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 INDICES MINEURS

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Lanaelle
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MessageSujet: INDICES MINEURS   Sam 29 Avr - 21:30







La Dalle des Chevaliers
• Le Sot Pécheur
• Les étoiles à 6 branches
• La maquette de Saunière
• Le parapluie de Saunière








Source :
Tous les textes et toutes les images
http://www.rennes-le-chateau-archive.com/

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Dernière édition par Lanaelle le Lun 1 Mai - 22:11, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: INDICES MINEURS   Dim 30 Avr - 13:15




Son histoire


La dalle dite « Des Chevaliers » fut découverte au cours des premiers travaux dans l’église de Rennes-Le-Château par Bérenger Saunière en  1887.




Elle était placée au pied de l’ancien maitre-autel dans l’église, face gravée contre terre et recouvrait selon certains une sépulture. Saunière la replaça à l’extérieur, au pied du calvaire, face gravée vers le ciel, au risque d’abîmer le relief sculpté, ce qui malheureusement fut le cas…


Son emplacement d’origine est d’ailleurs décrit à la page 10 des «Cahiers de Rennes-Le-Château N°11 » :





[soze=16]C’est la Société d’Etude Scientifique de l’Aude (SESA) qui remarqua pour la première fois cette curieuse pierre, comme l’indique Elie Tisseyre, érudit local, dans un extrait du bulletin de 1906 (tome 17 page 98-105) :[/size]




Par la suite, dans un autre bulletin de la S.E.S.A. 1909 tome 20 page 128,    Antoine Fagès signale :






L’emplacement extérieur de la Dalle des Chevaliers ne semble pas choisi au hasard comme le montre le plan des jardins ci-dessous.

L’abbé Saunière plaça cette Dalle dans la position inversée, face en relief vers le ciel, alors qu’il la trouva face contre terre. De plus il la positionna au même niveau que l’ancien autel. Ceci est très nettement visible si l’on applique la fameuse translation du plan de l’église dans le jardin.







Mais c’est grâce au bulletin 31 de la Société des Etudes Scientifiques de l’Aude en 1927 et à son dessin, que nous connaissons l’était de la dalle le plus proche de sa redécouverte par l’abbé Saunière. C’est également cette note qui confirme son exposition aux intempéries et l’origine de sa dégradation. Par contre, il faut aussi signaler qu’Henry Guy, auteur de cette note, commet une erreur grossière car la date de la découverte ne peut pas être 1884 puisque Saunière n’arrivera à Rennes-Le-Château qu’en 1885







Après son relevé, Henry Guy fait déplacer la Dalle et la retire du Calvaire pour la protéger. En 1955, Pierre  Embry transfère la précieuse Dalle au musée lapidaire de Carcassonne et en 1970 elle rejoint enfin le musée de Rennes-Le-Château.




Son interprétation





La scène perceptible sur la pierre est divisée en deux. A gauche, une cavalière monte en amazone un cheval qui boit dans une auge. A droite, un cavalier monte un cheval avec selle et étriers. Il est armé d’un javelot et d’un petit bouclier rond en usage à l’époque carolingienne. Au-dessus des deux voutes, des animaux stylisés décorent l’ensemble.


Son usure, due à son exposition aux intempéries pendant de longues années et à son grès friable, rend son interprétation difficile, mais il est généralement admis que la Dalle est d’époque carolingienne.

Certains auteurs ont vu dans la scène de droite une allusion aux Templiers chevauchant à deux le même cheval, mais cette Dalle est largement antérieure. Une autre interprétation classique de la scène est celle du  dernier descendant des rois mérovingiens, Sigebert IV, sauvé et amené, alors enfant, dans le Razès.


Cette dernière thèse,  non prouvée historiquement, est importante à la compréhension  de l’affaire et conforte le fait qu’une      descendance mérovingienne aurait continuée dans le Razès.


En effet, lors des Travaux conduits par l’abbé Saunière dans son église et selon la légende, il découvrit des parchemins roulés dans des tubes de bois scellés à la cire. Ces documents permirent de reconstituer la généalogie des Comtes de Rhedae, de descendance mérovingienne semble-t-il, depuis Sigebert IV dit le Rejeton Ardent ( ou «Le plantard), fils de Dagobert II roi d’Austrasie et ramené à Rennes-Le-Château le 17 janvier 681 après l’assassinat de son père dans les forêts des Ardennes près de Stenay.

