient avouées et qui prétendaient que le diable avait promis de la faire la «Reine de l'Enfer». Les voisins venaient témoigner que Martha les avait quelque peu hantés; Une jeune fille entendit la voix désincarnée de Martha dans les bois; Un vieil homme a eu une dispute avec Martha et est tombé malade. Au cours de son procès, alors que les filles se tordaient sur le plancher, hurlant et pleurant, disant avoir vu treize fantômes des gens qu'elle avait tué flotter dans la pièce, Martha regarda le juge et lui dit: "C'est une chose honteuse que vous devriez vous occuper  de ces gens qui sont hors de leurs esprits."



Bien que ses enfants allaient  survivre, Martha n’aura  pas autant de chance. Elle a été déclarée coupable le 2 août et pendue le 19 août 1692 avec George Burroughs, George Jacobs Sr., John Proctor et John Willard. De l'échafaud, elle a crié qu'elle refusait de confesser "un mensonge si sale" pour éviter de s'accrocher. Coton Mather était un observateur à cette suspension et  a noté dans son journal Martha Carrier comme "une sorcière effrénée" et probablement "la Reine d'Enfer."



Au cours de son procès, Mather, un éminent ministre de Boston, a ordonné la transcription intégrale de l'événement, car il considérait que l'affaire représentait l'exemple le plus puissant pour l'utilisation des preuves spectrales. La preuve qu'il a trouvée convaincante a été le témoignage de Richard, 18 ans, le fils de Martha, et de sa fille Sarah, âgée de 8 ans, qui ont déclaré qu'elle les faisait devenir des sorcières pour «hanter» d'autres personnes à sa direction. Cependant, John Proctor (qui a été suspendu le même jour que Martha) a écrit au gouverneur qu’il assista à la torture de ces enfants dans la prison où il fut également emprisonné, affirmant qu’ils auraient  torturés, on leur a lié le cou aux chevilles avec une corde le long du dos et à gauche jusqu'à ce qu’ils disent ce que voulaient entendre leurs interrogateurs.

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MessageSujet: Re: LES SORCIERES ACCUSEES   Ven 27 Jan - 8:46

MARTHA COREY
Peabody, pendue le 22 septembre 1692






Martha Rich Corey (1628-1692) - The accusation of Martha Corey marked a turning point in the Salem witch trial crisis of 1692 in Massachusetts. Corey was a newly accepted member of the village church and the community was surprised to see her accused, as she was known for her piety and dedicated church attendance. Major contributing factors to the case being brought against her were an illegitimate son born to Corey in the 1670's, and her outspoken criticisms of the trials and the judges involved in the convictions. She did not believe witches existed and said that the accusers were lying. Upon hearing this, several young girls promptly accused her of witchcraft. As the girls testified against her during examination Corey asked the judge not to believe the rantings of hysterical children. The girls began mimicking her movements as if they were being controlled by her, which was evidence enough to persuade the jury of her guilt. Though her husband, Giles Corey, defended her against the allegations, his testimony did not help her in that he had told the court that he had seen his wife reading strange books.  Martha was hanged on September 22, 1692, just three days after her husband was pressed to death for refusing to make a plea on his own accusal. Giles and Martha Corey's graves sit near their original homestead by Crystal Lake in west Peabody.











Martha Rich Corey (1628-1692) - L'accusation de Martha Corey a marqué un tournant dans la crise des procès  des sorcières de Salem en 1692 dans le Massachusetts. Corey était un membre nouvellement accepté de l'église du village et la communauté a été surprise de la voir accusée, car elle était connue pour sa piété et sa fréquentation de l’église. Les principaux facteurs qui ont contribué à la poursuite contre elle étaient un fils illégitime de Corey né  dans les années 1670, et ses critiques ouvertes des procès et des juges impliqués dans les condamnations. Elle ne croyait pas que les sorcières existaient et disait que les accusateurs mentaient. En entendant cela, plusieurs jeunes filles l'accusèrent aussitôt de sorcellerie. Comme les filles ont témoigné contre elle lors de l'examen Corey a demandé au juge de ne pas croire les ricanements des filles hystériques. Les filles commencèrent à imiter ses mouvements comme si elles étaient contrôlées par elle, ce qui était une preuve suffisante pour persuader le jury de sa culpabilité. Bien que son mari, Giles Corey, l'ait défendue contre les allégations, son témoignage ne l'a pas aidée en ce qu'il avait dit à la cour qu'il avait vu sa femme lire des livres étranges. Martha a été pendue le 22 septembre 1692, juste trois jours après que son mari a été pressé à mort pour avoir refusé de se défendre en justice lors de sa propre accusation. Les tombes de Giles et Martha Corey se trouvent près de leur propriété près de Crystal Lake dans l'ouest de Peabody.

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MessageSujet: Re: LES SORCIERES ACCUSEES   Ven 27 Jan - 9:17

MARY TOWNE EASTY
Topsfield, pendue le 22 septembre1692





Mary Towne Easty (1634-1692) - Mary was the 58-year-old sister of Rebecca Towne Nurse and Sarah Towne Cloyce, who were also accused of witchcraft. Mary Towne was born to William Towne and Joanna Blessing Towne in Great Yarmouth, Norfolk, England on August 24, 1634. One of eight children, she and her family moved to America around 1640. Mary married Isaac Easty in 1655 in Topsfield, Massachusetts and the couple would eventually have 11 children.


Like her sister Rebecca Towne Nurse, Mary was a pious and respected member of Salem, and her accusation came as a surprise. During the examination on April 22, 1692, when Easty clasped her hands together, Mercy Lewis, one of the afflicted, imitated the gesture and claimed to be unable to release her hands until Easty released her own. Again, when Mary inclined her head, the afflicted girls accused her of trying to break their necks. Mercy claimed that Easty's specter had climbed into her bed and laid her hand upon her breasts. When asked by magistrates, John Hathorne and Jonathan Corwin, how far she had complied with Satan, she replied, "Sir, I never complied but prayed against him all my days, I have no compliance with Satan, in this....I am clear of this sin."

For unknown reasons, Easty was released from prison after two months, and discharged on May 18th. However, on May 20, Mercy Lewis claimed that Easty's specter was afflicting her, and the claim was supported by the other girls. A second warrant was issued that night for Easty's arrest. She was taken from her bed and returned to the prison; Lewis's fits ceased after Mary was chained. Easty was tried and condemned to death on September 9, 1692. She was hanged on September 22, 1692, along with Martha Corey, Ann Pudeator, Alice Parker, Mary Parker, Wilmot Redd, Margaret Scott, and Samuel Wardwell. On the gallows she prayed for an end to the witch hunt. Her parting words to her family were described "as serious, religious, distinct, and affectionate as could be expressed, drawing tears from the eyes of almost all present." In the meantime, her sister, Rebecca Towne Nurse, had already been hanged on July 19th. Her other sister, Sarah Towne Cloyce, who had also been accused, was not indicted and escaped the same fate.












Mary Towne Easty (1634-1692) – Mary, 58 ans, était la soeur de Rebecca Towne Nurse et Sarah Towne Cloyce, qui ont également été accusées de sorcellerie. Mary Towne est née à Great Yarmouth, Norfolk, angleterre, le 24 août 1634 et est la fille de William Towne et Joanna Blessing Towne. L'une des huit enfants de la famille, elle et sa famille ont déménagé en Amérique vers 1640. Mary a épousé Isaac Easty en 1655 à Topsfield, Massachusetts et Le couple aura 11 enfants.


Comme sa sœur Rebecca Towne Nurse, Mary était un membre pieux et respecté de Salem, et son accusation a été une surprise. Lors de l'interrogatoire du 22 avril 1692, quand Easty joignit ses mains, Mercy Lewis, l'une des affligées, imita le geste et prétendit être incapable de libérer ses mains jusqu'à ce que Easty relâche la sienne. Encore une fois, lorsque Marie inclina la tête, les filles affligées l'accusèrent d'avoir essayé de leur briser le cou. Mercy a prétendu que le spectre d'Easty avait grimpé dans son lit et avait posé sa main sur ses seins. Interrogée par les magistrats, John Hathorne et Jonathan Corwin, jusqu'à quel point elle avait respecté Satan, elle répondit: «Monsieur, je n'ai jamais respecté Satan, mais j'ai prié contre lui toutes mes journées, je n’ai aucun respect de Satan, dans ce… je suis clair de ce péché. "



Pour des raisons inconnues, Easty a été libéré de prison après deux mois, et libéré le 18 mai. Cependant, le 20 mai, Mercy Lewis a prétendu que le spectre d'Easty l'affligeait, et la demande a été soutenue par les autres filles. Un second mandat a été délivré cette nuit-là pour l'arrestation d'Easty. Elle fut prise de son lit et retourna en prison; Les crises de Lewis cessèrent après que Mary eut été enchaînée. Easty a été jugée et condamnée à mort le 9 septembre 1692. Elle a été pendue le 22 septembre 1692, avec Martha Corey, Ann Pudeator, Alice Parker, Mary Parker, Wilmot Redd, Margaret Scott et Samuel Wardwell. Sur la potence, elle pria pour la fin de la chasse aux sorcières. Ses mots d’adieu à sa famille ont été décrits comme « aussi sérieux, religieux, distincts et affectueux qu’on pouvait exprimer, attirant des larmes aux yeux de presque tous les présents». Entre-temps, sa sœur, Rebecca Towne Nurse, avait déjà été pendue le 19 juillet. Son autre sœur, Sarah Towne Cloyce, qui avait également été accusée, n'a pas été inculpée et a échappé à la pendaison.


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MessageSujet: Re: LES SORCIERES ACCUSEES   Ven 27 Jan - 9:49

DANA MICHAEL FOLEY
Pendue le 22 septembre 1692




Dana Michael Foley (16??-1692) - While hanged along with eight other people accused of witchcraft on September 22, 1692, we were unable to find any other information on this individual.


XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX


Dana Michael Foley (16 ?? - 1692) – a été pendue avec huit autres personnes accusées de sorcellerie le 22 Septembre, 1692, nous avons été incapables de trouver toute autre information sur cette personne.






SARAH SOLART POOLE GOOD
Salem Village, pendue le 19 juillet 1692



Sarah Solart Poole Good (1653-1692) - One of the first three women to be accused of witchcraft in the Salem witch trials of 1692, Sarah Good was born to a prosperous innkeeper named John Solart on July 11, 1653. However, her father's estate became entangled in litigation leaving Sarah Good in poverty. Her first marriage was to a poor indentured servant named Daniel Poole who died in debt in 1686. After he died, Sarah married William Good. Also a poor man, the Goods lived a life of homelessness and begging, earning Sarah a reputation as an unsavory person, who was described by the people of Salem as being filthy, bad-tempered, and strangely detached from the rest of the village. She was often associated with the death of residents' livestock and would wander door to door, asking for charity. If the resident refused, Good would walk away muttering under her breath.

Sarah was accused of witchcraft on February 25, 1692, when Abigail Williams and Elizabeth Parris claimed to be bewitched under her hand. The young girls asserted they had been bitten, pinched, and otherwise abused by her and would have fits, where their bodies appeared to involuntarily convulse, their eyes rolling into the back of their heads and their mouths hanging open. When Reverend Samuel Parris asked “Who torments you?” the girls eventually shouted out the names of three townspeople: Tituba, Sarah Osborne, and Sarah Good. On March 1, 1692, Good was tried for witchcraft. Sarah was the first of three accused women to testify; but, never confessed guilt. When Good was allowed the chance to defend herself in front of the twelve jurors in the Salem Village meeting house, she argued her innocence, proclaiming Tituba and Osborne as the real witches. Dorcas Good, Sarah's daughter, who was only four years-old at the time, was forced to testify against her, claiming that she was a witch and she had seen her mother consorting with the devil.

While she was jailed, her four year-old daughter Dorcas Good was also accused of witchcraft and was imprisoned. At the time, Sarah Good was pregnant and when she was condemned to hang, she was allowed to wait for the execution until the birth of her child. She gave birth to Mercy Good in her cell in Ipswich Jail. Mercy died shortly after birth, most likely due to malnutrition, lack of medical care, and unsanitary conditions.

On July 19, 1692, Sarah Good was hanged along with  four other women convicted of witchcraft - Elizabeth Jackson Howe, Susannah North Martin,Rebecca Towne Nurse, and Sarah Averill Wildes. While the other four quietly awaited execution, Good firmly proclaimed her innocence. In the meantime, her daughter Dorcas, was imprisoned for over eight months. Although the child of four years was eventually released on bond, she was psychologically damaged for the rest of her life.








Sarah Solart Poole Good (1653-1692) - Une des trois premières femmes accusées de sorcellerie dans les procès de sorcières de Salem de 1692, Sarah Good est la fille d’un prospère aubergiste nommé John Solart et est née le 11 juillet 1653. Cependant, la succession son père est empêtré dans des litiges laissant Sarah Good dans la pauvreté. Son premier mariage fut avec un pauvre homme nommé Daniel Poole qui mourut endetté  en 1686. Après sa mort, Sarah épousa William Good. Egalement pauvre, les Good vivaient une vie de sans-abri et de mendicité, faisant à Sarah une réputation de personne désagréable, que les habitants de Salem ont qualifiée de sale, de mauvaise humeur et étrangement détaché du reste du village. Elle était souvent associée à la mort du bétail des habitants et errait de porte à porte, demandant la charité. Si l’habitant refusait, Good s'en allait en marmonnant dans ses dents.


Sarah a été accusée de sorcellerie le 25 février 1692, quand Abigail Williams et Elizabeth Parris ont prétendu être ensorcelés sous sa main. Les jeunes filles affirmaient qu'elles avaient été mordues, pincées et autrement maltraitées, et qu'elles avaient des crises, où leurs corps semblaient involontairement convulser, leurs yeux roulant à l'arrière de leur tête et leur bouche ouverte. Lorsque le révérend Samuel Parris a demandé "Qui vous tourmente?", Les filles ont fini par crier les noms de trois habitants de la ville : Tituba, Sarah Osborne et Sarah Good. Le 1er mars 1692, Good fut jugé pour sorcellerie. Sarah a été la première de trois accusées à témoigner; Mais, elle n’a jamais confessé sa culpabilité. Lorsque Good a eu la chance de se défendre devant les douze jurés de la maison de réunion du village de Salem, elle a défendu son innocence, proclamant Tituba et Osborne comme les vraies sorcières. Dorcas Good, la fille de Sarah, qui avait seulement quatre ans à l'époque, a été obligée de témoigner contre elle, prétendant qu'elle était une sorcière et elle avait vu sa mère pactiser avec le diable.



Pendant qu'elle était emprisonnée, sa fille Dorcas Good, âgée de quatre ans, a également été accusée de sorcellerie et a été emprisonnée. À l'époque, Sarah Good était enceinte et quand elle a été condamnée à la pendaison, elle a été autorisée à attendre l'exécution jusqu'à la naissance de son enfant. Elle a donné naissance à Mercy Good dans sa cellule de la prison d'Ipswich. Mercy est décédée peu de temps après sa naissance, probablement en raison de la malnutrition, du manque de soins médicaux et de conditions insalubres.


Le 19 juillet 1692, Sarah Good a été pendue avec quatre autres femmes condamnées pour sorcellerie - Elizabeth Jackson Howe, Susanna North Martin, Rebecca Towne Nurse, et Sarah Averill Wildes. Pendant que les quatre autres attendaient tranquillement l'exécution, Good proclama fermement son innocence. En attendant, sa fille Dorcas, a été emprisonnée pendant plus de huit mois. Bien que l'enfant de quatre ans aie  finalement été libéré sou caution, elle a été psychologiquement endommagé pour le reste de sa vie.

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MessageSujet: Re: LES SORCIERES ACCUSEES   Sam 28 Jan - 12:42

ELIZABETH JACKSON HOWE
Topsfield, pendue le 19 juillet 1692




Elizabeth Jackson Howe (1635?-1692) - Born to William and Deborah Jackson in England in about 1635, she was little more than a year old when her parents immigrated to the United States. Upon their arrival, the couple settled in Rowley, Massachusetts. By the age of seven Elizabeth was already described as a maid who worked in the Reverend Ezekiel Rogers house. When she was 21 years-old, she married James Howe in April, 1658, who came from the nearby village of Ipswich. The couple would have five children and resided in Topsfield, Massachusetts. Though her husband James was blind, they seemed to have been successful farmers. Elizabeth was known to have been an assertive personality, which probably made her unpopular in the pious community. Elizabeth's problems first started in 1682 when she was 45 years-old, at which time a young girl in the community named Hannah Trumble started having fits, in which she sometimes accused Elizabeth Howe of using witchcraft to make her ill. Though nothing came of this accusation, the damage was done and Elizabeth's reputation was tarnished. Afterwards, she was refused admittance to Ipswich church.

Ten years later, during the witch frenzy of 1692, Elizabeth would find herself accused again. On May 28, 1692 a warrant was issued for her arrest for witchcraft acts committed against Mary Walcott, Abigail Williams, and others of Salem Village. She was arrested the next day by Topsfield Constable Ephraim Wildes and taken to the home of Lieutenant Nathaniel Ingersoll to be examined. During her examination, Mercy Lewis and Mary Walcott, two of her main accusers, fell into fits and when Elizabeth looked at Mary Warren, she violently fell down. Ann Putnam Jr. and Susannah Sheldon would also testify against her. When asked how she pled to the charges made against her, Elizabeth Howe boldly responded, “If it was the last moment I was to live, God knows I am innocent of any thing of this nature”. On June 1st, testimony was taken from the Perely family of Ipswich, Massachusetts, who claimed that their ten year-old daughter had been afflicted by Howe. The child complained of being pricked by pins and sometimes fell into fits. In their testimony against Howe, they quoted their daughter as saying, “I could never afflict a dog as Goody Howe afflicts me.”


On June 30th, Elizabeth was one of five women arraigned in the first Salem witch trial. During the proceeds, the Reverend Samuel Parris' slave, John Indian cried out that she had bitten him and he fell into a fit. Despite strong support from family and friends, she and the other four women tried that day were all found guilty. On July 19, 1692 Elizabeth Jackson Howe, Rebecca Towne Nurse, Sarah Solart Poole Good, Sarah Averill Wildes andSusannah North Martin were hanged on Gallows Hill in Salem Towne and buried in a nearby crevice.










Elizabeth Jackson Howe (1635? -1692) - Née en Angleterre vers 1635, fille de William et Deborah Jackson. Elle avait un peu plus d'un an quand ses parents ont immigré aux États-Unis. À leur arrivée, le couple s'installe à Rowley, dans le Massachusetts. À l'âge de sept ans, Elizabeth était déjà décrite comme une servante qui travaillait dans la maison du révérend Ezekiel Rogers. A 21 ans, elle a épousé James Howe en avril 1658, qui venait du village voisin d'Ipswich. Le couple aura cinq enfants et résidera à Topsfield, Massachusetts. Bien que son mari James soit aveugle, ils semblent avoir été des agriculteurs prospères. Elizabeth était connue pour avoir une personnalité affirmée, qui l'a probablement rendue impopulaire dans la communauté pieuse. Les problèmes d'Elizabeth commencèrent en 1682 à l'âge de 45 ans. À cette époque, une jeune fille de la communauté nommée Hannah Trumble commença à avoir des crises dans lesquelles elle accusait parfois Elizabeth Jackson Howe d'avoir recours à la sorcellerie pour la rendre malade.Quoique rien ne soit venu étayer cette accusation, les dégâts avaient été faits et la réputation d'Elizabeth a été ternie. Ensuite, on lui a refusée l'accès à l'église Ipswich.



Dix ans plus tard, pendant la frénésie des sorcières de 1692, Elizabeth se retrouvera de nouveau accusée. Le 28 mai 1692, un mandat a été délivré pour son arrestation pour des actes de sorcellerie commis contre Mary Walcott, Abigail Williams et d'autres filles du village de Salem. Elle a été arrêtée le lendemain par le gendarme de Topsfield Ephraim Wildes et emmenée à la maison du lieutenant Nathaniel Ingersoll pour être interrogée. Au cours de son interrogatoire, Mercy Lewis et Mary Walcott, deux de ses principales accusatrices, sont tombées dans des crises et quand Elizabeth regarda Mary Warren, elle tomba violemment. Ann Putnam Jr. et Susannah Sheldon témoigneront également contre elle. Lorsqu'on lui a demandé comment elle plaidait pour les accusations portées contre elle, Elizabeth Howe a courageusement répondu: «Si c'était le dernier moment que je dois vivre, Dieu sait que je suis innocente de toute chose de cette nature». Le 1er juin, un témoignage a été recueilli auprès de la famille Perely d'Ipswich, dans le Massachusetts, qui a affirmé que leur fille de dix ans avait été affligée par Howe. L'enfant se plaignait d'être piqué par des épingles et parfois tombait dans des crises. Dans leur témoignage contre Howe, ils ont cité leur fille en disant: «Je ne pourrais jamais faire à un chien ce que Goody Howe me fait. »



Le 30 juin, Elizabeth était une de cinq femmes traduites en justice au premier procès de sorcière de Salem. Pendant la procédure, l'esclave du Révérend Samuel Parris, John Indian a poussé des cris disant qu'elle l'avait mordu et il est tombé dans une crise. Malgré un fort soutien de la famille et des amis, elle et les quatre autres femmes ont été jugées ce jour, et on a été toutes reconnues coupable. Le 19 juillet 1692 Elizabeth Jackson Howe, Rebecca Towne Nurse, Sarah Solart Poole Good, Sarah Averill Wildes and Susannah North Martin ont été pendues à Gallows Hill (laColline de Potence) à Salem Towne et enterrées dans une tombe voisine.


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MessageSujet: Re: LES SORCIERES ACCUSEES   Sam 28 Jan - 13:13

GEORGE JACOBS Sr.
Salem Village, pendu le 19 août 1692




George Jacobs, Sr. (1620?–1692) - A British American colonist, he was hanged during the Salem witch trials. Born about 1620, it is unknown when he arrived at Massachusetts Bay Colony or anything about his first wife. However, they obviously moved to Salem sometime before 1649, because the couple had three children born in Salem - George, Jr., Mary, and Ann. He purchased land in Salem Village around 1658 and married his second wife, Mary, in about 1673. George Sr. did not attend church in Salem regularly, which could cause him to be disliked by other villagers. He was also a man of few words; but, when he did speak, he was very direct and known to have had a "salty tongue." In fact, when the witch hysteria erupted in Salem Village, he would allegedly refer to the afflicted girls as "witch bitches." These characteristics along with his son's good friendship with the Porter family, enemies of the powerful Putnams, made him a target for the accusers.

He was first accused by a servant in his household -- Sarah Churchill. Somehow related to Mary Walcott, Sarahhad also become one of the "afflicted girls;" however, when her afflictions began to decrease, the other girls accused her of being a witch herself. She, in turn, pointed the finger at George, Sr. and his granddaughter, Margaret Jacobs. Both were arrested on May 10, 1692. When his granddaughter, Margaret Jacobs, was examined, she would confess and accuse her grandfather.

George was examined twice, on the day of his arrest and on the following day. Both Sarah Churchill and his granddaughter, Margaret Jacobs, would testify against him. During the questioning, George's "salty tongue" would not help him. When he was told that the circle of afflicted girls accused him, he laughed and said “You tax me for a wizard, you may as well tax me for a buzzard, I have done no harm.” Over the next weeks, more accusations and testimony would be taken and those giving witness to his guilt included Abigail Williams, Ann Putnam, Jr., Mercy Lewis, Elizabeth Hubbard, Mary Walcott, Sarah Bibber, Mary Warren, Joseph Flint, Thomas Putnam, Jr., John Putnam, Jr., and John DeRich. Sarah Churchill would say that old George Jacob had made her a witch, after having called her a bitch-witch and other ill names. The "afflicted girls" would say that Jacobs' specter had beat them with his walking stick. While in prison, a physical examination would be conducted where a "devil's mark" was found on his shoulder. George was also not able to recite the Lord's Prayer correctly, which was a sure sign in the eyes of the authorities that he was guilty. On August 5, 1692, 70 year-old George Jacobs, Sr. was tried and found guilty. Through the entire process, he declared his innocence and unwavering Christian faith, declaring, "Well: burn me, or hang me, I will stand in the truth of Christ, I know nothing of it."


Shortly after her grandfather was tried, Margaret Jacobs recanted her confession against both her grandfather and the Reverend George Burroughs; but it was too late for both of them. On August 12th, George Jacobs, Sr. changed his will of January 29, 1692 and made his wife, Mary, the sole executrix, replacing his son George Jacobs, Jr. and his son-in-law,Daniel Andrew. Shortly before he was hanged, his grandaughter, Margaret, even though she was also imprisoned, was allowed to visit her grandfather in jail and sought his forgiveness.

George Jacobs, Sr. was hanged on August 19, 1692 along with theReverend George Burroughs, John Proctor, John Willard, and Martha Allen Carrier. This was the first time men were executed as witches in Salem. In the meantime, Sheriff George Corwin confiscated much of his property, right up to the food in the pantry, forcing Mary Jacobs had to buy back her own provisions.

Margaret Jacobs would continue to be jailed until January, 1693, when she was released. Due to her confession, Sarah Churchill was also released. In his will, George left much of his estate to Rebecca Jacobs (his oldest grandaughter?). He also made provisions for his granddaughter, Margaret, leaving her £10, two cows, and four sheep.


The family retrieved George's remains from the mass grave at Gallows Hill and buried them on their property. Many years later, he was re-interred at the Nurse Homestead in what is now Danvers, Massachusetts. In 1693 George's widow, Mary Jacobs, married John Wildes, whose wife Sarah Averill Wildes had been hanged for witchcraft on July 19, 1692. In 1711 the General Court made reparations of £79 to the heirs of George Jacobs, Sr.






Sarah Churchill accused her employer George Jacobs, Sr. of witchcraft. He was
found guilty and hanged on July 19, 1692.
His trial in this painting by T.H. Matteson.
Sarah Churchill a accusé son employeur George Jacobs, Sr. de sorcellerie. Il a été
reconnu coupable et pendu le 19 Juillet, 1692.
Son procès dans cette peinture par TH Matteson.




George Jacobs, Sr. (1620? -1692) - colonisateur britannique américain, il a été pendu pendant les procès de sorcière de Salem. Né vers 1620, il est inconnu quand il est arrivé à la colonie de baie de Massachusetts et on ne sait rien au sujet de sa première épouse. Toutefois, ils ont évidemment déménagés à Salem quelque temps avant 1649, parce que le couple avait trois enfants qui sont nés à Salem – George Jr., Mary et Ann. Il acheta des terres dans le village de Salem vers 1658 et épousa sa seconde épouse, Mary, vers 1673. George Sr. n'assistait pas régulièrement à l'église de Salem, ce qui pouvait déplaire à certains  villageois. Il était aussi un homme peu bavard; Mais, quand il parlait, il était très direct et connu pour avoir eu une «langue bien pendue». En fait, quand l'hystérie de sorcière a éclaté dans le village de Salem, il aurait désigné les filles affligées comme des "chiennes de sorcière." Ces caractéristiques ainsi que la bonne amitié de son fils avec la famille Porter, ennemis des puissants Putnams, en faisaient une cible pour les accusateurs.


Il a d'abord été accusé par un domestique de sa maison - Sarah Churchill. D'une façon ou d'une autre liée à Mary Walcott, Sarah est devenue aussi une des «filles affligées»; Cependant, quand ses afflictions ont commencé à diminuer, les autres filles l'ont accusée d'être une sorcière elle-même. A son tour,  elle pointa le doigt sur George, père et sa petite-fille, Margaret Jacobs. Tous deux furent arrêtés le 10 mai 1692. Quand sa petite-fille, Margaret Jacobs, fut interrogée, elle confessa et accusa son grand-père.


George fut interrogé deux fois, le jour de son arrestation et le lendemain. Sarah Churchill et sa petite-fille, Margaret Jacobs, témoignerènt contre lui. Au cours de l'interrogatoire, la «langue bien pendue» de George ne l'aidera pas. Lorsqu'on lui a dit que le cercle de filles affligées l'accusait, il a ri et a dit: «Vous me taxez d’être un sorcier, vous pouvez aussi bien me taxer d’être un buzzard, je n'ai fait aucun mal.» Au cours des semaines suivantes, plus d'accusations et de témoignages seront présentés et ceux qui témoigneront de sa culpabilité sont Abigail Williams, Ann Putnam, Jr., Mercy Lewis, Elisabeth Hubbard, Mary Walcott, Sarah Bibber, Mary Warren, Joseph Flint, Thomas Putnam, Jr., John Putnam, Jr., Et John DeRich. Sarah Churchill dira que le vieux George Jacob avait fait  d’elle une sorcière, après l'avoir appelée sa chienne de sorcière et d'autres mauvais noms. Les «filles affligées» diront que le spectre de Jacobs les avait battues avec sa canne. Pendant son séjour en prison, un examen physique sera effectué et une "marque de diable" sera trouvée sur son épaule. George n'était pas non plus capable de réciter correctement la prière du Seigneur, ce qui était un signe certain aux yeux des autorités qu'il était coupable. Le 5 août 1692, George Jacobs Sr. âgé de 70 ans, fut jugé et reconnu coupable. Tout au long du procès, il a déclaré son innocence et sa foi chrétienne inébranlable, en déclarant: «Eh bien: brûlez-moi, ou pendez-moi, je me tiendrai dans la vérité du Christ, je ne connais rien de cela. »


Peu de temps après que son grand-père ait été jugé, Margaret Jacobs a abjuré sa confession contre son grand-père et  contre le Révérend George Burroughs; Mais il était trop tard pour les deux. Le 12 août, George Jacobs, Sr. a changé son testament le 29 janvier 1692 et a fait de son épouse, Mary, l'exécutrice testamentaire unique, en remplacement  de son fils George Jacobs Jr. et son gendre Daniel Andrew. Peu de temps avant sa pendaison, sa petite-fille, Margaret, même si elle était emprisonnée, a été autorisée à rendre visite à son grand-père en prison et a demandé son pardon.