Cette thèse est également reprise par l’opuscule de Stublein où l’on peut voir le commentaire :

« Dalle de la sépulture des Princes Sigebert IV – Sigebert V et Béra III dans l’église St Madeleine »





Mais tout ceci reste une hypothèse peut crédible si l’on se reporte à la Dalle qui nous montre à droite un bouclier et non un enfant comme l’aurai souhaité Pierre Plantard


Il est admis aujourd’hui que cette Dalle de facture carolingienne du VIIIe siècle servit soit de pierre tombale, soit un décor de chancel, soit de couverture à un sarcophage.

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MessageSujet: Re: INDICES MINEURS   Dim 30 Avr - 16:45





Parmi les indices fondateurs de l’affaire des 2 Rennes, il existe un petit document étrange qui n’a jamais pu être authentifié et qui contraste avec les autres éléments connus. Certains diront qu’il s’agit d’un faux introduit dans l’énigme pour dérouter les chercheurs. D’autres affirmeront qu’il s’agit d’un cryptogramme ou d’une clé permettant de décoder un message et qui aurait fait partie des papiers retrouvés par Noël Corbu.


Quoiqu’il en soit, ce document est étrange en lui-même. mais compte tenu de son hermétisme, il est impossible aujourd’hui de le classer dans les indices fondateurs. Ce n’est pas pour autant qu’il faille l’ignorer. Bien au contraire …








Sa découverte


Ce document, qui aurait été découvert en 1966 et que l’on qualifie souvent de parchemin, n’est en fait qu’un bout de papier sur lequel ont été gribouillées quelques lignes manuscrites. La rumeur prétend bien sûr qu’il est né de la main de Bérenger Saunière mais rien ne le prouve. On dit que ce court document aurait été retrouvé parmi les effets personnels de ce dernier, après sa mort.

Comme pour la plupart des éléments qui composent l’affaire de Rennes-Le-Château, personne ne peut dire avec certitude que Bérenger Saunière a  composé ce texte. Le contenu et les circonstances de sa découverte sèment en tout cas le doute.

Voici donc l’histoire de sa découverte révélée en 1992.


Ce récit se déroula en 1966, à l’époque où Mr Henri Buthion était propriétaire du Domaine de l’Abbé Saunière, l’ancien propriétaire étant  Noël Corbu jusqu’en 1965. Henri Buthion, chercheur de trésor dans l’âme, effectuait de nombreuses fouilles. Mais, ce qui est moins connu, c’est qu’il consultait régulièrement un voyant-médium de Carcassonne une fois par mois afin de le guider dans ses recherches.


Un jour, le médium fit une révélation à M. Buthion et il rapporta le message suivant :


«La vérité est dans le Tabernacle
La clé est dans l’église »



Il existe à Rennes-Le-Château deux tabernacles : celui de l’église Marie-Madeleine et celui de la petite chapelle privée attenante à  la Villa Béthanie. Henri Buthion, en compagnie de Gérard Dutriat, son compère, se mirent donc à fouiller le tabernacle de l’église sans succès. Ils décidèrent ensuite de « fouiller » celui de la petite chapelle.


Madame Buthion appela alors son mari pour l’aider au restaurant et Gérard Dutriat poursuivit seul. C’est alors que le 11 avril à 11h30 du matin, il découvrit le manuscrit.
Il était roulé dans un tube de bambou bouché la cire et scellé dans le plâtre qui tenait les plaques de marbres du tabernacle. A l’intérieur du tube se trouvait le manuscrit, roulé dans un morceau de papier du journal «La Croix » de 1907.


Il faut noter que c’est en 1907 que Bérenger Saunière était en désaccord avec l’église. Le manuscrit était constitué d’un petit document d’une dizaine de cm de longueur et un peu moins de largeur, écrit sur un papier d’écolier à carreaux rouges.
Ce manuscrit de lecture difficile, fut rangé dans un classeur par M. Buthion, en plus des divers papiers ayant appartenu à l’abbé. Ce document allait devenir plus tard le fameux manuscrit     « Sot Pécheur ».


A cette époque, l’affaire n’avait pas encore retenti et on parlait peu de documents chiffré et les nombreuses archives étaient stockées dans une pièce. C’est à cette période qu’un écrivain visitant souvent la région, était à la recherche de toute information sur Saunière et son environnement. Il s’agissait bien sûr de Gérard de Sède qui fréquentait régulièrement Rennes-Le-Château et le restaurant « La Tour ».


Mais après une de ces nombreuses visites, le petit parchemin découvert par Gérard Dutriat disparut et en 1967, ce document fut communiqué pour la première fois au public par Gérard de Sède dans son ouvrage « L’Or de Rennes ou la vie insolite de Bérenger Saunière, curé de Rennes-Le-Château ».