George Jacobs, Sr. a été pendu le 19 août 1692 avec le Reverend George Burroughs, John Proctor, John Willard et Martha Allen Carrier. C'était la première fois que des hommes étaient exécutés comme des sorciers à Salem. Pendant ce temps, le shérif George Corwin a confisqué une grande partie de ses biens, jusqu'à la nourriture dans le garde-manger, forçant Mary Jacobs à  racheter ses propres provisions.



Margaret Jacobs restera en prison jusqu'en janvier 1693, quand elle a été libérée. En raison de sa confession, Sarah Churchill a également été libérée. Dans sa volonté, George a laissé beaucoup de son domaine à Rebecca Jacobs (sa plus vieille petite-fille?). Il a également pris des dispositions pour sa petite-fille, Margaret, lui laissant 10 £, deux vaches, et quatre moutons.



La famille a récupéré les restes de George de la fosse commune à Gallows Hill et les a enterrés sur leur propriété.  Des années plus tard, il a été ré-enterré au Nurse Homestead dans ce qui est maintenant Danvers, Massachusetts. En 1693, la veuve de George, Mary Jacobs, épousa John Wildes, dont l'épouse Sarah Averill Wildes avait été pendue pour sorcellerie le 19 juillet 1692. En 1711, le Tribunal général a réparé £ 79 aux héritiers de George Jacobs, Sr.

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MessageSujet: Re: LES SORCIERES ACCUSEES   Sam 28 Jan - 13:56

SUSANNAH NORTH MARTIN
Amesbury, pendue le 19 juillet 1692




Let Goody Martin rest in peace,
I never knew her harm a fly,
And witch or not - God knows - not I?
I know who swore her life away;
And as God lives, I'd not condemn
An Indian dog on word of them.

--  John Greenleaf Whittier


Laissez Goody Martin reposer en paix,
je ne l’ai jamais vue  faire du mal à une mouche,
Et sorcière ou pas - Dieu sait – pas moi?
Je sais qui a juré de lui enlever sa vie ;
Et comme Dieu vit, je ne condamnerait pas
un chien indien sur leur parole.

- John Greenleaf Whittier




Susanna North Martin (1621-1692)  - Accused of witchcraft, the 67 year-old Widow Martin of Amesbury,Massachusetts was one of the twenty men and women executed during the hysteria that gripped Salem, Massachusetts in 1692. She was born to Richard North and Joan Bartram North and baptized in Olney, Buckinghamshire, England on September 30, 1621. Her mother died when she was a child and her father remarried a woman named Ursula. Somewhere along the line, the family made their way to the United States, settling in Salisbury, Massachusetts around 1639. Susanna North grew up to marry the widower George Martin, a blacksmith, on August 11, 1646 at Salisbury. The couple would eventually have eight children.


In 1654, George and Susanna moved to nearby Amesbury, where most of their children were born. Like many other accused witches, Susanna gained a reputation as a "trouble maker," with locals saying that she was outspoken, defiant, and contemptuous of authority. In about 1647, while still living inSalisbury, she was fined 20 shillings for an unnamed offense. In about 1660, she was first accused of witchcraft by William Browne of Salisbury, alleging that she had been  tormenting his wife, Elizabeth, with her spirit. There are no records of the results of this original accusation; but, years later, during the witch hysteria of 1692, William Browne would testify that Susanna had driven his wife insane by witchcraft some 30 years earlier. Though nothing appears to have originally come of this first accusation, this was not the type of the thing that was easily forgotten in Puritan New England. In 1667, records indicate that George Martin, objected to Susanna's seat placement in the meeting house. Her poor placement is indicative of how the locals felt about her.

On April 13, 1669, an official complaint of witchcraft was lodged against Susanna by a man named William Sargent Jr., who would say that he witnessed Susannah give birth to and kill an illegitimate baby. On that same day, George Martin, filed suit for slander against William Sargent, Jr. for accusing his wife of fornication and infanticide. He also filed suit against William's brother, Thomas Sargent for saying that his son George Martin was a bastard and that his son Richard Martin was Goodwife Martin's imp. George Martin would post a bond of £100 pounds so that Susannah could be released from jail and the charges were eventually dropped. The slander charges against Thomas Sargent were also dropped, and though William Sargent, Jr. was found guilty of slander, the damage to Susanna's reputation was already done.

In October, 1669 George Martin was sued by Christopher Bartlett because Susanna had called him a liar and a thief. The verdict was against George and Susanna; but, they had other problems to deal with. At that same court session, their son Richard was " presented by the grand jury at the Salisbury Court, 1669, for abusing his father and throwing him down, taking away his clothes and holding up an axe against him." The court found him guilty and sentenced Richard to be "whipped ten stripes."

In 1671, George and Susanna (her sister Mary Jones would join them later) became involved in lengthy litigation over Susanna's father's estate. Both she and her sister Mary expected to inherit a large share of it. However, their step-mother produced what  they considered a fake Will which left almost all the estate to her. In October 1674, their inheritance would be lost when the court found against them. After her husband George Martin died in 1686, Susannah was left a poor widow. Being poor always made individuals susceptible targets for accusations. Her reputation as a troublemaker, her previous witchcraft accusation, and litigious nature, made her even more vulnerable.

In 1692, it comes as no surprise that she was one of those to be accused. She was arrested in Amesbury on May 2nd, having been accused of afflicting Mary Walcott, Abigail Williams, nn Putnam, Jr., and Mercy Lewis of Salem Village. She was soon brought to Salem Towne to be questioned by Judge Hathorne and Judge Corwin. During her questioning the "afflicted" girls would display fits, cry out, and say that the had attempted to recruit them into witchcraft. A number of other people would bear witness against her including William Brown, John Pressey, Bernard Peach, and many others, including the infamous Thomas Putnam, Jr. Twice, she was required to undergo humiliating physical examinations in an effort to find a witch’s teet. During the entire process, Susanna quoted the Bible freely, something a witch was supposed to have been incapable of doing. Susannah North Martin was found guilty and hanged on July 19, 1692 in Salem Towne. Of her, the Reverend Cotton Mather would say: "This woman was one of the most impudent, scurrilous, wicked creatures of this world." In 1711, the General Court granted compensation to many of the victims or their heirs, but Susanna's children made no application to the authorities and they received nothing. Susanna was not among those whose attainder was lifted.








Susannah North Martin reading her bible in jail
Susannah North Martin lisant sa bible en prison.






Susanna North Martin (1621-1692) - Accusée de sorcellerie, la veuve de Martin d'Amesbury, Massachusetts, âgée de 67 ans, a été l'une des vingt hommes et femmes exécutées pendant l'hystérie qui a saisi Salem, Massachusetts en 1692. Elle est la fille de Richard North et Joan Bartram North et a été baptisée à Olney, Buckinghamshire, en Angleterre le 30 septembre 1621. Sa mère est morte quand elle était  enfant et son père s’est remarié à  une femme appelée Ursula. A un moment donné, la famille s'est dirigée vers les États-Unis, s'installant à Salisbury, Massachusetts vers 1639. Susanna North a grandi et  épousa le veuf George Martin, un forgeron, le 11 août 1646 à Salisbury. Le couple aura huit enfants.


En 1654, George et Susanna ont déménagé à Amesbury à proximité, où la plupart de leurs enfants sont nés. Comme beaucoup d'autres sorcières accusées, Susanna a gagné une réputation en tant que «fauteur de trouble», les habitants disaient qu'elle était franche, rebelle et méprisante de l'autorité. Vers 1647, alors qu'elle habitait toujours à  Salisbury, elle fut condamnée à une amende de 20 shillings pour une infraction sans nom. Vers 1660, elle fut d'abord accusée de sorcellerie par William Browne de Salisbury, alléguant qu’elle avait tourmenté sa femme, Elizabeth, avec son esprit. Il n'y a pas d'enregistrements des résultats de cette accusation ; Mais, des années plus tard, pendant l'hystérie des sorcières de 1692, William Browne témoignera que Susanna avait rendu sa femme folle par sorcellerie quelque 30 ans plus tôt. Bien que rien ne semble avoir été à l'origine de cette première accusation, ce n'était pas le type de chose qui était facilement oublié dans la Nouvelle-Angleterre puritaine. En 1667, les dossiers indiquent que George Martin, s'est opposé au placement du siège de Susanna dans la maison de réunion. Son mauvais positionnement est révélatriice de la façon dont les gens du pays se sentaient à son sujet.



Le 13 avril 1669, une plainte officielle pour sorcellerie a été déposée contre Susanna par un homme nommé William Sargent Jr., qui disait qu'il a vu Susannah donner naissance et tuer un bébé illégitime. Le même jour, George Martin, a déposé une plainte pour calomnie contre William Sargent Jr. pour avoir accusé sa femme de fornication et d'infanticide. Il a également intenté une action contre le frère de William, Thomas Sargent pour dire que son fils George Martin était un bâtard et que son fils Richard Martin était l'importation (un imp) de Goodwife Martin. George Martin paya une caution de £ 100 livres sterling afin que Susannah puisse être libérée de prison et les accusations ont finalement été abandonnées. Les accusations de calomnies contre Thomas Sargent ont également été abandonnées, et bien que William Sargent, Jr. a été reconnu coupable de calomnie, les dommages à la réputation de Susanna étaient déjà fait.



En octobre 1669, George Martin fut poursuivi par Christopher Bartlett parce que Susanna l'avait appelé menteur et voleur. Le verdict était contre George et Susanna; Mais ils avaient d'autres problèmes à régler. Lors de cette même séance, leur fils Richard fut «présenté par le grand jury à la cour de Salisbury, en 1669, pour avoir maltraité son père et l'avoir renversé, enlevant ses vêtements et tenant une hache contre lui». Le tribunal l'a trouvé coupable et a condamné Richard à être "fouetté dix raies."



En 1671, George et Susanna (sa sœur Mary Jones les rejoindra plus tard) se sont impliqués dans un long  litige  sur la succession de père de Susanna. Elle et sa soeur Mary espéraient en hériter une grande partie. Cependant, leur belle-mère a produit ce qu'elles  ont considé comme un faux testament qui lui laissait presque tout le domaine. En octobre 1674, leur héritage sera perdu lorsque le tribunal les a déboutées.   Après la mort de son mari George Martin en 1686, Susannah est devenue une pauvre veuve. Être pauvre a toujours fait -des individus - des cibles susceptibles pour les accusations. Sa réputation de fauteur de troubles, sa précédente accusation de sorcellerie, et sa nature litigieuse, l’ont rendue  encore plus vulnérable.



En 1692, il n'est pas surprenant qu'elle ait été l'une de celles à être accusées. Elle a été arrêtée à Amesbury le 2 mai, après avoir été accusée d'avoir affligé Mary Walcott, Abigail Williams, Ann Putnam, Jr., et Mercy Lewis de Salem Village. Elle fut bientôt amenée à Salem Towne pour être interrogée par le juge Hathorne et le juge Corwin. Au cours de son interrogatoire, les filles affligées auront des crises, crieront et diront qu'elle avait essayé de les recruter en sorcellerie. Un certain nombre d'autres personnes témoigneront contre elle, y compris William Brown, John Pressey, Bernard Peach et bien d'autres, y compris l'infâme Thomas Putnam, Jr. Deux fois, elle a été soumise à des examens physiques humiliants dans un effort pour trouver la marque de la sorcière. Pendant tout le processus, Susanna a cité la Bible librement, quelque chose qu'une sorcière n’était pas censée savoir faire. Susannah North Martin a été reconnue coupable et pendue le 19 juillet 1692 à Salem Towne. D'elle, le révérend Cotton Mather dira : «Cette femme était une des créatures les plus impudentes, les plus méchantes et les plus mauvaises de ce monde. » En 1711, le tribunal général a accordé une indemnisation à bon nombre des victimes ou de leurs héritiers, mais les enfants de Susanna n'ont fait aucune demande aux autorités et ils n'ont rien reçu. Susanna n'était pas parmi ceux dont l'exécution a été levée.

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MessageSujet: Re: LES SORCIERES ACCUSEES   Sam 28 Jan - 14:18

REBECCA TOWNE NURSE
Salem Village, pendue le 19 juillet 1692





Rebecca Towne Nurse (1621–1692) - Probably the most famous of the Salem "witches", she was one of three sisters accused and imprisoned for witchcraft. One of her sisters, Sarah Towne Cloyce survived. However, Rebecca and her sisterMary Towne Easty were hanged during the Salem witch trials.


The daughter of William and Joanna Blessing Towne, Rebecca was born in Great Yarmouth, England in 1621. Her family later immigrated to the United States, settling in Salem Village in 1640. She married Francis Nurse in about 1644 and couple would eventually have eight children. Her husband made a variety of wooden household items, a skill that was are in the area, so he was much esteemed. He also rented a large 300-acre farm which he gradually bought over his lifetime. He was also often asked to be an unofficial judge to help settle matters around the village and in 1672, served as Salem's Constable. The family was also regular church members and were held in high esteem by the community. However, they had, unfortunately, been involved in a number of land disputes with the powerful Putnam family.

On March 23, 1692, a warrant was issued for her arrest based on a complaint made by Edward and John Putnam. This took the village by surprise as Rebecca, who was 71 years-old at the time, had acquired a reputation for exemplary piety in the community. Upon hearing of the accusations, Rebecca said, "I am innocent as the child unborn, but surely, what sin hath God found out in me unrepented of, that He should lay such an affliction on me in my old age." A warrant was issued for her arrest on March 23, 1692, she was examined and sent to jail.


Although a large number of friends, neighbors and family members wrote petitions testifying to her innocence, she was tried for acts of witchcraft in June, 1692. In her trial, she, like others accused of witchcraft, represented herself since she was not allowed to have a lawyer represent her. Though a number of community members testified on her behalf, the young Ann Putnam, Jr. and other "afflicted girls" broke out into fits, claiming that Nurse was tormenting them. The jury first returned a "not guilty" verdict, but was told to reconsider, and then brought in a verdict of "guilty." Governor Phips pardoned her, but was later persuaded to reverse his decision by several men from Salem. She was excommunicated from the Salem Village church and hanged on July 19, 1692. Her house in Danvers, the former Salem Village, still stands and is open to visitors. A large monument also marks her grave in the Nurse family cemetery on the grounds.











Rebecca Towne Nurse (1621-1692) - Probablement la plus célèbre des «sorcières» de Salem, elle était l'une des trois sœurs accusées et emprisonnées pour sorcellerie. Une de ses sœurs, Sarah Towne Cloyce a survécu. Cependant, Rebecca et sa sœur Mary Towne Easty ont été pendues pendant les procès de sorcière de Salem.


Fille de William et Joanna Blessing Towne, Rebecca est née à Great Yarmouth en Angleterre en 1621. Sa famille a immigré plus tard aux États-Unis, s'installant dans le village de Salem en 1640. Elle a épousé Francis Nurse vers 1644 et le couple finira par avoir huit enfants. Son mari a fait une variété d'articles ménagers en bois, une compétence qui était dans la région, donc il était très estimé. Il a également loué une grande ferme de 300 acres qu'il a progressivement achetée au cours de sa vie. On lui demandait souvent d'être un juge non officiel pour aider à régler les questions autour du village et en 1672, il servit de gendarme de Salem. La famille était aussi des membres ordinaires de l'église et étaient tenus en haute estime par la communauté. Cependant, ils ont malheureusement été impliqués dans un certain nombre de conflits fonciers avec la puissante famille Putnam



Le 23 Mars, 1692, un mandat d'été émis pour l’arrestation de Rebecca sur la base d'une plainte déposée par Edward et John Putnam. Cela a pris le village par surprise comme Rebecca, qui était agée de 71 ans à l'époque, avait acquis Une réputation de piété exemplaire dans la communauté. Après l'audition des accusations, Rebecca a dit: "Je suis innocente comme l'enfant à naître, mais sûrement, Dieu a trouvé en moi un pêché dont je ne me suis pas repantie et il jeté sur moi un tel malheur dans ma vieillesse ».
Un mandat a été émis pour son arrestation le 23 mars 1692, elle a été interrogée  et envoyée en prison.


Bien qu'un grand nombre d'amis, de voisins et de membres de sa famille aient écrit des pétitions attestant de son innocence, elle a été jugée pour des actes de sorcellerie en juin 1692. Dans son procès, elle comme d'autres accusés de sorcellerie, a demandé à un avocat de la représenter. Bien qu'un certain nombre de membres de la communauté aient témoigné en son nom, la jeune Ann Putnam Jr. et d'autres «filles affligées» ont éclaté dans des crises, affirmant que Nurse les tourmentait. Le jury a d'abord rendu un verdict «non coupable», mais on lui a dit de reconsidérer ce verdict, puis a rendu un verdict de «coupable». Le gouverneur Phips lui pardonnera, mais a été plus tard persuadé de revenir sur sa décision par plusieurs hommes de Salem. Elle a été excommuniée de l'église du village de Salem et pendue le 19 juillet 1692. Sa maison à Danvers, l'ancien village de Salem, est toujours debout et est ouverte aux visiteurs. Un grand monument marque aussi sa tombe dans le cimetière de la famille Nurse.

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MessageSujet: Re: LES SORCIERES ACCUSEES   Sam 28 Jan - 14:33

ALICE PARKER
Salem Village, pendue le 22 septembre 1692





Alice Parker - (??-1692) - A resident of Salem Towne, Alice was executed on September 22, 1692 during the Salem Witch Trials. She was married to a fisherman named John Parker and was but a simple housewife known to be a woman of good faith and good deeds when she she was accused of witchcraft by Mary Warren. Alice was first examined on May 12, 1692 where Mary Warren implied that Alice Parker had murdered her mother. She would state that shortly after Alice had visited their home, Mary's sister and mother had taken ill, and her mother died. She also said that Alice Parker had brought a poppet to her, threatening to stick a needle into its heart, thereby afflicting Mary Warren. Further testifying, Warren would say that Alice Parker had told her that she had attended a Bloody Sacrament meeting with about 30 other witches. The entire time that Mary Warren was giving her testimony, it was interrupted by periodic fits. Alice Parker stated her innocence from the beginning and maintained her innocence until her death. More people would testify against her through depositions and at her trial, stating that she had sent animals to attack people for her. Testifying against her were Martha Dutch, Sarah Bibber, Mary Walcott, Abigail Hobbs, Elizabeth Hubbard and Ann Putnam, Jr. At her trial in September, Mary Warren would further accuse her of being the cause of several other area deaths. Alice Parker was found guilty and condemned to die on September 9, 1962. She was hanged on September 22, 1692.









Alice Parker - (?? - 1692) - habitante de Salem Towne, Alice a été exécuté le 22 septembre 1692 pendant les procès de sorcière de Salem. Elle était mariée à un pêcheur nommé John Parker et n'était qu'une simple ménagère connue pour être une femme de bonne foi et de bonnes actions quand elle a été accusée de sorcellerie par Mary Warren. Alice a été interrogée pour la première fois le 12 mai 1692, où Mary Warren a laissé entendre qu'Alice Parker avait assassiné sa mère.
Elle déclara qu'après qu'Alice ait visité leur maison, la sœur et la mère de Marie sont tombées malades et sa mère est morte. Elle a également dit qu’Alice Parker lui avait apporté une poupée, menaçant de mettre une aiguille dans son cœur, affligeant ainsi Mary Warren. En témoignage supplémentaire, Warren dira qu'Alice Parker lui avait dit qu'elle avait assisté à une réunion de Sacrifice Sanglante avec une trentaine d'autres sorcières. Pendant tout le temps que Mary Warren donnait son témoignage, elle fut interrompue par des crises périodiques. Alice Parker a déclaré son innocence dès le début et n’a pas changé sa déclaration jusqu'à sa mort. De plus en plus de personnes témoignerènt contre elle, déclarant dans leur dépositions et à son procès qu'elle avait envoyé des animaux pour attaquer les gens à sa place. Témoignèrent contre elle, Martha Hollande, Sarah Bibber, Mary Walcott, Abigail Hobbs, Elizabeth Hubbard et Ann Putnam Jr. Lors de son procès en septembre, Mary Warren l'accusa d'être la cause de plusieurs autres décès dans la région. Alice Parker a été reconnue coupable et condamnée à mourir le 9 septembre 1962. Elle a été pendue le 22 septembre 1692.


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MessageSujet: Re: LES SORCIERES ACCUSEES   Sam 28 Jan - 14:42

MARY AYER PARKER
Andover, pendue le 22 septembre 1692




Mary Ayer Parker (mid-1600's-1692) - Of Andover, Massachusetts, Mary Ayer Parker was executed on September 22, 1692, with several others, for witchcraft in the Salem witch trials. Fifty-five years old and a widow at the time of her arrest, Mary was born to John and Hannah Ayer. From England, the family moved to America somewhere along the line, settling in a couple of places, before they finally landed in Haverhill in about 1646. Mary Ayer grew up to marry Nathan Parker and the couple had at least eight children. Over the years, her husband Nathan increased his land holdings from just his house lot and four acres to more than 200 acres. When Nathan died on June 25, 1685, he left an ample estate to his wife and children. Mary inherited one-third of the house and lands.

Though there was no documented friction with any of her neighbors, nor any no prior accusations of wrong doing, Mary Ayer Parker was accused of having afflicted Sarah Phelps, Hannah Bigsby, and Martha Sprague of witchcraft. William Barker, Jr. named her in his confession on September 1, 1692, testifying that he and Goody Parker had afflicted Martha Sprague and that the two of them had ridden upon a pole and had been baptized in Five Mile Pond. Mary Parker was examined on September 2, 1692, where several "afflicted girls" from both Andover and Salem Village fell into fits. These included Mary Warren, Sarah Churchill, Hannah Post, Sara Bridges, and Mercy Wardwell. When the "touch test" was employed during the examination, the girls were "cured." Mercy Wardwell and William Barker, Jr. would also say that she had tortured Timothy Swan with iron spindles, pins, and other instruments. Mary Ayer Parker was found guilty of witchcraft on September 16, 1692 and she was executed just six days later on September 22, 1692.

Interestingly, regarding Mary Ayer Parker and the fact that she had no conflicts with anyone in Andover or in Salem Village, are questions about why she was targeted, and even if she was the correct woman who was arrested. At that time, there was another woman who lived in the area who was also named Mary Parker. That particular Mary Parker had been taken to court a number of times. In 1669 she was sentenced for fornication. In 1672, the court extended her indenture to Moses Gillman for bearing a child out of wedlock. A year later, she went back to court to obtain child support from Teague Disco of Exiter. Once again she was charged with fornication and was sentenced to ten stripes. She came to trial two more times for fornication in 1676. This would be a reputation that was very bad during those Puritan times. Gossip was rampant. Was the wrong woman accused? Or, was the fact that she had the same "disreputable" name enough to cause her to be accused? There was little evidence given to convict Mary Parker and her testimony was seemingly ignored. Interestingly, the presiding officer, a man named Thomas Chandler, had once been good friends with the Parkers. But, had apparently had a disagreement with them somewhere along the line.









Mary Ayer Parker (milieu 1600 -1692) - D'Andover, Massachusetts, Mary Ayer Parker a été exécutée le 22 septembre 1692, avec plusieurs autres personnes, pour sorcellerie dans les procès de sorcière de Salem. Cinquante-cinq ans et veuve au moment de son arrestation, Marie est la fille de John et Hannah Ayer. D'Angleterre, la famille déménagea en Amérique, s'installant dans quelques endroits, avant qu'ils ne débarquent finalement à Haverhill vers 1646. Mary Ayer épousa Nathan Parker et le couple eu au moins huit enfants. Au fil des ans, son mari Nathan a augmenté ses propriétés foncières de son lot de maison et passa de quatre acres à plus de 200 acres. Quand Nathan est mort le 25 juin 1685, il a laissé un domaine suffisant à sa femme et à ses enfants. Marie a hérité d'un tiers de la maison et des terres.


Bien qu'il n’y a aucun document sur d’éventuelles frictions avec aucun de ses voisins, ni aucune accusation antérieure de mauvais fait, Mary Ayer Parker a été accusée d'avoir affligé Sarah Phelps, Hannah Bigsby et Martha Sprague par sorcellerie. William Barker Jr. l'a nommée dans ses aveux le 1 septembre 1692, témoignant que lui et Goody Parker avaient affligé Martha Sprague et que les deux étaient monté sur un poteau et avaient été baptisés à Five Mile Pond. Mary Parker a été interrogé le 2 septembre 1692, où plusieurs «filles affligées» d’Andover et de Salem Village sont tombées dans des crises. Parmi elles se trouvaient Mary Warren, Sarah Churchill, Hannah Post, Sara Bridges et Mercy Wardwell. Lorsque le «test tactile» a été utilisé pendant l'examen, les filles ont été «guéries». Mercy Wardwell et William Barker Jr. diront également qu'elle avait torturé Timothy Swan avec des broches de fer, des épingles et d'autres instruments. Mary Ayer Parker a été reconnue coupable de sorcellerie le 16 septembre 1692 et elle a été exécutée six jours plus tard, le 22 septembre 1692.




Fait intéressant, concernant Mary Ayer Parker et le fait qu’elle n’avait aucun conflit avec quiconque à Andover ou dans le Village de Salem, sont des questions sur la raison d’avoir étét ciblée et même si elle a été la femme correcte qui a été arrêtée. À cette époque, il y avait une autre femme qui vivait dans la région qui s’appelait également Mary Parker. Cette Mary Parker avait été amené au tribunal plusieurs fois. En 1669, elle fut condamnée pour fornication. En 1672, la cour a étendu son contrat à Moïses Gillman pour avoir un enfant hors mariage. Un an plus tard, elle est retournée au tribunal pour obtenir la pension alimentaire de Teague Disco of Exiter. Une fois de plus, elle a été accusée de fornication et a été condamnée à dix blessures. Elle est venue en jugement deux fois de plus pour fornication en 1676. C’était une réputation très mauvaise pendant ces périodes puritaines. Les commérages étaient nombreux. La mauvaise femme a-t-elle été accusée? Ou, était-ce le fait qu'elle avait le même nom «déshonorant» qui a fait qu’elle soit accusée? Il y avait peu de preuves données pour condamner Mary Parker et son témoignage a apparemment été ignoré. Fait intéressant, le président, un homme nommé Thomas Chandler, avait été un bon ami des Parkers. Mais, avait apparemment eu un désaccord avec eux à un moment donné.


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MessageSujet: Re: LES SORCIERES ACCUSEES   Sam 28 Jan - 21:01

JOHN PROCTOR
Peabody, pendu le 19 août 1692






John Proctor (1631-1692) - John Proctor was born on October 9, 1631 to John and Martha Hopper Proctor in Assignton, Sufffolk County England. In 1635, he immigrated to the United States with his parents when he was just three years old, along with his one year-old sister Mary. John Proctor, Sr. bought a farm in Ipswich, was considered a prosperous landowner, and occupied various offices of trust in the colony. When John Proctor, Sr. died, he left his estate to his son. In about 1655, John married Martha Giddons and the couple lived in Ipswich. They would have four children, but, the first three would not survive beyond childhood. Just a few days after the birth of their fourth child, Benjamin Proctor, Martha died from complications of childbirth. Proctor would then marry Elizabeth Thorndike in December, 1662 and the couple would have seven children, some of whom would not make it to adulthood.

In 1666. John purchased the Downing Farm on the outskirts of Salem Town, in what is now known as Peabody. He also leased one of the largest farms in the area. Called "Groton," the 700 acre spread was situated southeast of the Salem Village line. Two years later he established a tavern on Ipswich Road in Salem. Though it may seem odd in Puritan New England, having been granted a license for a tavern, was a sign of prestige. His wife and older children then managed the tavern, while he and his oldest son, Benjamin, managed the rest of his properties. John's second wife, Elizabeth Thorndike Proctor became ill shortly after the birth of their son, Thorndike, on July 15, 1672. She died on August 30, 1672

John married his third wife, Elizabeth Bassett on April 1, 1674, a woman 20 years his junior. The couple would eventually have six children. Like his previous wife, Elizabeth Bassett Proctor and the older children of his previous marriage would watch after the tavern, while John spent his days working on the farm. The successful farmer and entrepreneur had never been involved in Salem Village politics, nor was he involved in any litigation or disputes with the powerful Putnam family, who was behind many of the accusations. However, his interests were diametrically opposed to those of the old, established Salem Village elite and he was an "outsider." And, by some accounts, he was said to have been a part of what was called the "Anti-Parris Network" led by Israel Porter, who was a major enemy of the Putmans.

When his father died, Proctor inherited a portion of an estate worth £1200,, adding to his already successful enterprises. Though he had become fairly wealthy, he was not fully accepted or respected by the townspeople of Salem Village. He was often called "Goodman," which was a tile similar to "Mr.", but usually used to signify someone of a lesser social rank. Described as an enormous man, very large framed, impulsive, and with great force and energy, he was very outspoken.


In March, 1692, things began to unravel for the Proctors. After an arrest warrant was issued for Rebecca Towne Nurse, an elderly respected member of Salem Village, on March 23, 1692, John Proctor was enraged, saying: “If the afflicted girls" were let alone, so we should all be devils and witches.” Rebecca was related by marriage to John Proctor. Though some residents agreed with John Proctor, doubting whether the "afflicted girls" should be believed, they wouldn't say anything, for fear that they might be accused and convicted themselves. However, this didn't stop the outspoken Proctor, who was the first to speak out, voicing his opinion of the possessed state of the girls, their accusations, and standing up heartily against the trials. It would be a fatal mistake.

At about the same time, a servant of the Proctors', Mary Warren, began to have fits, saying that she was "seeing" the specter of Giles Corey. Dismissive of her claims, he simply made Mary work harder and threatened to beat her if she had any more fits. For some time, Mary did not report any more sightings, but, then she started to have fits again in his absence. Unfortunately, John Proctor made the mistake of telling Samuel Sibley early in the morning of March 25, 1692, that Mary Warren was having fits and that he would "thresh the Devil out of her." He further remarked that the afflicted persons "should rather be had to the Whipping post."