Les circonstances exactes de sa découverte ne furent jamais confirmées et on imagine facilement qu’il ne pouvait affirmer que le document se trouvait en sa possession, car il admettrait ainsi l’avoir dérobé…

Il faut noter qu’une autre version existe dans la découverte de ce document puisque selon celle-ci il aurait été trouvé par Noël Corbu dans les papiers de Saunière et présenté à  la presse en 1963.




Le texte Sot Pécheur


Différentes versions…

Parmi  les nombreux ouvrages traitant de Rennes-Le-Château, quelques auteurs seulement évoquent de document :

• Jean-Pierre Monteils dans «Le dossier de Rennes-Le-Château »
• Tatiana Kletzky-Pradère dans «Rennes-Le-Château guide du visiteur »
• Roger Boonaert dans «Le cryptogramme de Saunière »
(Trésors de l’Histoire, Prospection n°31)
• Alain Féral dans «Rennes-le-Château clef du royaume des morts »


Mais curieusement, selon les ouvrages la présentation du  document diffère. Le contenu est identique mais l’emplacement des lettres  change.










Devant tant de versions, il est difficile de s’y retrouver et de construire une étude sérieuse. Malgré tout, l’histoire officielle nous rapporte que le manuscrit «SOT PECHEUR » est une note curieuse de par son style, l’original ayant été écrit  à la main avec une écriture malhabile et sur un papier d’écolier quadrillé rouge.
Heureusement, parmi tous ces modèles, une constance dans le texte se dégage.


La fascination qu’exerce ce petit papier provient sans doute de son texte central à mi-chemin entre un poème, une charade et une ritournelle. Le texte est présenté dans un ordre classique et il faut le lire à partir de SOT PECHEUR







• Un périmètre formé de lettres majuscules et dont le texte est inintelligible
• Un texte central également en majuscule accompagné d’une ponctuation faite de points, de virgules, d’apostrophes et de blancs marqués par une croix. Ce texte est compréhensible mais quelques initiales sont étranges : B.S.CUR qui  pourrait rappeler Bérenger Saunière Curé



Une autre observation est que l’auteur a séparé tous les mots au moyen d’une croix ou d’un signe de ponctuation excepté à 2 endroits : UNPEIGNE et SONPOISSON. L’auteur semble avoir eu besoin d’un certain nombre de lettres, croix et signes de ponctuation pour pouvoir créer son cryptogramme. 264 en tout (22x12).

Il faut aussi noter l’apostrophe habituellement mise après le L pour L’EMBOUCHURE  et que l’on retrouve sous la forme d’un 4 dans la version de Gérard de Sède de 1967.




Analyses cryptologiques




Etude 1 : Le message caché


Cette étude est basée sur des recherches en cryptologie afin de trouver un message caché dans les 64 lettres entourant le texte principal. Cette recherche, issue de travaux par ordinateur présentés par Franck Marie dans son ouvrage « Etude Critique Rennes le Château » Editions Vérités Anciennes, montre un curieux message.

Le procédé de décryptage est complexe et peut se résumer par :

• Faire glisser le texte d’entourage inintelligible, afin que le dernier mot du texte interne CURH devienne CURE
• Appliquer la double cléf BETHANIA, alternativement avec 4 inversions
• Replacer l’ensemble obtenu en tenant compte d’une progression de 25
• Placer le résultat sur un échiquier
• Opérer la réussite de l’un des cavaliers

On obtient alors un message à 64 lettres


MLL SALUT LES RENNES DARQUES RAPT LE GOUFFRE EN NID PLANT TE SERT DANDER LXXV FTT


Il reste à prouver qu’après cet effort de déchiffrage, le résultat soit bien le bon. Car il faut bien reconnaitre que ce message reste tout aussi énigmatique… il est cependant encourageaunt de trouver 3 mots récurrents liés à Rennes-Le-Château : RENNES, ARQUE, GOUFFRE




Etude 2 : Curiosités diverses


Il faut noter que le groupement de lettres situé en haut et à gauche du document rappelle étrangement la position respective des rosaces P et S de l’église Saint-Sulpice par rapport aux points cardinaux mais ce n’est sans doute q’une coïncidence :








Outre le nombre particulier de 64 lettres entourant le texte central, le document comprend 22 lettres par lignes. Ce nombre que l’on retrouve régulièrement est cher à Bérenger Saunière.

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MessageSujet: Re: INDICES MINEURS   Dim 30 Avr - 20:53




Il est troublant de constater régulièrement la présence de l’étoile à six branche autour de l’affaire de Rennes.


Cette étoile que l’on appelle aussi « sceau de Salomon » ou bien encore «Etoile de David » est visible sur certaines églises ou sur des détails de mobiliers.