Talking to Sibley was not a good idea, as he was Mary Walcott's uncle and surely repeated the story of John Proctor's skepticism about the afflictions. In the meantime, Mary Warren was kept hard at work at the Proctor home and was told that if she ran into fire or water during one of her fits, she would not be rescued. After her "fits" stopped, she posted a note at the Meeting House to request a prayers of thanks. That very night, Mary said thatElizabeth Proctor's spirit woke her to torment her about posting of the note. On April 3, 1692, Samuel Parris read Mary’s note to the church members, who began to question Mary after the Sunday services.

In the meantime, Mercy Lewis and Abigail Williams were also making accusations against Elizabeth Proctor and on April 8, 1692, a complaint was filed by Captain Jonathan Walcott and Lieutenant Natheniel Ingersoll, both of Salem Village, which accused Elizabeth of committing witchcraft upon Abigail Williams, John Indian, Mary Walcott, Ann Putnam, Jr. and Marcy Lewis. She was examined, indicted, and sent to jail on April 11th. During her examination, her husband John defended her and said that the girls were hallucinating and the information they gave was false. As a result, the "afflicted girls" also accused him, and he too was sent to jail. Later that month, 31 men from Ipswich, Massachusetts, filed a petition attesting to the upstanding character of John and Elizabeth Proctor, denying that they had ever seen anything that would indicate they were witches. The following month, another petition was was filed on behalf of the Proctors which included 20 signatures of men and women, some of which were from some of the wealthiest landowners of Topsfield and Salem Village. This petition questioned spectral evidence and testified to the Christian lives that John andElizabeth had led.

On July 23, 1692, fearing that they could not get a fair trial in Salem Village, John Proctor, along with other accused and imprisoned "witches," wrote a letter to the Reverend Increase Mather, James Allen, Joshua Moody, Samuel Willard, and John Bayley, the clergy of Boston, who were known to be uneasy with the witchcraft proceedings. The letter described torture used to elicit confessions and pleaded with the ministers to intervene, asking them to either have the trials moved to Boston or have new judges appointed. The clergy would respond by meeting at Cambridge on August 1, 1692 and would eventually come to the conclusion that they needed to take action to stop the Salem madness. However, it would not be soon enough for John Proctor.

On August 2, 1692, the court met in Salem to discuss the fate of John and Elizabeth Proctor and several others. At some point during this time, John wrote his will, in which he did not include his wife Elizabeth. Though the reason that he did not include her is unknown, may historians believe this was because he assumed she would be executed along with him.

On August 5, 1692, John and Elizabeth Proctor were tried, convicted, and sentenced to be hung by the neck until dead. On August 19, 1692, John Proctor was hanged on Gallows Hill in Salem, along with George Burroughs, George Jacobs Sr., John Willard, and Martha Carrier. John pleaded at his execution for a little respite of time, claiming he was not fit to die. His plea was, of course, unsuccessful. Elizabeth; however, would not immediately be hanged because she was pregnant. She would give birth to a son, she named John after his deceased father, on January 27, 1693. By this time, the witch hysteria had died down and her execution wasn't followed through. Elizabeth and John Proctor III remained in jail until May, 1693, whenMassachusetts Governor William Phips ordered a general release freed all of those prisoners who remained in jail.




John PROCTOR



John Proctor (1631-1692) - John Proctor est né le 9 octobre, 1631 à Assignton, dans le comté de Suffolk en Angleterre, il est le fils de John et Martha Hopper Proctor. En 1635, il immigra aux États-Unis avec ses parents quand il avait tout juste trois ans, avec sa soeur d'un an, Mary. John Proctor, Sr. a acheté une ferme à Ipswich, a été considéré comme un propriétaire prospère, et a occupé divers postes de confiance dans la colonie. Quand John Proctor, Sr. est mort, il a laissé sa succession à son fils. Vers 1655, John a épousé Martha Giddons et le couple a vécu à Ipswich. Ils auront quatre enfants, mais les trois premiers ne survivront pas au-delà de l'enfance. Juste quelques jours après la naissance de leur quatrième enfant, Benjamin Proctor, Martha est morte de complications liées à l'accouchement. Proctor épousera alors Elizabeth Thorndike en décembre 1662 et le couple aura sept enfants, dont certains n'arriveront pas à l'âge adulte.



En 1666, John a acheté la ferme de Downing à la périphérie de la ville de Salem, dans ce qui est maintenant connu sous le nom de Peabody. Il a également loué l'une des plus grandes fermes de la région. Appelé «Groton», l'étendue de 700 acres était située au sud-est de la ligne de Salem Village. Deux ans plus tard, il établit une taverne sur Ipswich Road à Salem. Bien que cela puisse paraître étrange dans la Nouvelle-Angleterre puritaine, obtenir une licence pour une taverne, était un signe de prestige. Sa femme et ses enfants plus âgés ont ensuite dirigé la taverne, tandis que lui et son fils aîné, Benjamin, ont géré le reste de ses propriétés. La deuxième épouse de John, Elizabeth Thorndike Proctor est tombée malade peu de temps après la naissance de leur fils, Thorndike, le 15 juillet 1672. Elle est décédée le 30 août 1672




John a épousé sa troisième épouse, Elizabeth Bassett le 1 avril 1674, une femme de 20 ans sa cadette. Le couple finira par avoir six enfants. Comme son épouse précédente, Elizabeth Bassett Proctor et les enfants plus âgés de son précédent mariage s’occuperont de la taverne, alors que John passait ses journées à travailler à la ferme. Le fermier et l'entrepreneur prospères n'avaient jamais été impliqués dans la politique de Salem Village, ni impliqués dans des litiges ou des différends avec la puissante famille de Putnam, qui était derrière beaucoup des accusations. Cependant, ses intérêts étaient diamétralement opposés à ceux de l'ancienne élite établie de Salem Village et il était un «étranger». Et, selon certains, il aurait fait partie de ce qu'on appelait le «Réseau Anti-Parris» dirigé par Israël Porter, qui était l’ennemi principal des Putmans.


Quand son père mourut, Proctor hérita d’une partie de la succesion d'une valeur de £ 1200, venant s’ajouter à ses entreprises déjà couronnées de succès. Bien qu'il soit devenu assez riche, il n'a pas été pleinement accepté ou respecté par les habitants du village de Salem. Il est souvent appelé « Goodman, « qui était un mot semblable à « Monsieur », mais habituellement utilisé pour désigner une personne d’un rang social moindre. Décrit comme un homme énorme, de grande carrure, impulsif, et avec beaucoup de force et d’énergie, il était très franc.


En mars 1692, les choses ont commencé à s’éffondrer pour les Proctors. Après qu'un mandat d'arrêt ait été délivré contre Rebecca Towne Nurse, un membre âgé respecté du village de Salem, le 23 mars 1692, John Proctor était furieux, disant: "Si les filles affligées étaient seules, nous devrions tous être des démons et des sorcières "Rebecca était liée par mariage à John Proctor. Même si certains résidents étaient d'accord avec John Proctor, doutant que les« filles affligées »devaient être crues, ils ne diront rien, de peur d’être accusés et condamnés eux-mêmes. Cela n'empêcha pas Proctor à être le premier à parler, exprimant son opinion sur l'état possédé des filles, leurs accusations, et se levant vivement contre les procès. Ce sera une erreur fatale.


À peu près à la même époque, une servante des Proctors, Mary Warren, commença à avoir des crises, disant qu'elle «voyait» le spectre de Giles Corey. Dédaigneux de ses allucubrations, il a simplement fait travailler Marie plus durement et a menacé de la battre si elle avait plus de crises. Pendant un certain temps, Mary n'a pas rapporté avoir eu des crises, mais, alors elle a commencé à avoir des crises en son absence. Malheureusement, John Proctor a commis l'erreur de dire à Samuel Sibley tôt dans la matinée du 25 mars 1692 que Mary Warren avait des crises et qu'il «débarrasserait le diable d'elle». Il a ajouté que les personnes affligées «devraient plutôt être au poste de fouettage».


Parler à Sibley n'était pas une bonne idée, car il était l'oncle de Mary Walcott et a sûrement répété l'histoire du scepticisme de John Proctor au sujet des afflictions. En attendant, Mary Warren a été gardée en plein travail dans la maison des Proctor et a dit que si elle s'est heurtée au feu ou l'eau pendant une de ses crises, elle ne serait pas sauvée. Après que ces crises se soient arrêtées, elle a affiché une note à la Maison de Réunion pour demander une prière de remerciement.
Cette nuit-là, Marie dit que l'esprit d'Elizabeth Proctor l'a réveillée pour la tourmenter au sujet de l'affichage de la note. Le 3 avril 1692, Samuel Parris a lu la note de Mary aux membres de l'église, qui ont commencé à questionner Mary après les services du dimanche.



En attendant, Mercy Lewis et Abigail Williams faisaient aussi des accusations contre Elizabeth Proctor et le 8 avril 1692, une plainte a été déposée par le capitaine Jonathan Walcott et le lieutenant Natheniel Ingersoll, tous deux de Salem Village, accusant Elizabeth d'avoir commis de la sorcellerie contre Abigail Williams, John Indian, Mary Walcott, Ann Putnam Jr. et Marcy Lewis. Elle a été interrogée, mise en accusation et envoyée en prison le 11 avril. Au cours de son interrogatoire, son mari John la défendit et dit que les filles avaient des hallucinations et que les informations qu'elles donnaient étaient fausses. En conséquence, les «filles affligées» l'ont également accusé, et lui aussi a été envoyé en prison. Plus tard ce mois-là, 31 hommes d'Ipswich, dans le Massachusetts, ont déposé une pétition attestant du caractère honnête de John et Elizabeth Proctor, niant avoir vu quoi que ce soit qui indiquerait qu'ils étaient des sorciers. Le mois suivant, une autre pétition a été déposée au nom des Proctors, qui comprenait 20 signatures d'hommes et de femmes, dont certains provenaient de quelques-uns des propriétaires les plus riches de Topsfield et Salem Village. Cette pétition a mis en doute les preuves spectrales et témoignait des vies chrétiennes que John et Elisabeth avaient menées.


Le 23 Juillet, 1692, craignant qu'ils ne pouvaient pas obtenir un procès équitable dans le village de Salem , John Proctor, ainsi que d'autres accusés et des « sorcières » emprisonnées, a écrit une lettre aux révérends Increase Mather, James Allen, Joshua Moody, Samuel Willard, et John Bayley, le clergé de Boston, qui étaient connus pour être mal à l' aise avec la procédure de sorcellerie. La lettre décrit la torture utilisée pour obtenir des aveux et suppliait les ministres d'intervenir, en leur demandant d'avoir les procès déplacé à Boston ou avoir de nouveaux juges nommés. Le clergé réagira en se rencontrant à Cambridge le 1er Août, 1692 et finira par arriver à la conclusion qu'il fallait prendre des mesures pour arrêter la folie Salem. Cependant, ce ne serait pas assez tôt pour John Proctor.


Le 2 août 1692, le tribunal s'est réuni à Salem pour discuter du sort de John et Elizabeth Proctor et de plusieurs autres. À un certain moment pendant ce temps, John a écrit son testament, dans lequel il n'a pas inclus son épouse Elizabeth. Bien qu’on ne sache pas pour quelle raison il n’a pas inscrit son nom, les historiens peuvent croire que c'était parce qu'il a supposé qu'elle serait exécutée avec lui.


Le 5 août 1692, John et Elizabeth Proctor ont été jugés, reconnus coupable et condamnés à être pendus par le cou jusqu'à ce que mort s’en suive. Le 19 août 1692, John Proctor fut pendu à Gallows Hill à Salem, avec George Burroughs, George Jacobs Sr., John Willard et Martha Carrier. John plaida à son exécution pour un petit sursis de temps, prétendant qu'il n'était pas apte à mourir. Son plaidoyer sera, bien sûr, infructueux. Elizabeth, cependant, ne serait pas immédiatement pendue parce qu'elle était enceinte. Elle donnera naissance à un fils, qu’elle a nommé John après le decès de son père, le 27 janvier 1693. A cette époque, l'hystérie des sorcières s'était calmée et son exécution n'avait pas été menée à terme. Elizabeth et John Proctor III sont restés en prison jusqu'en mai 1693, lorsque le gouverneur de Massachusetts, William Phips, a ordonné une amnistie générale et la libération tous ces prisonniers qui sont restés en prison.


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MessageSujet: Re: LES SORCIERES ACCUSEES   Sam 28 Jan - 21:08

ANN GREENSLIT PUDEATOR
Salem Towne, pendue le 22 septembre 1692







Ann Greenslit Pudeator (16??-1692) - In her 70's at the time of her execution for witchcraft, Ann was a well to do widow when she was accused. Nothing is known of where Ann was born or what her maiden name was, but she grew up to marry Thomas Greenslit and the couple would have five children. The couple was thought to have lived in Falmouth, Maine. Somewhere along the line, the family moved to Salem Towne. Thomas Greenslit died in 1674, leaving his wife destitute. She was then thought to have worked as a midwife and a nurse to support the family. In the early 1670's, she was working for Jacob Pudeator, a neighbor and was nursing his wife Isabel, who was ill. Isabel Pudeator died on March 3, 1675 (or 1676). The childless widower, who was some 20 years younger than Ann Greenslit, married her about a year after his wife died. He was about 35 and she was about 55 at the time of their marriage. Jacob worked as a blacksmith and owned property in Salem Towne. Just five years later, in 1682, Jacob Greenslit passed away leaving bequests to each of Ann's five children, and the remainder of his property to Ann herself.

When the witch hysteria erupted in 1692, Ann found herself a target. Some have theorized that her likely occupation as a nurse and midwife, along with her being a woman of property, made her vulnerable to accusations of witchcraft. A warrant for her arrest was issued on May 12, 1692. She would soon be examined and Sarah Churchill would be the first to testify against her, saying that the elderly woman had presented her with the Devil's Book and forced her to sign it, as well as having tortured her with poppets with thorns. Before long, the "afflicted girls," including Mary Warren, Ann Putnam, Jr., Elizabeth Hubbard, Mary Walcott, and Sarah Bibber were falling into fits and accusing her as well, saying that Ann's specter had pinched, pressed and choked them. Constable Joseph Neal described having found a number of "curious containers of various ointments," which were thought to have been used for witchcraft. Though Ann Pudeator denied having ever even met those who were claiming to be afflicted, she was indicted and brought to trial on July 2, 1692, where further damaging testimony would be given against her. Mary Warren would say that Ann had caused John Turner to fall from a tree, as well as accusing her of killing her husband Jacob, as well as Jacob's first wife Isabel. John Best, Sr. also accused Ann of having murdered his wife, whom Ann had served as a nurse. More testimony provided stated that she was able to turn herself into a bird to bewitch people and that she had caused the death of Joseph Neal's wife. Interestingly none of her children came to her defense during the trial. Ann Greenslit Pudeator was found guilty and sentenced to hang.

Afterwards, she wrote a petition to the court which denounced her accusers stating that Mary Warren, Sarah Churchill, John Best, Sr., John Best, Jr., and Samuel Pickworth had borne false witness against her. She would also say that John Best Jr. was a known liar. But, her petition would come to no avail. She was hanged on Gallows Hill on September 22, 1692, the final set of executions resulting from the Salem Witch trials. In October, 1710, the General Court passed an act reversing the convictions of those for whom their families had pleaded, but Ann Pudeator was not among them.









Ann Greenslit Pudeator (16 ?? - 1692) – Agée de 70 ans au moment de son exécution pour la sorcellerie, Ann était veuve quand elle a été accusée. On ne sait pas où Ann était née ou quel était son nom de jeune fille, mais elle a épousé Thomas Greenslit et le couple aura cinq enfants. On pensait que le couple avait vécu à Falmouth, dans le Maine. A un moment donné, la famille a déménagé à Salem Towne. Thomas Greenslit mourut en 1674, laissant sa femme indigente. On pense alors qu'elle a travaillé comme sage-femme et infirmière pour soutenir la famille. Au début des années 1670, elle travaillait pour Jacob Pudeator, un voisin et nourrisait sa femme Isabel, qui était malade. Isabel Pudeator est décédée le 3 mars 1675 (ou 1676). Le veuf sans enfant, qui était environ 20 ans plus jeune qu’Ann Greenslit, l'a épousée environ un an après la mort de sa femme. Il avait environ 35 ans et elle avait environ 55 ans au moment de leur mariage. Jacob travaillait comme forgeron et possédait une propriété à Salem Towne. Juste cinq ans plus tard, en 1682, Jacob Greenslit est décédé laissant des legs à chacun des cinq enfants d'Ann, et le reste de sa propriété à Ann elle-même.


Lorsque l'hystérie des sorcières éclata en 1692, Ann se retrouva être une cible. Certains ont théorisé que son occupation probable en tant qu'infirmière et sage-femme, et étant une femme ayant une propriété, l'a rendue vulnérable aux accusations de sorcellerie. Un mandat d'arrestation a été délivré le 12 mai 1692. Elle serait bientôt interrogée et Sarah Churchill serait la première à témoigner contre elle, en disant que la vieille femme lui avait présenté le Livre du Diable et l'avait forcée à le signer, Ainsi que de l'avoir torturée à l’aide de poupées avec des épines. En peu de temps, les «filles affligées», dont Mary Warren, Ann Putnam, Jr., Elizabeth Hubbard, Mary Walcott et Sarah Bibber tombent en crise et l'accusent aussi, disant que le spectre d'Ann les avait pincée, pressé et étouffé. Le gendarme Joseph Neal a décrit avoir trouvé chez Ann Greenslit Pudeator un certain nombre de «contenants curieux de divers onguents», qui étaient censés avoir été utilisés pour la sorcellerie. Bien qu’Ann Pudeator ait nié avoir jamais rencontré ceux qui prétendaient être affligés, elle a été mise en accusation et traduit en justice le 2 juillet 1692, où d'autres témoignages dommageables seront donnés contre elle. Mary Warren dira qu’Ann avait fait tomber John Turner d'un arbre et l’a accusée d'avoir tué son mari Jacob, ainsi que la première femme de Jacob, Isabel. John Best, Sr. a également accusé Ann d'avoir assassiné sa femme, dont Ann avait été l’infirmière. Plusieurs personnes qui ont témoigné ont déclaré qu'elle était capable de se transformer en un oiseau pour emmener les gens et qu'elle avait causé la mort de la femme de Joseph Neal. Fait intéressant, aucun de ses enfants n'est venu prendre sa défense pendant le procès. Ann Greenslit Pudeator a été reconnue coupable et condamnée à être pendue.



Par la suite, elle a écrit une pétition à la cour dénoncant ses accusateurs déclarant que Mary Warren, Sarah Churchill, John Best, Sr., John Best, Jr., et Samuel Pickworth avaient porté de faux témoignage contre elle. Elle dira aussi que John Best Jr. était un menteur connu. Mais sa pétition ne servira à rien. Elle a été pendue sur Gallows Hill le 22 septembre 1692, le dernier ensemble d'exécutions résultant des procès de Salem Witch. En octobre 1710, le Tribunal général a adopté une loi annulant les condamnations de ceux pour lesquels leurs familles avaient plaidé, mais Ann Pudeator n'était pas parmi eux.


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MessageSujet: Re: LES SORCIERES ACCUSEES   Sam 28 Jan - 21:25

WILMOT REDD
Marblehead, pendu le 22 septembre 1692







Wilmot Redd (16??-1692) - Wilmot was born in Marblehead, Massachusetts, and executed for witchcraft by hanging on September 22, 1692 in Salem Towne. The wife of Samuel Redd, a fisherman in Marblehead, she had a reputation of being a crusty old woman who was not popular with the womenfolk of the area. Local fisherman knew her as “Mammy.” Her abrasive manner caused one neighbor to bring her before a magistrate for her "mis-demeanures" and she had earlier been accused of witchcraft in 1687. By the time she was in her seventies, her quarrels with a neighbor and disputes involving her butter business had inspired rumors that she was a witch. Furthering this belief was the fact that her daughter had been married to the Reverend Reverend George Burroughs, who had been identified as the "ringleader" of the witches.

Accused by several of the "afflicted girls" of Salem Village, a warrant was issued for her arrest and she was picked up on May 28, 1692, by local constable James Smith. The warrant was signed by Magistrates Jonathan Corwin and John Hathorne. The charge brought against her was one of having "committed sundry acts of witchcraft on bodies of Mary Walcott and Mercy Lewis and others in Salem Village to their great hurt."


She was taken to Salem Village for a preliminary examination in the home of Nathan Ingersoll on May 31, 1692. Upon her arrival, the "afflicted girls," which she had never met before, promptly fell into fits. When asked what she thought ailed them, Redd said, "I cannot tell." Urged to give an opinion, she stated, "My opinion is they are in a sad condition." She was the indicted as a witch and jailed. Four months later she was tried in Salem Town without benefit of defense counsel. Testifying against her were Marblehead residents Ambrose Gale, Charity Pitman and Sarah Doddy, who said that Wilmott Redd had cursed a Mrs. Syms with an enduring case of constipation.

On September 17, 1692 she was found guilty and condemned hang. Four days later, she and seven others were executed on Gallows Hill in Salem. She was the only Marblehead resident to be executed. Afterwards she was probably buried in an unmarked grave near her home because the law would not allow her to be buried in consecrated ground. Her small house once stood next to Old Burial Hill, on the southeast corner of the Redd's Pond, which bears her name today. A memorial marker now stands next to her husband's grave in Old Burial Hill. Centuries later, on October 31, 2001 Massachusetts Governor Jane Swift signed a bill pardoning Wilmot Redd along with four other victims who had been executed for witchcraft.









Wilmot Redd (16 ?? - 1692) - Wilmot est né à Marblehead, Massachusetts, et a été exécuté pour sorcellerie par pendaison le 22 septembre 1692 à Salem Towne. La femme de Samuel Redd, pêcheur à Marblehead, avait la réputation d'être une vielle femme dure qui n'était pas populaire auprès des femmes de la région. Les pêcheurs locaux la connaisait comme «Mammy». Sa manière abrasive fit qu'un voisin l'amenât devant un magistrat pour ses «mauvais comportements» et elle avait été accusée de sorcellerie en 1687. À l'âge de soixante-dix ans, ses querelles avec un voisin et les différends impliquant son entreprise de beurre avait inspiré des rumeurs qu'elle était une sorcière. Cette croyance était le fait que sa fille avait été mariée au Révérend George Burroughs, qui avait été identifié comme le «meneur» des sorcières.



Accusée par plusieurs des «filles affligées» de Salem Village, un mandat a été délivré pour son arrestation et elle a été arrêtée le 28 mai 1692 par l’agent local James Smith. Le mandat a été signé par les magistrats Jonathan Corwin et John Hathorne. L'accusation portée contre elle était d'avoir «commis divers actes de sorcellerie sur les corps de Mary Walcott et Mercy Lewis et d'autres dans le village de Salem à leur grand mal ».



Elle a été emmenée à Salem Village pour un interrogatoire préliminaire dans la maison de Nathan Ingersoll le 31 mai 1692. Dès son arrivée, les «filles affligées», qu'elle n'avait jamais rencontrées auparavant, sont tombées rapidement en crise. Lorsqu'on lui a demandé ce qu'elle pensait de les faire souffrir, Redd a dit: «Je ne peux pas le dire ». Invitée à donner son avis, elle a déclaré: «Mon opinion est qu'elles sont dans un triste état." Elle a été accusée d’être une sorcière et emprisonnée. Quatre mois plus tard, elle a été jugée dans la ville de Salem sans bénéficier d’avocat de la défense. Témoignant contre elle, il y avait les résidents de Marblehead Ambrose Gale, Charity Pitman et Sarah Doddy, qui a dit que Wilmott Redd avait maudit une Mme Syms avec un cas de constipation durable.


Le 17 septembre 1692, elle fut reconnue coupable et condamnée. Quatre jours plus tard, elle et sept autres personnes ont été exécutées à Gallows Hill à Salem. Elle était la seule résidente de Marblehead à être exécutée. Ensuite, elle a probablement été enterrée dans une tombe non marquée près de sa maison parce que la loi ne lui permettrait pas d'être enterrée dans un terrain consacré. Sa petite maison était autrefois à côté d’Old Burial Hill, sur l'angle sud-est de l'étang de Redd, qui porte son nom aujourd'hui. Un marqueur commémoratif se trouve maintenant à côté de la tombe de son mari dans la Vieille Colline funéraire. Des siècles plus tard, le 31 octobre 2001, le gouverneur du Massachusetts Jane Swift a signé un projet de loi pardonnant Wilmot Redd avec quatre autres victimes qui avaient été exécutées pour sorcellerie.


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MessageSujet: Re: LES SORCIERES ACCUSEES   Sam 28 Jan - 21:33

MARGARET STEVENSON SCOTT
Rowley, pendue le 22 septembre 1692








Margaret Stevenson Scott (1615?-1692) - Though there were several others accused of witchcraft in Rowley, Massachusetts, Margaret Scott would be the only one hanged. She was born about 1615 in England, but immigrated to America somewhere along the line, as she married Benjamin Scott in 1642. The couple would have seven children, though only three would live past their childhood. They first lived in Braintree, Massachusetts, then to Cambridge, before finally settling in Rowley in 1651. Lacking the money to purchase their own land, the town donated some property to the Scotts in 1664. The very next year, Benjamin Scott was convicted of theft, but just six months later he took the Freeman's Oath, indicating he was a church member in good standing. Just a few years later, in 1671, Benjamin Scott died, leaving an estate of only £67 and 17 shillings. Margaret, who was 56 years-old at the time of her husband's death would soon be reduced to begging, which exposed her to accusations of witchcraft.

Another that might have made her a target was the high mortality rate of the children in her family, which often made women vulnerable to suspicion. At the time of her accusations, Margaret was in her 70s and had no family support. She was formally accused of witchcraft by Rowley's most distinguished citizens – the Wicoms and the Nelsons. Formal charges were filed after the daughter of Captain Daniel Wicom became afflicted by witchcraft. The Nelsons helped produce witnesses, and one of the Nelsons sat on the grand jury that indicted her. Several depositions were presented before the Salem Court on September 15, 1692, four of which described the spectral image of Margaret Scott tormenting others. Some of those who were allegedly tormented were Frances Wicom, Mary Daniel, and Sarah Coleman. In the end, Margaret Scott was found guilty of witchcraft and was hanged on September 22, 1692.










Margaret Stevenson Scott (1615-1692?) - Bien qu'il y eut plusieurs personnes accusées de sorcellerie dans Rowley, Massachusetts, Margaret Scott sera la seule à être pendue. Elle est née vers 1615 en Angleterre, mais a immigré en Amérique, à un moment donné, puisqu’elle a épousé Benjamin Scott en 1642. Ils ont d'abord vécu à Braintree, Massachusetts, puis à Cambridge, avant de se fixer à Rowley en 1651. Faute d’argent pour acheter leur propre terre, la ville a fait dons de certains biens aux Scotts en 1664. L'année suivante, Benjamin Scott a été reconnu coupable de vol, mais seulement six mois plus tard, il a prêté le serment de citoyen d’honneur, indiquant qu'il était un membre de l'église en règle. Juste quelques années plus tard, en 1671, Benjamin Scott est mort, laissant une succession de seulement 67 £ et 17 shillings. Margaret, qui avait 56 ans au moment de la mort de son mari serait bientôt réduite à la mendicité, ce qui l’a exposé à des accusations de sorcellerie.



Une autre possibilité qui aurait fait qu’elle soit une cible était le taux de mortalité élevé des enfants dans sa famille, ce qui rend souvent les femmes vulnérables à la suspicion. Au moment de ses accusations, Margaret avait 70 ans et n'avait pas de soutien familial. Elle a été officiellement accusée de sorcellerie par les plus distingués citoyens de Rowley - les Wicoms et les Nelsons. Des accusations formelles ont été déposées après que la fille du capitaine Daniel Wicom ait été affligée par sorcellerie. Les Nelsons ont aidé à produire des témoins, et l'un des Nelsons a siégé au grand jury qui l'a accusée. Plusieurs dépositions ont été présentées devant le tribunal de Salem le 15 septembre 1692, dont quatre décrivaient l'image spectrale de Margaret Scott qui tourmentait les autres. Certains de ceux qui auraient été tourmentés étaient Frances Wicom, Mary Daniel et Sarah Coleman. À la fin, Margaret Scott a été reconnue coupable de sorcellerie et a été pendu le 22 septembre 1692.


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MessageSujet: Re: LES SORCIERES ACCUSEES   Sam 28 Jan - 21:56

SAMUEL WARDWELL Sr.
Andover, pendu le 22 septembre 1692







Samuel Wardwell, Sr. (1643-1692) - Of Andover, Massachusetts Wardwell was convicted of witchcraft and hanged with several others on September 22, 1692. He was born to Thomas Wardwell and Elizabeth Hooper Wardwell in Boston on May 16, 1643. A Quaker family, Samuel's oldest brother, Eliakim, moved to New Jersey in 1664 to become a leader among a large group of Quakers who had recently moved there. His other older brother, Benjamin, moved to Salem Towne about the same time in search of a seaman's job. Young Samuel, 21 years-old at the time, was just finishing a carpentry apprenticeship in Boston and soon followed his brother to Salem. At some point, Samuel met a woman, whose name has been lost in history, and the two married. They had a son they named Thomas in January, 1670. Unfortunately, his wife died just a year later. Samuel then moved with his small son to nearby Andover.

Working as a carpenter by trade, Samuel would marry a wealthy widow by the name of Sarah Hooper Hawkeson January 9, 1673. He would take in her daughter, Sarah Hawkes, Jr. and the couple would have seven children of their own. Up until 1692, Samuel was regarded by the locals as an eccentric, but, harmless fellow who liked to entertain his friends by telling fortunes and playing with magic. Though the practice of fortune telling was not uncommon among New Englanders in the seventeenth century, it was a forbidden practice by Puritans. Wardwell's well-known practice of magic, albeit for sport, made him a prime target for witchcraft accusation in 1692. Further leading to his accusations may have been due his neighbors' jealousy of his sudden wealth. By 1692, the Wardwells were living comfortably on their farm at the south end of Andover. Because of recent growth of the town and many buildings being erected, Samuel had faired very well as a carpenter. He was also a Quaker, which many Puritans of the time distrusted.


He was first accused by 16 year-old Martha Sprague, of Boxford, who would not only say that he had afflicted her by pinching, striking, and sticking pins into her body, but would also say that he had afflicted Rose Foster, and her mother Hannah. Wardwell was arrested on August 15, 1692 and imprisoned in Salem Towne. Before long, his wife, Sarah, and daughters, Sarah Hawkes, Jr. and Mercy Wardwell, were also accused of witchcraft. Witnesses against him were not only the familiar group ofSalem Village girls, but, also three respectable citizens of Andover: Joseph Ballard and Thomas Chandler, neighbors of his who also served as selectmen; and Ephraim Foster, who for years had been clerk of the proprietors. When he was examined on September 1, 1692, he confessed before magistrate John Higginson, saying that he had indeed dabbled in the supernatural by "telling of fortunes." Under intense questioning, he would also confess to making a pact with the Devil. Later, he would recant his confession, declaring that his tormentors had persuaded him, under emotional stress, to confess; that he regretted that he had even once "belyed" himself; and announced that even though it might cost him his life, he would stick to the truth. Samuel Wardwell was hanged on September 22, 1692, along with seven women. In later examinations, Samuel Wardwell would be used as an example of what might happen to people if they recanted.









Samuel Wardwell, Sr. (1643-1692) – D’Andover, Massachusetts. Wardwell a été reconnu coupable de sorcellerie et pendu avec plusieurs autres le 22 Septembre, 1692. Il est le fils de Thomas Wardwell et Elizabeth Hooper Wardwell, il est né à Boston le 16 mai 1643. D’une famille Quaker, le frère aîné de Samuel, Eliakim, a déménagé au New Jersey en 1664 pour devenir un chef de file au sein d'un grand groupe de quakers qui avait récemment déménagé là-bas. Son autre frère, Benjamin, a déménagé à Salem Towne environ en même temps à la recherche d’un travail de marin. Le Jeune Samuel, 21 ans à l'époque, était en train de terminer un apprentissage de menuiserie à Boston et a bientôt suivi son frère à Salem. À un certain moment, Samuel a rencontré une femme, dont le nom a été perdu dans l'histoire, et ils se sont mariés. Ils eurent un fils qu'ils ont appelé Thomas en Janvier 1670. Malheureusement, sa femme est morte un an plus tard. Samuel a ensuite déménagé avec son petit garçon à proximité Andover.


Travaillant en tant que charpentier de métier, Samuel épousera une riche veuve du nom de Sarah Hooper Hawkeson 9 Janvier 1673. Il considéra sa fille, Sarah Hawkes, Jr. Comme sa propre fille et le couple aura sept enfants de leur union. Jusqu'à 1692, Samuel a été considéré par les habitants comme un garçon inoffensif excentrique, mais, qui aimait à recevoir ses amis en disant la bonne aventure et en jouant avec la magie. Bien que la pratique de la divination n’ait pas été rare dans la Nouvelle-Angleterre au XVIIe siècle, c’était une pratique interdite par les puritains. La pratique de la magie bien connue de Wardwell, bien que pour le sport, a fait de lui une cible de choix pour l’accusation de sorcellerie en 1692. En outre menant également à ses accusations, il pourrait y avoir la jalousie de ses voisins devant sa richesse soudaine. En 1692, les Wardwells vivaient confortablement sur leur ferme à l'extrémité sud d’Andover. En raison de la croissance récente de la ville et des nombreux bâtiments qui se sont construits, Samuel avait très bien réussi en tant que charpentier. En outre, il était un Quaker, dont beaucoup de puritains de l'époque se méfiaient.



Il a d'abord été accusé par Martha Sprague, 16 ans, de Boxford, qui ne racontera pas seulement qu'il l'avait affligé par pincement, en la frappant, et enfonçant des épingles dans son corps, mais elle dira aussi qu’il avait affligé Rose Foster, et sa mère Hannah. Wardwell a été arrêté le 15 Août, 1692 et emprisonné à Salem Towne. Peu de temps après, sa femme, Sarah, et ses filles, Sarah Hawkes, Jr. et Mercy Wardwell, ont également été accusés de sorcellerie. Les témoins contre lui étaient non seulement le groupe familier des filles de Salem Village, mais aussi trois citoyens respectables de Andover: Joseph Ballard et Thomas Chandler, ses voisins qui ont également servi en tant que conseiller municipaux, et Ephraïm Foster, qui pendant des années avait été commis chez les Wardwell. Quand il a été interrogé le 1er Septembre, 1692, il a avoué devant le magistrat John Higginson, en disant qu'il avait effectivement trempé dans le surnaturel par «dire la bonne aventure." Subissant un Interrogatoire poussé, il a également avoué avoir fait un pacte avec le diable. Plus tard, il abjurera sa confession, déclarant que ses bourreaux l'avaient persuadé, sous le stress émotionnel, de se confesser; Qu'il regrettait qu'il ait même une fois "belyed" (menti ???) lui-même et a annoncé que même si cela pourrait lui coûter sa vie, il resterait fidèle à la vérité. Samuel Wardwell a été pendu le 22 Septembre, 1692, ainsi que sept femmes. Dans les examens ultérieurs, Samuel Wardwell sera utilisé comme un exemple de ce qui pourrait arriver aux personnes si elles se rétractaient.


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MessageSujet: Re: LES SORCIERES ACCUSEES   Dim 29 Jan - 20:51

SARAH AVERILL WILDES
Topsfield, pendue le 19 juillet 1692




Sarah Averill Wildes (1627-1692) - Having a magistrate for a husband did not prevent Sarah from being tried, convicted and executed for witchcraft in Salem, Massachusetts. Sarah was born to William Averill and Abigail Hynton Averill in Chipping, Norton, England. Somewhere along the line, the family immigrated America. At the age of 36, Sarah would marry John Wildes on November 23, 1663 in Topsfield, Massachusetts. The couple would have just one child. John had previously been married to Priscilla Gould Wildes, they had nine children, and Priscilla had died just months before, in April, 1663.


John Wildes quick marriage following the death of his first wife, as well as the somewhat "bad reputation" of Sarah Averill, immediately caused problems in the family. Years before, in November, 1649, Sarah had been in court, having been accused of "too great intimacy with Thomas Wardell" in nearby Ipswich. Later, in the same year she married John Wildes, she was presented with the lesser offense of "wearing a silk scarf" in May, 1663, also in Ipswich. Early on, problems appear between the couple and his first wife's brother, Lieutenant John Gould and her sister, Mary Gould Reddington. This situation first became evident in the will of John Wildes, Jr., son of John Wildes and his first wife, Priscilla Gould Wildes. In John, Jr.'s, he makes reference to his inheritance from his grandfather Zaccheus Gould, hoping that his father might not be troubled by any claims made by his uncle, Lieutenant John Gould. Years later in 1686, John Wildes, Sr. testified against his ex brother-in-law, Lieutenant John Gould, when he was charged with treason. In 1685, when King James II appointed Edmund Andros as the Royal Governor of Massachusetts, serious unrest occurred in the colony. After speaking out about his displeasure, John Gould was arrested for treason. He was found guilty of "uttering malicious treasonable and seditious speeches" in August, 1686. After paying a fine, he was released; but he would never forgive his former brother-in-law, John Wildes. Shortly afterwards, Mary Goulds Reddington began to spread witchcraft stories about Sarah Averill Wildes. John Wildes then threatened to sue Mary's husband, John Reddington, for slander, but, Mary denied her previous statements. But, for Sarah Averill, the damage had already been done

Making matters worse for Sarah, was the fact that the Goulds were related to the powerful Putnam family of Salem Village. On April 21, 1692, a warrant was issued for Sarah's arrest based on a complaint made the same day by Thomas Putnam, Jr. and John Buxton of Salem Village. She and others were accused of afflicting Ann Putnam, Jr., Mercy Lewis, and Mary Walcott. She was arrested the next day by Salem Village Marshal George Herrick, who took her Salem Village, where she was examined by Justices Hathorne and Corwin at the Salem Village meetinghouse. In this examination and later ones, she would not only be accused by the afflicted girls, but also by Deliverance Hobbs, who had also been accused and just happened to have been arrested by John and Sarah's son, Ephraim Wildes, who held the position of Topsfield constable. Deliverance would say that Sarah had brought her the Devil's book to sign, to which Sarah replied "I am not guilty, sir... I never saw the book in my life and I never saw these persons before."

Also arrested at the same time as Sarah Wildes, were John Wildes' daughter and son-in-law, Edward and Sarah Wildes Bishop of Salem Village, and his daughter Phoebe Wildes Day of Ipswich. On May 13, 1692, 65 year-old Sarah was sent to the Boston Jail in fetters and handcuffs to await further trial. During her imprisonment her husband, John, and their son, Ephraim Wildes traveled back and forth to see that Sarah was fed and clothed and to give her such comfort as they could. There were a number of people during her trial or in depositions that provided testimony against her including Humphrey Clark, Thomas Dorman, John Andrew John Gould, Zacheus Perkins, Elizabeth Symonds, Nathaniel Ingersoll, and the Reverend John Hale. Sarah Averill Wildes was condemned for the practice of witchcraft. She was executed by hanging in Salem, Massachusetts, on July 19, 1692.














Sarah Averill Wildes (1627-1692) - Avoir un magistrat pour un mari n'a pas empêché Sarah d'être jugé, condamné et exécuté pour sorcellerie à Salem, Massachusetts. Sarah, fille de William Averill et Abigail Hynton Averill, est née à Chipping Norton, en Angleterre. A un moment donné, la famille a immigré en Amérique. À l'âge de 36 ans, Sarah épousera John wildes le 23 Novembre, 1663 à Topsfield, Massachusetts. Le couple aura un seul enfant. John avait déjà été marié à Priscilla Gould Wildes, ils eurent neuf enfants, et Priscilla était morte quelques mois avant, en Avril 1663.


Le remariage rapide de John Wildes après la mort de sa première femme, ainsi que la petite «mauvaise réputation» de Sarah Averill, a immédiatement provoqué des problèmes dans la famille. Des années auparavant, en Novembre 1649, Sarah avait été au tribunal, ayant été accusé de «trop grande intimité avec Thomas Wardell" dans les environs d’Ipswich. Plus tard, dans la même année, elle a épousé John Wildes, elle a été présentée à l'infraction mineure de «porter un foulard de soie" en mai 1663, aussi à Ipswich. Dès le début, apparaîssent des problèmes entre le couple et le frère de sa première femme, le lieutenant John Gould et sa soeur, Mary Gould Reddington. Cette situation est devenue évidente dans la volonté de John Wildes Jr., fils de John Wildes et sa première épouse, Priscilla Gould Wildes. Pour John Jr., il fait référence à l’héritage de son grand-père Zaccheus Gould, en espérant que son père pourrait ne pas être troublé par toute réclamation faite par son oncle, le lieutenant John Gould. Des années plus tard, en 1686, John Wildes, Sr. a témoigné contre son ancien beau-frère, le lieutenant John Gould, quand il a été accusé de trahison. En 1685, lorsque le roi Jacques II a nommé Edmund Andros en tant que gouverneur royal du Massachusetts, des troubles graves ont eu lieu dans la colonie. Après avoir fait un discours de mécontentement, John Gould a été arrêté pour trahison. Il a été reconnu coupable de «proférer des discours malveillants perfides et séditieux" en Août 1686. Après avoir payé une amende, il a été libéré; mais il ne pardonnera jamais à son ancien beau-frère, John Wildes. Peu de temps après, Mary Reddington Goulds a commencé à répandre des histoires sur Sarah Averill Wildes disant qu’elle était une sorcière. John Wildes a alors menacé de poursuivre en justice l'époux de Marie, John Reddington, pour diffamation, mais, Mary a nié ses déclarations antérieures. Mais, pour Sarah Averill, les dommages étaient déjà été faits.



Pire encore pour Sarah, était le fait que les Goulds étaient liés à la puissante famille Putnam de Salem Village. Le 21 Avril, 1692, un mandat a été émis pour l'arrestation de Sarah sur la base d'une plainte déposée le même jour par Thomas Putnam, Jr. et John Buxton de Salem Village. Elle et d'autres ont été accusés d'affliger Ann Putnam Jr., Mercy Lewis et Mary Walcott. Elle a été arrêtée le lendemain par le maréchal de Salem Village George Herrick, qui l’a amené à Salem Village, où elle a été interrogé par les juges Hathorne et Corwin à la maison de réunion de Salem Village. Dans cet interrogatoire et dans les suivants, elle ne sera pas seulement accusé par les filles « afligées », mais aussi par Deliverance Hobbs, qui avait également été accusé et qui venait de se faire arrêter par John et le fils de Sarah, Ephraim Wildes, qui occupait le poste de conseillé municipal de Topsfield. Deliverance dira que Sarah lui avait apporté le livre du diable à signer, ce à quoi Sarah a répondu: «Je ne suis pas coupable, monsieur ... Je n’ai jamais vu ce livre de ma vie et je n'ai jamais vu ces personnes avant. »



Arrêté en même temps que Sarah Wildes, il y avait aussi la fille de John Wildes et son beau-fils, Edward et Sarah Wildes évêque de Salem Village, et sa fille Phoebe Day Wildes d'Ipswich. Le 13 mai 1692, âgé de 65 ans Sarah a été envoyé à la prison de Boston avec chaînes et menottes pour attendre d'autres procès. Pendant son emprisonnement son mari, John, et leur fils, Ephraim Wildes Traveled faisaient des aller - retour pour voir si Sarah était nourrie et habillée et lui donner autant de confort qu'ils pouvaient. Il y avait de nombreuses personnes lors de son procès ou dans des dépositions qui ont fourni des témoignages contre elle, y compris Humphrey Clark, Thomas Dorman, John Andrew John Gould, Zachée Perkins, Elizabeth Symonds, Nathaniel Ingersoll, et le révérend John Hale. Sarah Averill Wildes a été condamnée pour pratique de sorcellerie. Elle a été exécutée par pendaison à Salem, Massachusetts, le 19 Juillet, 1692.


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MessageSujet: Re: LES SORCIERES ACCUSEES   Dim 29 Jan - 21:32

JOHN WILLARD
Salem Village, pendu le 19 août 1692



John Willard (16??-1692) - Though there were numerous heroes among the hysteria of the Salem witchcraft trials, John Willard would become one of the first to speak out against the madness, which would end up costing him his life.

Little is known of John's early life, but he grew up in Lancaster before making his way to Groton, Massachusetts. There is some evidence that he may have been related to Major Simon Willard, one of the most prominentMassachusetts land speculators, town founders, and politicians of the time. Major Willard was known to have had a business in Lancaster, had founded the town of Groton, and John Willard was associated, in his land dealings in both communities, with Simon Willard’s sons. However, this relationship to Simon Willard has never, as yet, been confirmed.


John married Margaret Wilkins of Salem Village in the 1680's and the couple were thought to have first lived in Groten. However, they were soon in Salem Village and would eventually have three children. Margaret was a third-generation member of the large Wilkins family who were very tight-knit and extremely wary of outsiders. As such, John Willard was not a welcome member of the clan. Headed by patriarch, Bray Wilkins, the family included Bray's seven children and numerous grand children who lived on and near “Will’s Hill” in the extreme western part of Salem Village.

Years previous, Bray Wilkins and his sons had made a foray into what they hoped with be a profitable commercial business. Though they continued their farming operations they ventured into the logging industry. In the end, the business failed and the Wilkins nearly lost their land because of it. This caused them to be embittered against powerful and wealthy merchants in general, and when Salem Village made strides to separate from Salem Towne, the Wilkins family were second only to the Putnam family in pushing for the division. By the 1680's, Bray and his sons had returned entirely to the role of subsistence farmers on marginal land, and though they were not impoverished, their hopes and dreams of being affluent were a distant memory. They believed that only the land itself had proven trustworthy, and the survival of Salem Village as a stable agricultural community should be the focus of the residents. The push to separate Salem Village from Salem Towne had, over the years, divided the settlement. Those who made their livings in commercial businesses prospered with their ties to the larger community, while, the farmers simply saw no need for continuing its ties to the larger city. This division of Salem Village had festered and grown so badly, that by the 1680's neighbors were pitted against neighbors, and sometimes, families against their own.

It was into this quarrelsome and bitter environment of the village and into the economically marginal family of the Wilkins, that John Willard married in to. Making matters worse, Margaret Wilkins was the first in her family to have ever married someone who was not from Salem Village. Already wary of the "outsider," the Wilkins family's uneasiness increased when it became known that John Willard was interested in land speculation


In March, 1690, he and three partners purchased a large tract of some 400-500 acres north of Salem Village. Within just a few months, two substantial portions of the land were sold to "outsiders" at a profit for the partnership. At this point, the Wilkins family really turned against John Willard.

When the witch hysteria began in Salem Village in early 1692, the accusations were coming in fast and furious. As a result, Constable John Putnam, Jr. tried to employ John Willard to help him arrest some of the accused. However, John Willard not only refused to assist in bringing in people who he believed to be innocent, he also made the mistake of speaking out against the validity of the trials and against the accusers. About the "afflicted girls," he is said to have spoken out against the proceedings with the words, "Hang them. They are all witches."



Within no time, 12 year-old Ann Putnam, Jr. would say that the apparition of John Willard was afflicting her. She testified that he first appeared to her on April 23, 1692, grievously tormenting her. When Willard heard of the accusation, he went toThomas Putnam, Jr's house and denied the allegations. For several days, Ann Putnam, Jr. said no more, but would soon be claiming that the apparition of her infant sister, Sarah, who had died, was appearing to her crying out for vengeance against John Willard.


Willard soon sought the council of his 81 year-old grandfather-in-law, Bray Wilkins, knowing of his friendship with the Putnams. Genuinely mystified by the intensity of feeling against him, he told the elderly Bray Wilkins that he was “greatly troubled” and asked Bray to pray with him. However, pleading a prior engagement, Wilkins put him off. Early in May, Margaret Willard's cousin and grandson of Bray Wilkins, Daniel Wilkins became ill. The 17 year-old Daniel, who was the beau of Mercy Lewis, died of his mysterious affliction within a week. Unfortunately, a coroner's jury found evidence that Daniel had died an unnatural death. At about the same time, the elderly patriarch of the family, Bray Wilkins, was struck by a painful and alarming urinary difficulty. Both afflictions were blamed on John Willard and the number of accusations quickly increased. Before long, Ann Carr Putnam, Sr. accused Willard of having murdered no fewer than thirteen Salem Villagers during his brief residence in the community.



A complaint was soon sworn out against John Willard by Thomas Fuller, Jr. and Benjamin Wilkins, Sr. which accused Willard of having afflicted Daniel Wilkins and Bray Wilkins. A warrant was issued for his arrest on May 11, 1692, though when Constable John Putnam, Jr. went to get him, Willard was no where to be found. Several days later; however, on May, 17th, Willard was located in Lancaster, arrested, and brought back to Salem Village to be examined. During the entire process of the interrogation and trial, Willard maintained his innocence, stating: "I am as innocent as the child unborn."

During the legal process there were often several of the "afflicted girls" as well as Wilkins family members present. In fact, the finger of witchcraft was pointed at him by no fewer than ten members of the Wilkins family. "Witness" was given by Susanna Sheldon and Mary Warren, in the form of terrible fits. Ann Carr Putnam, Sr. claimed that she had seen many ghosts who told her that Willard had killed them; Mercy Lewis and Mary Walcott testified that they had seen the apparition of John Willard afflicting Daniel Wilkins, pressing and choking him until he died. Sarah Bibber would say she had seen John Willard's specter hurt Mary Walcott and Mercy Lewis, before turning on Bibber herself.

Margaret Wilkins Knight would tell the court that Willard had previously beat his wife. Samuel Wilkins testified that he had repeatedly been irritated and afflicted by something in a dark colored coat -- and that it was John Willard. John Wilkins would blame the death of his wife, after having delivered a baby, on John Willard. And, patriarch, Bray Wilkins, would say that he came down with his illness after John Willard had looked at him with an evil eye. Other "witches" who had already confessed to witchcraft, including Richard Carrier, Margaret Jacobs, and Sarah Churchwell, also accused Willard of witchcraft.

With all this evidence, it comes as no surprise that John Willard was found guilty of witchcraft on August 5th. At the age of 37,he was hanged on August 19, 1692, along with John Proctor, George Burroughs, George Jacobs, Sr., and Martha Allen Carrier. John Willard maintained his innocence until the very end.

If, in fact, John Willard was guilty of beating his wife, that would certainly tarnish any "hero" status. But, his actions in refusing to arrest innocent people, speaking out against the madness, and his unwillingness to compromise his integrity to save his own life certainly makes him an honorable man in the otherwise dishonorable witch hysteria in Salem Village.

There was one member of the Wilkins family who did not join in the accusations against John Willard --Thomas Wilkins. Thomas would also later emerge as one of the four “dissenting brethren” who led the anti-Parris movement from within the church. When the elderly Bray Wilkins died, the executor of his estate was none other than the evil Thomas Putnam, Jr. Thomas Wilkins was disinherited.


John's wife, Margaret Wilkins Willard would later remarry a man named William Towne and the couple would have several children.









John Willard (16 ?? - 1692) - Bien qu'il y eut des héros parmi les nombreux villageois pendant l'hystérie des procès de sorcellerie à Salem, John Willard deviendrait l'un des premiers à se prononcer contre la folie, qui finirait par lui coûter sa vie.

On sait peu de chose du début de la vie de John, mais il a grandi à Lancaster avant de faire son chemin à Groton, Massachusetts.Il semblerait qu’il ait été lié au Major Simon Willard, un des plus importants spéculateurs fonciers du Massachusetts, les fondateurs de la ville et les politiciens de l’époque. Le Major Simon Willard qui a été connu pour avoir eu une entreprise à Lancaster, avait fondé la ville de Groton et John Willard a été associé, par ses transactions de terre dans les deux communautés, avec les fils de Simon Willard.Cependant, cette relation à Simon Willard n’a jamais, encore, été confirmée.


John a épousé Margaret Wilkins de Salem Village dans les années 1680 et le couple aurait d’abord vécu à Groten. Cependant, ils s’installèrent bientôt à Salem Village et finiront par avoir trois enfants. Margaret était un membre de la troisième génération de la grande famille Wilkins qui étaient très soudée et extrêmement méfiante envers les étrangers. En tant que tel, John Willard n’était pas un membre bienvenu dans le clan. Dirigée par le patriarche, Bray Wilkins, la famille comptait sept enfants de Bray et de nombreux petits-enfants qui vivaient sur et à proximité "Colline Will" dans la partie extrême ouest de Salem Village.


Les années précédentes, Bray Wilkins et ses fils avaient fait une incursion dans ce qu'ils espéraient être une activité commerciale rentable. Bien qu'ils aient poursuivi leurs activités agricoles, ils se sont aventurés dans l'industrie forestière. En fin de compte, l'entreprise a échoué et la famille Wilkins a presque perdu ses terres à cause de ça. Cela les a rendu aigris contre les puissants et riches marchands en général, et quand Salem Village fait des progrès pour se séparer de Salem Towne, la famille Wilkins étaient en deuxième position derrière la famille Putnam à pousser pour la division. En 1680, Bray et ses fils étaient retournés entièrement au rôle d’agriculteurs sur leurs terres d’origine, et si la famille n’est pas pauvres, leurs espoirs et leurs rêves d'être riches étaient un lointain souvenir. Ils croyaient que la terre seule était digne de confiance, et la survie de Salem Village en tant que communauté agricole stable devrait être au centre des résidents. La poussée à se séparer de Salem Village Salem Towne avait divisé la communauté au fil des ans. Ceux qui ont gagné leurs vies dans des entreprises commerciales ont prospéré avec l’ensemble de la communauté, tandis que, les agriculteurs n’ont simplement vu aucun besoin de continuer leurs liens avec l’ensemble de la communauté. Cette division de Salem Village avait tellement grandi et était si envenimée u les voisin de 1680 se sont opposés à leurs anciens voisins et parfois, des familles contre des membres de leur propre famille.




C’est dans cet environnement querelleur et amer du village et dans la famille économiquement marginale des Wilkins, que John Willard a épousé Margaret. Pire encore, Margaret Wilkins a été la première de sa famille à avoir épousé quelqu'un n'était pas de Salem Village. Déjà méfiant envers les «étrangers», l'inquiétude de la famille Wilkins a augmenté à quand il a été su que John Willard était intéressé par la spéculation foncière.



En Mars 1690, John et trois partenaires ont acheté une grande étendue de terre d’environ 400-500 d'acres au nord de Salem Village. En quelques mois, deux portions importantes de la terre ont été vendues à des «étrangers» au profit du partenariat. À ce stade, la famille Wilkins s’est vraiment retourné contre John Willard.



Lorsque l'hystérie des sorcières à Salem Village a commencé au début de 1692, les accusations arrivaient rapide et furieuses. En conséquence, l'agent John Putnam, Jr. a essayé d'employer John Willard pour l'aider à arrêter certains des accusés. Cependant, John Willard a non seulement refusé d'aider à faire venir des gens qui il croyait être innocent, mais aussi fait l'erreur de parler contre la validité des procès et contre les accusatrices. A propos des «filles affligées», il est dit avoir parlé contre la procédure avec les mots, «Pendez-les. Ils sont toutes sorcières."


Peu de temps après, Ann Putnam, Jr., 12 ans, dira que l'apparition de John Willard l’affligeait. Elle a témoigné qu'il lui etait d'abord apparut le 23 Avril 1692, la torturant gravement. Lorsque Willard a entendu l'accusation, il est allé voir Thomas Putnam Jr. et a nié les allégations. Pendant plusieurs jours, Ann Putnam, Jr. n’a plus rien dit, mais prétendra bientôt que l'apparition de sa sœur en bas-âge, Sarah, qui était morte, lui apparaissait criant vengeance contre John Willard.


Willard a bientôt cherché le conseil de son grand-père par mariage, âgé de 81 ans, Bray Wilkins, connaissant son amitié avec les Putnam. Véritablement mystifié par l'intensité du sentiment contre lui, il a dit à Bray Wilkins qu’il était «très troublé» et Bray lui a demandé de prier avec lui.Cependant, plaidant un engagement préalable, Wilkins a refusé de prier avec Bray. Au début de mai, Daniel wilkins, cousin de Margaret Willard et petit-fils de Bray Wilkins, est tombé malade. Daniel, 17 ans, qui était le beau de Mercy Lewis, meurt de son affliction mystérieuse en une semaine. Malheureusement, un jury du coroner a constaté que Daniel était mort d’une mort non naturelle. Vers la même époque, le vieux patriarche de la famille, Bray Wilkins, a été frappé par une difficulté urinaire douloureuse et alarmante.
Ces deux affections ont été imputées à John Willard et le nombre d’accusations a augmenté rapidement. Peu de temps après, Ann Carr Putnam, SR. A accusé Willard d’avoir assassiné pas moins de treize villageois de Salem pendant son bref séjour dans la communauté.


Une plainte a été rapidement déposée contre John Willard par Thomas Fuller, Jr. et Benjamin Wilkins, Sr. qui accusa Williard d'avoir affligé Daniel Wilkins et Bray Wilkins. Un mandat a été émis pour son arrestation le 11 mai 1692, Lorsque l'agent John Putnam, Jr. est allé le chercher, Willard était introuvable. Plusieurs jours plus tard, le 17 mai, Willard était situé à Lancaster, arrêté, et il est ramené à Salem Village. Pendant tout le processus de l'interrogatoire et le procès, Willard a maintenu son innocence, déclarant: «Je suis innocent comme l'enfant à naître ».


Au cours de la procédure judiciaire, il y avait plusieurs des «filles affligées» présentes, ainsi que les membres de la famille Wilkins. En fait, le doigt de la sorcellerie a été pointée sur lui par pas moins de dix membres de la famille Wilkins. «les Témoignages» ont été donnée par Susanna Sheldon et Mary Warren, sous la forme de terribles crises. Ann Carr Putnam, Sr. a affirmé qu'elle avait vu beaucoup de fantômes qui lui a dit que Willard les avait tués; Mercy Lewis et Mary Walcott ont témoigné avoir vu l'apparition de John Willard affligeant Daniel Wilkins, le pressant et l'étranglant jusqu'à ce qu'il meure. Sarah Bibber dira qu'elle avait vu le spectre de John Willard blessé Mary Walcott et Mercy Lewis, avant de se tourner vers elle.


Margaret Wilkins Chevalier dira au tribunal avoir déjà vu Willard battre sa femme. Samuel Wilkins a témoigné qu'il avait été à plusieurs reprises irrité et affligé par quelque chose dans un manteau de couleur sombre - et que c’était John Willard. John Wilkins dira que John Willard est responsable de la mort de sa femme, lors d’un accouchement. Et, le patriarche, Bray Wilkins, dira qu'il est tombé malade après que John Willard l’a regardé d'un mauvais œil. D'autres «sorcières» qui avaient déjà avoué faire de la sorcellerie, y compris Richard Carrier, Margaret Jacobs, et Sarah Churchwell, ont également Willard accusés de sorcellerie.


Avec tous ces éléments de preuve, il n’est pas surprenant que John Willard aie été reconnu coupable de sorcellerie le 5 Août. À l'âge de 37 ans , il a été pendu le 19 Août, 1692, ainsi que John Proctor , George Burroughs , George Jacobs, Sr. , et Martha Allen Carrier . John Willard a clamé son innocence jusqu'à la fin.


Si, en fait, John Willard était coupable d’avoir battu sa femme, ce serait certainement ternir un "statut" de "héros. Mais, ses actions en refusant d'arrêter les gens innocents, le discours contre la folie et sa réticence à mettre en péril son intégrité pour sauver sa propre vie fait certainement de lui un homme honnête dans l'hystérie de sorcière déshonorante de Salem Village.