D’autres part des indices propre à l’énigme comme le Serpent Rouge y font clairement allusion.
Cette étoile régulière est avant tout pour les mathématiciens un hexagone parfait qui peut se construire à l’aide de deux triangles équilatéraux inversés. Symboliquement apparenté au sceau de Salomon elle est aussi un puissant talisman pour les maitres d’occultisme. Pour les Alchimistes, elle englobe les grands principes du Grand Œuvre. Et bien évidemment pour la religion Juive, elle est le symbole même de leur religion, emblème de la Tribu de David, seule pouvant prétendre au trône d’Israël.


Mais avant d’aborder quelques exemples de sa présence dans le Razès, on ne peut manquer d’évoquer la célèbre étoile topologique et dont le centre se situe à l’église d’Espéraza. Elle se construit naturellement en prenant comme repère les églises et  le calvaire d’Antugnac et en reliant les points.




Sa présence dans la région de Rennes-Le-Château



Rennes-Le-Château et ses alentours ne sont certes pas les seules endroits où l’on peut espérer trouver des étoiles à 6 branches. Mais le fait est que le Razès offre une concentration de ce symbole tout à fait étonnante et dans des lieux plutôt inattendus.


L’église Saint Martin de Limoux



Nous trouvons par exemple cette étoile dans des lieux surprenants comme à Limoux, dans l’église Saint Martin. Tout le haut du transept est percé de vitraux inscrits dans de magnifiques étoiles de David. Une dentelle de pierre dessine l’hexagone et accentue la symbolique lorsque le soleil vient jouer avec les vitraux.







Etrange de trouver un symbole judéo-chrétien dans une église catholique du sud-ouest de la France.






Sa présence et sa symbolique si évidente n’a pu être ignorée par les hommes d’églises.


Quel message devons-nous comprendre ?








L’église Saint André d’aller-Les-Bains



Nous retrouvons cette étoile à 6 branches dans un autre endroit tout à fait surprenant puisqu’il s’agit de l’église Saint-André d’Alet-Les-Bains, lieu d’un ancien siège épiscopal. Les ouvertures principales supportant les vitraux du transept sont ornées d’étoile à six branches.







Comme à Limoux, des Etoiles de David  laissent passer la lumière en mettant en relief des épisodes de la vie des 4 évangélistes.







L’église est de style gothique méridional. Un portail sculpté et des fresques bénédictines du XVIe siècle constituent son patrimoine.


L’abside est formée de 5 pans voûtés d’ogives. Le clocher en forme de flèche octogonale lui offre un caractère qui la différencie des autres paroisses.


Alet est une ville particulièrement chargée d’Histoire et la grande abbaye en ruine juste à côté en témoigne.


N’oublions pas non plus qu’elle fut gérée par un personnage très célèbre dans l’affaire de Rennes puisqu’il s’agit de Nicolas Pavillon évêque d’Alet de 1639 à 1671.









La maison de Nostradamusà Alet-Les-Bains



Une belle Etoile de David est gravée sur une poutre extérieure de la maison de Nostradamus à Alet-Les-Bains. Cette maison à colombage est située entre la Place de la République et la rue Malbec, une ancienne ruelle qui menait à la porte de l’Aude. En réalité il existe 9 inscriptions ésotériques autour de la vieille bâtisse, mais la plus célèbre est cette étoile qui valut à la maison le surnom de «La Maison du Juif ».







La cathédrale Saint-Vincent de Carcassonne




Ces étoiles à six branches sont également présentes sur la cathédrale Saint-Vincent de Carcassonne.





Le château d’Hautpoul




Une des étoiles les plus étonnantes est celle située à Rennes-Le-Château. Il est vrai qu’elle n’est pas visible au public. Elle est représentée sur la tête de lit de Marie-Gabrielle d’Hautpoul de Blanchefort dans le Château  d’Hautpoul.






Le sommet de la tête de lit est orné des armes des Hautpoul accolées à celle de Marie-Gabrielle d’Hautpoul de Blanchefort. Ce blason est composé uniquement d’une étoile à six branches.




L’étoile à 6 branches topologique



La présence de l’étoile à 6 branches dans la région de Rennes-Le-Château est indéniable. Mais la retrouver dans des alignements topologiques ajoute assurément une nouvelle dimension à l’énigme. Les études d’Henry Lincol (découvreur du pentacle des montages) ont permis de mettre en évidence des constructions géograhiques naturelles basées sur des alignements rectilignes et des cercles.


La construction du Pentagramme sur la carte d’Etat Major à de quoi surprendre. De plus, en partant de cette même construction, on peut mettre en évidence la construction d’une étoile à 6 branches réalisée grâce à une implantation particulière des égises suivant une distance constante. Cet exercice est simple à réaliser, il suffit d’une carte IGN, d’une règle, d’un compas et de la marche à suivre.





Hypothèses



L’Etoile à 6 branches est le symbole du Judaïsme et la retrouver dans plusieurs hauts lieux d’églises catholiques mérite quelques explications. On peut donc se poser la question des liens qui existaient entre le Judaïsme et le  Catholicisme. Le seul point commun est Jésus lui-même.  En effet, Jésus est le symbole du schisme au sein du Judaïsme. Il est aussi bien schisme religieux que politiques.


La présente des étoiles de Salomon dans la région de Rennes-Le-Château serait-elle dans le signe d’un judaïsme particulier ? Que s’est-il passé dans cette région tourmentée pour que deux cultures religieuses si sensibles et si différentes se mélangent ?



D’autre part, n’est-il pas étonnant de trouver une vieille famille  de France, Hautpoul-Blanchefort, arborer l’Etoile de David comme seule et unique pièce de son blason ? Car il faut savoir qu’en héraldique, les pièces placées sur l’écu ont une signification très importante. Que voulait nous dire la famille des Blanchefort Hautpoul ? Comment l’Eglise Catholique a-t-elle pu accepeter qu’une famille de France, portant titre et couronne de noblesse, puisse arborer fièrement sur son blason une étoile à 6 branches ? Se pourrait-il que la famille des Hautpoul-Blanchefort ait trouvé une descendance à la tribu de David ? Mais de quelle manière et par quel lien ?




Ces questions bien que surprenantes doivent être posées. Si la famille des Hautpoul-Blanchefort est liée à une descendance Davidique, il faudrait admettre que le Secret de Rennes-Le-Château est lié à un secret religieux de tout premier ordre.



Mais comment peut-on en arriver là ? Je rappellerai brièvement ici la thèse classique reprise par de nombreux auteurs et qui est loin d’être inimaginable. Plusieurs faits et hypothèses nous permettent de supposer que Marie-Madeleine fut, il y a 2000 ans, l’épouse de Jésus. Une descendance est donc envisageable. Cette idée fort perturbante pour beaucoup, permet alors d’imaginer que Marie-Madeleine, Lazare, Joseph d’Arimathie et les deux Marie, fuirent la Palestine probablement peu de temps après la mort de Jésus. Or c’est à partir de cet évènement que l’on entend parler de la coupe Sacrée ayant contenue quelques gouttes du sang du Christ : Le Sang Graal !



Mais ce Graal peut être vu de façon plus allégorique. Cette coupe qui reçut le sang du Christ pourrait être Marie-Madeleine, elle-mêmeportant la descendance du Roi-Prophète. Cette hypothèse est en tout cas passionnante car l’admettre c’est aussi accepter qu’une descendance christique soit née en Gaule !



Cette idée fait en tout cas son chemin malgré le refus catégorique des historiens de la prendre en compte. Mais un autre problème de taille se dresse alors. Comment imaginer que les représentants de l’église ne soient pas au courant, ou du moins, ses plus hauts prélats ?



Et que dire de l’obsession de Bérenger Saunière pour Marie Madeleine ou de cette passion récurrente dans le Languedoc pour la Sainte ?



Historiquement la ville de Narbonne a été, durant tout le moyen-âge, une ville où la religion était très présente. Une communauté importante s’y était établie dans une totale symbiose avec les autres communautés, tant religieuses que politiques.


Dans un ouvrage de Pierre Belperron : «La Croisade contre les Albigeois et l’union du Languedoc à la France (1209-1249 » déposé à la Bibliothèque Nationale en 1942 on peut lire :


«Le célèbre rabbin Abraham ben David attirait les étudiants à Vauver près de Nimes, tandis qu’à Narbonne une colonie prospère était dirigée par «La famille des rois israélites de Narbonne », qui prétendait descende de David ». Pierre Belperron nous signale qu’il tient cette information de l’ouvrage de Gustave Saige : «De la condition des Juifs dans le comté de Narbonne avant le XIVe siècle » Bibliothèque de l’Ecole de Chartes, XXXIX.

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MessageSujet: Re: INDICES MINEURS   Lun 1 Mai - 0:14




Parmi les objets reliés à l’affaire de Rennes-Le-Château et à Saunière, certains sont sujets à polémique. Comme je le souligne dans ma lettre ouverte (voir à la fin de cette page), toutes les pistes même douteuses doivent être explorées. La maquette dite « de Bérenger Saunière » est un bel exemple. La révélation de son existence vers 1995 créa une réelle affaire non encore élucidée…










Son histoire



Pour ne pas chagriner aucun chercheur concernant la polémique sur l’authenticité de l’objet, je me contenterai d’exposer uniquement une synthèse des faits dévoilés publiquement.