Il y a un membre de la famille Wilkins qui n'a pas fait d’accusations contre John Willard - Thomas Wilkins. Thomas apparaîtrait aussi plus tard comme un des quatre "des frères séparés" qui a mené le mouvement anti-Parris à l'intérieur de l'église. Lorsque Bray Wilkins est mort, l'exécuteur testamentaire n'était aucun d'autre que le mauvais Thomas Putnam Jr., Thomas Wilkins a été déshérité.



L'épouse de John, Margaret Wilkins Willard plus tard se remaria avec un homme nommé William Towne et le couple aura plusieurs enfants.


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MessageSujet: Re: LES SORCIERES ACCUSEES   Dim 29 Jan - 21:48





GILES COREY
Peabody, 19 septembre 1692
Ecrasé jusqu’à ce qu’il meurt





Giles Corey (1611?-1692) - A prosperous farmer and full member of the church, Corey was pressed to death during the Salem witch trials for refusing to enter a plea. Corey was originally from England, where he is believed to have married his first wife, Margaret. Margaret was the mother of his daughters and he had no sons. Somewhere along the line, he made his way to America. He married his second wife, Mary Bright on April 11, 1664, and after she died just a few months later, married a third wife referred to as "Lady Perkins". His final marriage was on April 27, 1690, to Martha Corey. He was not known to be a pleasant man and was once accused by John Proctor of setting fire to his house, though he couldn’t prove it. Despite his prosperity, Corey had a record that included stealing food and tobacco. He was also known to have a quick temper, to be argumentative and unfriendly, so it was not difficult for the people of the times to suspect him of witchcraft.


In April 1692, he was accused of witchcraft by Ann Putnam Jr., Mercy Lewis, and Abigail Williams. Ann Putnam Jr. claimed that on April 13, the specter of Giles Corey visited her and asked her to write in the Devil's book. Later, Putnam also claimed that a ghost appeared before her to announce that it had been murdered by Corey. Other girls were to describe Corey as "a dreadful wizard" and recount stories of assaults by his specter. Giles Corey was arrested on April 18, 1692, along with Mary Warren, Abigail Hobbs, and Bridget Bishop. The following day, they were examined by the authorities, during which time, Abigail Hobbs confessed to Giles Corey being a warlock.


During his examination, Corey refused to plead guilty or not guilty, was committed to jail, and subsequently arraigned at the September sitting of the court. His wife Martha had already been accused, and his testimony did not help her in that he had told the court that he had seen his wife reading strange books. On September 9, 1692, his trial began, and he still refuse to plead. To avoid persons cheating justice, the legal remedy for refusing to plead was "peine forte et dure". In this process the prisoner is stripped naked, with a heavy board laid on their body. Then rocks or boulders are laid on the plank of wood. As a result of his refusal to plead, on September 17, Sheriff George Corwin led Corey to a pit in the open field beside the jail and, before the Court and witnesses, stripped Giles of his clothing, laid him on the ground in the pit, and placed boards on his chest. Six men then lifted heavy stones, placing them one by one, on his stomach and chest. But, Giles Corey did not cry out, let alone make a plea.


After two days, Giles was asked three times to plead innocent or guilty to witchcraft. Each time he replied, "More weight." More and more rocks were piled on him, and the Sheriff, from time to time, would stand on the boulders staring down at Corey's bulging eyes. Robert Calef, who was a witness along with other townsfolk, later said, "In the pressing, Giles Corey's tongue was pressed out of his mouth; the Sheriff, with his cane, forced it in again." Three mouthfuls of bread and water were fed to the old man during his many hours of pain. Finally, Giles Corey cried out "More weight!" and died on September 19, 1692. Supposedly, just before his death, he cursed Sheriff Corwin and the entire town of Salem.









Giles Corey (1611 -1692?) - agriculteur prospère et membre à part entière de l'église, a été écrassé à mort pendant les procès des sorcières de Salem pour avoir refusé de se défendre en justice. Corey était à l'origine d’Angleterre, où il est soupçonné d'avoir épousé sa première femme, Margaret. Margaret était la mère de ses filles et il n’avait pas de fils. A un moment donné, il a fait son chemin vers l'Amérique. Il a épousé sa seconde épouse, Mary Brigh le 11 Avril, 1664, et elle est morte quelques mois plus tard, il se remarie une troisième fois avec une dénommé "Lady Perkins". Son dernier mariage sera le 27 Avril 1690, à Martha Corey. Il n'était pas connu pour être un homme agréable et avait été autrefois accusé par John Proctor d’avoir mis le feu à sa maison, mais il ne pouvait pas le prouver. Malgré sa prospérité, Corey avait un dossier qui comprenait vol de nourriture et de tabac. Il était également connu pour avoir un tempérament vif, pour être argumentatif et hostile, donc ce n’était pas difficile pour les gens de l'époque de le soupçonner de sorcellerie.

En Avril 1692, il a été accusé de sorcellerie par Ann Putnam Jr., Mercy Lewis, et Abigail Williams. Ann Putnam Jr. a affirmé que le 13 Avril, le spectre de Giles Corey lui a rendu visite et lui a demandé d'écrire dans le livre du diable. Plus tard, Putnam a également affirmé qu’un fantôme est apparut devant elle lui a dit qu’il avait été assassiné par Corey. D'autres filles ont décrit Corey comme un «assistant terrible» et racontèrent des histoires d'agressions par son spectre. Giles Corey a été arrêté le 18 Avril, 1692, ainsi que Mary Warren, Abigail Hobbs, Bridget Bishop. Et, le lendemain, ils ont été interrogés par les autorités, pendant ce temps , Abigail Hobbs avoua que Giles Corey être un démoniste.


Au cours de son interrogatoire, Corey a refusé de plaider coupable ou non coupable, a été emmené à la prison, et par la suite mis en accusation à l'audience du tribunal du mois de Septembre. Sa femme Martha avait déjà été accusé, et son témoignage ne l’avait pas aider lorsqu’il a dit à la cour qu'il avait vu sa femme lire des livres étranges. Le 9 Septembre 1692, Son procès a commencé, et il refuse toujours de se défendre. Pour éviter que des personnes trompent la justice, le recours en justice pour avoir refusé de se défendre était "peine forte et dure". Dans ce processus, le prisonnier est mis à nu, avec une lourde planche posée sur leur corps. Ensuite, des rochers ou des blocs sont posés sur la planche de bois. À la suite de son refus de se défendre, le 17 Septembre, le shérif George Corwin a conduit Corey à une fosse dans le champ ouvert à côté de la prison et, devant la Cour et les témoins, dépouilla Giles Corey de ses vêtements, le coucha sur le sol dans la fosse et placée une planche sur sa poitrine. Six hommes ont alors soulevé de lourdes pierres, en les plaçant une par une, sur le ventre et la poitrine. Mais, Giles Corey n'a pas crié, et encore moins faire un plaidoyer.




Après deux jours, on a demandé à Giles, trois fois de plaider innocent ou coupable de sorcellerie. Chaque fois, il a répondu: «Plus de poids." De plus en plus de roches ont été empilés sur lui, et le shérif, de temps à autre, se tenait debout sur les rochers les yeux fixés sur les yeux exorbités de Corey. Robert Calef, qui était un témoin ainsi que d'autres habitants de la ville, a dit plus tard, "Sous la pression, la langue de Giles Corey était sortie de sa bouche, le shérif, avec sa canne l’a fait entrer de nouveau ».Trois bouchées de pain et de l'eau ont été donné au vieil homme au cours de ses nombreuses heures de douleur. Enfin, Giles Corey cria «Plus de poids!" et il est mort le 19 Septembre, 1692. Soi-disant, juste avant sa mort, il maudit le shérif Corwin et toute la ville de Salem.


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MessageSujet: Re: LES SORCIERES ACCUSEES   Dim 29 Jan - 22:05

Une seule des mises à mort ne s'accomplit pas par pendaison. Giles Cory, une fermier âgé de 80 ans, refuse de se défendre en justice. La loi prévoit dans ce cas l'application d'une forme de torture dénommée peine fort et dure, consistant à empiler une à une de larges pierres sur la poitrine du prévenu, jusqu'à l'écrasement ; après trois jours d'atroces douleurs, Cory meurt en persistant dans son refus de se défendre. On a pu croire de manière erronée que Cory refusait de se défendre devant la cour pour éviter la confiscation de ses biens par l'État : en fait, les confiscations n'étaient pas systématiques et intervenaient le plus souvent avant le procès et la condamnation. On pense maintenant que l'attitude de Cory s'explique par le caractère buté et procédurier du vieil homme, qui se savait condamné d'avance.
(source : http://www.yorthopia.org/pages/Dossiers-1792719.html)






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MessageSujet: Re: LES SORCIERES ACCUSEES   Dim 29 Jan - 22:16





• Rebecca Addington Chamerlain, Billerica
• Lydia Dustin, Reading
• John Durrant, Billerica
• Ann Alcock Foster, Andover
• Good Infant, Salem Village
• Sarah Warren Prince Osborne, Salem Village
• Scargen Infant, Beverly
• Roger Toothaker, Billerica


(As many as 13 others may have also died in prison.)

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MessageSujet: Re: LES SORCIERES ACCUSEES   Dim 29 Jan - 22:21

REBECCA ADDINGTON CHAMBERLAIN
Billerica





Rebecca Addington Chamberlain (1625?-1692) - Born to Isaac and Ann Leverett Addington of Billerica, Massachusetts in about 1625, Rebecca grew up to marry William Chamberlain on January 4, 1646 in Roxbury, Massachusetts. The couple would have 13 children. She died at the Cambridge prison at age of about 67 on September 26, 1692. Though no court records exist regarding a warrant for her arrest, most historians believe that she was in prison for suspicion of witchcraft.






Rebecca Addington Chamberlain (1625 -1692?) – fille d’Isaac et Ann Leverett Addington née à Billerica, Massachusetts vers 1625. Rebecca épousa William Chamberlain le 4 Janvier, 1646 Roxbury, Massachusetts. Le couple aurait eu 13 enfants. Elle est morte à la prison de Cambridge à l'âge d'environ 67ans le 26 Septembre, 1692. Bien qu'aucun des dossiers judiciaires existent concernant un mandat pour son arrestation, la plupart des historiens pensent qu'elle était en prison pour suspicion de sorcellerie.




LYDIA DUSTIN
Reading



Lydia Dustin/Dastin (1626?-1693) - Accused as a witch during the Salem hysteria, Lydia was found not guilty, but, died in prison before she could be released. Thought to have been born about 1626, little is known of Lydia Dustin, but, at the time that she was arrested she was a widow, her husband, Josiah, having died in 1671. Though her husband had been one of the founders and leading land owners of Reading, a complaint was filed by Captain Jonathan Walcott and Thomas Putnam alleging that she had afflicted Mary Walcott, Ann Putnam, Mercy Lewis, and Abigail Williams. She was arrested in Reading, Massachusetts on April 30, 1892, and examined on May 2nd by magistrates Jonathan Corwin and John Hathorne. She was then sent to Boston's jail. Later, her daughters, Sarah Dustin and Mary Colson were also arrested. Though a warrant was issued for her granddaughter, Elizabeth Colson, she had fled and couldn't be found. It is unknown why Lydia was not immediately tried; but, she remained in prison throughout the year. Both Lydia and her daughter, Sarah, were later found not guilty by the Superior Court of Judicature in January, 1693. However, they could not be released until they paid jail fees. Unable to pay the fees, Lydia died in jail on March 10, 1693.






Lydia Dustin / Dastin (1626 -1693?) - Accusée d’être une sorcière pendant L'hystérie de Salem, Lydia a été reconnue non coupable, mais, est morte en prison avant qu'elle ne puisse être libéré. On connait peu de chose sur Lydia Dustin, on pense qu’elle serait née vers 1626, mais, au moment où elle a été arrêtée, elle était veuve, son mari, Josiah, étant mort en 1671. Bien que son mari a été l'un des fondateurs et leader des propriétaires fonciers de Reading, une plainte a été déposée par le capitaine Jonathan Walcott et Thomas Putnam alléguant qu'elle avait affligé Mary Walcott, Ann Putnam, Mercy Lewis, et Abigail Williams. Elle a été arrêtée à Reading, Massachusetts, le 30 Avril 1892 et le 2 mai interrogé par les magistrats Jonathan Corwin et John Hathorne. Elle a ensuite été envoyée à la prison de Boston. Plus tard, ses filles, Sarah Dustin et Mary Colson ont également été arrêtés. Bien qu'un mandat ait été délivré pour sa petite-fille, Elizabeth Colson, elle avait fui et n'a pu être trouvé. On ignore pourquoi Lydia n'a pas été immédiatement interrogée; mais elle est restée en prison tout au long de l'année. Les deux filles Lydia et sa fille, Sarah, ont ensuite été jugés non coupables par la Cour supérieure de la magistrature en Janvier 1693. Cependant, ils ne pouvaient pas être libérées tant qu’elles n’avaient pas payé les frais de prison. Incapable de payer les frais, Lydia est morte en prison le 10 Mars, 1693.



JOHN DURRANT
Billerica




John Durrant (??-1692) - Though no legal documents remain for Mr. Durrant, he was known to have lived inBillerica at the time of the witchcraft trials and died in the Cambridge prison on October 27, 1692. On November 16, 1670, John Durrant married his neighbor, Susanna Dutton, the daughter of Thomas Dutton. Just months after his wife, Susannah, died on August 27, 1684, he married a widow named Ruth Hooper on November 10, 1684. Ruth's step-daughter was Sarah Hooper Hawkes Wardwell, of Andover, who was accused of witchcraft in August, 1692. Sarah's husband was Samuel Wardwell, Sr., who was hanged for witchcraft on September 22, 1692. Sarah and Samuel's daughter, Mercy Wardwell was also accused of witchcraft. Because of the timing and family ties to other alleged "witches", historians believe that John Durrant was imprisoned for the charge of witchcraft.






John Durrant (?? - 1692) - Bien qu'aucun des documents légaux ne restent de M. Durrant, il était connu pour avoir vécu à Billerica au moment des procès de sorcellerie et est mort dans la prison de Cambridge le 27 Octobre, 1692. Le 16 Novembre, 1670 John Durrant a épousé Sa voisine, Susannah Dutton, fille de Thomas Dutton. Quelques mois après sa femme, Susannah, est décédé le 27 Août 1684, il a épousé une veuve du nom de Ruth Hooper, le 10 Novembre 1684. La belle-fille de Ruth était Sarah Hooper Hawkes Wardwell, d'Andover, qui avait été accusée de sorcellerie en Août 1692. Le mari de Sarah était Samuel Wardwell, Sr., qui a été pendu pour sorcellerie le 22 Septembre, 1692. Sarah et la fille de Samuel, Mercy Wardwell ont également été accusé de sorcellerie. En raison de la synchronisation et les liens familiaux à d'autres prétendues «sorcières», les historiens pensent que John Durrant a été emprisonné pour la charge de sorcellerie.

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MessageSujet: Re: LES SORCIERES ACCUSEES   Dim 29 Jan - 22:30

ANN ALCOCK FOSTER
Andover



Ann Alcock Foster (1617-1692) - The mother of Mary Foster Lacey, Sr, and grandmother of Mary Lacey, Jr., all three were accused of witchcraft. Born in 1617 to the Reverend Thomas Alcock and Ann Hooker Alcock, Ann came to Massachusetts from London in 1635. She then married Andrew Foster and settled in Andover, Massachusettsand the couple had five children. In 1692, when a woman named Elizabeth Ballard came down with a fever that baffled doctors, witchcraft was suspected, and a search for the responsible witch began. Two of the "afflicted girls" from Salem Village, Ann Putnam Jr. and Mary Walcott, were taken to Andover to seek out the witch, and fell into fits at the sight of Ann Foster. Ann, 72, a widow of seven years, was arrested in July and taken to Salem prison. Ann resisted confessing to the "crimes" she was accused of, despite being tortured multiple times over a period of days. However, her resolve broke when her daughter Mary Foster Lacey, Sr., similarly accused of witchcraft, pointed the finger at her own mother in order to save herself and her child. The transcripts reveal the anguish of a mother attempting to shield her child and grandchild by taking the burden of guilt upon herself. She said: "Me andMartha Carrier did both ride on a stick or pole when we went to witch meetings at Salem Village." Mary Walcott,Mary Warren, and Elizabeth Hubbard would add their accusation to the elderly Widow Foster. She was indicted and tried on September 17, 1692. She, along with her daughter, Mary Foster Lacey, Sr., tried on the same day, were both sentenced to hang. The executions of several others who were tried and condemned on that date, were followed through on September 22, 1692. These included Margaret Stevenson Scott, Samuel Wardwell, Sr.,Wilmot Redd, and Mary Ayer Parker. However, for whatever reasons, Mary Foster Lacey, Sr. and her mother Ann, would not be immediately executed. But, for Ann, it wouldn't be enough. After spending 21 weeks in prison, she died there on December 3, 1692, before the trials were discredited and ended. Her daughter, Mary Foster Lacey, Sr., and granddaughter, Mary Lacey, Jr., would be spared. Ann's son, Abraham, later petitioned the authorities to clear her name and reimburse the family for the expenses associated with her incarceration and burial.










Ann Alcock Foster (1617-1692) - mère de Mary Lacey Foster, Sr, et grand-mère de Marie Lacey, Jr., toutes les trois ont été accusés de sorcellerie. Né en 1617, fille du révérend Thomas Alcock et Ann Hooker Alcock, Ann est venue de Londres au Massachusetts en 1635. Elle a ensuite épousé Andrew Foster et se sont installés à Andover, Massachusetts et le couple a eu cinq enfants. En 1692, quand une femme nommée Elizabeth Ballard est morte a cause d’une fièvre qui a déconcerté les médecins, la sorcellerie a été soupçonnée, et une recherche de la sorcière responsable a commencé. Deux des «filles affligées" de Salem Village, Ann Putnam Jr. et Mary Walcott, ont été emmenés à Andover pour chercher la sorcière, et tombèrent dans des crises à la vue de Ann Foster.



Ann, 72 ans, veuve depuis sept ans, a été arrêtée en Juillet et emmené à la prison de Salem. Ann a résisté à confesser les «crimes» dont elle était accusé, en dépit des tortures qu’elle subissait plusieurs fois par jour pendant une certaine période. Cependant, sa détermination a éclaté lorsque sa fille Mary Lacey Foster, Sr., elle-même accusé de sorcellerie, a pointé du doigt sa propre mère, pour se sauver elle et son enfant. Les transcriptions révèlent l'angoisse d'une mère essayant de protéger son enfant et petit-enfant en prenant le poids de la culpabilité sur elle-même. Elle a dit: «Moi et Martha Carrier avons utilisé un bâton ou un poteau pour nous rendre aux réunions de sorcière à Salem Village ». Mary Walcott, Mary Warren, et Elizabeth Hubbard ajouteront Leurs accusations contre la veuve foster


Elle a été inculpée et jugée, le 17 Septembre, 1692. Elle, avec sa fille, Mary Lacey Foster, Sr., inculpé le même jour, ont été condamnés à la pendaison. Les exécutions de plusieurs autres personnes qui avaient été jugés et condamnés à cette date, ce sont déroulés le 22 Septembre, 1692. Cela concernait Margaret Scott Stevenson, Samuel Wardwell, Sr., Wilmot Redd, Ayer et Mary Parker. Cependant, pour une raison quelconque, Mary Lacey Foster, Sr. et sa mère Ann, ne seront pas exécuté immédiatement. Mais, pour Ann, cela ne sera pas suffisant. Après avoir passé 21 semaines en prison, elle y mourut le 3 Décembre, 1692, avant que les procès n’aient été discrédités et arrêtés. Sa fille, Mary Lacey Foster, Sr., et petite-fille, Mary Lacey, Jr., seront épargnés. Le fils d'Ann, Abraham, plus tard, s’est adressé aux autorités pour effacer son nom et rembourser la famille pour les dépenses liées à son incarcération et à l'inhumation.





GOOD INFANT
Salem Village



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MessageSujet: Re: LES SORCIERES ACCUSEES   Lun 30 Jan - 17:18

SARAH WARREN PRINCE OSBORNE
Salem Village






Sarah Warren Prince Osborne (1643?-1692) - One of the first three women to be accused of witchcraft in the Salem witch trials of 1692, Sarah is sometimes referred to as "Goody Osborne," Goody being short for "Goodwife" and at the time a form of address for old women of lowly social status. Born Sarah Warren in Watertown, Massachusetts in about 1643, she grew up to marry a prominent man by the name of Robert Prince of Salem Village. She moved with her husband to Salem Village in 1662, where Robert owned a 150-acre farm next to Captain John Putnam's, who was also his brother-in-law. There, the couple would have three children. Unfortunately, Robert Prince died in 1674, leaving Sarah Prince a widow. He left his land entrusted to Sarah with the provision that upon their sons' coming of age, it be given to them. However, at that time, the two boys, James and Joseph, were only six and two years-old, respectively. Soon after her husband's death, Sarah hired an indentured Irish immigrant by the name of Alexander Osborne as a farm hand, and at some point, paid off his indenture. Rumors quickly spread that Sarah Prince and Alexander Osborne were "living together" and the pair eventually married. Afterwards, Sarah attempted to overtake her children's inheritance and seize control of the estate for herself and her new husband. However, the powerful Putnam family would defend the rights of her sons in an extensive legal battle. The conflict was still ongoing when Sarah Osborne became one of the first three persons accused of witchcraft in February, 1692.

Sarah was accused by Thomas Putnam, Jr, Edward Putnam, Joseph Hutchinson, and Thomas Preston for afflicting Ann Putnam Jr., Elizabeth Parris, Abigail Williams, and Elizabeth Hubbard. Unlike the other two women accused with her, Tituba and Sarah Solart Poole Good, Osborne never confessed to witchcraft nor attempted to accuse anyone else. A warrant for her arrest was written on March 1st. She was the second of the original three to be examined and denied all the accusations against her. In her own defense, she was the first defendant to assert in her defense the theological claim that the devil could take the shape of another person without their compliance -- a view that eventually prevailed and brought the Salem trials to a halt. However, the words of Sarah Good's examination were twisted to accompany the "afflicted girls" accusations towards her and later, Tituba would claim that the three of them were indeed working with the Devil. After the examination she was over, she was placed in a Boston Jail to await her trial. However, Sarah, who had been ill for some time prior to her arrest would never be tried. She died, shackled in prison on May 10, 1692 at the age of 49.











Sarah Warren prince Osborne (1643 -1692?) - Un des trois premières femmes à être accusés de sorcellerie dans les procès de sorcières de Salem 1692, Sarah est parfois dénommée "Goody Osborne," Goody étant l'abréviation de «Goodwife» et une façon de s’adresser aux vieilles femmes de statut social modeste. Sarah Warren Né à Watertown, Massachusetts aux environ 1643, elle épousa un homme de premier plan par le nom de Robert Prince de Salem Village. Elle a déménagé avec son mari à Salem Village en 1662, où Robert possédait une ferme de 150 acres à côté du capitaine John Putnam, qui était aussi son beau-frère. Là, le couple aura trois enfants. Malheureusement, Robert prince meurt en 1674, laissant une veuve Sarah Prince. Il a laissa la propriété à Sarah pour qu’elle s’en occupe, jusqu’à la majorité de leurs fils. A ce moment-là, les deux garçons, Jacques et Joseph, avaient respectivement six et deux ans. Peu après la mort de son mari, Sarah a embauché un immigrant irlandais sous contrat, Alexandre Osborne comme ouvrier agricole, et à un moment donné, a payé son acte. Les rumeurs se propaèrent rapidement que Sarah Prince et Alexandre Osborne «vivaient ensemble» et les deux finirent par se marier. Ensuite, Sarah a tenté de s’emparer de l'héritage de ses enfants et de prendre le contrôle de la succession pour elle-même et son nouveau mari. Cependant, la puissante famille Putnam défendra les droits de ses fils dans une longue bataille juridique. Le conflit était toujours en cours Lorsque Sarah Osborne est devenu l'une des trois premières personnes accusées de sorcellerie en Février 1692.


Sarah a été accusée par Thomas Putnam, Jr., Edward Putnam, Joseph Hutchinson, et Thomas Preston d’avoir affliger Ann Putnam Jr., Elizabeth Parris, Abigail Williams, et Elizabeth Hubbard. Contrairement aux deux autres femmes accusées avec elle, Tituba et Sarah Solart Poole Good, Osborne n'a jamais avoué faire de la sorcellerie, ni tenté d’accuser quelqu'un d'autre. Un mandat d'arrêt a été émis le 1er Mars. Elle était la deuxième des trois premières accusées à être interrogée et a nié toutes les accusations portées contre elle. Dans sa défense, elle a été la première accusée à faire valoir pour sa défense la prétention théologique que le diable pourrait prendre la forme d'une autre personne sans leur autorisation - une vue qui a finalement prévalu et stoppé les procès de Salem. Cependant, les mots de l'interrogatoire de Sarah Good ont été arrangés pour qu’ils correspondent aux accusations des "filles affligées » envers elle et plus tard, Tituba déclara que toutes les trois ont en effet travaillé avec le diable. Après l'interrogatoire, elle a été placée à Boston prison pour attendre son procès. Cependant, Sarah, qui était été malade pendant un certain temps avant son arrestation ne sera jamais jugé. Elle est morte, enchaîné en prison le 10 mai 1692 à l'âge de 49 ans.


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MessageSujet: Re: LES SORCIERES ACCUSEES   Lun 30 Jan - 17:32

SCARGEN INFANT
Beverly




Elizabeth Scargen - There is no information available about why Elizabeth Scargen, of Beverly, Massachusetts was accused of witchcraft or by whom, however, it is known that she spent at least six months in prison. During that time she also had an infant child with her, unknown as to whether the child was born in prison or if she took it with her. But, that child, after having been imprisoned for four months died in jail.





Elizabeth Scargen - Il n'y a pas d'information disponible au sujet de pourquoi Elizabeth Scargen, de Beverly, Massachusetts a été accusé de sorcellerie ou par qui, cependant, on sait qu'elle a passé au moins six mois en prison. Pendant ce temps, elle avait aussi un enfant en bas âge avec elle, impossible de savoir si l'enfant est né en prison ou si elle l’a pris avec elle. Mais, cet enfant, après avoir été emprisonné pendant quatre mois est mort en prison.





ROGER TOOTHAKER
Billerica






Roger Toothaker (1634-1692) - A doctor, Roger Toothaker was charged with witchcraft and died in prison. He was born in England in on November 27, 1634 and while just a baby, traveled with his parents to America. When he was only four years-old, his father, also named Roger, died in 1638, and a year later, his mother remarried a man named Ralph Hill. The couple settled in Billerica. When Roger grew up, he served as an assistant to another physician, and later became a doctor himself, though he had no formal training. In about 1660, he was given a lot of land by his step-father, Ralph Hill, which was located in the northern part of Billerica. On June 9, 1665 he married Mary Allen, daughter of Andrew and Faith Allen of Andover and sister of Martha Allen Carrier. The couple would eventually have nine children.


Roger Toothaker was known to have practiced a natural form of medicine making him more of a "folk-healer." He also claimed that he specialized in detecting and punishing witches. For several years before the Salem witch trials began in 1692, Toothaker had bragged to locals that he had taught his daughter, Martha Emerson, wife of Joseph Emerson, his trade and that she had killed a witch by boiling the her urine in a pot overnight. Despite his claims of being a "witch hunter," or perhaps, because of them, a warrant for his arrest was issued in May,1692, for allegedly having afflicted Elizabeth Hubbard, Ann Putnam, Jr. and Mary Walcott of Salem Village. Roger was then sent to prison in Boston. Later that month, another complaint would be filed against his wife, Mary Allen Toothaker and their ten year-old daughter, Margaret, who were imprisoned in Salem Towne. Roger Toothaker died in the Boston jail on June 16, 1692, before he could come to trial. Though a full inquiry was conducted into his death and it was determined he died of natural causes, many found it suspicious. After his death, his grown daughter, Martha Toothaker Emerson would also be arrested. The rest of his family would spend some time in prison, but, all were spared the hangman's noose








Roger Toothaker (1634-1692) - médecin, a été accusé de sorcellerie et est mort en prison. Il est né en Angleterre le 27 Novembre, 1634 et c’est un bébé, lorsque ses parents partent pour l’Amérique. En 1638, il a quatre ans, lorsque son père, Roger meurt, et un an plus tard, sa mère se remarie avec Raph Hill. Le couple s’installa à Billerica. Lorsque Roger a grandi, il a travaillé comme assistant chez un autre médecin, et devint plus tard un médecin lui-même, bien qu'il ait eu aucune formation professionnelle. Vers 1660, il a reçu un lot de terrain par son beau-père, Ralph Hill, qui était situé dans la partie nord de Billerica. Le 9 Juin 1665, il a épousé Mary Allen, fille d'Andrew et Faith Allen de Andover et sœur de Martha Allen Carrier. Le couple aura neuf enfants.




Roger Toothaker était connu pour avoir pratiqué une forme naturelle de médecine faisant de lui plus qu’un «guérriseur populaire" Il a également affirmé qu'il est spécialisé dans la détection et la répression des sorcières. Depuis plusieurs années avant que les procès des sorcières de Salem a commencé en 1692, Toothaker se vantait auprès de la population locale qu'il avait appris à sa fille, Martha Emerson, épouse de Joseph Emerson, son métier et qu'elle avait tué une sorcière en faisant bouillir son urine dans une casserole pendant la nuit. Malgré ses prétentions d'être un "chasseur de sorcières», ou peut-être, cause de cela, un mandat pour son arrestation a été émis en mai 1692, pour avoir prétendument affligé Elizabeth Hubbard, Ann Putnam, Jr. et Mary Walcott de Salem Village. Roger a ensuite été envoyé à la prison à Boston. Plus tard dans le mois, une autre plainte sera déposée contre son épouse, Mary Allen Toothaker et leur fille de dix ans, Margaret, qui ont été emprisonnés à Salem Towne. Roger Toothaker est mort dans la prison de Boston le 16 Juin, 1692, avant qu'il ne puisse venir au procès. Bien qu'une enquête complète ait été réalisée après sa mort et il a été déterminé qu'il est mort de causes naturelles, beaucoup ont trouvé cela suspect. Après sa mort, sa fille adulte, Martha Toothaker Emerson aussi sera arrêté. Le reste de sa famille allait passer quelque temps en prison, mais tous ont été épargnés de la potence.