La découverte de la maquette telle qu’elle a été rapportée parait être un pur concours de circonstances. C’est un chineur de la région lyonnaise qui aurait fait cette fabuleuse découverte dans une usine de fonderie désaffectée. Alors que l’usine se préparait à sa démolition, un brocanteur chargé de faire le tri aurait découvert une maquette en plâtre accompagnée de diverses lettres contenues dans une enveloppe. Ces lettres seraient des relances pour le règlement d’une commande d’exécution d’un bronze. Or le lien incroyable qui nous ramène à Rennes-Le-Château serait ces lettres adressés à un certain Bérenger Saunière, prêtre d’un petit village du sud de la France.


Le chineur, inconscient de la valeur de l’objet, le vendit pour une somme dérisoire à un autre brocanteur. Ce dernier, qui devint le propriétaire actuel de la maquette, comprenant son importance, se mit en relation avec Jean-Luc robin, à l’époque gérant du musée «Le Domaine de l’Abbé ». Un contrat de location fut alors conclu pour exposer la maquette à Rennes-Le-Château durant 3 ans, ce qui fut fait.


A ce stade, on peut déjà imaginer le déroulement de l’histoire :
Entre le 1er et le 21 janvier 1916, Bérenger Saunière aurait commandé à une fonderie un bronze représentant en relief le lieu saint du Mont Golgotha et ses alentours. Pour cela, il envoya un moule en plâtre servant de matrice. Malheureusement, il mourut le 22 janvier 1917 et la fonderie resta en attente du règlement pour exécuter la commande. Malgré les lettres de relance, le commanditaire défunt ne put évidemment répondre. La maquette de plâtre serait demeurée dans les sous-sols de l’usine, puis y aurait été oubliée et retrouvée bien plus tard, par hasard.


C’est ainsi que cet objet curieux aurait franchi les années pour nous parvenir enfin, puisqu’il est maintenant tombé dans le domaine public. Il est aujourd’hui en possession de ce fameux brocanteur, et des copies de la maquette auraient été réalisées.



Les lettres


La maquette aurait été retrouvée avec une enveloppe collée au-dessous et comportant plusieurs courriers. Ces papiers comprendraient :

• Deux lettres de Bérenger Saunière datées de 1916, dont l’une serait une liste d’instructions pour la réalisation du bronze et l’autre des modifications de textes prévus sur le moulage définitif. Il y aurait même quelques dessins explicatifs
• Des carbones et des bleus du reçu de la facture
• Une copie de la lettre de relance
• Un autre double avec la mention «Décédé »

Voici parmi les instructions qu’aurait envoyées Bérenger Saunière un extrait de ses dernières remarques :









Il faut signaler que, les courriers n’ayant jamais été divulgués intégralement et officiellement par son propriétaire, aucune preuve formelle n’existe attestant l’authenticité du moule et de la commande de Bérenger Saunière. Seuls, quelques extraits photocopiés ont été divulgués.


Malgré tout, son propriétaire actuel, clamant l’authenticité du moule, aurait reconnu dans le relief « inversé » de la maquette une région géographique précise située à Opoul-Périllos






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MessageSujet: Re: INDICES MINEURS   Lun 1 Mai - 0:19

Son aspect


La maquette semble ancienne et est constituée d’un volume parallélépipédique en plâtre dont la surface représenterait en relief une carte topographique. Ce plâtre devait être destiné à la réalisation d’un moulage en alliage de bronze creux, ceci à partir de la méthode de la « cire perdue ». La maquette ne pouvait donc servir qu’une fois. Une patine couleur bronze vient décorer le plâtre et 4 planches peintes encerclent le moule pour le protéger.


Le relief permet de deviner des vallées, des cours d’eau ou des chemins, des petites murailles, une sorte d’habitation et des creux ressemblant à des tombeaux anciens. On peut lire sur le dessus 5 inscriptions :






Saunière aurait demandé uniquement des modifications sur le jardin et les tombeaux. La « Citerne » est l’autre nom désignant la crypte de Saint Hélène.
Une étiquette sur un coin de la maquette donne le titre de la représentation :








Que représente la maquette ?



En supposant que Saunière en soit l’auteur, il est tentant d’imaginer qu’il était sur la piste d’une quelconque recherche à la fin de sa vie. Quelques chercheurs ont ainsi essayé de trouver une ressemblance géographique entre la maquette et la topographie de la région. Ne voyant aucune similitude, certains ont tout de suite pensé à une carte codée, d’autres eurent l’idée d’inverser le relief selon la méthode d’inversion chère à Saunière.  C’est ainsi que la thèse défendue par un chercheur naquit en rapprochant la maquette de la commune d’Opoul-Périllos dans les Pyrénes-Orientales.