(As many as 13 others may have also died in prison.)
(13 autres sont peut - être aussi mort en prison.)


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MessageSujet: Re: LES SORCIERES ACCUSEES   Mar 31 Jan - 14:21







MARY PERKINS BRADBURY
Salisbury





Mary Perkins Bradbury (1615-1700) - One of the lucky ones, Mary Bradbury was tried for witchcraft, convicted, and sentenced to be executed. Born to John and Judith Gater Perkins at Hilmorton, England, she was baptized September 3, 1615. Her family immigrated to America in 1631 and she married Thomas Bradbury of Salisbury, Massachusetts in 1636, one of the most distinguished citizens of the community. Years later, during the Salem witch fury, Mary would find herself in the midst of it when a merchant Samuel Endicott accused her of selling bewitched butter to one of his sea captains and causing dire effects for the voyage. She was also accused of assuming animal forms and suddenly "appearing" in strange places on the ships while they were at sea. Though over a hundred of her neighbors and townspeople testified on her behalf, it was to no avail and she was found guilty of practicing magic and sentenced to be executed in 1692. Through the ongoing efforts of her friends, her execution was delayed. After the witch fury had died down she was released. Some accounts suggest a jailer was bribed and she was allowed to escape. Afterwards, her and her husband went to Maine, only returning once the witch hysteria had completely died down. She died of natural causes in 1700.









Mary Perkins Bradbury (1615-1700) –un des plus chanceuses, Mary Bradbury a été jugé pour sorcellerie, reconnu coupable et condamné à être exécuté. Mary,fille de John Perkins et Judith Gater Perkins, est née à Hilmorton, en Angleterre, elle a été baptisée le 3 Septembre 1615. Sa famille a émigré en Amérique en 1631 et elle a épousé Thomas Bradbury de Salisbury, Massachusetts en 1636, l'un des citoyens les plus éminents de la communauté. Des années plus tard, lors de la fureur de sorcière à Salem, Marie se trouvera au milieu de celui-ci quand un marchand Samuel Endicott l'accusera de vendre du beurre ensorcelé à l'un de ses capitaines et provoquant des effets désastreux pour le voyage. Elle a été également accusée de prendre des formes animales et tout à coup "apparaissant" dans des endroits insolites sur les navires alors qu'ils étaient en mer. Bien que plus d'une centaine de ses voisins et habitants de la ville a témoigné en son nom, ce fut vain et elle a été reconnue coupable de pratiquer la magie et condamné à être exécuté en 1692. Grâce aux efforts continus de ses amis, son exécution a été retardée. Après que la fureur sorcière se soit apaisée, elle a été libérée. Certains rècits suggèrent qu’un geôlier a été soudoyé et lui a permis de s’échapper. Par la suite, elle et son mari sont allés dans le Maine, ne revenant qu’une fois l'hystérie de sorcière soit complètement morte. Elle est morte de causes naturelles en 1700.

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MessageSujet: Re: LES SORCIERES ACCUSEES   Mar 31 Jan - 14:23








• Captain John Alden Jr., Boston
• William Barker Sr., Andover
• Edward Bishop Jr., Salem Village
• Sarah Wildes Bishop, Salem Village
• Mary Holingsworth English, Salem Towne
• Philip English, Salem Towne
• Elizaeth Walker Cary, Charlestown


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MessageSujet: Re: LES SORCIERES ACCUSEES   Mar 31 Jan - 14:52

CAPTAIN JOHN ALDEN Jr.
Boston




Captain John Alden, Jr. (1623-1701) - A prominent sea captain and merchant, John Alden was in his mid-sixties when he was accused of witchcraft on May 28th, 1692. He was born to John Alden, Sr. and Priscilla Mullins Alden, who settled in Plymouth, Massachusetts in 1620, arriving on the Mayflower. He grew up to be a sea captain, a Boston merchant and a charter member of Reverend Samuel Willard's Third Church in Boston.

There were several reasons that he might have become a target including a number of scandals and controversies. He had connections with the Indians of Maine, allegedly trading with the Wabanaki Indians who had attacked English settlements in Maine.

There were also rumors that he was providing supplies to French enemies. His marriage to Elizabeth Phillips, who had inherited sawmills in Saco, Maine, strengthened his ties with that colony. For some of the young female accusers who had painful ties to Maine where the Indian Wars had orphaned them, he was a perfect target.

Accused on May 28, 1692, Alden was arrested and imprisoned at the Boston jail. However, he soon escaped and fled to New York. He returned from New York and posted bail by the end of the year. By the time his trial was scheduled on April 25, 1693, the hangings had stopped and his case was discharged. John Alden, Jr. died on March 14, 1701 in Boston, Massachusetts.



“Those Wenches being present, who plaid their jugling tricks, falling down, crying out, and staring in peoples faces; the Magistrates demanded of them several times, who it was of all the people in the Room that hurt them? One of these Accusers pointed several times at one Captain Hill, there present, but spoke nothing; the same accuser had a man standing at her back to hold her up; he stooped down to her ear, then she cried out, Alden, Alden afflicted her. One of the Magistrates asked her if she had ever seen Alden, she answered no, he asked her how she knew it was Alden ? She said, the Man told her so.”

-- John Alden describing his examination.






Captain John Alden, Jr. is accused - John Alden est accusé




Capitaine John Alden, Jr. (1623-1701) - éminent commandant de bord et un marchand, John Alden était dans son milieu dans les années soixante quand il a été accusé de sorcellerie le 28 mai 1692. Il est le fils de John Alden, Sr. et Priscilla Mullins Alden, qui se sont installés à Plymouth, Massachusetts en 1620, en arrivant sur le Mayflower. Il a grandi pour être un capitaine, un marchand de Boston et membre fondateur de la troisième église du révérend Samuel Willard à Boston.


Il y a plusieurs raisons pour lesquelles il aurait pu devenir une cible, y compris un certain nombre de scandales et de controverses. Il avait des liens avec les Indiens du Maine, aurait commercé avec les Indiens Wabanaki qui avaient attaqué les colonies anglaises dans le Maine.


Il y avait également des rumeurs selon lesquelles il fournissait des approvisionnements aux ennemis Français. Son mariage avec Elizabeth Phillips, qui avait hérité des scieries à Saco, Maine, a renforcé ses liens avec cette colonie. Pour certaines des jeunes accusatrices qui avaient des liens douloureux au Maine où les guerres avec les indiens les avaient rendues orphelines, il était une cible parfaite.



Accusé, le 28 mai 1692, Alden a été arrêté et emprisonné à la prison de Boston. Toutefois, il ne tarda pas à s’échapper et s’enfuit à New York. Il revient de New York et paya une caution à la fin de l’année. Au moment ou son procès est prévu le 25 avril 1693, les procès étaient arrêtés et il a été libéré. John Alden, Jr. est mort le 14 mars 1701 à Boston, Massachusetts.



"Ces jeunes femmes étaient présent, tombaient en criant et en regardant fixement le visage des gens; les magistrats ont exigé d'elles à plusieurs reprises, qui étaient toutes les personnes dans la salle qui leur faisaient du mal? L'une de ces accusatrices a indiqué à plusieurs reprises un capitaine Hill, présent dans la salle, mais n’a parlé de rien ; la même accusatrice avait un homme debout derrière elle pour la soutenir; il se baissa à son oreille, puis elle a crié, Alden, Alden l’a affligé. Un des magistrats lui a demandé si elle avait déjà vu Alden, elle a répondu non, il lui demanda comment elle savait qu'il était Alden? Elle a dit, l'homme le lui a dit. »

- John Alden décrivant son examen.


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MessageSujet: Re: LES SORCIERES ACCUSEES   Mar 31 Jan - 14:57

WILLIAM BARKER Sr.
Andover





William Barker, Sr. (1646?-1718) - From Andover, Massachusetts, William Barker, Sr. was accused of witchcraft and imprisoned; but, managed to escape. On August 25, 1692, a complaint was filed by Samuel Martin and Moses Tyler against William and his nieces Mary Barker and Goodwife Mary Marston, for afflicting Abigail Martin, Jr., Rose Foster, and Martha Sprague. Four days later, on August 29th, Constable Epharaim Foster traveled to Andover and arrested the three accused. Barker was examined the same day and confessed to having been in the snare of the devil for three years. He went on to describe the devil looking like a black man with a cloven foot. He stated that the Devil promised to pay all of his debts if he would give him his body and soul. He continued by confessing to having afflicted his accusers and also accused the Reverend George Burroughs of being the ringleader of the witches and that Goody Howe was also a witch. William Barker, Sr. was imprisoned, but, somewhere along the line, he was able to escape. Obviously at some point, he returned to Andover where he lived out his life and died in 1718, at the age of 73.








William Barker, Sr. (? 1646 -1718) - De Andover, Massachusetts, William Barker, Sr. a été accusé de sorcellerie et emprisonné; mais, a réussi à s’échapper. Le 25 Août 1692, une plainte a été déposée par Samuel Martin et Tyler Moses contre William et ses nièces Mary Barker et Goodwife Mary Marston, pour avoir affligés Abigail Martin, Jr., Rose Foster, et Martha Sprague. Quatre jours plus tard, le 29 Août, le gendarme Epharaim Foster se rendit à Andover et arrêta les trois accusés. Barker a été interrogé le même jour et a avoué avoir été dans le piège du diable pendant trois ans. Il a ensuite décrit le diable comme un homme noir avec un pied fourchu. Il a déclaré que le diable avait promis de payer toutes ses dettes s'il lui donnait son corps et son âme. Il a poursuivi en avouant avoir affligé ses accusatrices et a également accusé le révérend George Burroughs d'être le chef de file des sorcières que Goody Howe était également une sorcière. William Barker, Sr. a été emprisonné, mais, a réussi à s’échapper. De toute évidence, à un moment donné, il est retourné à Andover, où il a vécu sa vie et mourut en 1718, à l'âge de 73 ans.

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MessageSujet: Re: LES SORCIERES ACCUSEES   Mar 31 Jan - 15:05

EDWARD BISHOP Jr
Salem Village






Edward Bishop, Jr. (April 23, 1648?-??) - Married to Sarah Wildes Bishop, the couple had as many as 12 children. He was the son of the husband of Bridget Playfer Bishop, who would be found guilty and hanged on June 10, 1692. Said to have been tavern keepers, both he and his wife were accused of witchcraft and were arrested on April 21, 1692, along with Sarah's stepmother, Sarah Wildes; William and Deliverance Hobbs, Nehemiah Abbott Jr., Mary Eastey, Mary Black and Mary English. The couple were examined by Magistrates Jonathan Corwin and John Hathorne the next day and were found to have committed witchcraft against Ann Putnam Jr., Mercy Lewis and Abigail Williams. They were indicted and transferred to the Boston jail to await trial. In the meantime, Sarah's stepmother, Sarah Wildes, was executed for witchcraft on July 19, 1692. The couple were able to escape in October, 1692. After their escape, their property was seized. What happened to them afterwards is unknown, but, their son, Samuel Bishop was able to recover some of their property. Ironically, another son, Edward Bishop III eventually married Susannah Putnam, who was a relation of the Putnam family who were the main accusers in the witchcraft hysteria.








Edward Bishop, Jr. (23 Avril, 1648 -? ??) - Marié à Sarah Wildes Bishop, le couple a eu jusqu'à 12 enfants. Il était le fils du mari de Bridget Playfer Bishop, qui sera reconnu coupable et pendue le 10 Juin, 1692. Déclarant qu’il a été tavernier, lui et sa femme ont été accusés de sorcellerie et ont été arrêtés le 21 Avril, 1692 en même temps que la belle-mère de Sarah, Sarah Wildes; William et Deliverance Hobbs, Néhémie Abbott Jr., Mary Eastey, Mary Black et Mary English. Le couple a été interrogé par les magistrats Jonathan Corwin et John Hathorne le lendemain et ont été reconnu coupable d’avoir utilisé la sorcellerie contre Ann Putnam Jr., Mercy Lewis et Abigail Williams. Ils ont été inculpés et transférés à la prison de Boston en attendant leurs procès. En attendant, la belle-mère de Sarah, Sarah Wildes, a été exécutée pour sorcellerie le 19 Juillet 1692. Le couple a pu s’échapper en Octobre 1692. Après leur évasion, Leurs biens ont été saisis. Qu'est-ce qui leur est arrivé est ensuite, personne ne le sait, mais, leur fils, Samuel Bishop a pu récupérer une partie de leurs biens. Ironie du sort, un autre fils, Edward Bishop III finit par épouser Susannah Putnam, qui était une relation de la famille Putnam, les principaux accusateurs dans l'hystérie de sorcellerie.









SARAH WILDES BISHOP
Salem Village






Sarah Wildes Bishop (1651?-??) - Married to Edward Bishop, Jr., the couple had as many as 12 children. She was the step-daughter of Sarah Wildes, who would be executed for witchcraft. He was the step-son of Bridget Playfer Bishop, who was also found guilty of witchcraft and hanged. Sarah and her husband were also accused of witchcraft and were arrested on April 21, 1692, along with Sarah's stepmother, Sarah Wildes; William and Deliverance Hobbs, Nehemiah Abbott Jr., Mary Eastey, Mary Black and Mary English. The couple were examined by Magistrates Jonathan Corwin and John Hathorne the next day and were found to have committed witchcraft against Ann Putnam, Jr., Mercy Lewis and Abigail Williams. Also testifying against Sarah were Elizabeth Balch, wife of Benjamin Balch Jr., and her sister, Abigail Walden, claiming they heard Edward accuse Elizabeth of entertaining Satan at night. Both Edward and Sarah were indicted and transferred to the Boston jail to await trial. In the meantime, Sarah's stepmother, Sarah Wildes, was executed for witchcraft on July 19, 1692. The couple were able to escape in October, 1692. After their escape, their property was seized. What happened to them afterwards is unknown, but, their son, Samuel Bishop was able to recover some of their property. Ironically, another son, Edward Bishop III eventually married Susannah Putnam, who was a relation of the Putnam family who were the main accusers in the witchcraft hysteria.







Sarah Wildes Bishop (1651 -? ??) - Marié à Edward Bishop, Jr., le couple a eu jusqu'à 12 enfants. Elle était la belle-fille de Sarah Wildes, qui sera exécuté pour sorcellerie. Son mari était le beau-fils de Bridget Playfer Bishop, qui a été également reconnu coupable de sorcellerie et pendue. Sarah et son mari ont été accusés de sorcellerie également et ont été arrêtés le 21 Avril 1692, ainsi que la belle-mère de Sarah, Sarah Wildes; William et Deliverance Hobbs, Néhémie Abbott Jr., Mary Eastey, Mary Black et Mary Inglese. Le couple a été interrogé par les magistrats Jonathan Corwin et John Hathorne le lendemain et ont été reconnu d’avoir utilisé la sorcellerie contre Ann Putnam Jr., Mercy Lewis et Abigail Williams. Témoignant également contre Sarah, il y eu aussi Elizabeth Balch, épouse de Benjamin Balch Jr., et sa soeur, Abigail Walden, affirmant qu'elles ont entendu Edward accusé Elizabeth de divertir Satan la nuit. Edward et Sarah ont été inculpés et transférés à la prison de Boston en attendant leur procès. En attendant, la belle-mère de Sarah, Sarah Wildes, a été exécutée pour sorcellerie le 19 Juillet, 1692. Le couple a pu s’évader en Octobre 1692. Après leur évasion, Leurs biens ont été saisis. Qu'est-ce qui leur est arrivé est ensuite, personne ne le sait, mais, leur fils, Samuel Bishop a pu récupérer une partie de leurs biens. Ironie du sort, un autre fils, Edward Bishop III finit par épouser Susannah Putnam, qui était une relation de la famille Putnam, les principaux accusateurs dans l'hystérie de sorcellerie.

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MessageSujet: Re: LES SORCIERES ACCUSEES   Mar 31 Jan - 15:23

MARY HOLLINGSWORTH ENGLISH
Salem Village




Mary Hollingsworth English (1655-1694) - Mary was born to wealthy Salem Towne merchant William Hollingsworth and his wife Eleanor Story in 1655. She grew up to marry Philip English in 1675, a French man, who had immigrated to Salem in 1670. The couple would eventually have seven children. Her husband, Philip, had already established himself as a successful trading merchant, but, the relationship with the successful William Hollingworth would help him grow his business even more. On April 19, 1692, Mary was arrested to answer a complaint of witchcraft, having been accused by Susanna Sheldon, who claimed to have seen Mary's apparition, accompanied by a black man wearing a tall hat. On April 22nd, she was examined at the Salem meeting house. She was accused by Abigail Williams would also testify that George Jacob's specter told her that he had recruited Mary as a witch. Mary remained housed in Salem for three weeks following her examination. On May 12, she was transferred to a jail in Boston to await trial. When her husband, Philip English, loudly criticized the whole affair, he too was accused and on April 30, 1692, and a warrant issued for English's arrest. However, having advance warning, Philip fled to Boston, where he hoped his influence could be used to free Mary. However, his escape caused problems for Mary and he returned to Salem to face charges of witchcraft. He was examined on May 31st and sent to join his wife in a jail in Boston. With the help of influential friends, the couple was allowed to be free each day, on the promise that they would return at night to sleep in the jail. They were soon persuaded by a Boston minister to flee before their trials and they reluctantly agreed, leaving behind their two teenage daughters to stay with friends in Boston. The couple then made their way to New York. When the hysteria








Mary Hollingsworth English (1655-1694) - Marie est la fille de riches marchands de Salem Towne, William Hollingsworth et sa femme Eleanor Story et est née en 1655. Elle épousa Philip English en 1675, un Français, qui avait immigré à Salem en 1670. La couple aura sept enfants. Son mari, Philippe était déjà un commerçant prospère, mais, sa relation avec William Hollingworth l'aiderait à développer ses affaires encore plus. Le 19 Avril, 1692, Mary a été arrêté pour répondre à une plainte de sorcellerie, après avoir été accusé par Susanna Sheldon, qui a affirmé avoir vu l'apparition de Marie, accompagnée d'un homme noir vêtu d'un chapeau haut. Le 22 Avril, elle a été interrogée à la maison de réunion de Salem. Elle a été accusée par Abigail Williams qui témoignera également que le spectre de George Jacob lui disait qu'il avait recruté Marie comme une sorcière. Marie est restée logée à Salem pendant trois semaines suite à son interrogatoire. Le 12 mai, elle a été transférée dans une prison à Boston en attendant son procès. Quand son mari, Philip English, il a fort critiquée toute l'affaire, lui aussi a été accusé ; le 30 Avril, 1692, un mandat est délivré pour l'arrestation de Philip English. Cependant, ayant été avertis, Philip a fui à Boston, où il espérait que son influence pourrait être utilisée pour libérer Mary. Cependant, Son évasion a causé des problèmes pour Marie et il est revenu à Salem pour faire face à des accusations de sorcellerie. Il a été interrogé le 31 mai et rejoint sa femme dans une prison de Boston. Avec l'aide d'amis influents, le couple a été autorisé à être libre chaque jour, sur la promesse qu'ils reviendraient dormir à la prison la nuit. Ils ont vite été persuadés par un ministre de Boston de fuir devant Leurs procès et ils ont accepté à contrecœur, laissant derrière eux leurs deux filles adolescentes à rester avec des amis à Boston. Le couple s’est rendu à New York. Lorsque l'hystérie a pris fin en 1693, le couple est revenu à Salem pour constater que le shérif Corwin avait confisqué une grande partie de leurs biens. L'année suivante, peu de temps après avoir donné naissance à un fils, Marie est morte.





PHILIP ENGLISH
Salem Towne





Phillip English (1651-1736) - Of French descent, Philippe d'Anglois was born in 1651 and immigrated from the Isle of Jersey to Salem Town in 1670 and changed his last name to English. He soon established himself as a successful trading merchant, and in about 1675, he married Mary Hollingsworth, the daughter of wealthy merchant William Hollingsworth and his wife, Eleanor. The couple established residence in a grand home near the harbor and would eventually have seven children. He continued to grow his business, owning a fleet of 21 ships, a wharf, and real estate on the harbor. Taking an active role in local affairs, he was elected a Salem Town selectman in April, 1692. The couple soon became the target of witchcraft accusations probably due to several reasons, including that Phillip was French, an Episcopalian in an overwhelmingly Puritan community, and had been involved in a number of lawsuits over disputed property. It is also possible that general knowledge that Mary's dead mother had once been accused of witchcraft contributed to the accusations.



On April 19, 1692, Phillip's wife Mary was arrested to answer a complaint of witchcraft. On April 22nd, she was examined at the Salem meeting house. She was accused by Susannah Sheldon, who claimed to have seen Mary's apparition, accompanied by a black man wearing a tall hat. Abigail Williams would also testify that George Jacob's specter told her that he had recruited Mary as a witch. Mary remained housed in Salem for three weeks following her examination. On May 12, she was transferred to a jail in Boston to await trial.



Philip's vocal criticism of his wife's arrest quickly made him a target as well. Susannah Sheldon, who had earlier accused his wife, also accused Philip, telling the authorities that English had a Devil's book, that a specter had told her that English had murdered a man. Another accuser named William Beale also stepped forward with accusations. Interestingly William Beale was one of those that English had been in a real estate dispute with. Beale claimed that English had caused him nosebleeds when he talked about the dispute and speculated that the sudden deaths of two of his sons might have been the evil work of English, in retaliation for his testimony against him. On April 30, 1692, a warrant issued for English's arrest. However, having advance warning, Philip fled to Boston, where he hoped his influence could be used to free Mary. However, his escape caused problems for his wife Mary and he returned to Salem to face charges of witchcraft. He was examined on May 31st and sent to join his wife in a jail in Boston. With the help of influential friends, the couple was allowed to be free each day, on the promise that they would return at night to sleep in the jail. They were soon persuaded by a Boston minister to flee before their trials and they reluctantly agreed, leaving behind their two teenage daughters to stay with friends in Boston. The couple then made their way to New York.


When the hysteria ended in 1693, the couple returned to Salem to find that Sheriff Corwin had confiscated much of their property. The next year, shortly after giving birth to a son, Mary died. Philip returned to his shipping business and would marry a second time to the Widow Sarah Haskell Ingersoll. They would have one child. Phillip adamantly pursued claims for reimbursement of his property, finally getting 532 pound sterlings in 1711. Having had four warehouses stripped of all their goods and his ships seized, it was the highest amount paid to any of the accused. Philip English died in 1736.










Phillip English (1651-1736) - D'origine française, Philippe d'English est né en 1651 et a immigré de l'île de Jersey à Salem Ville en 1670 et a changé de nom pour English. Il s’est rapidement imposé comme un marchand prospère, et vers 1675, il épousa Mary Hollingsworth, la fille d'un riche marchand William Hollingsworth et son épouse, Eleanor. Le couple établi sa résidence dans une grande maison près du port et finira par avoir sept enfants. Il a continué à faire croître son entreprise, propriétaire d'une flotte de 21 navires, un quai, et de l'immobilier sur le port. Il Joua un rôle actif dans les affaires locales, il a été élu au conseil de Salem Ville en Avril 1692. Le couple est rapidement devenu la cible d'accusations de sorcellerie probablement dû à plusieurs raisons ; Phillip était français, épiscopalien dans une communauté majoritairement puritaine, et Il avait été impliqué dans un certain nombre de poursuites sur les biens litigieux. Il est aussi possible que la rumeur générale que la mère morte de Mary avait une fois été accusée de sorcellerie ait contribué aux accusations.


Le 19 Avril, 1692, l'épouse de Phillip, Mary a été arrêté pour répondre à une plainte de sorcellerie. Le 22 Avril, elle a été interrogée à la maison de réunion de Salem. Elle a été accusée par Susannah Sheldon, qui a affirmé avoir vu l'apparition de Marie, accompagnée d'un homme noir vêtu d'un haut chapeau. Abigail Williams témoignera également que le spectre de George Jacob lui disait qu'il avait recruté Marie comme sorcière. Marie est restée logée dans Salem pendant trois semaines suite à son interrogatoire. Le 12 mai, elle a été transférée dans une prison à Boston en attendant son procès.

Les critique de Philippe sur l'arrestation de son épouse l’a rapidement fait devenir une cible. Susannah Sheldon, qui avait déjà accusé sa femme, a également accusé Philip, dira aux autorités que Philip English avait le livre d'un diable, qu’un spectre lui avait dit qu’English avait tué un homme. Un autre accusateur nommé William Beale a également fait des accusations. Il est intéressant de savoir que William Beale était un de ceux qui avaient eu un litige immobilier avec English. Beale a déclaré qu’Engish l’avait fait saigner du nez quand il a parlé au sujet du litige immobilier et a émis l’hypothèse que les morts subites de deux de ses fils auraient pu être l’œuvre maléfique d’English en représailles pour son témoignage contre lui. Le 30 Avril, 1692, un mandat est délivré pour l'arrestation d’English. Cependant, ayant été prévenus, Philip a fui à Boston, où il espérait que son influence pourrait être utilisée pour libérer Mary. Cependant, son évasion a causé des problèmes pour sa femme Mary et il est revenu à Salem pour faire face aux accusations de sorcellerie. Il a été interrogé le 31 mai et envoyé rejoindre sa femme dans une prison de Boston. Avec l'aide d'amis influents, le couple a été autorisé à être libre chaque jour, sur la promesse qu'ils rentreraient la nuit pour dormir en prison. Ils ont vite été persuadés par un ministre de Boston de fuir devant Leurs procès et ils ont accepté à contrecœur, laissant derrière eux leurs deux filles adolescentes chez des amis à Boston. Le couple est parti à New York.



Lorsque l'hystérie a pris fin en 1693, le couple est revenu à Salem pour constater que le shérif Corwin avait confisqué une grande partie de leurs biens. L'année suivante, peu de temps après avoir donné naissance à un fils, Marie est morte. Philip est revenu à son entreprise de transport maritime et se maria une seconde fois avec la veuve Sarah Haskell Ingersoll. Ils ont eu un enfant. Phillip introduit régulièrement des demandes de remboursement de sa propriété, finalement obtenir 532 sterlings de livres en 1711. Ayant eu quatre entrepôts dépouillés de tous leurs biens et ses navires saisis, c’était le montant le plus élevé payé à l'un des accusés. Philip English est mort en 1736.


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MessageSujet: Re: LES SORCIERES ACCUSEES   Mar 31 Jan - 15:30

ELIZABETH WALKER CARY
Charleston






Elizabeth Walker Cary (1650-1722) - Born to Captain Augustine and Hannah Walker in about 1650, Elizabeth grew up to marry Captain Nathaniel Cary on July 9, 1674 in Lanchashire, Massachusetts. Settling in Charlestown, the couple would eventually have at least five children. Despite that fact that her husband was a man of some influence, or, perhaps because of it, Elizabeth was accused of witchcraft. A complaint was sworn out against her on May 28, 1692 by Thomas Putnam and Benjamin Hutchinson of Salem Village accusing Elizabeth of having afflicted Mary Walcott, Abigail Williams and Mercy Lewis. She was examined the next day, where John Indian also was a witness against her and the "touch test" was utilized with several of the "afflicted girls" who were falling into fits during the proceedings. When the examination was over, Elizabeth was jailed in the Boston Prison. On June 1st, while Marry Warren was testifying against Bridget Playfer Bishop, she would also accuse Elizabeth's husband, Captain Nathaniel Cary, but, nothing apparently came of the accusation.

Captain Cary later obtained a writ to have Elizabeth moved to the Cambridge prison, which was closer to their home. Knowing that she would never get a fair trial in Salem, he also tried very hard to have the proceedings moved to his district; but, was unsuccessful. With no more legal options, Captain Cary helped Elizabeth to escape from the Cambridge prison, going first to Rhode Island and then to New York. Afterwards, some of Captain Cary's goods were seized by the sheriff and he was arrested, but, after just a half a day, he was dismissed. Elizabeth would return to Charlestown after the witch frenzy had come to an end. She died on August 30, 1722. Her husband outlived her by eight years, dying in Charlestown on July 18, 1730.









Elizabeth Cary Walker (1650-1722) – Fille du capitaine Augustin et Hannah Walker, Elizabeth est née en 1650, Elizabeth épousa le capitaine Nathaniel Cary le 9 Juillet, 1674 à Lanchashire, Massachusetts. Le couple s’installa à Charlestown, et aurait eut au moins cinq enfants. Malgré le fait que son mari était un homme d'une certaine influence, ou, peut-être cause de cela, Elizabeth a été accusée de sorcellerie. Une plainte a été déposée contre elle le 28 mai 1692 par Thomas Putnam et Benjamin Hutchinson de Salem Village accusant Elizabeth d'avoir affligé Mary Walcott, Abigail Williams et Mercy Lewis. Elle a été interrogée le lendemain, où John Indien a aussi témoigné contre elle et le "test tactile" a été utilisé avec plusieurs des «filles affligées» qui tombaient dans des crises lors de la procédure. Lorsque l'interrogatoire était terminé, Elizabeth a été emprisonnée dans la prison de Boston. Le 1er Juin, alors que Marry Warren a témoigné contre Bridget Playfer Bishop, elle a également accusé le mari d’Elisabeth, le capitaine Nathaniel Cary, mais rien n’est apparemment venu de l'accusation.

Le capitaine Cary a plus tard obtenu un mandat pour transférer Elizabeth à la prison de Cambridge, qui était plus proche de leur domicile. Sachant qu'elle n’aurait jamais un procès équitable à Salem, il aussi essayé de faire déplacer la procédure à son district; mais cela a échoué. N’ayant plus d'options juridiques, le capitaine Cary a aidé Elizabeth à s’échapper de la prison de Cambridge, allant d'abord à Rhode Island, puis à New York. Ensuite, certains des produits du capitaine Cary ont été saisis par le shérif et il a été arrêté, mais, après juste une demi-journée, il a été libéré. Elizabeth retournera à Charlestown après que la frénésie de sorcière a pris fin. Elle est morte le 30 Août, 1722. Son mari lui survécut huit ans, mourant à Charlestown le 18 Juillet, 1730.