Pourtant l’hypothèse  la plus simple a été laissée d’un côté pendant longtemps. Existe-t-il d’autres maquettes ou d’autres études représentant  le Calvaire et  le Saint-Sépulcre à l’époque du Christ ?


L’ouvrage « L’évangile de Jésus » (de Mgr Galbiati et St Gaëtan aux éditions Médiaspaul), présente une étude comparative entre la région du Mont Golgotha à l’époque du Christ et ce même site aujourd’hui.



Page extraite du livre « L’évangile de Jésus » de  Mgr Galbiati St Gaëtan – éditions Médiaspaul


Ces maquettes qui dateraient de 1904 sont visibles au musée archéologique des Pères Franciscains de Jérusalem. Il est fascinant de noter combien la ressemblance est frappante entre la maquette de gauche et celle de Saunière.




La comparaison des deux reliefs permet de retrouver tous les éléments : les petites murailles et la même petite construction carrée.


Les creux et les bosses semblent même correspondre, ainsi que l’échelle des cartes.





Bien sûr, pour poursuivre cette étude, il faudrait disposer des maquettes réelles, mais si Saunière avait voulu nous souffler un message, il semble incontestable que sa source d’origine est bien la maquette du calvaire et du Saint Sépulcre telle qu’elle a été conçue en 1904.

Saunière se serait-il inspiré d’une étude existante et datant d’avant 1916 ?





Existe-t-il un message


Nous avons vu que cette maquette représente à priori les lieux saints et la passion du Christ à la fin de sa vie. On retrouve en effet le Tombeau du Christ, de Joseph d’Arimathie et le Mont Golgotha appelé aussi « mont du crâne », lieu de la crucifixion.

Pourtant des anomalies sur la maquette de Saunière sont décelables :


• Les textes bibliques précisent qu’aucun tombeau n’était prévu pour  le Christ. Son corps fut déposé dans celui de Joseph d’Arimathie. Or la maquette nous montre deux tombeaux distincts. La maquette de 1904 évoque d’autres tombeaux juifs et non celui de Joseph d’Arimathie
• La maquette ne comporte aucune indication permettant d’orienter la carte
• L’emplacement du Jardin de Gethsémani est incorrect



Comment Bérenger Saunière aurait-il pu désigner deux tombeaux distincts pour le Christ et Joseph d’Arimathie ? Aucun prêtre d’ailleurs n’aurait pu se tromper à ce point. De plus, si Saunière s’est inspiré d’une maquette existante, pourquoi modifier les indications ?


Enfin, pourquoi Saunière se serait-il engagé dans cette entreprise coûteuse pour élaborer un bronze bibliquement erroné ?




Intox ou info ?


Nous n’avons aujourd’hui aucune certitude que Saunière soit lié à cette maquette et il est donc légitime de douter de son authenticité.

En faveur du vrai :
Pas grand-chose puisque nous n’avons pas de fait établi. Mais ce n’est pas le seul exemple où des hypothèses sérieuses sont envisagées sans preuve dans cette affaire. Il est malgré tout incontestable que la maquette révèle quelques erreurs bibliques grossières.


En faveur du faux :
Après l’analyse des carnets de correspondance 1915-1917 et des carnets de comptabilité de Bérenger Saunière, certaines conclusions s’imposent :

• On n’a retrouvé aucune facture ni aucun courrier concernant la maquette ou un quelconque outillage servant à l’élaboration du moule en plâtre et à des mesures topographiques.

• Si le relief inversé de la maquette représente le site d’Opoul-Périllos, on n’a retrouvé aucune trace de facture ou de courrier concernant un voyage de Saunière dans cette région.


Bien sûr, si Saunière a voulu être discret sur cette maquette il est normal que nous n’ayons aucune trace. Tout comme son hypothétique voyage à Paris, admis par de nombreux auteurs et qui n’est étayé par aucune preuve.


En résumé, s’il est pratiquement établi que la maquette est issue d’une version de 1904, sa création ou sa modification par Saunière restent à prouver. Seules les lettres détenues par le propriétaire actuel pourraient permettre de faire avancer l’affaire. Mais si cette authenticité est confirmée, il est certain que cet objet deviendra un centre d’intérêt extrêmement important pour les chercheurs.