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MessageSujet: Re: LES SORCIERES ACCUSEES   Mar 31 Jan - 19:46







• Arthur C. Abbot, Topsfield
• Sarah Hood Bassett, Lynn
• Mary Black, Salem Towne
• Hannah Varnum Tyler Brumidge, Haverhill
• Andrew Carrier, Andover
• Richard Carrier, Andover
• Sarah Carrier, Andover
• Thomas Carrier Jr., Andover
• Hannah Carroll, Salem Towne
• Rachel Haffield Clinton, Ipswich
• Mary Cox, Malden
• Dane Male Slave, Andover
• Deliverance Haseltine Dane, Andover
• Mary Basset DeRich, Salem Village
• Ann Higginson Dolliver, Gloucester
• Sarah Dustin, Reading
• Daniel Eames, Boxford
• Thomas Dyer, Ipswich
• Edward Farrington, Andover
• Captain John Floyd, Revere
• Elizabeth Betts Fosdick, Malden
• John Howard, Rowley
• Elizabeth Hutchinson Hart, Lynn
• Abigail Hobbs, Topsfield
• Delivernce Hobbs, Topsfield
• William Hobbs, Topsfield
• John Jackson Jr., Rowley
• John Jackson Sr., Rowley
• Abigail Johnson, Andover
• Stephen Johnson, Andover
• Jane Lilly, Reading
• Sarah Murrel, Beverly
• Mary Clements Osgood, Andover
• Elizabeth Carrington Paine, Malden
• Mary Prince Rowe, Gloucester
• Benjamin Proctor, Peabody
• Sarah Proctor, Peabody
• Sarah Davis Rice, Reading
• Susanna Rootes, Beverly
• Elizabeth Scargen, Beverly
• Mercy Short, Boston
• Mary Harrington Taylor
• Edward Wooland

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MessageSujet: Re: LES SORCIERES ACCUSEES   Mer 1 Fév - 8:59

ARTHUR C. ABBOT
Topsfield



Arthur C. Abbott (1639-??) - From Topsfield, Massachusetts, Arthur was accused and imprisoned. Results unknown.


Arthur C. Abbott (1639- ??) - De Topsfield, Massachusetts , Arthur a été accusé et emprisonné.Résultats inconnu.




SARAH HOOD BASSETT
Lynn




Sarah Hood Bassett (1657-1721) - Sarah Hood was born to Richard Hood, Sr. and Mary Newhall Hood in Lynn, Massachusetts on August 2, 1657. She grew up to marry William Bassett, Jr. on October 25, 1675 and the couple would have nine children. She was a sister-in-law to accused witch Elizabeth Bassett Proctor, who would be found guilty of witchcraft and sentenced to die; but, was later pardoned. On May 21, 1692, a complaint was made by Thomas and John Putman that she had committed witchcraft on Mary Walcott, Abigail Williams, Mercy Lewis, Ann Putnam, Jr.and others. She was examined by Magistrates John Hathorne and Jonathan with Ann Putnam, Jr. and Mercy Lewis as witnesses. Two days later she was indicted. She was imprisoned in Boston until December 3, 1692. She took her 22-month old child, Ruth, with her to prison and while she was there gave birth to a son named Joseph on December 15, 1692. After the witch hysteria ended, she was released from prison in 1693. She was later recompensed £9 for her experience. The next child born to her, on August 2, 1695, was named "Deliverance" in honor of her freedom. She died sometime in 1721.






Sarah Hotte Bassett (1657-1721) – Fille de Richard Hood, Sr. et Mary Newhall Hood, Sarah Hood est née à Lynn, Massachusetts le 2 Août 1657. Elle épousa William Bassett, Jr. le 25 Octobre, 1675 et le couple aura neuf enfants. Elle était une belle-soeur d’une sorcière accusée Elizabeth Bassett Proctor, qui sera reconnue= coupable de sorcellerie et condamné à mort; mais elle a ensuite été gracié. Le 21 mai, 1692, une plainte a été déposée par Thomas et John Putman contre Sarah Hotte Bassett pour fait de sorcellerie sur Marie Walcott, Abigail Williams, Mercy Lewis, Ann Putnam, Jr.et des autres. Elle a été interrogée par le magistrat John Hathorne et Jonathan avec Ann Putnam, Jr. et Mercy Lewis en tant que témoins. Deux jours plus tard, elle a été inculpée. Elle a été emprisonnée à Boston jusqu'au 3 Décembre, 1692. Elle a pris sa fille Ruth, âgée de 22 mois avec elle en prison et pendant qu'elle était là a donné naissance à un fils nommé Joseph le 15 Décembre1692. Après que l'hystérie de sorcière ait pris fin, elle a été libérée de prison en 1693. Elle a ensuite été récompensée par 9 £ pour son expérience. L’enfant qu’elle a mis au monde le 2 Août 1695, a été nommé «Délivrance» en l'honneur de sa liberté. Elle est morte dans le courant de 1721.

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MessageSujet: Re: LES SORCIERES ACCUSEES   Mer 1 Fév - 9:11

MARY BLACK
Salem Towne




Mary Black - An African-American slave of elderly Lieutenant Nathaniel Putman of Salem Village, Mary was accused of witchcraft on April 21, 1692. Putnam was a respected leader and member in Salem village whose younger nephews and cousins were avid witchcraft accusers. Her examination was requested by the Reverend Samuel Parris. At her examination, held on April 22nd, she was accused by several of the "afflicted girls" includingMary Walcott, Abigail Williams, and Mercy Lewis. Though she was pressed to admit that she was a witch, she steadfastly refused, stating "I hurt no body. Who doth? I do not know.” She was indicted and imprisoned, but not tried. She was cleared by proclamation on January 11, 1693. Her owner Nathaniel Putnam paid her jail fees and took her back into his house.






Mary Black - Un esclave afro-américain âgée du Lieutenant Nathaniel Putman de Salem Village , Mary a été accusé de sorcellerie le 21 Avril, 1692. Putnam était un leader respecté et membre dans le village de Salem dont les plus jeunes neveux et cousins étaient des accusateurs avides de sorcellerie. Son examen a été demandé par le révérend Samuel Parris . Lors son interrogatoire, tenu le 22 Avril, elle a été accusée par plusieurs des " filles affligées "y compris Mary Walcott , Abigail Williams , et Mercy Lewis . Même si elle a été pressé d'admettre qu'elle était une sorcière, elle toujours refusé, déclarant "Je n’ai blessé aucun corps. Qui donc? Je ne sais pas." Elle a été inculpée et emprisonnée, mais pas condamnée. Elle a été libérée par proclamation le 11 Janvier 1693. Son propriétaire Nathaniel Putnam a payé ses frais de prison et l'a ramenée dans sa maison.




HANNAH VARNUM TYLER BRUMIDGE
Haverhill




Hannah Varnum (or Farnum) Tyler Brumidge (1635-??) - From Haverhill, Hannah Varnum would grow up to marry Abraham Tyler on December 26, 1650. After he died in 1973, she married Edward Brumridge. During the witch hunt of 1692, she was accused and imprisoned. Nothing more is known of her.






Hannah Varnum (ou Farnum) Tyler Brumidge (1635- ??) - De Haverhill , Hannah Varnum épousa Abraham Tyler le 26 Décembre, 1650. Après sa mort en 1673, elle a épousé Edward Brumridge. Au cours la chasse aux sorcières de 1692, elle a été accusée et emprisonnée. Rien de plus n’est connu sur elle.

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MessageSujet: Re: LES SORCIERES ACCUSEES   Mer 1 Fév - 9:25

ANDREW CARRIER
Andover




Andrew Carrier (1677-1749) - The son of Thomas and Martha Allen Carrier of Andover, Andrew and his siblings would be examined after their mother was arrested for witchcraft on May 28, 1692. All four children would confess to witchcraft and be imprisoned. Just a week later, their mother, Martha Allen Carrier, was hanged on August 19, 1692. The children would later be released. Andrew would marry Mary Adams in January 1704/05 in Colchester, Connecticut. He would die in the same town on July 23, 1749 and was interred at the Old Burying Ground





Andrew Carrier (1677-1749) – Il est le fils de Thomas et Martha Allen Carrier de Andover, Andrew et ses frères et sœurs seront interrogés après que leur mère ait été arrêté pour sorcellerie le 28 mai 1692. Les quatre enfants avoueront pratiquer la sorcellerie et seront emprisonnés. Juste une semaine plus tard, le 19 août 1692, leur mère, Martha Allen Carrier sera pendue. Les enfants seront libérés plus tard. Andrew épousera Mary Adams en Janvier 1704-1705 à Colchester, Connecticut. Il mourra dans la même ville le 23 Juillet, 1749 et sera enterré au Vieux Burying Ground.




RICHARD CARRIER
Andover



Richard Carrier (1674-1749) - The son of Thomas and Martha Allen Carrier of Andover, Richard and his siblings would be examined after their mother was arrested for witchcraft on May 28, 1692. All four children would confess to witchcraft and be imprisoned. Just a week later, their mother,Martha Allen Carrier, was hanged on August 19, 1692. The children would later be released. He died in Colchester, Connecticut in November, 1749 and was interred at the Old Burying Ground.





Richard Carrier (1674-1749) - Le fils de Thomas et Martha Allen Carrier de Andover ,
Richard et ses frères et sœurs seront interrogés après que leur mère ait été arrêtée pour sorcellerie le 28 mai 1692. Les quatre enfants avoueront pratiquer la sorcellerie et seront emprisonnés. Juste une semaine plus tard, le 19 août 1692, leur mère, Martha Allen Carrier sera pendue. Les enfants seront libérés plus tard. Il mourra à Colchester, Connecticut en novembre 1749 et sera enterré à Old Burying Ground.





SARAH CARRIER
Andover



Sarah Carrier (1684-1772) - The seven year-old daughter of Thomas and Martha Allen Carrier, she and her three siblings would be among those accused of witchcraft in Andover, Massachusetts. After her mother, Martha, was arrested for witchcraft on May 28, 1692, she and her siblings were brought in to be examined. Young Sarah unwittingly helped to send her mother to the gallows by relating that her mother had "baptized" her, as well as her siblings into the Devil's service. Sarah also testified against her aunt and uncle, Roger and Mary Allen Toothaker, as well as their 10 year-old daughter, Margaret. Just a week after Sarah and her siblings testified, their mother, Martha Allen Carrier, was hanged on August 19, 1692. All four of the Carrier children, would themselves confess to witchcraft and be imprisoned. However, they would all be later released. She would grow up to marry John Chapman. She died on December 6, 1772.







Sarah Carrier (1684-1772) – La fille de sept ans de Thomas et Martha Allen Carrier, elle et ses trois frères et sœurs seront parmi les personnes accusées de sorcellerie à Andover, Massachusetts. Après que sa mère, Martha, ait été arrêté pour sorcellerie le 28 mai 1692, elle et ses frères et sœurs seront interrogés. La jeune Sarah a involontairement aidé à envoyer sa mère à la potence en rapportant que sa mère l’avait "baptisé" elle, ainsi que ses frères et sœurs pour le service du Diable. Aussi Sarah a témoigné contre sa tante et son oncle, Roger et Mary Allen Toothaker, ainsi que leur fille de 10 ans, Margaret. Juste une semaine après que Sarah et ses frères et sœurs eurent témoigné, leur mère, Martha Allen Carrier, a été pendue le 19 Août 1692. Les quatre enfants Carrier, Eux-mêmes avoueront pratiquer la sorcellerie et seront emprisonnés. Cependant, ils seront tous libérés plus tard. Elle épousera John Chapman. Elle est morte le 6 Décembre, 1772.




THOMAS CARRIER Jr
Andover



Thomas Carrier, Jr. (1682-1739) - The son of Thomas and Martha Allen Carrier of Andover, Thomas, Jr. and his siblings would be examined after their mother was arrested for witchcraft on May 28, 1692. All four children would confess to witchcraft and be imprisoned. Just a week later, their mother, Martha Allen Carrier, was hanged on August 19, 1692. The children would later be released. He would grow up to marry Susanna Johnson of Andover on June 19, 1705. He died on July 18, 1739.







Thomas Carrier, Jr. (1682-1739) - Le fils de Thomas et Martha Allen Carrier de Andover, Thomas, Jr. et ses frères et sœurs seront interrogés après que leur mère ait été arrêtée pour sorcellerie le 28 mai 1692. Les quatre enfants avoueront pratiquer la sorcellerie et seront emprisonnés. Juste une semaine plus tard, le 19 août 1692, leur mère, Martha Allen Carrier, a été pendue. Les enfants seront libérés plus tard. Il épousera Susan Johnson de Andover le 19 Juin 1705. Il est décédé le 18 Juillet, 1739.

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MessageSujet: Re: LES SORCIERES ACCUSEES   Mer 1 Fév - 9:41

HANNAH CARROLL
Salem Towne




Hannah Carroll - Married to Nathaniel Carroll, a warrant was issued on September 10, 1692 for Hannah Carroll and Sarah Cole for having afflicted William Brage, the son of Henry Brage. Of Salem Towne, the two women were arrested, but nothing more is known of them.




Hannah Carroll - Marié à Nathaniel Carroll, un mandat a été délivré le 10 Septembre, 1692 pour Hannah et Sarah Carroll Cole pour avoir affligé William Brage, le fils de Henry Brage. A Salem Towne, les deux femmes ont été arrêtées, mais rien de plus n’est connu à leur sujet.





RACHEL HAFFIELD CLINTON
Ipswich




Rachel Haffield Clinton (1629-95) - The best known of those accused of witchcraft in Ipswich, Massachusetts, Rachel was born to Richard and Martha Haffield, in Suffolk County, England, in 1629. Her father was previously married to a woman named Judith Watson and the couple had two children. Richard Haffield was a wealthy man, who after his first wife died, married Martha Mansfield, who was below his social station. This caused problems for Martha, who had earlier worked as a maid and resented the higher social standing of Richard's first wife, and let it be known in many ways, including showing great animosity toward the two children from his previous marriage.


In the spring of 1635 the Haffield family emigrated to New England with their five daughters. Just five years later, her father died in 1639 and her mother rented out sections of their property to tenants. Over the years the Haffield family fortune dwindled and Rachel's mother's mental condition deteriorated and she would later be deemed to be mentally insane. It was in this turbulent environment that Rachel grew up. In about 1665, when Rachel was 36 years-old, she married Lawrence Clinton, a man 14 years her junior. Just six years later, she accused him of not providing her with regular maintenance and he was sentenced to prison until he "hath paid her 40 shillings for times past". In the meantime, Rachel was ordered "to entertain him as her husband when he comes to her". Further legal problems presented themselves in September, 1676 when the court convicted Mary Greeley, a maidservant, of "committing fornication with Lawrence Clinton". Some time later, Rachel petitioned for divorce but, before it was granted, she herself was imprisoned for pursuing an extra-marital affair with a man named John Ford. Both were jailed on "suspicion of uncleanliness and other evil practices". After they were released, the relationship ended and Rachel renewed her efforts to obtain a divorce from Lawrence Clinton. Though not yet divorced, her husband married again and had children. Whether they were ever legally divorced is unknown.



At this point, Rachel was forced to beg for money to support herself and before long, allegations of witchcraft were made against her. At the end of March, 1692 she was arrested for witchcraft. In the examinations, several people testified against her, including a girl named Mary Fuller who would say that Rachel had caused the death of a neighbor simply by passing her by; Thomas Boreman, who described an incident in the Ipswich meeting-house where "Some women of worth and quality" had accused Rachel of "hunching them with her elbow." Boreman would further say that Rachel was able to shape-shift into creatures including a dog and a turtle. She was also accused of stealing items by supernatural means. Rachel was indicted and imprisoned for months. In 1693, she was finally released after a court-ordered reprieve. She died destitute in Ipswich just two years later.









Rachel Haffield Clinton (1629-1695) - La plus connue des personnes accusées de sorcellerie à Ipswich, Massachusetts, Rachel est la fille de Richard et Martha Haffield, et est née dans le comté de Suffolk, en Angleterre, en 1629. Son père a déjà été marié à une femme nommée Judith Watson et le couple a eu deux enfants. Richard Haffield était un homme riche, qui, après le décès de sa première femme a épousé Martha Mansfield, qui n’était pas du même rang social que lui. Cela a causé des problèmes a Martha, qui avait auparavant travaillé comme femme de chambre et avait un ressentiment au sujet du statut social plus élevé de la première épouse de Richard qu’elle montrait à bien des égards, y compris en ayant une grande animosité envers les deux enfants du précédent mariage de son mari.

Au printemps 1635 la famille a émigré en Nouvelle-Angleterre à Haffield avec leurs cinq filles. Cinq ans plus tard, son père est mort en 1639 et sa mère loué sections de leur propriété aux locataires. Au fil des ans, les fortunes familiales des Haffield diminuaient et l'état mental de la mère de Rachel se détériorait et elle sera plus tard considérée comme malade mental. C’était dans cet environnement turbulent que Rachel a grandi. Vers 1665, Quand Rachel a 36 ans, elle a épousé Lawrence Clinton, un homme de 14 ans son cadet. À peine six ans plus tard, elle lui reproche de ne pas lui offrir un entretien régulier et il a été condamné à la prison jusqu'à ce qu'il "ait payé les 40 shillings qu’il lui devait".
Entre-temps, on a ordonné à Rachel "d’être une bonne épouse quand son mari vient la trouver." D'autres problèmes juridiques se sont présentés en Septembre 1676 Lorsque le tribunal a condamné Mary Greeley, une servante, «d’avoir des relations privés avec Lawrence Clinton". Quelque temps plus tard, Rachel introduit une demande en divorce, mais, avant qu'elle ne soit accordée, elle a été emprisonné pour la poursuite d’une affaire de relation extra-conjugale avec un homme du nom de John Ford. Tous deux ont été emprisonnés sur "soupçon de mauvaises pratiques malpropreté et d'autres". Après qu'ils ont été libérés, la relation a pris fin et Rachel a redoublé d'efforts pour obtenir le divorce de Lawrence Clinton. Bien que pas encore divorcé, son mari s’est remarié et avait des enfants. On n’a jamais su s’ils étaient légalement divorcés.


À ce stade, Rachel a été contrainte de mendier de l'argent pour subvenir à ses besoins et il n’a pas fallu longtemps pour que des allégations de sorcellerie soient faites contre elle. À la fin de Mars 1692 Elle était arrêtée pour sorcellerie. Dans Les interrogatoires, plusieurs personnes ont témoigné contre Elle, y compris Une fille nommée Mary Fuller qui dira que Rachel a causé la Mort d'un voisin tout simplement en passant près de lui; Thomas Boreman, ici à decrit un incident au cours de la Maison de Réunion d’Ipswich interne où "certaines femmes de Valeur et de qualité" avaient accusé Rachel de "les blesser avec son coude." Boreman dira encore que Rachel –pouvait se transformer en diverses créatures animales y compris un chien et une tortue. En plus, Elle a été accusée d’avoir volé des objets de manières surnaturels. Rachel a été inculpée et Emprisonné pendant des mois. En 1693, Elle a finalement été libérée après un sursis judiciaire. Elle est morte sans resssources à Ipswich, deux ans plus tard.


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MessageSujet: Re: LES SORCIERES ACCUSEES   Mer 1 Fév - 9:48

MARY COX
Malden





Mary Cox - A Mary Cox from Malden, was imprisoned under suspicion of witchcraft. However, exactly who this was remains unknown. There was a Mary Mason Cox who was 45 years old at the time and married to George C. Cox. She also had an unmarried 20 year-old daughter by the same name. Other than the fact that she was imprisoned, nothing more is known of her.






Mary Cox - Une Mary Cox de Malden, a été emprisonnée sous la suspicion de sorcellerie. Cependant, ce qui s’est passé ensuite est totalement inconnu. Il y avait une Mary Mason Cox âgée 45 ans à l'époque qui  était mariée à George C. Cox. Elle avait aussi une fille de 20 ans non mariée du même nom. Autre que le fait qu'elle ait été emprisonnée, on ne sait rien de plus sur elle.





DANE MALE SLAVE
Andover



Dane Male Slave - Though his name has been lost in history, a male slave who belonged to Nathaniel Dane, the son of the Reverend Frances Dane, was accused of witchcraft. It is known that he was imprisoned, but, beyond that, no other information is known.





Dane Male Slave - Bien que son nom ait été perdu dans l'histoire,  c’était un esclave mâle qui appartenait à Nathaniel Dane, le fils du Révérend Frances Dane, il  a été accusé de sorcellerie. On sait qu'il a été emprisonné, mais, à part cela, aucune autre information n'est connue.




DELIVRANCE HASELTINE DANE
Andover




Deliverance Haseltine Dane (1653-1735) - Living in Andover, Massachusetts during the witch hysteria of 1692, Deliverance was originally from Rowley, born on January 15, 1653. She grew up to marry  Nathaniel Dane, who was the son of the Reverend Frances Dane. Deliverance was accused of witchcraft on September 7, 1692 during the "touch test" meeting conducted by the Reverend Thomas Barnard. Examined the next day, she would confess to witchcraft and even say that she and some and some other witches had brought her father-in-law's specter along with them to torment the afflicted. As a result of her confession, she was indicted and sent to prison. Later; however, she would recant her confession, insisting that she had “wronged the truth.” She was released in December 1692, when the case against her was dismissed. She died in Andover on June 15, 1735







Délivrance Haseltine Dane (1653-1735) - Vivant dans Andover, Massachusetts pendant l'hystérie de sorcière de 1692, Deliverance était à l'origine de Rowley, né le 15 janvier 1653. Elle épousa Nathaniel Dane, qui était le fils du Révérend Frances Dane. Deliverance a été accusé de sorcellerie le 7 septembre 1692 lors de la réunion du "test tactile" menée par le révérend Thomas Barnard. Interrogée  le lendemain, elle confessera   pratiquer la sorcellerie et dira  même qu'elle et quelques autres sorcières avaient apporté le spectre de son beau-père avec eux pour tourmenter les affligés. À la suite de ses aveux, elle a été inculpée et envoyée en prison. Plus tard, Cependant, elle abjurait sa confession, en insistant sur le fait  qu'elle avait «trompée la vérité». Elle a été libérée en décembre 1692, quand l'affaire contre elle a été rejetée. Elle est décédée à Andover le 15 juin 1735

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MessageSujet: Re: LES SORCIERES ACCUSEES   Mer 1 Fév - 9:56

MARY BASSETT DeRICH
Salem Village




Mary Bassett DeRich (1657-1712) - The younger sister of Elizabeth Bassett Proctor, who would be found guilty of witchcraft and sentenced to die for the crime of witchcraft, Mary also got caught up in the hysteria. Mary was born to William and Lexi Burt Basset in Lynn, Massachusetts in 1657. She grew up to marry Michael DeRich and the couple lived in Salem Village. After her sister, Elizabeth and her husband, John Proctor, had already been arrested for witchcraft and were in prison, Mary also found herself the target of accusers. On May 23, 1692, a complaint was sworn out against her by Lieutenant Nathaniel Ingersall and Thomas Rayment of Salem Village, alleging that she had afflicted Mary Warren, Abigail Williams, and Elizabeth Hubbard. She was examined the same day. To make matters worse for Mary, her own son, John De Rich, who was 16 at the time, would testify against her. Mary was initially sent to a Boston prison and while she was there, her husband, Michael died. She was later moved to a Salem Town jail. Nothing more is known about her case, but, she was obviously released at some point. She died in 1712 in Marblehead, Massachusetts.







Mary Bassett DeRich (1657-1712) - La sœur cadette d'Elizabeth Bassett Proctor, qui sera reconnue coupable de sorcellerie et condamnée à mort pour le crime de sorcellerie, Mary a également été prise dans l'hystérie. Mary est la fille de William et Lexi Burt Basset et est née à Lynn, Massachusetts en 1657. Elle épousa Michael DeRich et le couple a vécu dans le village de Salem. Après que sa sœur Elisabeth et son mari, John Proctor, aient déjà été arrêtés pour sorcellerie et soient en prison, Marie s'est également trouvé la cible d'accusateurs. Le 23 mai 1692, une plainte a été déposée contre elle par le lieutenant Nathaniel Ingersall et Thomas Rayment, du village de Salem, alléguant avoir affligé Mary Warren, Abigail Williams et Elizabeth Hubbard. Elle a été interrogée le même jour. Son propre fils, John DeRich, qui avait alors 16 ans, témoignera contre elle aggravant ainsi les choses pour Mary. Mary a d'abord été envoyée dans une prison de Boston et pendant qu'elle était là, son mari, Michael est mort. Elle a ensuite été transférée à la prison de Salem Towne. Rien de plus n'est connu sur son cas, mais, elle a été évidemment libérée à un moment donné. Elle est morte en 1712 à Marblehead, Massachusetts.




ANN HIGGINSON DOLLIVER
Gloucester


Aucune information




SARAH DUSTIN
Reading





Sarah Dustin/Dastin - The unmarried daughter of Lydia Dustin, Sarah was arrested shortly after her mother. Her father was Joshia Dustin, who had been one of the founders and leading land owners of Reading, Massachusetts. She was arrested for witchcraft shortly after her mother (who was arrested on April 30, 1892). She was accused of afflicting Elizabeth Weston, the daughter of John Weston of Reading. Neither Sarah or her mother were immediately tried, and both remained in prison throughout the year. In January, 1693, they were found not guilty. Her mother died in jail, unable to pay the prison fees. However, Sarah, must have found a way to pay and was released. Nothing more is known of her.







Sarah Dustin / Dastin - La fille non mariée de Lydia Dustin, Sarah a été arrêtée peu de temps après sa mère. Son père était Joshia Dustin, qui avait été l'un des fondateurs et principaux propriétaires fonciers de Reading, Massachusetts. Elle a été arrêtée pour sorcellerie peu après sa mère (qui a été arrêtée le 30 avril 1892). Elle a été accusée d'affliger Elizabeth Weston, la fille de John Weston de Reading. Ni Sarah ni sa mère n'ont été immédiatement jugées, et les deux sont restés en prison tout au long de l'année. En janvier 1693, elles furent déclarés non coupables. Sa mère est morte en prison, incapable de payer les frais de la prison. Cependant, Sarah, doit avoir trouvé un moyen de payer et a été libéré. Rien de plus n’est connu sur elle.

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MessageSujet: Re: LES SORCIERES ACCUSEES   Mer 1 Fév - 14:48

DANIEL EAMES
Boxford






Daniel Eames (1663-After 1695) - The son of confessed witch Rebecca Eames, Daniel also found himself accused. The son of Robert andRebecca Blake Eames, Daniel was born on April 7, 1663. Daniel and his wife and children lived in his parents' home and worked on the family farm in Boxford. Shortly before his arrest, he had been absent for a period of time and when he came home, he began to use bad language and was making references to the Devil. Upon learning of this, Salem magistrates had him brought in. They began to ask several witnesses about him and Betty Johnson stated that she had accompanied his spirit at night and witnessed him afflicting the Phelps child. She also said that his specter had hurt her as well as Mary Lacey, Jr. When Eames was brought into the room, all of the afflicted fell to the floor as if struck. He denied all charges of witchcraft. However, more witnesses also accused him, including Mary Warren and Ann Putnam, Jr. Although he was imprisoned, the outcome of the charges are unknown. His wife, Lydia Wheeler Eames was also accused, but, nothing is known of the outcome. Daniel Eames was known to have lived until at least 1695.







Daniel Eames (1663-Après 1695) - Le fils de Rebecca Eames, reconnue comme sorcière, Daniel s'est également trouvé accusé. Le fils de Robert et Rebecca Blake Eames, Daniel est né le 7 avril 1663. Daniel, sa femme et ses enfants vivaient dans la maison de ses parents et travaillaient à la ferme familiale à Boxford. Peu de temps avant son arrestation, il avait été absent pendant une certaine période et quand il est rentré à la maison, il a commencé à utiliser un langage grossier et faisait des références au diable. En apprenant cela, les magistrats de Salem l'ont amené. Ils ont commencé à interroger plusieurs témoins à son sujet et Betty Johnson a indiqué qu'elle avait accompagné son esprit la nuit et l'avait vu affliger l'enfant de Phelps. Elle a aussi dit que son spectre l'avait blessée ainsi que Mary Lacey, Jr. Quand Eames a été amené dans la pièce, toutes les affligées sont tombées au sol comme frappées. Il a nié toutes les accusations de sorcellerie. Cependant, plusieurs autres témoins l'ont également accusé, y compris Mary Warren et Ann Putnam, Jr. Bien qu'il ait été emprisonné, l'issue des charges contre lui est inconnue. Sa femme, Lydia Wheeler Eames a également été accusée, mais, rien n'est connu sur l'issue de cette accusion. On sait que Daniel Eames a vécu jusqu'à au moins 1695.





THOMAS DYER
Ipswich





Thomas Dyer - From Ipswich, Thomas Dyer is known to have been accused of witchcraft and imprisoned, but, no further information is known about him.




Thomas Dyer - D'Ipswich, Thomas Dyer est connu pour avoir été accusé de sorcellerie et emprisonné, mais, aucune information supplémentaire n'est connue à son sujet.







EDWARD FARRINGTON
Andover





Edward Farrington (1662-1745?) - Edward was born in Lynn, Massachusetts to John and Elizabeth Knight Farrington on July 5, 1662. He was living in Andover when he was accused of witchcraft for afflicting Mary Warren. Witnesses against him included Martha Sprague and Ann Putnam, Jr. He spent some time in prison; but, any further information is unknown. He died in Andover on January 3, 1745/46.