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MessageSujet: Re: INDICES MINEURS   Lun 1 Mai - 12:44




De nombreux détails permettent d’affirmer que   Bérenger Saunière était décidément un curé de village particulièrement insolite. C’est en examinant les quelques anciennes photos aujourd’hui disponibles que certains point d’interrogation apparaissent. Voici un exemple à propos d’un parapluie particulier qu’il aimait apparemment montrer aux photographes…





Un objet banal mis en scène ?



Le parapluie est un objet très ancien qui faisait partie de la panoplie classique de nos curés de campagne à la fin du 19e siècle. Nombreux se promenaient avec leur bréviaire et leur pépin. Rien de bien anormal.





Donc rien d’extraordinaire à ce que Saunière soit également muni de cet instrument fort utile dans cette région de l’Aude où les hivers sont pluvieux et rigoureux. Il est d’ailleurs amusant de lire dans les carnets de Saunière, une écriture concernant l’achat d’un parapluie courant 1900.


Pourtant certaines photos mettent en valeur un détail troublant. On y voit Saunière muni d’un parapluie blanc alors que le paysage montre un soleil radieux. S’agirait-il d’une Ombrelle ? Plus étranges, le cliché et la pose sont choisis de telle manière que le parapluie blanc fermé se détache très clairement sur la soutane noire.





Saunière avait-il l’habitude de prendre une ombrelle blanche les jours ensoleillés ? Pourquoi pas ? Mais avouez que le détail méritait d’être signalé. L’auteur de la photo prit effectivement une grande attention à mettre en valeur cet ustensile tout en restant discret. Nous n’aurions pas fait mieux aujourd’hui.


La photo prise aux cascades du Saoutadou est le plus bel exemple connu, mais il existe aussi ce cliché pris devant la villa Béthanie près du bassin circulaire. Une fois encore, notre curé est muni d’un parapluie blanc qu’il montre fièrement.








Une photo curieuse



Enfin, il existe une photo, malheureusement de mauvaise qualité, montrant selon la version officielle Saunière sur le site des Roulers (Les pierres tremblantes) près de Rennes-Les-Bains. Cette image qui aurait été prise par Boudet  lui-même montrerait Bérenger Saunière assis près des roches tremblantes, toujours un parapluie  blanc.




C’est en examinant la photo de plus près que l’on se rend compte de l’erreur. Il ne s’agit pas de Bérenger Saunière. Le visage est trop jouffu, le nez est différent, et l’implantation des cheveux montre une calvitie naissante. Mais alors, qui pourrait être sur cette photo ?




Le personnage cadrant le mieux avec le profil de la photo est vraisemblablement Alfred Saunière, où l’on retrouve ce nez légèrement cassé, cette calvitie naissante côté gauche et ce visage rond. Nous serions donc en présence d’une photo d’Alfred Saunière à Roules avec un parapluie blanc


Alfred aurait-il lui aussi le culte du parapluie blanc ? Pourquoi pas ? Mais alors, qui mettait en scène ces parapluies ? Boudet lui-même ? Puisque apparemment cette photo aurait été prise par lui. le cliché vient en effet de Jean-Claude Cathary, un descendant de la famille Boudet. La question devait être posée…



Le parapluie, un détail certainement important…


Soit, il s’agit d’un détail anodin ou d’une coïncidence, soit on veut nous monter un objet qui a son importance dans ce jeu de piste. Il est vrai que ce parapluie blanc apparait sur des lieux particulièrement significatifs dans l’énigme :

Les cascades du Saoutadou : un site où règnent eau et pierre
Le bassin devant la Villa Béthanie : tout un symbole puisque nous avons un cercle dessiné par le bassin, le tout au centre d’une croix celtique dessinée par les jardins…
Les Roulers : un lieu très important pour Boudet et que l’on retrouve dans son livre « La Vraie Langue Celtique » sous la forme d’un dessin.


Tout ceci serait resté dans l’ombre s’il n’y avait pas un détail peint sur la fresque de la Montagne Fleurie dans l’église de Rennes-Le-Château. Sur la peinture latérale droite, un personnage avance courbé, un parapluie fermé à  la main droite et un document blanc dans chaque main. Cette fresque, on le sait aujourd’hui, est codée et chaque élément est important. Le parapluie a donc ici un rôle à jouer.


Dans le contexte de l’énigme, il est facile d’imaginer ce personnage cherchant une « catin » (faille géologique) tout en s’aidant d’un parapluie…





Tout ceci ne permet en aucun cas de conclure sur ces détails surprenant, mais il fallait les décrire de façon objective. Cette curiosité peut ainsi être ajoutée à  la montage d’indices…Une montagne déjà très haute…

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MessageSujet: Re: INDICES MINEURS   Lun 1 Mai - 13:26
















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MessageSujet: Re: INDICES MINEURS   Lun 1 Mai - 13:45














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