Edouard Farrington (1662-1745?) - Edward est né le 5 juillet 1662,à Lynn, Massachusetts ; il est le fils de John et Elizabeth Chevalier Farrington. Il vivait à Andover quand il a été accusé de sorcellerie pour avoir affligé Mary Warren. Témoins contre lui, il y avait Martha Sprague et Ann Putnam Jr. Il a passé quelque temps en prison; Mais, toute autre information est inconnue. Il mourut à Andover le 3 janvier 1745/46.

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MessageSujet: Re: LES SORCIERES ACCUSEES   Mer 1 Fév - 15:03

CAPTAIN JOHN FLOYD
Revere




Captain John Floyd (1636?-1701) - Like Captain John Alden, Jr., John Floyd had been involved in the Indian Wars in Maine, causing him become a target of some of the accusers in Salem Village. John Floyd married Sarah Doolittle in about 1661 in Lynn, Massachusetts and the couple would have eight children. They were living in Lynn in 1662 at the time their first child was born. In about 1670 the family moved to Malden where he owned a farm. In 1676 he served as a lieutenant in Captain Henchman's company in king Philip’s War. In about 1680n he moved his family again, this time to Rumney Marsh, but Retained his land in Malden. Rumney Marsh, the nothernmost district of Boston, would later become part of Chelsea and today is called Revere.

Captain Floyd was in Governor Andros' expedition of 1688 against the Indians to the east, and in 1689 was in command of a military post on the Saco River. In 1690 he was made captain of a troop and stationed at Portsmouth, and for about three years after this, he saw service against the Indians in what was called King Phillips War. It were his ties to Maine during this war that most likely made him a target of Salem accusers. Some of these young girls had been orphaned during an Indian attack in 1690 at Saco, Maine. Captain Floyd and other military men had connections with some of the localIndians, often trading with them, which was seen by the young girls of Salem Village as scandalous. In late May, 1692 a number of people from Maine were charged with witchcraft, including Captain John Floyd. No examination records survive regarding Captain Floyd, but, he was obviously released at some point. He remained in Rumney Marsh until his death on February 1, 1701 (or 1702). He was buried at Lynn, Massachusetts.






Le capitaine John Floyd (1636-1701) - Comme le capitaine John Alden, Jr., John Floyd avait été impliqué dans les guerres indiennes dans le Maine, le faisant devenir une cible de certains des accusateurs à Salem Village. John Floyd a épousé Sarah Doolittle vers 1661 à Lynn, dans le Massachusetts, et le couple aura huit enfants. Ils vivaient à Lynn en 1662 au moment où leur premier enfant est né. Vers 1670, la famille déménagea à Malden où elle possédait une ferme. En 1676, il servit comme lieutenant dans la compagnie du capitaine Henchman dans la guerre du roi Philip. Vers 1680, il déménagea de nouveau avec sa famille, cette fois à Rumney Marsh, mais il garda son terrain à Malden. Rumney Marsh, le district le plus proche de Boston, deviendrait plus tard une partie de Chelsea et est aujourd'hui appelé Revere.



Le capitaine Floyd était dans l'expédition du gouverneur Andros de 1688 contre les Indiens à l'est et en 1689 était au commandement d'un poste militaire sur la rivière Saco. En 1690, il fut nommé capitaine d'une troupe et stationné à Portsmouth, et pendant environ trois ans après cela, il vit le service contre les Indiens dans ce qu'on appelait la guerre du roi Phillips. C'était ses liens avec le Maine pendant cette guerre qui faisaient probablement de lui une cible des accusatrices de Salem. Certaines de ces jeunes filles avaient été orphelines lors d'une attaque indienne en 1690 à Saco, dans le Maine. Le capitaine Floyd et d'autres militaires avaient des liens avec certains des Indiens locaux, et commercaient souvent avec eux, ce qui a été vu par les jeunes filles de Salem Village comme scandaleux. À la fin de mai 1692, un certain nombre de gens du Maine ont été accusés de sorcellerie, y compris le capitaine John Floyd. Aucun dossier d'examen ne survit concernant le Capitaine Floyd, mais il a été libéré à un moment donné. Il est resté dans le marais de Rumney jusqu'à sa mort le 1 février 1701 (ou 1702). Il a été enterré à Lynn, Massachusetts.







ELIZABETH BETTS FOSDICK
Malden



Elizabeth Betts Fosdick (1660-1716) - The wife of John Fosdick, a carpenter in Malden, a complaint of witchcraft was made against Elizabeth Fosdick on May 30, 1692 by Lieutenant Nathaniel Putnam and Joseph Whipple of Salem Village. She was charged with allegedly afflicting Marcy Lewis and Mary Warren. While it is known, that she was imprisoned, there is nothing more known of the disposition of the complaint.




Elizabeth Betts Fosdick (1660-1716) - L'épouse de John Fosdick, charpentier de Malden, une plainte de sorcellerie contre Elizabeth Fosdick a été déposée le 30 mai 1692 par le lieutenant Nathaniel Putnam et Joseph Whipple de Salem Village. Elle a été accusée d'avoir affligé Marcy Lewis et Mary Warren. Quoiqu'on sache qu'elle a été emprisonnée, on ne connaît pas la suite donné à cette plainte.






JOHN HOWARD
Rowley



John Howard (1645-??) - Of Rowley, Massachusetts, John Howard, was accused, along with John Jackson, Sr. and John Jackson, Jr., by Susanna Post as witches. All three were laborers in Rowley and thought to have been related to Elizabeth Jackson Howe, who was hanged on July 19, 1692 for witchcraft. A complaint was filed by Joseph Tyler and Ephriam Foster alleging that the three had committed acts of witchcraft against Rose Foster and Martha Sprague of Andover. A warrant was issued for their arrests on August 25, 1692. They were examined by Magistrate Hawthorne and others who issued an indictment and all three men were imprisoned. However, beyond their imprisonment, no other information is known.




John Howard (1645- ??) - De Rowley, Massachusetts, John Howard, a été accusé, avec John Jackson, Sr. et John Jackson, Jr., par Susanna Post comme étant des sorciers. Tous trois étaient des ouvriers dans Rowley et on a pensé qu’ils avaient été liés à Elizabeth Jackson Howe, qui a été pendue le 19 juillet 1692 pour sorcellerie. Une plainte a été déposée par Joseph Tyler et Ephriam Foster alléguant que les trois avaient commis des actes de sorcellerie contre Rose Foster et Martha Sprague d'Andover. Un mandat a été délivré pour leur arrestation le 25 août 1692. Ils ont été interrogés par le magistrat Hawthorne et d'autres qui ont publié un acte d'accusation et les trois hommes ont été emprisonnés. Cependant, au-delà de leur emprisonnement, aucune autre information n'est connue.






ELIZAETH HUTCHINSON HART
Lynn




Elizabeth Hutchinson Hart (1622-1700) - Accused and imprisoned during the Salem witchcraft trials, Elizabeth was born in Suffolk, England in 1622 to Thomas and Anne Browne Hutchinson. Somewhere along the line, she obviously immigrated to the United States, as she married Isaac Hart in about 1650. She was living in Lynn,Massachusetts when she was accused and arrested for witchcraft, having allegedly afflicted Mary Walcott, Abigail Williams, Mercy Lewis, and Ann Putnam, Jr. It is not known if she was ever indicted, but she was sent to prison in Boston on May 18, 1692 and held there until December.




Elizabeth Hutchinson Hart (1622-1700) - Accusée et emprisonnée pendant les procès de sorcellerie de Salem, Elizabeth est née à Suffolk, en Angleterre, en 1622, et est la fille de Thomas et Anne Browne Hutchinson. Elle a vécu à Lynn, dans le Massachusetts, lorsqu'elle a été accusée et arrêtée pour sorcellerie, pour avoir prétendument affligé Mary Walcott, Abigail Williams, Mercy Lewis, Et Ann Putnam, Jr. On ne sait pas si elle a été mise en accusation, mais elle a été envoyée en prison à Boston le 18 mai 1692 et détenue jusqu'en décembre.

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MessageSujet: Re: LES SORCIERES ACCUSEES   Mer 1 Fév - 15:19

ABIGAIL HOBBS
DELIVERANCE HOBBS
WILLIAM HOBBS
Topsfield








Hobbs Family - The Hobbs family were from Casco, Maine, the frontier of the Massachusetts Bay Colony, during a time when there were many attacks by the Wabanaki Native Americans. Due to the many attacks in the area, the family had relocated to Topsfield, on the edge of Salem Village. William and Deliverance Hobbs were not church members and their daughter, Abigail, had a reputation for being wild, apparently roaming the forests at night, and described as being irreverent and disrespectful. She would brag that she was not afraid of anything and was known to mock the holy sacrament of baptism by sprinkling water on her mother’s head and reciting the appropriate words. All three were accused of being witches by Marcy Lewis, who was also from the same area in Maine. Seventeen year-old Abigail Hobbs was the first arrested on April 18, 1692, and Deliverance and William were arrested three days later.


For a while, Abigail professed her innocence, but after a time, her resistance and her will were broken by the harshness of the proceedings and she began to confess to practicing witchcraft by afflicting Mary Lewis, acted as a witness against her parents, and made accusations against others including John Proctor. Deliverance Hobbs, about 50 years old at the time of the trials, also confessed to practicing witchcraft and even acted as a witness against her husband, who never swayed from his claims of innocence. Despite the circle of accusations in the family, all three Hobbs managed to avoid hanging. In 1710, William Hobbs, petitioned the General Court to compensate him for £40 expenses that the family's imprisonment cost him but, said he was willing to accept it.










Hobbs Family - La famille Hobbs était de Casco, Maine, la frontière de la colonie Massachusetts Bay, à une époque où il y avait beaucoup d’attaques par les Amérindiens abénaquis. En raison des nombreuses attaques dans la région, la famille avait déménagé à Topsfield , sur le bord du village de Salem . William et Deliverance Hobbs ne sont pas membres de l’église et leur fille, Abigail, avaient la réputation d'être sauvage, apparemment errant dans les forêts la nuit, et décrits comme étant irrévérencieuse et irrespectueuse. Elle se vantait qu'elle n'avait peur de rien et était connu pour se moquer du saint sacrement du baptême par aspersion d’eau sur la tête de sa mère et récitait les mots appropriés. Tous les trois ont été accusés d'être des sorcières par Marcy Lewis, qui était aussi de la même région dans le Maine. Abigail Hobbs, 17 ans, a été la première arrêtée le 18 Avril, 1692, et Délivrance et William ont été arrêtés trois jours plus tard.

Pendant un certain temps, Abigail clame son innocence, mais après un certain temps, sa résistance et sa volonté ont été brisées par la dureté de la procédure et elle a commencé à avouer pratiquer la sorcellerie en affligeant Mary Lewis, a agi comme témoin contre ses parents, et a fait accusations contre les autres, y compris John Proctor. Deliverance Hobbs, environ 50 ans au moment des procès, a également avoué à la sorcellerie pratiquant et a même agi comme témoin contre son mari, qui clamait son innocence. Malgré le cercle des accusations dans la famille, les trois Hobbs a réussi à éviter la pendaison. En 1710, William Hobbs, demandé au Tribunal de l'indemniser pour 40 £ frais que l'emprisonnement de la famille lui a coûté, mais, a dit qu'il était prêt à l'accepter.


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MessageSujet: Re: LES SORCIERES ACCUSEES   Mer 1 Fév - 15:28

JOHN JACKSON Jr.
Rowley






John Jackson, Jr. (1670-??) - Of Rowley, Massachusetts, John, his father, John Jackson, Sr., and another man named John Howard were all named by Susanna Post as witches. All three were laborers in Rowley and thought to have been related to Elizabeth Jackson Howe, who was hanged on July 19, 1692 for witchcraft. A complaint was filed by Joseph Tyler and Ephriam Foster alleging that the three had committed acts of witchcraft against Rose Foster and Martha Sprague of Andover. A warrant was issued for their arrests on August 25, 1692. They were examined by Magistrate Hawthorne and others who issued an indictment and all three men were imprisoned. However, beyond their imprisonment, no other information is known.





John Jackson, Jr. (1670- ??) - De Rowley, Massachusetts, John, son père, John Jackson, Sr., et un autre homme nommé John Howard ont tous été nommés par Susanna Post comme des sorciers. Tous trois étaient des ouvriers dans Rowley et on a pensé qu’ils pourraient avoir été liés à Elizabeth Jackson Howe, qui a été pendue le 19 juillet 1692 pour la sorcellerie. Une plainte a été déposée par Joseph Tyler et Ephriam Foster alléguant que les trois avaient commis des actes de sorcellerie contre Rose Foster et Martha Sprague d'Andover. Un mandat a été délivré pour leur arrestation le 25 août 1692. Ils ont été interrogés par le magistrat Hawthorne et d'autres qui ont publié un acte d'accusation et les trois hommes ont été emprisonnés. Cependant, au-delà de leur emprisonnement, aucune autre information n'est connue.





JOHN JACKSON Sr
Rowley





John Jackson, Sr. (1653-1718) - Of Rowley, Massachusetts, John, his son, John Jackson, Jr.., and another man named John Howard were all named by Susanna Post as witches. All three were laborers in Rowley and thought to have been related to Elizabeth Jackson Howe, who was hanged on July 19, 1692 for witchcraft A complaint was filed by Joseph Tyler and Ephriam Foster alleging that the three had committed acts of witchcraft against Rose Foster and Martha Sprague of Andover. A warrant was issued for their arrests on August 25, 1692. They were examined by Magistrate Hawthorne and others who issued an indictment and all three men were imprisoned. However, beyond their imprisonment, no other information is known.




John Jackson, Sr. (1653- 1718) - De Rowley, Massachusetts, John, son fils, John Jackson, Jr., et un autre homme nommé John Howard ont tous été nommés par Susanna Post comme des sorciers. Tous trois étaient des ouvriers dans Rowley et on a pensé pourraient avoir été liés à Elizabeth Jackson Howe, qui a été pendue le 19 juillet 1692 pour la sorcellerie. Une plainte a été déposée par Joseph Tyler et Ephriam Foster alléguant que les trois avaient commis des actes de sorcellerie contre Rose Foster et Martha Sprague d'Andover. Un mandat a été délivré pour leur arrestation le 25 août 1692. Ils ont été examinés par le magistrat Hawthorne et d'autres qui ont publié un acte d'accusation et les trois hommes ont été emprisonnés. Cependant, au-delà de leur emprisonnement, aucune autre information n'est connue.




ABIGAIL JOHNSON
Andover



Aucune information




STEPHEN JOHNSON
Andover



Aucune information



JANE LILLY
Reading



Jane Lilly - From Reading, Massachusetts, Jane Lilly was accused of witchcraft, and examined along with Mary Colson on September 5, 1692. Lucky for Jane, her accusation occurred shortly before the entire witchcraft affair began to be questioned. In February, 1693, she was examined in Charleston, Massachusetts. She was accused of afflicting Mary Marshall, wife of Edward Marshall of Malden, Massachusetts, as well as the typical "afflicted girls" including Mary Warren, Elizabeth Booth, and several others, who went into dreadful fits when she entered the room. She was also accused of afflicting Susanna Post. In her examination, she said she knew nothing of the reasons behind the accusations. She admitted to sometimes visiting the Proctor house, but, denied ever having any type of inappropriate conference with either John Proctor or his wife Elizabeth. Accusations were also made that she had a hand in the burning of William Hooper's home, in which, he died. Jane Lilly was indicted, imprisoned, and later cleared by proclamation



Jane Lilly - De Reading, au Massachusetts, Jane Lilly a été accusée de sorcellerie et interrogée avec Mary Colson le 5 septembre 1692. Heureusement pour Jane, son accusation est survenue peu de temps avant que toute l'affaire de sorcellerie commence à être remise en question. En février 1693, elle fut interrogée à Charleston, dans le Massachusetts. Elle a été accusée d'avoir affligé Mary Marshall, épouse d'Edward Marshall de Malden, Massachusetts, ainsi que les «filles affligées» typiques, y compris Mary Warren, Elizabeth Booth, et plusieurs autres, qui sont entré dans des crises terribles quand elle est entrée dans la salle. Elle a également été accusée d'affliger Susanna Post. Au cours de son interrogatoire, elle a dit qu'elle ne savait rien au sujet des accusations contre elle. Elle a admis à visiter parfois la maison de Proctor, mais, a nié avoir jamais eu n'importe quel type de conversation inappropriée avec John Proctor ou son épouse Elizabeth. Des accusations ont également été faites contre elle, l’accusant d’avoir participé à l’incendie de la maison de William Hooper, dans laquelle, il est mort. Jane Lilly a été inculpée, emprisonnée et, par la suite, libérée par proclamation

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MessageSujet: Re: LES SORCIERES ACCUSEES   Jeu 2 Fév - 12:58

SARAH MURRELL
Beverly





Sarah Murrell (1678-??) - The 14 year-old child of Peter and Mary Murrell of Beverly, young Sarah was charged with witchcraft along with several others on April 30, 1692. The complaint, filed by Jonathan Walcott and Thomas Putnam, Jr., allegedly that she had afflicted Mary Walcott, Mercy Lewis, Abigail Williams, Ann Putnam, Jr., Elizabeth Hubbard and Susanna Sheldon. The young girl was examined on May 2, 1692 and was taken to Boston's jail the next day. Beyond her imprisonment, nothing more is known of her


Sarah Murrell (1678- ??) - L'enfant de 14 ans de Peter et Mary Murrell de Beverly, la jeune Sarah a été accusée de sorcellerie avec plusieurs autres le 30 avril 1692. La plainte, déposée par Jonathan Walcott et Thomas Putnam, Jr., disait  qu'elle avait affligé Mary Walcott, Mercy Lewis, Abigail Williams, Ann PutnamJr., Elizabeth Hubbard et Susanna Sheldon. La jeune fille a été interrogée le 2 mai 1692 et a été emmenée à la prison de Boston le lendemain. Au-delà de son emprisonnement, rien de plus n'est connu sur elle







MARY CLEMENTS OSGOOD
Andover




Mary Clements Osgood (1637?-1710) - Born in England in 1637, her father was Robert Clements. When her father immigrated to the America in 1642, five year-old Mary was left with relatives. She later joined her father who was serving as a magistrate in Haverhill. When she married John Osgood, Jr. in November, 1653, her father performed the ceremony. Of Andover, John Osgood was a man of prominence, who had served thirty years in military service in which he had attained the rank of captain, was one of the first settlers in Andover and a church founder, was the first representative to the General Court from Andover, and owned a considerable amount of land. The couple would have one daughter they named Constance. Though Mary was described as a remarkably pious and good woman, she was accused of witchcraft. When she was examined, she was 68 years old. Though it is known that she spent some time in jail, she was later released, probably on bond. Her husband died on August 21, 1693. Mary lived until October 27, 1710.





Mary Clements Osgood (1637? -1710) - Née en Angleterre en 1637, son père était Robert Clements. Lorsque son père a immigré à l'Amérique en 1642, Mary, âgée de 5 ans,  a été laissé avec des parents. Elle rejoindra son père, qui était magistrat à Haverhill plus tard. Quand elle a épousé John Osgood Jr. en novembre 1653, son père a effectué la cérémonie. John Osgood était un homme de premier plan à Andover, ayant servi trente années dans l’armée dans laquelle il avait atteint le rang de capitaine, il  a été l'un des premiers colons à Andover et un fondateur de l’église, il a été le premier représentant au Tribunal général d'Andover, et possédait une quantité considérable de terres. Le couple aura une fille nommée Constance. Bien que Mary ait été décrite comme une femme remarquablement pieuse et bonne, elle a été accusée de sorcellerie. Lorsqu'elle a été interrogée, elle avait 68 ans. Bien qu'il soit connu qu'elle a passé quelque temps en prison, elle a été relâchée plus tard, probablement sous caution. Son mari est mort le 21 août 1693. Marie a vécu jusqu'au 27 octobre 1710.








ELIZABETH CARRINGTON PAINE
Malden





Elizabeth Carrington Paine (1636?-1711) - Of Malden, Massachusetts, Elizabeth was married to Stephen Paine. A complaint of witchcraft was made against her on May 30, 1692 by Lieutenant Nathaniel Putnam and Joseph Whipple of Salem Village, for afflicting Mercy Lewis and Mary Warren. A warrant was issued on June 2nd, and Elizabeth was brought in for examination the next day. While it is known that she was imprisoned, there is nothing more known of the disposition of the complaint.



Elizabeth Carrington Paine (1636? -1711) – de Malden, Massachusetts,Elizabeth était mariée à Stephen Paine. Une plainte de sorcellerie a été déposée contre elle le 30 mai 1692 par le lieutenant Nathaniel Putnam et Joseph Whipple de Salem Village, pour avoir affligé Mercy Lewis et Mary Warren. Un mandat fut émis le 2 juin, et Elizabeth fut amenée pour interrogatoire le lendemain. Bien qu'on sache qu'elle a été emprisonnée, on ne connaît  pas la suite donnée à cette plainte.









MARY PRICE ROWE
Gloucester




Mary Prince Rowe (1658-1723) - Born on July 19, 1658 to Thomas and Margaret Prince in Gloucester, Mary would grow up to marry Hugh Rowe on September 16, 1674. The couple would have nine children. Sometime in the Fall of 1692, Mary Prince Rowe, along with two other Gloucester women -- Phoebe Day and Rachel Vinsonwere accused of witchcraft.


There is no record of their accusation or examination, but, it is known that they were held in the Ipswich jail. They were among several others who signed a petition in the early winter asking to be set free on bail pending their trials. Other family members accused were Mary's mother, Margaret Skillings Prince, and her daughter, Abigail Rowe. At some point, Mary was set free. She died on March 3, 1723 in Gloucester.






Mary Prince Rowe (1658-1723) -  fille de Thomas et à Margaret Prince, elle est  née le 19 juillet 1658 à  Gloucester, Mary épousa Hugh Rowe le 16 septembre 1674. Le couple aura neuf enfants. À l'automne de 1692, Mary Prince Rowe, avec deux autres femmes de Gloucester - Phoebe Day et Rachel Vinson - ont été accusées de sorcellerie.


Il n'y a aucune trace de leur accusation ou de leur interrogatoire, mais on sait qu'elles ont été détenues dans la prison d'Ipswich. Elles ont été parmi plusieurs autres qui ont signé une pétition au  début l'hiver demandant à être mises en liberté sous caution en attendant leurs procès. D'autres membres de la famille  étaient accusés, c’était la mère de Mary, Margaret Skillings Prince, et sa fille, Abigail Rowe. À un moment donné, Marie a été libérée. Elle est morte le 3 mars 1723 à Gloucester.

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MessageSujet: Re: LES SORCIERES ACCUSEES   Jeu 2 Fév - 13:06

BENJAMIN PROCTOR
Peabody




Benjamin Proctor (1659-1717) - The only surviving child of John Proctor and his first wife, Martha Giddons, Benjamin, like many other members of the Proctor family was accused of witchcraft in May, 1692. Born in Ipswich in 1659, he spent the first years of his life on his father's farm in Ipswich. In 1666, his father John Proctor moved the family to the outskirts of Salem, in what is now known as Peabody. At that time, John Proctor had purchased the Downing farm and also leased one of the largest farms in the area. Called "Groton," the 700 acre spread was situated southeast of the Salem Village line. He also ran a local tavern. While John's wife and older children managed the tavern, Benjamin and his father managed the rest of his properties.


In 1692, after his father and step-mother, Elizabeth, had been arrested, Benjamin was also accused. On May 23, 1692, a complaint was filed by Lieutenant Nathaniel Ingersall and Thomas Rayment of Salem Village and a warrant issued the same day. Though he was known to have spent some time in jail, the specific outcome is unknown. He was obviously released at some point, because, when his step-mother, Elizabeth Bassett Proctor, was released in 1693, she and his siblings lived with them. Having been convicted of witchcraft, the property belonging to her and her husband had been confiscated and she had no where else to go. In 1694, Benjamin and the rest of the family were living in Lynn. That year, Benjamin married the widow Mary Buckley Witheridge, who had also been imprisoned for witchcraft in 1692. The couple would have four children. He died in Danvers (formerly Salem Village) in 1717.






Benjamin Proctor (1659-1717) - Le seul enfant survivant de John Proctor et de sa première épouse, Martha Giddons, Benjamin, comme beaucoup d'autres membres de la famille Proctor, a été accusé de sorcellerie en mai 1692. Né à Ipswich en 1659, il a passé les premières années de sa vie dans la ferme de son père à Ipswich. En 1666, son père John Proctor a déplacé la famille dans la banlieue de Salem, dans ce qui est maintenant connu sous le nom de Peabody. À cette époque, John Proctor avait acheté la ferme Downing et loué une des plus grandes fermes de la région appelé «Groton»qui avait une superficie de 700 acres et était située au sud-est de la ligne de Salem Village. Il dirigeait également une taverne locale. Alors que la femme de John et les enfants plus âgés géraient la taverne, Benjamin et son père géraient le reste de ses propriétés.


En 1692, après l'arrestation de son père et de sa belle-mère Elizabeth, Benjamin fut également accusé. Le 23 mai 1692, une plainte a été déposée par le lieutenant Nathaniel Ingersall et Thomas Rayment du village de Salem et un mandat a été délivré le même jour. Bien qu'il ait été connu pour avoir passé quelque temps en prison, le résultat final est inconnu. Il a été évidemment libéré à un moment donné, parce que, quand sa belle-mère, Elizabeth Bassett Proctor, a été libérée en 1693, elle et ses frères et sœurs vivaient avec lui. Condamnée pour sorcellerie, les biens appartenant à son père et sa belle-mère avaient été confisqués et elle n'avait nulle part où aller. En 1694, Benjamin et le reste de la famille vivaient à Lynn. Cette année-là, Benjamin épousa la veuve Mary Buckley Witheridge, qui avait également été emprisonnée pour sorcellerie en 1692. Le couple aura quatre enfants. Il mourut à Danvers (anciennement Salem Village) en 1717.








SARAH PROCTOR
Peabody






Sarah Proctor (1676-17??) - The daughter of John and Elizabeth Bassett Proctor, she was accused of witchcraft in May, 1692 and imprisoned. Born in what is now Peabody,Massachusetts on January 28, 1676, she was 16 years-old when, on May 20, 1692, 18 year-old Elizabeth Booth named her as a witch, claiming that she had brought her the Devil's book and told her to put her hand on it. When Elizabeth refused, Sarah began to afflict her. She would also say that Sarah's parents, John and Elizabeth Proctor were also tormenting her by pinching and pricking. The next day, on May 21st, a complaint was sworn out against her by Thomas Putnam and John Putnam of Salem Village. The complaint, which also named her Aunt, Sarah Hood Bassett, and a woman named Susannah Roots of Beverly, accused the three of afflicting Mary Walcott, Abigail Williams, Mercy Lewis, and Ann Putnam, Jr. On May 23rd, Elizabeth Booth was deposed saying that Sarah Proctor and her Aunt, Mary Bassett DeRich, had appeared to Elizabeth in the night and afflicted her, by pinching and choking her. Once again, she also named Sarah's parents, John and Elizabeth. Also deposed was Susanna Sheldonwho accused Sarah as well as a Mr. Andrews, and George Jacobs, of bringing her the Devil's Book and threatening to cut her throat. In the deposition of Thomas Putnam, he would say that Sarah had tortured and afflicted Elizabeth Hubbard and Ann Putnam, Jr., testimony which would be echoed by John Putnam, Jr. More testimony was given by 23 year-old David Ferneaux, and 21 year-old Jonathan Walcott, Jr. who would say that they had heard Mary Walcott, in one of her fits, say that she had seen the apparition of Sarah Proctor, who had come to hurt her by choking and pinching her, and urging her to write in the Devil's book. With all this testimony, it comes as no surprise that Sarah was imprisoned. However, she doesn't appear to have ever been tried, and and some point she was released. She would later marry Edward Munion in 1696. No further information is known of her.






Sarah Proctor (1676-17 ??) - La fille de John et Elizabeth Bassett Proctor, elle a été accusée de sorcellerie en mai 1692 et emprisonnée. Née à Peabody, Massachusetts le 28 janvier 1676, elle avait 16 ans quand, le 20 mai 1692, Elizabeth Booth, 18 ans, l'appelait sorcière, affirmant qu'elle lui avait apporté le livre du Diable et lui avait dit de mettre sa main dessus. Quand Elizabeth refusa, Sarah commença à l'affliger. Elle disait aussi que les parents de Sarah, John et Elizabeth Proctor la tourmentaient aussi en la pinçant et en la piquant. Le lendemain, le 21 mai, Thomas Putnam et John Putnam de Salem Village ont déposé une plainte contre elle. La plainte, qui nommait également sa tante, Sarah Hood Bassett, et une femme nommée Susannah Roots de Beverly, accusait les trois d'affliger Mary Walcott, Abigail Williams, Mercy Lewis, et Ann Putnam, Jr.

Le 23 mai, Elizabeth Booth a déposée en disant que Sarah Proctor et sa tante, Mary Bassett DeRich, étaient apparu à Elizabeth dans la nuit et l’avaient affligé, en la pinçant et l'étouffant. Une fois de plus, elle a également nommé les parents de Sarah, John et Elizabeth. Susanna Sheldon a également déposé accusant Sarah ainsi que M. Andrews, et George Jacobs, de lui apporter le Livre du Diable et menaçant de lui couper la gorge. Dans la déposition de Thomas Putnam, il dira que Sarah avait torturé et affligé Elizabeth Hubbard et Ann Putnam Jr., témoignage qui sera repris par John Putnam, Jr. David Ferneaux, 23 ans, et Jonathan Walcott, Jr. ,21 ans, témoigneront avoir entendu Mary Walcott, dans l'une de ses crises, dire qu'elle avait vu l'apparition de Sarah Proctor, qui était venue lui faire du mal en l'étouffant et en la pinçant, et l'exhortant à écrire dans le livre du Diable. Avec tous ces témoignages, il n'est pas surprenant que Sarah ait été emprisonnée. Cependant, elle ne semble pas avoir jamais été jugée, et à un moment, elle a été libérée. Elle épousera plus tard Edward Munion en 1696. On ne connaît aucun autre renseignement sur elle.


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